Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les nièces jumelles : saison 4 — Chapitre 3 · Les vacances continuent
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les nièces jumelles : saison 4
Chapitre 3 · Les vacances continuent
Chapitre 3 : Les vacances continuent
C'est encore une longue journée de travail qui se termine. Je suis rompu. En général, rentrer chez moi est une source de réconfort : je retrouve mes jumelles adorées et nous passons des moments câlins et coquins ensemble. Sauf que depuis que leurs cousins ont débarqué pour les vacances, je suis obligé de faire ceinture. Je ne m'imaginais pas que ce serait aussi difficile de devoir se comporter normalement. Je dois éviter de les prendre dans mes bras, de les embrasser, ou de faire le moindre geste d'affection qui pourrait paraitre déplacé. Le pire, évidemment, reste le manque de sexe. C'est marrant, j'ai été célibataire pendant des années sans que cela ne me pose problème — enfin, relativement —, mais depuis que je suis avec Megan et que je couche aussi avec Lucy, j'ai développé une telle libido que l'idée de ne plus pouvoir faire l'amour m'est insupportable.
Elles sont si joueuses, je n'avais jamais vécu de telles aventures érotiques avec quiconque auparavant, et le fait qu'on vit tous sous le même toit nous conduit souvent à des situations cocasses.
Je ne tiens plus. Je ne sais pas comment elles font, mais elles ont l'air de le prendre bien mieux que moi. Elles ont l'air heureuses d'avoir retrouvé leurs cousins. Je leur laisse de l'espace, parce que je sais comment les jeunes sont : ils n'ont pas envie d'avoir un vieux qui leur tourne autour en train de les fliquer. Maintenant qu'ils sont adultes, je peux leur faire confiance. Ce n'est pas comme quand ils étaient petits et que je devais sans cesse les surveiller. Dans d'autres circonstances, j'en aurais été content, cela m'aurait fait moins de boulot. Mais là, je me rends compte à quel point elles ont une place importante dans ma vie et que je m'emmerde sans elles. Cela m'inquiète ; non, cela me terrifie ; car les choses ne vont pas aller en s'améliorant. Après les vacances, elles vont partir poursuivre leurs études loin de moi à l'université. Qu'est-ce que je vais devenir ?
J'aurais voulu qu'on puisse passer ces derniers moments tous ensemble, rien qu'entre nous, à la place, j'ai déjà un avant-goût de ce qui m'attend pour les prochaines années, et je n'aime pas du tout ça. Ma chambre, ou plutôt « notre » chambre me parait si vide la nuit. Je ne suis pas sûr de pouvoir jamais m'y habituer.
Même si c'est moi qui ai fixé les règles et les limites afin d'être sûr que notre secret ne soit pas découvert, elles commencent à peser beaucoup trop lourd sur moi. Je sais que ce n'est pas sage, mais je décide de les transgresser. Une fois. Au moins rien qu'une fois. Alors que tout le monde dort, je me lève pour aller retrouver mes jumelles dans leur chambre. Sans surprise, elles sont toutes les deux dans le même lit. Elles sont si adorables, je les aime. Je viens les réveiller câlinement. Elles ouvrent doucement les yeux. Elles n'ont pas l'air fâchées de mon intrusion. Je les embrasse tendrement :
— Je suis désolé, fais-je. J'avais trop envie de vous voir. Vous me manquiez tellement.
— J'en connais un qui a envie de baiser, balance Lucy.
— J'en connais un qui a envie de baiser, balance Lucy.
J'avais en tête quelque chose de plus romantique, mais avec Lucy, il fallait s'y attendre. Je n'ai pas besoin de beaucoup les chauffer pour qu'elles soient partantes. Cela me prouve que cela devait leur manquer autant qu'à moi. Ce n'est pas si étonnant, sachant que ce sont de vraies nymphos ! Nous nous retrouvons rapidement tous à poil. Je m'allonge sur le matelas tandis qu'elles commencent par me faire une pipe. Ce que c'est bon de se faire sucer par deux créatures sublimes, j'en grogne de plaisir. Je regrette instantanément : il faut faire attention à ne pas faire trop de bruit, il ne faudrait pas alerter les cousins.
Elles se régalent avec ma queue. J'adore lorsqu'elles me lèchent le gland ensemble, ou lorsqu'une me prend en bouche tandis que l'autre me titille la hampe et les couilles. Elles sont devenues expertes à ce jeu-là. Elles savent comment travailler de concert pour rendre fou leur homme. Le fait qu'elles sachent si bien coopérer toutes les deux est la preuve d'un amour parfait.
J'ai les bourses trop pleines. Je n'ai pas déchargé depuis des jours, c'est assez dur de résister à de telles caresses. Pourtant, je ne suis pas pressé. C'est risqué, mais je n'ai pas envie de juste tirer un coup. J'ai envie de faire l'amour à mes petites chéries, de partager un moment coquin avec elles.
Megan devient impatiente et se met à me chevaucher en premier. Lucy nous regarde en se masturbant. J'admire le corps de ma dulcinée qui ondule sur ma bite. Ce qu'elle est fabuleuse. J'agrippe ses seins pour les presser. Je bande plus fort rien qu'à les regarder. Elle se penche pour m'embrasser passionnément, je suis follement amoureux.
Lucy réclame son tour et sa sœur lui laisse la place sans rechigner. C'est si bon de retrouver sa chatte après tout ce temps. Elle m'use pour son plaisir sans se soucier de moi. J'aime lui servir de gode en chair.
Si c'est diablement bon de les voir se servir de moi, cela me procure une furieuse envie de les prendre comme un sauvage. Elles se mettent à quatre pattes côte à côte et j'en profite pour les enculer. Je suis un enfoiré, lorsqu'une est au bord de l'orgasme, je passe à l'autre. Je les défonce comme des petites chiennes, mes petites chiennes à moi. Elles ont du mal à retenir de crier, mais elles sont autant conscientes des enjeux que moi. Pourtant, je fais exprès de jouer avec en faisant tout pour les faire hurler de plaisir, juste pour les forcer à se contenir.
Nous baisons pendant plus de vingt minutes dans toutes les positions possibles. Je les fais jouir plusieurs fois. Lucy et moi prenons même Megan en double avec un gode ceinture. Cette dernière remercie sa sœur en la prenant à son tour en levrette. Je ne participe pas, je me branle en les regardant. J'adore les voir faire l'amour ensemble. C'est délicieusement pervers.
Après que Lucy ait eu son dernier orgasme, elles s'occupent de moi pour me finir. Elles me pompent comme elles savent si bien le faire jusqu'à m'en faire éjaculer sur leurs visages. Je leur donne tout ce que j'ai accumulé pour bien leur montrer combien elles m'ont manqué. Satisfaites, elles partagent mon sperme à coup de langue et de baisers.
Après que Lucy ait eu son dernier orgasme, elles s'occupent de moi pour me finir. Elles me pompent comme elles savent si bien le faire jusqu'à m'en faire éjaculer sur leurs visages. Je leur donne tout ce que j'ai accumulé pour bien leur montrer combien elles m'ont manqué. Satisfaites, elles partagent mon sperme à coup de langue et de baisers.
J'ai le cœur brisé lorsque je dois les quitter pour retourner dans ma chambre. Je voudrais rester, elles voudraient aussi, mais ce n'est pas possible. Nous nous faisons un dernier câlin, avant de m'éclipser discrètement.
***
Les vacances continuent ! Aujourd'hui, c'était journée cinéma. Ce n'était pas terrible. À force, ces films de super héros, ils se ressemblent tous. De retour à la maison, nous nous précipitons sur la piscine. Ça par contre, je ne m'en lasse pas. On n'en a pas chez nous, alors on en profite. J'envie les jumelles qui doivent en être blasées, à force.
J'invite tout le monde à me rejoindre dans l'eau, mais Megan et Noa ne sont pas très chauds. Tant pis. Ce n'est pas plus mal, j'ai ainsi la chance de partager un moment seul à seul avec Lucy. On se baigne, on s'éclabousse, on joue avec un ballon. Bref, on s'amuse. Un peu trop, car je ne m'étais pas rendu compte de ce qui était en train de se passer derrière nous : Megan est en train de faire une pipe à mon frère. Je détourne les yeux, dégoutés. Franchement, ils n'ont aucune gêne ? Je sais bien qu'on a fait une fois une partie à quatre, mais tout de même : un peu de pudeur, merde !
Lucy remarque que mon humeur a soudainement changé. Elle se retourne pour comprendre :
— Quoi ? Qu'est-ce qui a ? s'étonne-t-elle. C'est pour eux que tu fais cette tête-là ?
— Non, ce n'est rien, laisse tomber.
— Quoi ? Tu es jaloux ? Faut pas, voyons. Megan te l'a avoué hier, non ? On a l'intention de baiser avec vous deux durant toutes les vacances. Donc si tu as envie, n'hésite pas à me le dire.
— Non, non, ça ira. Merci.
— Tu es sûr ? Parce que moi, à les voir comme ça, j'ai bien envie de les rejoindre. Donc si tu ne veux pas...
— Si ! Si ! m'insurgé-je brusquement.
— Non, ce n'est rien, laisse tomber.
— Quoi ? Tu es jaloux ? Faut pas, voyons. Megan te l'a avoué hier, non ? On a l'intention de baiser avec vous deux durant toutes les vacances. Donc si tu as envie, n'hésite pas à me le dire.
— Non, non, ça ira. Merci.
— Tu es sûr ? Parce que moi, à les voir comme ça, j'ai bien envie de les rejoindre. Donc si tu ne veux pas...
— Si ! Si ! m'insurgé-je brusquement.
Je voulais jouer les mecs bien, mais en vrai, j'ai bien du mal à faire semblant. Oui, j'étais jaloux de mon frère et je voulais faire pareil.
— Si.
— Si, j'ai envie.
— Envie de quoi ? joue-t-elle.
— De baiser avec toi.
— Eh bien, tu vois ? Ce n'était pas si dur que ça ? Il faut que tu te lâches un peu, Andrew. Tu as envie de baiser, tu baises. Suffit de demander. Il ne faut pas en avoir honte. C'est fini ce genre de tabou entre nous. Tu vois bien que ton frère ne se gêne pas...
— Si, j'ai envie.
— Envie de quoi ? joue-t-elle.
— De baiser avec toi.
— Eh bien, tu vois ? Ce n'était pas si dur que ça ? Il faut que tu te lâches un peu, Andrew. Tu as envie de baiser, tu baises. Suffit de demander. Il ne faut pas en avoir honte. C'est fini ce genre de tabou entre nous. Tu vois bien que ton frère ne se gêne pas...
Je rougis. Elle a raison, j'ai encore un peu de mal à concilier mes pulsions avec ma timidité. C'est tout nouveau pour moi. Je n'ai pas l'habitude de traiter ce genre de sujet comme ça à la légère. Cependant, je ne peux nier que la perspective de pouvoir passer des vacances à baiser avec elles encore et encore me fait tourner la tête. Comment pourrais-je cracher dessus ? Je m'en voudrais toute ma vie si je passais à côté !
— Allez, viens ! me commande-t-elle.
Elle nage jusqu'au rebord non loin de Noa et Megan. Cette dernière est passée à l'étape suivante et s'est mise à chevaucher mon frère. Je peux admirer ses belles fesses rebondies, monter et redescendre, tandis qu'elle s'empale sur sa queue.
Lucy se penche et baisse sa culotte. Elle se retourne brièvement pour me jeter un regard de provocatrice avant de regarder droit devant elle. Elle se tortille du cul, toujours dans l'eau, pour bien me montrer qu'elle s'offre à moi :
— Allez, soit pas timide, viens me prendre, Andrew, m'encourage-t-elle. Je sais que tu en as envie !
Et pas qu'un peu ! Je suis déjà tout dur ! Je viens la rejoindre. Je libère rapidement mon sexe et la pénètre sans tarder. Je la lime comme une brute. J'ai honte de moi, je me comporte comme un véritable animal. J'ai juste envie d'enfoncer mon sexe dans un vagin et de défoncer la première femelle venue. Contrairement à hier avec Megan, il n'y a pas de passion ni douceur, juste le besoin instinctif de satisfaire un besoin primaire. Il y a une semaine encore, jamais je ne me serais imaginé traiter une femme de cette façon, sauf que Lucy est comme moi : elle ne cherche ni amour ni tendresse, juste à se faire saillir par un homme. Je ne peux pas ne pas en profiter. Elle a raison, il faut que je me lâche !
Je ne peux m'empêcher de la caresser partout. De me pencher sur elle pour la couvrir de baisers. C'est son corps, il me rend fou. La première femelle venue ne pourrait pas me rendre aussi sauvage. Elle est d'une telle beauté. Je la veux, et j'ai besoin de le lui faire sentir. Elle aussi. J'ai vite compris que dans le sexe, ce qui est excitant, ce n'est pas seulement l'action, mais le désir que l'on partage et qu'on peut exprimer sans même prononcer un mot. Un regard, une caresse, un râle. Je veux tout lui donner.
Elle gémit. Cela me fait frissonner de me savoir capable de donner du plaisir à une telle déesse du sexe. Je me penche pour mieux me coller contre elle tout en glissant une main vers son entrejambe pour jouer avec son clitoris. Ça la rend complètement folle.
Nous nous laissons tous les quatre emportés par notre luxure. Nous ne prononçons pas un mot. Nous grognons et gémissons. Je fais des vagues à chacun de mes coups de reins. Des clapotis résonnent quand je m'enfonce au fond dans Lucy. Cette dernière regarde sa sœur avec beaucoup d'intérêt. L'observant monter et redescendre le long du chibre de mon frère. On dirait que ça l'excite de voir sa sœur se comporter comme une salope. Je dois avouer que moi aussi.
— Andrew, stop, me demande-t-elle soudainement. Viens, on va les rejoindre.
Je ne sais pas par quel miracle je réussis à l'écouter. J'ai trop envie de la bourrer. Elle me fait m'allonger sur le transat juste à côté de Noa et Megan en train de copuler. Elle me grimpe dessus puis s'empale sur ma queue. C'est bon de retrouver la moiteur de sa chatte, mais frustrant de ne plus avoir le contrôle. Heureusement, la vue compense largement. Ses gros seins se balancent tandis qu'elle ondule du bassin. J'ai mes mains sur ses hanches pour accompagner son rythme, mais très vite, je ne peux m'empêcher de les remonter pour jouer avec ses nichons. Elle me sourit. On dirait que cela l'amuse de me voir aussi ivre de son corps. Je tente de prendre l'initiative de me relever pour l'embrasser, mais elle me plaque contre le transat pour m'interdire de bouger. J'ai compris le message, je suis son prisonnier. C'est elle qui m'utilise et non l'inverse. Je dois m'estimer heureux qu'elle veuille bien de moi.
Les deux sœurs s'échangent un regard complice. Elles semblent heureuses de faire ça ensemble. Elles n'ont aucune pudeur de se dévoiler l'une à l'autre. Moi, je dois avouer que je me sens toujours un peu de gêné.
— Dis donc, frangine, taquine Lucy, tu n'as pas honte de faire ça avec ton cousin ?
— Tu peux parler, répond-elle. Je te rappelle que c'était ton idée.
— C'est vrai, mais cela n'a pas l'air de te déplaire. Alors, elle est bonne la queue de Noa ?
— Hmm, oui, quel pied !
— Il n'est pas mal non plus le petit Andrew quand il se décoince un peu.
— Tu peux parler, répond-elle. Je te rappelle que c'était ton idée.
— C'est vrai, mais cela n'a pas l'air de te déplaire. Alors, elle est bonne la queue de Noa ?
— Hmm, oui, quel pied !
— Il n'est pas mal non plus le petit Andrew quand il se décoince un peu.
Cette façon qu'elles ont de parler de nous comme si nous étions des bites sur pattes... M'enfin, même Noa ne fait aucun commentaire. Elles nous utilisent pour notre plus grand bonheur. Je commence à avoir franchement du mal à me retenir. J'ai tellement envie de cracher ma sauce, sauf que je n'ai pas envie de paraitre ridicule aux yeux de tout le monde.
Megan ferme les yeux, emportée par son plaisir. Lucy me fixe avec un sourire d'allumeuse. Ça l'amuse de me torturer. On dirait qu'elle fait tout pour me faire éjaculer de façon précoce. Il faut que je tienne, il faut que je tienne.
— Hmm, j'aime bien rebondir sur toi, mais j'ai furieusement envie de me faire défoncer, soupire la jumelle à côté de moi. Tu veux bien me prendre en levrette, Noa ?
Il n'a même pas besoin de répondre qu'ils se mettent en position. Mon frère défonce notre cousine comme une chienne. Je l'envie de ne pouvoir faire pareil. J'ai le visage de Megan à quelques centimètres du mien en train de soupirer d'extase. Lorsqu'elle se rend compte que je l'observe, elle se penche vers moi pour joindre ses lèvres aux miennes. Nous nous embrassons tendrement.
— Hey ! s’insurge Lucy en me foutant une claque. Ne touche pas à ma sœur, pervers.
— Désolé, fais-je bêtement.
— Encore un coup comme ça, et tu te finiras dans les chiottes.
— Désolé, fais-je bêtement.
— Encore un coup comme ça, et tu te finiras dans les chiottes.
Je ne sais pas si elle plaisante ou non, mais je n'ai aucune envie d'essayer d'en avoir le cœur net.
— Tu as envie de me prendre, Andrew ? me provoque-t-elle.
— Oui...
— Tu as envie de me ravager la chatte ?
— Oui...
— Tu penses l'avoir mérité ?!
— Je... Oui...
— Très bien, alors je vais te laisser me baiser. Mais tu as intérêt à me faire jouir.
— Oui...
— Tu as envie de me ravager la chatte ?
— Oui...
— Tu penses l'avoir mérité ?!
— Je... Oui...
— Très bien, alors je vais te laisser me baiser. Mais tu as intérêt à me faire jouir.
Je n'en crois pas ma chance ! Elle s'allonge sur le dos pour que je puisse la prendre en missionnaire. Je la pénètre tout de suite. Mon frère et moi défonçons nos cousines sans ménagement. Nous les faisons crier comme des salopes.
— Rah putain ! fait Noa. Je n'arrive pas à croire que je suis en train de défoncer la chatte d'une actrice de cul !
Putain, je n'aurais jamais dû lui dire pour Megan. Heureusement, personne ne fait de commentaires.
J'adore cette position, cela me permet de mieux admirer ma partenaire et surtout de mater ses nichons qui gigotent :
— Ils te plaisent, hein ? l'a bien remarqué Lucy.
— Je les adore.
— Alors qu'est-ce que tu attends pour jouer avec ?
— Je les adore.
— Alors qu'est-ce que tu attends pour jouer avec ?
Je les attrape et les presse, tellement ils m'excitent. Quand je pense que j'aurais pu avoir des cousines plates comme des planches à pain. Elles ne sont pas seulement chaudes, elles ont des corps de rêves :
— Sale pervers, me taquine-t-elle.
Je l'ignore et me penche vers elle pour lui mordiller les tétons. Elle me laisse faire. Je les suce comme un bébé en passant de l'un à l'autre. Je cherche ensuite à l'embrasser. Elle me rend mon baiser avec la langue, j'en suis le premier surpris. Cela me rend encore plus fougueux. Je roule du bassin pour la ramoner plus profondément. Je me colle contre elle. J'ai besoin de sentir sa chaleur, de la posséder, de la faire sentier mienne. Je lui donne tout ce que j'ai, mes hanches bougent toutes seules. La sensation de ma queue au fond de son vagin me rend fou. Je voudrais pouvoir la sauter comme ça sans m'arrêter jusqu'à la fin de mes jours, mais je me sens vraiment approcher de ma limite :
— Je t'interdis d'éjaculer, me fait-elle comme si elle lisait dans mes pensées.
— Je n'en peux plus...
— Retiens-toi. Si tu me fais jouir, je te finirais avec ma bouche et je te laisserais me juter au visage.
— Je n'en peux plus...
— Retiens-toi. Si tu me fais jouir, je te finirais avec ma bouche et je te laisserais me juter au visage.
Cette perspective ne m'aide pas à me calmer ça ! Au contraire ! Je redouble néanmoins d'efforts, je refuse de passer à côté d'une occasion pareille :
— J'ai bien envie de te faire la même chose, Megan !
— Ah ! Oui ! Oui ! Tout ce que tu veux ! répond cette dernière.
— Ah ! Oui ! Oui ! Tout ce que tu veux ! répond cette dernière.
La pauvre, elle a l'air d'être à bout de force. Elle doit déjà avoir joui, elle, et pas qu'une fois ! Cet enculé de Noa, comment il fait ?!
Je me redresse et défonce Lucy comme une brute. J'essaie d'oublier mon propre plaisir pour me concentrer sur le sien. Je veux lui donner un orgasme ! Je ne suis pas un expert, mais elle n'a pas l'air d'en être loin :
— Continue, je vais venir, me confirme-t-elle.
Je n'arrête pas de la marteler de coups. J'observe chacune de ses réactions. Ce que c'est beau de voir une fille prendre son pied. Surtout quand c'est grâce à soi.
— Je viens ! Je viens ! Aaaah !
Enfin ! Elle tremble. Quel spectacle ! Je me retire en sentant les soubresauts de sa chatte, ou je risque de la rejoindre. Elle ferme les yeux un instant, perdu dans son nirvana, avant de les rouvrir précipitamment avec une expression d'extase. Elle gémit de bonheur en se tortillant. Je ne m'attendais pas à lui faire autant d'effet, j'en suis assez fier.
À côté de moi, Noa bourre toujours sa partenaire. Cela fait déjà longtemps que Megan a eu son compte, mais mon frère continue de s'en servir comme d'un vulgaire sac à foutre sans faire attention à elle. Il y a quelques jours, j'aurais trouvé ça dégueulasse, mais aujourd'hui, je l'envie.
Je laisse Lucy le temps de profiter et de se remettre de son orgasme :
— Ça va, tu as aimé ? lui fais-je.
— Mais oui, idiot, tu as été très bien, me sourit-elle. Viens, tu dois avoir hâte de recevoir ta récompense.
— Mais oui, idiot, tu as été très bien, me sourit-elle. Viens, tu dois avoir hâte de recevoir ta récompense.
Je commençais à me demander si elle ne s'était pas jouée de moi et qu'on n'allait pas en rester là. Je me mets debout et elle s'agenouille pour me sucer. Aaah, quel bonheur ! Après tout ce temps, je n'ai plus à me retenir, juste à me laisser éjaculer. Nous ayant remarqués, mon frère, ordonne à Megan de nous imiter. Il vient se placer à mes côtés tandis qu'elle se jette sur sa queue pour l'avaler.
— Aaah, si ça, ce n'est pas le bonheur, commente Noa. Se faire pomper par deux salopes avides de sperme.
Je trouve ça scandaleux qu'il leur parle de cette façon, mais elles n'ont pas l'air de s'en révolter :
— Non, mais regarde-moi ces chiennes. Elles ne font pas semblant, elles veulent vraiment nous vider les couilles. J'ai une de ses envies de les souiller...
— Arrête... fais-je, gêné.
— Ose me dire que tu ne penses pas à la même chose que moi.
— Arrête... fais-je, gêné.
— Ose me dire que tu ne penses pas à la même chose que moi.
J'en ai honte, mais oui. Je n'oserai cependant pas l'avouer à voix haute.
Il ne mentait pas, elles s'appliquent vraiment. Elles nous branlent d'une main en faisant glisser nos dards au fond de leurs gorges. On dirait qu'elles se délectent du goût de leurs propres chattes sur nos queues. Les bruits qu'elles font m'excitent à mort. Noa force Megan à lui faire des gorges profondes :
— Allez, bouffe ma bite, salope !
Il y va vraiment comme un bourrin, l'ordure.
Lucy sort la mienne pour me titiller le gland avec sa langue. Je soupire tandis qu'elle me regarde pour me provoquer. :
— Allez Andrew, qu'est-ce que tu attends ? Tu n'as pas envie de te décharger sur moi ?
— Oh, si, putain !
— Alors, vas-y. Gicle ! Je veux être couverte de sperme !
— Aaaah ! Putain !
— Oh, si, putain !
— Alors, vas-y. Gicle ! Je veux être couverte de sperme !
— Aaaah ! Putain !
Elle m'astique à deux mains sans me quitter du regard. C'en est trop, je viens, je sens le jus monter. Elle doit le sentir aussi, vu qu'elle pointe mon engin sur sa figure :
— Ah ! Lucy ! Lucy ! fais-je pour tenter de la prévenir.
J'explose en violents jets de sperme. Je lui en fous plein la gueule.
— Ah ! Oui ! s'extasie-telle.
On dirait qu'elle aime vraiment la douche blanche :
— Salope ! Salope ! lui crié-je dessus en voyant ça.
— Vas-y, vide-toi ! Donne-moi tout ! m'encourage-t-elle en continuant de me branler.
— Vas-y, vide-toi ! Donne-moi tout ! m'encourage-t-elle en continuant de me branler.
Je me laisse aller et éjacule une quantité impressionnante de foutre. Quand je redescends sur terre, j'admire mon œuvre. Putain ce qu'est-elle belle avec mon jus qui dégouline de partout.
Noa décide de se finir lui aussi. Il attrape Megan par les cheveux et se masturbe devant son nez. Elle ouvre la bouche docilement pour le recevoir :
— Ce que tu vas prendre ! Sale chienne ! l'insulte-t-il.
Il beugle un grand coup avant d'éjaculer à son tour. Il se vide les couilles sur son visage sans le moindre remords. Elle le reçoit avec la même dévotion que sa sœur. Elles doivent avoir un grain, ce n'est pas possible.
Lorsqu'il a fini, les filles se regardent en gloussant tandis que nous reprenons nos esprits. Bordel, quelle baise ! Je ne pensais décidément pas que je participerais à ce genre de choses un jour. Mon frère va vite fait chercher son téléphone au bord de la piscine pour prendre des photos de nos cousines. Je pensais qu'elles s'offusqueraient, mais au lieu de ça, elles prennent la pose pour lui. Elles jouent avec notre sperme, elles se l'étalent avec les doigts, puis les prennent en bouche pour le goûter. Noa n'arrête pas de prendre des clichés :
— C'est bon, arrête, fais-je en le trouvant un peu lourd.
— Je viens de juter sur une star du porno, faut bien que j'immortalise ce moment. T'inquiète, je te les partagerais, va. Les filles, croyez-nous qu'après les vacances, on va bien se branler dessus.
— Il y a intérêt, enchérit Lucy.
— Je viens de juter sur une star du porno, faut bien que j'immortalise ce moment. T'inquiète, je te les partagerais, va. Les filles, croyez-nous qu'après les vacances, on va bien se branler dessus.
— Il y a intérêt, enchérit Lucy.
Elles se collent le visage l'une contre l'autre, le temps que Noa en fasse une photo. Puis elles se tournent l'une vers l'autre, les yeux pleins de malice.
— On leur fait un petit show ? fait Lucy.
— Allez, acquiesce sa sœur.
— Allez, acquiesce sa sœur.
Noa et moi n'avons pas le temps de comprendre ce qui se passe qu'elles se mettent à s'embrasser. Pas un petit bisou prude de rien du tout, un vrai patin avec la langue.
— Putain ! Mais elles ne sont pas possibles !
Elles se caressent les seins et s'enlacent langoureusement comme de vraies lesbiennes. Il n'y a aucun doute que ce n'est pas la première fois qu'elles font ça :
— Sérieux ?! Entre sœurs ?! m'exclamai-je.
— Et alors ? On fait bien ça entre cousins, se défend l'une des intéressées.
— Mais... entre filles ?
— Megan et moi, on s'aime. Cela vous choque ?
— Ça nous excite un max ! répond mon frère à ma place.
— Tant mieux. Si vous êtes sage, demain, on vous fera une démonstration de ce que nous faisons lorsque nous ne sommes rien que toutes les deux.
— J'ai hâte de voir ça !
— Et alors ? On fait bien ça entre cousins, se défend l'une des intéressées.
— Mais... entre filles ?
— Megan et moi, on s'aime. Cela vous choque ?
— Ça nous excite un max ! répond mon frère à ma place.
— Tant mieux. Si vous êtes sage, demain, on vous fera une démonstration de ce que nous faisons lorsque nous ne sommes rien que toutes les deux.
— J'ai hâte de voir ça !
Noa fait encore quelques photos de nos cousines s'échangeant notre foutre avec la langue, puis nous allons tous prendre une bonne douche et nous rhabiller avant qu'Eric ne revienne. Le lendemain, mon frère et moi nous réveillons tôt. Nous débattons de ce que les filles vont nous montrer. J'admets rêver de les observer en plein soixante-neuf. Lorsque leur oncle est parti, nous prenons notre douche puis rejoignons les filles pour un petit-déjeuner. Nous avons à peine fini de manger que Noa a les mains baladeuses :
— Ho ! s'indigne la jumelle qu'il tripote, sois sage, ou vous n'aurez pas votre show !
— Allez. Vous ne pouvez pas faire ça maintenant ?
— Non. Plus tard.
— Allez... insiste-t-il.
— J'ai dit non ! Soyez sage, on a dit. Sinon, on annule tout !
— Bon, bon, d'accord.
— Allez. Vous ne pouvez pas faire ça maintenant ?
— Non. Plus tard.
— Allez... insiste-t-il.
— J'ai dit non ! Soyez sage, on a dit. Sinon, on annule tout !
— Bon, bon, d'accord.
Je le fusille du regard. À force de faire son pervers, il va finir par nous les énerver.
La journée ne m'a jamais paru aussi longue. J'ai envie de baiser. J'ai envie de LES baiser. Ce n'est pas facile de passer son temps à les mater sans pouvoir les toucher. Néanmoins, nous nous comportons comme de vrais gentlemen. L'après-midi finit par arriver et toujours rien. Je commence à m'inquiéter qu'elles reportent ça pour demain, car une fois qu'Eric sera de retour, nous ne pourrons plus rien faire. Finalement, elles nous invitent enfin dans leur chambre :
— Installez-vous, nous allons commencer, nous indique Lucy.
Bordel ! Pas trop tôt ! Noa et moi nous asseyons sur un lit tandis que les jumelles font pareil sur l'autre. Elles n'arrêtent pas de glousser, ça les amuse de nous exciter.
— Viens Megan, montrons-leur combien on s'aime. Vous pouvez filmer si vous voulez.
Elles commencent par s'embrasser doucement puis langoureusement. Je ne peux déjà pas m'empêcher de sortir mon téléphone pour immortaliser ça, mon frère aussi. Elles se caressent à travers leurs vêtements avant de lentement les enlever un par un. Même en portant de la simple lingerie de tous les jours, elles sont diablement sexy. J'ai une érection du tonnerre lorsqu'elles enlèvent leur soutien-gorge. Leurs seins me font toujours autant d'effet même après les avoir déjà vus plusieurs fois. Elles pressent leur poitrine l'une contre l'autre quand elles s'embrassent à nouveau. Elles échangent de temps en temps des regards avec nous pour mieux nous allumer. Les petites pestes.
Les choses sérieuses commencent lorsqu'une s'allonge pour que l'autre lui broute le minou. Je n'en peux plus, je sors ma queue pour me masturber. Noa ne se gêne pas pour m'imiter. Elles enchaînent ensuite sur quoi je fantasmais : un soixante-neuf. Elles sont si belles, leur amour est si doux. Elles se caressent mutuellement les fesses, tout en se léchant la chatte. Elles en gémissent de plaisir. Je pensais qu'elles continueraient comme ça jusqu'à s'en faire jouir, mais c'était sans compter une sacrée surprise : Lucy sort des sex-toys de toutes sortes d'un tiroir, dont un long double gode transparent. Elle s'en enfonce un bout dans le vagin tandis que sa sœur se place en ciseau pour s'enfoncer l'autre. C'est vraiment plus que ce que j'avais espéré voir. Elles font vraiment ce genre de choses régulièrement entre elles ? Cela me fait tourner la tête. Je prie que mon téléphone ne manque pas de batterie.
Lucy fait coulisser le jouet pour qu'elles le sentent bien. Petit à petit, elles se rapprochent l'une l'autre, se l'insérant plus profondément jusqu'à ce qu'on ne le voie presque plus. Noa est complètement scotché par ce qu'il voit. On se branle comme des malades, les filles remuent du bassin pour se faire du bien, tout en gémissant fort pour nous exciter :
— Ça vous plaît les garçons ?
— La vache ! Ça oui alors ! s'exclame mon frère. Ça valait la peine d'attendre !
— Et vous n'avez encore rien vu.
— La vache ! Ça oui alors ! s'exclame mon frère. Ça valait la peine d'attendre !
— Et vous n'avez encore rien vu.
Comme si ce n'était pas assez pour nous rendre fous, voilà qu'elles sortent leur jouet pour... se le mettre dans le cul ! J'avais déjà vu des vidéos de Megan se faire enculer, mais pour Lucy, je n‘étais pas sûr. Puis c'est quand même autre chose de le voir par soi-même. Comme pour l'autre orifice, elles se rapprochent l'une l'autre doucement pour se l'enfoncer de plus en plus. Vu la taille du machin, je suis impressionné. Ce ne sont pas des amateures...
Après nous avoir bien chauffés avec cette position, elles font pareil en se mettant à quatre pattes. Dos l'une à l'autre, le gode dans le cul, elles font du va-et-vient pour s'empaler dessus. On dirait de vraies chiennes en chaleur, elles crient de plaisir.
— Alors, les garçons, vous aimez ce que vous voyez ?
— Putain, mais vous êtes vraiment des salopes ! fais-je.
— Hmm. Cela doit vouloir dire oui. Je savais que vous apprécieriez.
— Putain, mais vous êtes vraiment des salopes ! fais-je.
— Hmm. Cela doit vouloir dire oui. Je savais que vous apprécieriez.
Je n'en peux déjà plus. J'ai envie de leur juter à la figure.
— Les filles, c'est vraiment trop de vous regarder comme ça, commente mon frère.
— Allez, ne restez pas plantés là, venez vous faire sucer, vous en mourrez d'envie.
— La vache ! Et pas qu'un peu !
— Allez, ne restez pas plantés là, venez vous faire sucer, vous en mourrez d'envie.
— La vache ! Et pas qu'un peu !
Nous bondissons tous les deux sur leur lit en leur présentant nos sexes, elles les avalent avec délectation. Quel plaisir de retrouver la bonne gorge chaude de Megan. Je fais des mouvements de hanches comme pour lui baiser la bouche. Mon frère se penche un peu pour mieux admirer ce qui se passe au niveau de leurs culs. Il joue avec leur gode en lui faisant faire des mouvements de va-et-vient. Cela les fait gémir. Elles nous branlent en nous pompant bruyamment. Autant leur pipe est un régal, autant j'ai une furieuse envie de les défoncer. Ce qui rend encore plus frustrant le moment où elles s'arrêtent :
— Le show n'est pas encore fini les garçons, s'exclame Lucy. Réinstallez-vous, vous n'avez encore rien vu.
J'ai beaucoup de mal à leur obéir. Elles se retirent leur jouet tandis que Megan cherche quelque chose dans le tiroir. Il me faut un temps pour comprendre de quoi il s'agit lorsqu'elle le sort : c'est un gode ceinture ! J'en avais déjà entendu parler, mais honnêtement, même en film, je n'en avais jamais vu. Cela existe donc vraiment ces machins-là ? Elle s'en équipe et je remarque qu'elle s'en enfonce un bout dans le vagin. Elle se place derrière Lucy, toujours à quatre pattes, et l'encule sans sommation. Noa et moi, nous remettons à filmer la scène. C'est complètement obscène : une jumelle défonce le cul de l'autre comme un homme. Elle la lime bien en plus cette salope :
— Prends ça, sale chienne, fait Megan en tirant les cheveux de sa sœur...
— Hmm oh oui ! Encore ! Plus fort ! Vas-y !
— Hmm oh oui ! Encore ! Plus fort ! Vas-y !
J'avais toujours vu Megan comme la soumise et Lucy la dominatrice. Cela me fait bizarre de voir les rôles s'inverser. Quelque chose me dit qu'elle en profite pas mal pour se venger de ce qu'elle lui fait subir au quotidien. Les deux semblent prendre du plaisir. À les voir comme ça, si heureuses ensemble, c'est à se demander à quoi on sert. Une chance qu'elles aiment la bite autant que les minous.
— Putain, j'ai trop envie de les défoncer, ces salopes, balance mon frère.
— Alors qu'est-ce que vous attendez ? nous provoque Megan. J'ai mon cul de libre !
— Megan ! s'indigne Lucy entre deux soupirs. Ton mec !
— Oh, ça va, c'est bon. Si personne ne filme, il n'en saura jamais rien.
— Alors qu'est-ce que vous attendez ? nous provoque Megan. J'ai mon cul de libre !
— Megan ! s'indigne Lucy entre deux soupirs. Ton mec !
— Oh, ça va, c'est bon. Si personne ne filme, il n'en saura jamais rien.
Je ne suis pas sûr de comprendre ce qui se passe, mais Noa est déjà parti à l'attaque. Je le hais ! Pourquoi ai-je hésité une seconde ? Il vient dans le dos de Megan et introduit son sexe dans le seul orifice libre. Elle gémit de bonheur tandis qu'il lui donne des coups de reins. Quel enfoiré, il encule notre cousine et star du porno. Depuis combien de temps ai-je rêvé d'être à sa place ?! Cela me dégoute ! Je me rabats en demandant une pipe à Lucy. Elle me pompe avec envie. C'est bon, mais pas assez, je suis frustré. Noa donne le rythme aux deux filles. En pilonnant Megan, il la presse contre sa sœur en lui enfonçant son gode dans l'anus. C'est comme s'il les baisait toutes les deux en même temps :
— Tu fais la gueule, Andrew ? remarque Lucy.
— Non, ce n'est rien.
— Tu as envie de m'enculer, c'est ça ?
— Un peu.
— Tu es un très mauvais menteur. Allez, viens, ne sois pas timide.
— Non, ce n'est rien.
— Tu as envie de m'enculer, c'est ça ?
— Un peu.
— Tu es un très mauvais menteur. Allez, viens, ne sois pas timide.
Le « show » est définitivement terminé et c'est l'orgie qui commence. Megan retire sa ceinture et les deux filles se mettent à quatre pattes l'une à côté de l'autre. Noa martèle sa jumelle tandis que je me prépare à prendre la mienne. Elle s'écarte les fesses pour m'inviter à la posséder par là. Je n'arrive pas à croire ce qui m'arrive. Il y a quelques jours, j'étais encore puceau, et là, je m'apprête à sodomiser une fille. Je m'insère lentement dans son anus. Elle soupire. Non de douleur, mais de plaisir. Je démarre un va-et-vient timide, quand elle m'incite à y aller plus franchement. Je l'écoute, j'en meurs d'envie. Je finis rapidement par atteindre mon rythme de croisière. C'est incroyable, c'est tellement serré, et tellement bon aussi :
— Bordel, frangin, me fait Noa. Je dois t'avouer que c'est la première fois que j'encule une fille. C'est vraiment extra. Je crois que je ne saurais plus m'en passer.
— Moi non plus, fais-je.
— Allez ! Défoncez-nous plus fort, les mecs ! crie Lucy.
— Moi non plus, fais-je.
— Allez ! Défoncez-nous plus fort, les mecs ! crie Lucy.
Je perds la tête. Je suis tellement excité que j'en perds mes inhibitions. Nous défonçons nos cousines sans aucune retenue comme les dernières des salopes. Je tire la mienne par les cheveux, je lui donne des fessées, et elle en redemande encore. Elles jouissent par le cul, et cela nous rend encore plus sauvages. C'est une chance que nous ne sommes pas dans un appart, où elles alerteraient les voisins à force de gueuler comme elles le font. Nous baisons sans retenue jusqu'à ce que nous en puissions plus. Noa éjacule le premier dans le cul de Megan. Je le rejoins peu après en me vidant dans celui de Lucy. Nous nous écroulons de fatigue. C'était une expérience inoubliable. Les filles nous complimentent, elles ont apprécié aussi. Elles nous montrent leur anus débordant de sperme pour nous exciter. Je veux faire une photo, mais elles me l'interdisent. Pas grave, je grave le cratère que j'ai fait du cul de Lucy dans ma mémoire.
Plus tard, alors que nous sommes tous encore nus, nous sommes réveillés de notre torpeur, entendant Eric en train de rentrer. Nous nous rhabillons rapidement, et rejouons le rôle d'enfants sages.
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Commentaires ()
La suite est hélas en validation, je n'ai toujours pas de date à proposer :/.
@RoiVirgil, je comprends votre frustration. A vrai dire, c'est un peu fait exprès, mais je ne peux pas en dire plus de peur de spoiler. J'en parlerais plus en détail à la fin de cette saison.
Bon pour la suite j'imagine qu'à un moment donné Erik va rentré et trouver les jumelle occupé avec leurs cousins, et pour plus de drama a un moment ou il y a sodomie avec Mégane j'imagine.
enfin bon bonne continuation.