Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les Contes de Perpornault — Chapitre 4 · Blanche-Neige fond pour des bites. 1ère époque : Le chasseur ne la laisse pas de glace.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les Contes de Perpornault
Chapitre 4 · Blanche-Neige fond pour des bites. 1ère époque : Le chasseur ne la laisse pas de glace.
On connaît le début de l'histoire. Du moins, croit-on la connaître... Parce que la reine ne s'est pas piqué le doigt en cousant. Tout ça, c'est des conneries.
La vérité est que, étant copieusement trompée par son mari, comme c'était l'habitude en ce temps-là, la reine, seule le soir dans sa grande chambre, avait pris l'habitude de se faire grimper par son chien. C'était sans risque.
La bête était un mâle magnifique, grand et au poil très noir.
Un soir qu'il l'avait copieusement aspergée de foutre et qu'elle suçait la queue encore gonflée de l'animal, elle remarqua la beauté de cette scène.
— J'aimerais avoir, se dit-elle, une fille avec les cheveux noirs comme le poil du chien, les lèvres rouges comme sa bite et la peau blanche comme son sperme. Comme cela, quand il ne sera plus, ma fille me rappellera ce fidèle compagnon.
Elle fut exaucée, mais ne survécut point à l'accouchement.
Le père se remaria avec une fille super belle, sorcière de surcroît, qui se caressait la moule ou se godait tous les jours (et pas qu'un peu !) devant son miroir magique, qui ne mentait jamais et qui lui répétait qu'elle était la plus belle.
Et puis un jour, il lui dit que Blanche-Neige était la plus belle. On connaît la suite.
Un chasseur fut recruté pour tuer la fille dans la forêt.
Le mec n'était pas chaud, mais il n'y avait pas moyen de faire autrement.
Arrivé dans une clairière, il sortit son couteau et attrapa la fille par le colbac. Par réflexe, elle se recula, trébucha et le corsage se déchira, libérant son opulente poitrine.
Le chasseur pensait vite, surtout quand il pensait avec sa bite. En voyant la grosseur des nichons et leur impeccable rondeur, en remarquant l'aréole toute rosée et le téton presque aussi rouge que les lèvres, il vit qu'il y avait meilleur parti à tirer de l'affaire.
— Que me voulez-vous ? pleurnicha la fille.
Le gars lui avoua que sa belle-doche l'avait payé pour la trucider, mais qu'on pouvait sans doute faire autrement.
— Comment ? Demanda la jeunette à peine rassurée.
— Pour commencer, une petite pipe, ce serait bien.
— Une pipe ?
— Oui... pour commencer bien sûr.
— Mais... mais je n'ai pas de tabac !
— De tabac ? Que... quoi ? t'es sérieuse là ?
— Ben...
— Non, mais moi je te parle pas de ça. J'en ai rien à foutre. J'veux juste mettre ma bite dans ta bouche de salope.
— Bite ?
— Bite, oui bite... le nœud, le zguègue, la biroute, le manche... la bite quoi !
— C'est quoi ?
— Pour commencer, une petite pipe, ce serait bien.
— Une pipe ?
— Oui... pour commencer bien sûr.
— Mais... mais je n'ai pas de tabac !
— De tabac ? Que... quoi ? t'es sérieuse là ?
— Ben...
— Non, mais moi je te parle pas de ça. J'en ai rien à foutre. J'veux juste mettre ma bite dans ta bouche de salope.
— Bite ?
— Bite, oui bite... le nœud, le zguègue, la biroute, le manche... la bite quoi !
— C'est quoi ?
Le gars hallucinait.
— Ben c'est ce que j'ai entre les jambes... c'est le pendant masculin de ta chatte.
— Ma chatte ?
— Oui... ce que tu as entre les jambes avec du poil dessus, qui te fait du bien quand tu le caresses.
— Ma chatte ?
— Oui... ce que tu as entre les jambes avec du poil dessus, qui te fait du bien quand tu le caresses.
Instinctivement, la fille porta la main entre ses jambes en rougissant. Il vit qu'elle savait au moins de quoi on parlait.
— Allez ! Tu sais pas ce que c'est qu'une pipe, ni ce que c'est qu'une bite. J'vais t'apprendre. Tu vas voir, on va bien s'amuser. Pour commencer, montre-moi ta chatte. Lève ta robe.
— Je ne sais pas si je peux...
— En même temps, tu n'as guère le choix.
— Je ne sais pas si je peux...
— En même temps, tu n'as guère le choix.
Elle souleva sa robe et baissa sa culotte devant la justesse de l'argument. Et puis le chasseur avait l'air gentil et c'était un quadragénaire plutôt séduisant. On aurait dit Yannlakeu, l'écrivain du palais, avec dix ans de moins et des muscles en plus.
Le mec fut satisfait. Il n'en revenait pas. Elle avait le poil aussi noir que les cheveux et la moule était d'un rose profond.
— Tiens, mets tes doigts... Enfonce dans le trou... voilà. Tu aimes ?
— Oui. Murmura la fille.
— Et bien ma bite, c'est encore mieux que les doigts.
— Aaaah ! Fit-elle, comme si on lui révélait une évidence.
— Oui. Murmura la fille.
— Et bien ma bite, c'est encore mieux que les doigts.
— Aaaah ! Fit-elle, comme si on lui révélait une évidence.
Et il exhiba son sexe tendu.
— Allez, mets-toi à genoux et suce-moi.
La fille obéit.
— C'est gros... ça sent fort...
— C'est comme cela qu'elles sont meilleures.
— C'est comme cela qu'elles sont meilleures.
Le chasseur se dit que, décidément, il avait beaucoup de chance. Dernièrement, il s'était trouvé dans un autre conte où il avait été ameuté par des bûcherons pour sauver une jeune fille menacée par un loup. En fait, en entrant dans la chaumière, il avait trouvé deux loups en train de s'accoupler avec une jeune beauté et sa grand-mère. Cela avait fini en partouze et on avait passé un bon moment. Et là, il tombait sur une oie blanche, pucelle de surcroit. On était au début de l'après-midi, il faisait beau. On allait s'amuser.
Et déjà, la fille suçait bien. Il la guida un peu pour varier les mouvements, lui enseigna comment branler une bonne queue, sans omettre de bien bouffer les couilles.
Quand il fut bien satisfait, il lui demanda de se redresser de façon à coincer son sexe entre les seins. C'était doux et la fille y allait de bon cœur.
Il décida donc de la foutre entièrement à poil et ils s'allongèrent sur la cape de la jeune fille.
Il décida donc de la foutre entièrement à poil et ils s'allongèrent sur la cape de la jeune fille.
Il lui bouffa les seins et elle adore cela. Encouragé, il lui roula une pelle tout en lui fourrant un doigt dans la chatte, puis deux. BN (c'est comme cela qu'il l'appelait parce que c'était moins tarte que Blanche-Neige et plus court) se laissait faire avec une joie palpable. Il était temps de lui lécher la vulve. Il le fit à grands coups de langue, sans lâcher la poitrine que ses deux grosses paluches malaxaient sans repos.
Elle était déjà bien chaude et elle fut prise de convulsions en quelques secondes. Ses cris annoncèrent à toute la forêt qu'elle avait pris un pied d'enfer.
Alors, comme elle était toute mouillée et qu'elle lui en avait foutu plein la tronche, il se mit en appui sur ses bras et présenta sa verge au trou. Il appuya en douceur. Il vit le visage grimacer sous la douleur. Le vagin glissait comme une patinoire, mais il était étroit et le gros nœud avait du mal à se frayer un passage. La fille poussa un petit cri quand il fit péter la membrane et puis ce fut tout. Il accéléra bien vite et rapidement, elle grimpa au septième ciel. Elle faisait tellement de bruit qu'elle attira les animaux de la forêt.
Désormais chauffé à blanc, il put poursuivre son initiation en lui faisant ramener les jambes vers elle, les pieds en l'air pour courber le bas de son dos et relever sa croupe. Ainsi, tendu à fond sur ses bras et ses jambes, il put la bourrer sauvagement. Elle adorait. Cela l'excita et il sentit qu'il allait éjaculer. Notre homme était adepte des faciales, aussi vint -il se placer comme il fallait, la fille à genoux, bouche ouverte selon ses instructions.
Il expulsa une grosse dose de foutre sur le visage et la gorge.
Il était un peu déçu. Il aimait les filles à peau mate sur lesquelles on voyait le sperme dégouliner comme un petit ruisseau. Mais là, elle était tellement blanche que ça faisait ton sur ton. Autant mélanger du sperme et du lait.
Fort heureusement, elle en avait plein les lèvres et aussi quelques perles dans les cheveux. Et là, le contraste était saisissant avec le vermillon de la bouche et la chevelure de jais.
— Tu aimes mon jus ?
— C'est un peu chaud, amer et salé.
— C'était pas la question. T'aimes ou t'aimes pas ?
— Ça va.
— Et te faire baiser, tu as aimé ?
— Oui. C'était très agréable... quoiqu’un peu douloureux parfois. On fait quoi maintenant ?
— On n'est pas pressé. Attends que je recharge.
— C'est un peu chaud, amer et salé.
— C'était pas la question. T'aimes ou t'aimes pas ?
— Ça va.
— Et te faire baiser, tu as aimé ?
— Oui. C'était très agréable... quoiqu’un peu douloureux parfois. On fait quoi maintenant ?
— On n'est pas pressé. Attends que je recharge.
Il profita de ce moment de répit pour parfaire l'éducation de la fille. Il y eut des leçons de vocabulaire, des baisers des caresses et quand il rebanda, il la mit à quatre pattes.
— Tu vas m'enculer ? demanda-t-elle, prouvant ainsi qu'elle avait bien retenu la leçon.
— Oui, ma belle, mais d'abord, je vais te limer un peu la chatte pour te chauffer et que tu mouilles bien.
— Oui, ma belle, mais d'abord, je vais te limer un peu la chatte pour te chauffer et que tu mouilles bien.
Il se mit derrière la fille, la pénétra d'un coup, s'agrippa à ses seins et la défonça sans pitié. Elle répondit en criant de plaisir et en se tordant pour satisfaire l'homme.
— Gare à tes fesses maintenant salope. Chatouille-toi l'abricot pendant que je te force. Ça aidera à passer le premier cap.
Cela dit, il lui lécha abondamment l'anus, et elle n'y fut pas insensible. Puis il lui mit la queue.
Elle eut mal évidemment.
Elle eut mal évidemment.
— Doigte-toi à fond, doigte-toi à fond... Faut que tu la désires cette queue...
— Oh, mais je la désire, mais c'est tellement gros.
— Ça rentre ma belle, ça rentre.
— Oh, mais je la désire, mais c'est tellement gros.
— Ça rentre ma belle, ça rentre.
Il ressortit l'extrémité de son nœud qui commençait à se frayer un passage, cracha dessus et le renfonça lentement, mais progressivement sans s'arrêter.
— Aïïïïïeeeeeeeeeee ! cria la fille en s'effondrant, son bras disponible cédant sous les coups et la douleur, le cul restant en l'air grâce à la ferme pression des mains du chasseur sur les hanches.
— Tu la sens là ? J'y suis jusqu'aux couilles !
— Ouiiii... ça fait mal quand même.
— Caresse-toi, fais-toi jouir, ça va t'aider.
— Tu la sens là ? J'y suis jusqu'aux couilles !
— Ouiiii... ça fait mal quand même.
— Caresse-toi, fais-toi jouir, ça va t'aider.
Elle était très obéissante et la magie opéra. Le mal disparut et la jouissance occupa seule la place.
— Fais ce que je t'ai dit. Encourage l'homme. Flatte sa bestialité.
— Vas-y, bourre-moi ! Casse-moi le cul avec ta grosse queue !
— Voilà, c'est bien. T'aimes la bite hein salope ?
— Oui ! C'est bon, c'est une joie sans égale !
— Bien ! Un 69 maintenant.
— Vas-y, bourre-moi ! Casse-moi le cul avec ta grosse queue !
— Voilà, c'est bien. T'aimes la bite hein salope ?
— Oui ! C'est bon, c'est une joie sans égale !
— Bien ! Un 69 maintenant.
Décidément, la garce comprenait bien la théorie. Elle sut ce qu'elle avait à faire et enjamba la tête du traqueur triqueur ; et elle lui attrapa la bite qu'elle avala comme une pro. Il en avait vu des putes, mais des gourmandes de bite comme celle-là, prometteuse dès leur première tétée, c'était du hors-norme. Il se félicita de ne l'avoir point tuée et lui mangea l'entrecuisse.
Elle mouillait beaucoup. Il était sous l'averse et cela le réjouissait.
Il la fit ensuite grimper sur sa tige en position d'Andromaque, de sorte qu'il pouvait lui peloter les nibards pendant qu'elle le chevauchait comme une cavalière émérite. Elle était vraiment très salope et enchaînait les orgasmes. Il se dit qu'il devrait la ramener à la maison et l'échanger contre sa femme. Mais une telle entorse à la moralité des contes lui risquait de ne plus être embauché pour la suite. Il y aurait scandale dans le milieu des princes si on leur retirait leurs vases éjaculatoires. Et puis il ne passerait plus pour un héros. Une autre solution était de l'engrosser, là tout de suite. Il en avait pondu des bâtards ! Faut pas croire ! Dans les contes, quand la princesse se fait emmancher par son sauveur, les servantes se font troncher par les seconds rôles. Elles ne sont généralement plus très jeunes et valent rarement la petite chatte au rond rouge ou BN, mais elles sont bonnes sous l'homme.
La foute en cloque, lui trouver un petit pied à terre avait des avantages. Les seins s'alourdiraient, les hanches s'élargiraient et elle cesserait d'être la plus belle. Si seulement elle pouvait devenir grosse tout de suite. Mais il faudrait des semaines et la méchante sorcière découvrirait le pot aux roses avant.
Tant pis.
Cela, dit, il pouvait tout de même la féconder. On verrait bien après.
Pour le moment, ils s'assirent et la fille vint se mettre sur lui, en passant ses jambes autour de la taille ne notre moderne Nemrod. Il poussait ainsi l'embrasser à bouche que veux-tu et lui fourrer un doigt dans le cul. Et elle y allait. Elle bougeait bien, s'accrochait à lui et finalement, elle le fit jouir quand elle même atteignit un dernier orgasme. Il la remplit de jus et, l'ayant reposé à terre, lui fit essuyer sa bite avec la langue.
Il commençait à faire sombre. Il était temps de partir.
Le chasseur expliqua à la jeune fille comment sortir de la forêt et aller en ville. En mettant un décolleté adéquat, elle attirerait les bandeurs facilement. Il fallait juste qu'elle fasse monter les enchères et pas seulement les bites. Elle avait les moyens d'attendre. Gaulée comme elle était, elle aurait l'embarras du choix et il fallait qu'elle choisisse un mec plein aux as et bien foutu. Et si elle se montrait aussi chaude avec lui qu'elle venait de l'être, le gars serait littéralement envoûté.
Elle le remercia de ses bonnes leçons et s'en fut dans la forêt, un peu inquiète quand même, car il faisait de plus en plus obscur.
Quant au chasseur, il passa chez un boucher pour ramener à la méchante reine le cœur et les poumons d'un veau. Puis il se barra.
A suivre.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
En voilà une bonne nouvelle:)
Blanche Neige prépare toi !!
Ils arrivent bientôt j'espère, j'ai hâte de découvrir ce qu'il va arriver à Blanche Neige :)
En voilà une bonne nouvelle :)
C'est vraiment drôle quand même, et cette pauvre blanche neige innocente, du moins plus tellement et l'arrivée des nains n'arrangera rien, j'ai hâte.
Stp tu pourrais aussi t'occuper de Cendrillon, il y a du potentiel avec les demi-sœurs, la belle-mère et les autres personnages qui pourraient t'intéresser ?