Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Elena à genoux — Chapitre 8
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Elena à genoux
Chapitre 8
Précédemment dans Elena à genoux : Elena et son mari Paul ont participé à un film porno, suite à quoi, Elena est devenue la pute de son entreprise et son mari, un cocu soumis. Luc a gagné une tombola dont l'enjeu était d'être le premier du bureau à enculer la jeune femme. Il s'occupe maintenant d'humilier le mari qui se trouve être un ancien collègue.
Luc confia son smartphone à Elena avec la consigne de filmer la scène. Il voulait avoir les mains libres pour prendre la tête du cocu à deux mains et la baiser le plus violemment possible. Comme sa femme avant lui, ce dernier accompagnait le rythme rapide des coups de trique par des bruits gutturaux et des quintes de toux grasse. De grosses bulles de morve se formaient sous son nez et se confondaient un moment avec les poils pubiens de Luc avant d'éclater et de rejoindre la soupe glaireuse qui coulait de son menton sur le carrelage.
En nage, Luc fit une pause, reprenant son souffle en plantant sa queue immobile au fond de la gorge de Paul, interdisant à ce dernier de respirer en maintenant solidement sa tête.
En nage, Luc fit une pause, reprenant son souffle en plantant sa queue immobile au fond de la gorge de Paul, interdisant à ce dernier de respirer en maintenant solidement sa tête.
— Tu vois Elena, ton pédé de mari préfère sucer des bites que de t'embrasser. Il est tout à fait perdu pour les femmes. Il est devenu, comme toi, une pute. Ohhh, mais regardez ce qu'on aperçoit dans ce pantalon tout taché de morve. Ce serait pas une érection ?
Paul bandait en effet considérablement et était tout près de perdre connaissance, étouffé par la bite de l'amant de sa femme. Luc relâcha enfin son étreinte.
— Allez ça suffit. Respire connard. De toute manière, les mecs c'est pas mon kif, c'était juste pour te montrer où est ta place, comme ta femme, à genoux devant moi ou n'importe quel autre vrai mec. Lèche ton merdier sur le sol, j'ai pas envie de glisser.
Sans la moindre réticence, Paul se pencha et se mit à laper la petite flaque qui s'était formée entre les jambes de Luc.
— Elena, ouvre le petit paquet en papier kraft dans mon sac sur la table basse.
La jeune femme sortit de son emballage une coque en plastique transparent rigide en forme de bite molle, manifestement destinée à contenir les ardeurs d'un homme.
— Paul, tu vas dégager d'ici et tu ne reviendras qu'équipé de ce truc. Je veux plus jamais te voir bander. Le seul homme digne de ce nom tant que je suis dans cette maison, c'est moi. Toi cocu, tu n'es qu'un moins que rien, juste bon à servir les amants de ta femme et à mendier des bites. D'accord ?
— Oui, répondit Paul entre deux coups de langue sur le carrelage, je suis ta pute, je te servirai comme tu le voudras.
— Oui, répondit Paul entre deux coups de langue sur le carrelage, je suis ta pute, je te servirai comme tu le voudras.
Elena, tout en filmant, s'était mise à se toucher, excitée par l'humiliation de son mari.
— Ça te plaît hein ma salope de me voir maltraiter ton mari ?
— Oui, j'aime ça.
— J'aime ça... Monsieur !
— J'aime ça Monsieur.
— Oui, j'aime ça.
— J'aime ça... Monsieur !
— J'aime ça Monsieur.
Luc s'assit sur une des chaises de la salle à manger.
— Viens ici petite idiote, allonge-toi à plat ventre sur mes genoux et relève ta robe. Je vais te coller la fessée de ta vie. Et toi le pédé, fous le camp ! La fessée ne prendra fin qu'à ton retour.
Exilé dans la cuisine, Paul ne parvint pas à débander. Pour s'éloigner au point de ne plus entendre les claquements qui résonnaient dans toute la maison et alimentaient son excitation, il aurait dû aller sur la terrasse, ce que le vis-à-vis lui interdisait.
Il s'enferma donc dans le placard à balais et tenta en écrasant ses mains contre ses oreilles, de revenir au calme, ou du moins de ramollir suffisamment sa bite afin de pouvoir l'emprisonner dans la ceinture de chasteté.
Il se mit à bourdonner pour effacer les échos de la fessée que recevait Elena et se replia en position fœtale, se balançant d'avant en arrière, tentant de convoquer des images tristes, mais parvenant difficilement à chasser les images obscènes qui l'assaillaient.
Il s'enferma donc dans le placard à balais et tenta en écrasant ses mains contre ses oreilles, de revenir au calme, ou du moins de ramollir suffisamment sa bite afin de pouvoir l'emprisonner dans la ceinture de chasteté.
Il se mit à bourdonner pour effacer les échos de la fessée que recevait Elena et se replia en position fœtale, se balançant d'avant en arrière, tentant de convoquer des images tristes, mais parvenant difficilement à chasser les images obscènes qui l'assaillaient.
— Stooooop, Monsieur, pitié ! Cria Elena en se cabrant après que Luc eut donné une ultime très grande gifle à ses fesses, de toutes ses forces restantes, après un déluge ininterrompu et progressif de claques.
Le cul de la jeune femme était écarlate, strié de mauve par endroits. Luc baissa le shorty de soie rouge qui s'enroula juste en dessous du cul. Il caressait les globes brûlants, les ouvrait, glissait sa main dans l'entrejambe.
— Détends-toi, Elena. Tu es toute crispée là. C'est bon pour la circulation, tu sais. Allez, coooool, voilà, on se décontracte.
Elena se détendit, laissa pendre sa tête, abandonna son cul à la caresse de Luc qui jouait à le pétrir doucement.
— Je pense que ton mari ne va plus tarder ma chérie. On va bientôt passer dans la chambre. Mais en attendant...
Les mots apaisants et les caresses de Luc avaient produit l'effet attendu. Les muscles du cul d'Elena s'étaient décontractés au point qu'on apercevait même un peu l'ombre de la rosette. Luc souleva sa main très haut, visa la fesse droite, la plus abîmée, et abattit le premier d'une nouvelle volée de coups, plus violente encore que la précédente, ne s'arrêtant que pour reprendre haleine.
— Qui commande ici connasse ?
— TOI ! C'est toi qui commandes.
— TOI ! C'est toi qui commandes.
Les claquements reprirent de plus belle et ni Luc ni Elena ne s'aperçurent de la présence de Paul qui, désirant profiter du spectacle, ne se signala pas immédiatement à eux. Il attendit une minute peut-être avant de s'avancer à leur hauteur, nu, les bras ballants le long du corps, le sexe enchâssé dans une étroite gangue de plastique qui le maintenait incliné vers le bas. Il tenait stupidement son gros gode noir, dans l'idée de supplier Luc de le laisser jouer avec.
— Hahaha, regarde un peu qui est là : la salope numéro 2. Comme elle est jolie avec sa queue décorative emprisonnée et son énoooorme bite en plastique à la main. Tu veux faire quoi avec ça, salope numéro 2 ?
— Je voudrais le mettre dans mon cul, maître.
— Je voudrais le mettre dans mon cul, maître.
Paul s'était dit que prendre l'initiative d'appeler ce salaud « maître » augmenterait ses chances d'être exaucé.
— Bien sûr petit cocu, bien sûr, tu vas pouvoir t'enfiler ton gode. Juste une petite formalité d'abord.
— Oui maître ?
— Oui maître ?
Luc attrapa le smartphone qui reposait sur la petite table, braqué sur le cul rougi d'Elena et le tourna vers son mari.
— A genoux, pédale, et répète après moi.
— Oui, maître.
— Moi Paul F, cocu d'Elena de mon état...
— Moi Paul F, cocu d'Elena de mon état...
— Reconnais à n'importe quel homme plus de droits sur ma femme que moi même...
— Reconnais à n'importe quel homme plus de droits sur ma femme que moi même...
— En particulier mes collègues de bureau, à qui j'aimerais qu'elle se donne.
— En particulier mes collègues de bureau, à qui j'aimerais qu'elle se donne.
— Ces derniers ont par ailleurs toute autorité sur moi et pourront quand bon leur semble pisser dans ma bouche.
— Ces derniers ont... Heu... je sais pas si... écoute, on pourrait pas...
— Oui, maître.
— Moi Paul F, cocu d'Elena de mon état...
— Moi Paul F, cocu d'Elena de mon état...
— Reconnais à n'importe quel homme plus de droits sur ma femme que moi même...
— Reconnais à n'importe quel homme plus de droits sur ma femme que moi même...
— En particulier mes collègues de bureau, à qui j'aimerais qu'elle se donne.
— En particulier mes collègues de bureau, à qui j'aimerais qu'elle se donne.
— Ces derniers ont par ailleurs toute autorité sur moi et pourront quand bon leur semble pisser dans ma bouche.
— Ces derniers ont... Heu... je sais pas si... écoute, on pourrait pas...
De sa main libre, Luc lui envoya une claque retentissante.
— Sois tu répètes ça, sois je t'enferme dans la cave... sans ton gode.
— OK, OK, pardon... maître.
— J'attends. Allez, et tu regardes bien droit dans la caméra.
— ... Ces derniers ont par ailleurs toute autorité sur moi et pourront quand bon leur semble pisser dans ma bouche.
— Bieeeeen. J'en connais qui vont pas se priver.
— OK, OK, pardon... maître.
— J'attends. Allez, et tu regardes bien droit dans la caméra.
— ... Ces derniers ont par ailleurs toute autorité sur moi et pourront quand bon leur semble pisser dans ma bouche.
— Bieeeeen. J'en connais qui vont pas se priver.
Tandis que Luc les suivait en filmant, Elena et Paul durent grimper les escaliers à 4 pattes en roulant des hanches. Ils devancèrent encore leur maître dans la chambre conjugale, délicatement éclairée à la chandelle, foulant le chemin de pétales de roses jusqu'au lit où ils se positionnèrent selon le désir de Luc, tout au bord, visage et épaules reposant sur la couverture, cul dressé vers le plafond.
Ainsi qu'il l'avait vu faire à Terry sur le film amateur, Luc enfonça jusqu'à la garde, d'un seul coup, le gros gode noir dans le rectum du mari, l'autorisant à s'enfiler avec comme bon lui semblait.
Paul, reconnaissant, remercia son maître d'une voix tendre et se branla passionnément l'anus en contemplant le visage de sa femme où se succédait une multitude d'expressions au gré de ce que lui faisait son amant.
Ainsi qu'il l'avait vu faire à Terry sur le film amateur, Luc enfonça jusqu'à la garde, d'un seul coup, le gros gode noir dans le rectum du mari, l'autorisant à s'enfiler avec comme bon lui semblait.
Paul, reconnaissant, remercia son maître d'une voix tendre et se branla passionnément l'anus en contemplant le visage de sa femme où se succédait une multitude d'expressions au gré de ce que lui faisait son amant.
Luc, excité par le spectacle du splendide cul offert d'Elena autant que par l'avilissement de son mari, présenta devant la rosette de la femme un gland gonflé qu'il poussa lentement jusqu'à ce qu'il y disparaisse, comme gobé.
Il resta ainsi un instant, claquant encore les fesses, scandant à chaque coup « je t'encule !». Puis il les saisit à deux mains et enfonça le reste de sa queue en un seul mouvement, lent et ininterrompu.
Il resta ainsi un instant, claquant encore les fesses, scandant à chaque coup « je t'encule !». Puis il les saisit à deux mains et enfonça le reste de sa queue en un seul mouvement, lent et ininterrompu.
— Où est ma queue, salope ?
— Dans mon cul.
— Dans mon cul.
Elena grimaçait et attendait que passe la douleur qui, comme elle l'avait éprouvée auparavant, ferait bientôt place au plaisir. Elle éprouvait déjà, à l'instar de son époux une profonde excitation à l'abandon auquel elle se livrait, à la soumission à laquelle elle consentait.
Luc se mit à la baiser à sa guise, selon son bon plaisir, avec une grande brutalité la majeure partie du temps, mais se reposant parfois avec un rythme plus lent, permettant de plus amples allées et venues.
Au bout d'un moment, il demanda à Elena de se retourner sur le dos, tête à l'extérieur du lit. Il s'agenouilla devant son visage puis s'enfonça dans sa bouche, jusqu'à la garde, écrasant ses couilles sur le nez de la jeune femme.
Empoignant ses nichons, il se mit à lui bourrer la gorge avec la même fougue que son cul un instant plus tôt.
Luc se mit à la baiser à sa guise, selon son bon plaisir, avec une grande brutalité la majeure partie du temps, mais se reposant parfois avec un rythme plus lent, permettant de plus amples allées et venues.
Au bout d'un moment, il demanda à Elena de se retourner sur le dos, tête à l'extérieur du lit. Il s'agenouilla devant son visage puis s'enfonça dans sa bouche, jusqu'à la garde, écrasant ses couilles sur le nez de la jeune femme.
Empoignant ses nichons, il se mit à lui bourrer la gorge avec la même fougue que son cul un instant plus tôt.
— Oh putain que c'est bon, mais que c'est bon, répétait-il entre deux bordées d'injures.
Paul avait pris l'initiative d'imiter ce qui se produisait à côté de lui, comme il l'avait fait déjà dans le film amateur. Il ne parvint pas cependant, en dépit de réels efforts, à introduire beaucoup plus que le gland du gros gode dans sa bouche.
Luc prit ainsi alternativement le cul et la bouche d'Elena pendant 20 bonnes minutes. Elena ne cessait de se branler, jouissant sans discontinuer, ne distinguant pas de se faire enculer ou baiser la gueule, ce qui lui plaisait le plus. Luc, prenant une énième fois la jeune femme par derrière, agrippa ses cheveux pour tirer sa tête en arrière puis, des deux mains fourra ses doigts dans sa bouche, écartant ses joues de part et d'autre pour découvrir ses gencives et la maintenant ainsi, se laissa aller au fond de son cul en hurlant.
Quand il eut terminé, il s'écrasa sur elle pour reprendre haleine.
— Sale putasse de merde, soufflait-il, chienne de petite conne, je t'ai bien enculée, je t'ai bien bien bien enculée et t'as aimé ça, hein ?
— Oui Monsieur.
— Bien alors, tu vas me montrer ta reconnaissance.
— Oui Monsieur.
— Bien alors, tu vas me montrer ta reconnaissance.
Luc se releva et, saisissant une nouvelle fois Elena par les cheveux, la contraignit à s'accroupir sur le sol.
— Chie mon foutre sur le sol, connasse, allez, vide ton cul sur le plancher.
Cela ne vint pas tout de suite. Les contractions poussaient l'anus de la jeune femme à s'ouvrir puis se refermer, à produire des séries de bruits obscènes avant de délivrer enfin quelques gouttes de jus sombre.
— Voiaaaaaaala. Allez, lèche maintenant, nettoie bien tout.
Elena ne se posa pas de questions, s'obligea à ne penser à rien en lapant la petite flaque ignoble à quelques centimètres du smartphone braqué sur son visage.
Quand il ne resta plus une trace sur le sol, Luc s'affala sur le lit et demanda à Elena de venir s'allonger à côté de lui.
Quand il ne resta plus une trace sur le sol, Luc s'affala sur le lit et demanda à Elena de venir s'allonger à côté de lui.
— Toi dégage d'ici, dit-il à Paul qui crut être également invité à s'étendre. Va te coucher au pied du lit.
Luc se redressa et chevaucha la figure d'Elena, lui commandant de lécher son cul trempé de sueur. Emporté par l'enthousiasme de cette nouvelle caresse, il écrasa sous son poids le visage de la fille, s'y frottant d'avant en arrière comme pour s'en torcher.
— Et voilà les gars, s'écria-t-il, radieux, en retournant sur lui son portable, voilà ce que j'ai fait de cette petite truie bêcheuse d'Elena et de son connard de mari. Je me suis bien régalé.
A qui le tour ?
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Sylvaine apparaît au prochain épisode le 18 mai.
J'ai hâte de découvrir la suite de l'avilissement de la jeune stagiaire féministe