Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Tombés du ciel — Chapitre 37
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Tombés du ciel
Chapitre 37
— Maman, je ne pensais pas que ça irait jusque-là.
— De quoi ma chérie ?
— Eh bien, entre Victoire et Franck.
— Je sais bien Alicia. Mais tu nous considères bien comme tes parents et ça ne t'empêche pas de baiser avec nous. Tu viens à peine de te faire sauter par Roger.
— Ok, c'est vrai. Et toi par mon gros loup. Mais nous, on a commencé comme ça.
— Je ne suis pas sûr que ça change grand-chose.
— De quoi ma chérie ?
— Eh bien, entre Victoire et Franck.
— Je sais bien Alicia. Mais tu nous considères bien comme tes parents et ça ne t'empêche pas de baiser avec nous. Tu viens à peine de te faire sauter par Roger.
— Ok, c'est vrai. Et toi par mon gros loup. Mais nous, on a commencé comme ça.
— Je ne suis pas sûr que ça change grand-chose.
Alicia acquiesça tout en engageant son vieux tacot sur la route de Perpignan. Ce jeudi, comme d'habitude, ils avaient pris du plaisir tous les quatre. Elles avaient chevauché furieusement les deux hommes tandis que ceux-ci en avaient profité pour sucer et masser leurs poitrines. Le fermier et le boucher avaient encore agrémenté leur léchage de mamelle par des onomatopées dignes d'un chien ou d'un cochon. Cela n'avait fait qu'exciter un peu plus les deux femmes qui avaient redoublées d'effort pour monter et descendre sur leurs pieux. Elles les avaient fait jouir assez vite, plus qu'elles ne l'auraient voulu.
Cela avait pourtant été dans leurs plans initiaux puisqu'elles devaient enfin aller voir ce magasin de décoration. Le samedi précédent, elles avaient passé l'après-midi à supporter Victoire, et à des choses beaucoup plus plaisantes, pour la jeune femme, Karima et elles. Si Karima avait pu renouveler ce genre de moment avec Victoire, elles n'en avaient pas eu l'occasion. Elles rongeaient leur frein tant cette gamine de dix-huit ans irradiait une sensualité incroyable. Elles étaient impatientes de la retrouver, surtout qu'elle risquait de repasser plus régulièrement à la ferme puisqu'Alicia et elle devaient monter un show.
Alicia avait d'ailleurs averti son patron qu'elle mettrait fin à sa présence chez lui dès que son ventre se verrait trop ou la gênerait, sans forcément attendre la fin de la saison touristique. Il fut très déçu de comprendre qu'elle n'envisageait pas de revenir ensuite. Il chercha à la faire revenir sur sa décision, proposant même qu'elles rodent leur numéro chez lui. Mais Alicia souhaitait définitivement s'éloigner de ce monde, même si elle en avait un petit pincement au cœur. Après tout, ce monde lui avait permis de survivre un long moment et Firmin s'était toujours montré assez compréhensif. Et puis certaines des autres filles allaient lui manquer. Malgré tout, sa décision était prise et elle ne se voyait pas revenir dessus.
Alicia et Bérénice se demandaient d'ailleurs si, à ce rythme, la venue régulière de Victoire n'allait pas avoir des impacts sur leurs bonshommes. Si elles avaient succombé à la jeune femme, eux n'allaient sûrement pas pouvoir résister bien longtemps. L'idée de leur déplaisait pas complètement mais Victoire ne semblait toujours pas prête à retrouver les bras d'un homme. Encore que sa relation avec Franck avait beaucoup changé.
Comme elle leur avait dit le samedi précédent, elle était allée parler à son père de ce qu'elle avait fait, ce qu'elle avait ressenti et vers quoi elle s'était aventurée. Le choc avait été rude pour le maire de voir que sa fille s'était forgée une image désastreuse d'elle-même. Surtout, il n'avait pas compris qu'elle avait aussi caché cela à Karima, il les pensait alors vraiment confidentes. Victoire lui avait avoué qu'elle était perdue, avait honte d'elle-même et ne savait plus quoi faire. Elle n'avait pu ouvrir les yeux que parce qu'une personne l'ayant reconnue avait averti la belle brune. A posteriori, Karima mit le maire dans la confidence de l'identité du donneur d'alerte. Cela le surprit, tout comme l'histoire du jeune homme.
Mais il trouvait que le cacher à Victoire était la chose à faire. On n'était pas vraiment certain de la véracité de ses propos et, si c'était vrai, cela le rendait potentiellement instable. Et certainement dangereux pour Victoire. Mais au moment des confidences de sa fille, Franck n'avait retenu que ce à quoi elle avait probablement échappé. Surtout que Victoire avait dit à son père comment les trois femmes l'avaient reboostée et l'avaient considérée. Elle avait dû se défendre de toute manipulation de leur part en insistant sur le fait qu'elles avaient été plus que réticentes à céder à ses pulsions et aux leurs.
Voyant son père plutôt intéressé à l'évocation de ces ébats entre femmes, elle s'y était replongée avec plaisir et n'avait oublié aucun détail croustillant. Elle avait fait assoir son père sur le canapé pour lui parler et à mesure que la description de son après-midi avançait, elle avait pu être témoin de l'effet que cela produisait sur lui. En même temps, visualiser quatre femmes s'envoyer en l'air n'aurait pas laissé beaucoup d'hommes insensibles. Victoire avait vu une bosse déformer le pantalon de Franck et s'était un peu plus coller à lui. Elle avait terminé son récit en le susurrant sensuellement à l'oreille du maire.
Ils avaient tous deux laissé leurs mains se balader, lui sur la cuisse de Victoire et elle sur la bosse de son pantalon. Victoire avait fini ses confidences en s'excusant une nouvelle fois auprès de son père de lui avoir caché des choses. Franck lui avait répondu qu'elle n'avait pas à avoir d'hésitation, quel que soit ses questions, ses doutes, ses envies. Leurs mains, toujours posées sur l'autre, s'étaient activées naturellement.
Victoire avait massé le sexe de son père par-dessus son pantalon et Franck avait remonté sa main entre les cuisses de sa fille. Victoire avait demandé si elle pouvait continuer comme elle l'avait commencé avec les trois autres femmes, sentant qu'elle avait bien plus besoin d'elles qu'elle ne l'avait pensé. Et surtout, elle se sentait si bien avec elles, si adulte, si aimée et si protégée...
Franck avait soupiré tant par cette demande que par le massage de son sexe que lui prodiguait Victoire. Il avait répondu qu'il n'avait rien à dire. Elle partageait déjà tellement avec Karima que cela lui paraissait presque naturel. Victoire avait voulu le remercier, malgré tout, et l'avait embrassé tendrement. Ce doux baiser les avait rendus tout chose et leurs mains avaient poursuivi l'exploration du corps de l'autre. Ils étaient restés ainsi quelques minutes mais Victoire avait voulu plus que de simples caresses. Elle avait déshabillé son père et il en avait fait de même avec elle après quelques hésitations. Les caresses s'étaient ensuite muées en masturbation sur des sexes déjà bien bandé ou trempé.
Comme à leur habitude, leurs bouches avaient rapidement pris le relais de leurs doigts pour leur plaisir réciproque. Mais, alors que Franck pensait que ce moment ce serait fini ainsi, Victoire avait subitement cessé sa fellation pour grimper sur son père, plaçant le gland de celui-ci à l'entrée de son vagin. Il avait d'abord tenté de se retirer de là mais elle l'avait supplié de la laisser faire.
C'était la première fois qu'elle avait à nouveau le désir, l'envie d'avoir un sexe masculin en elle. Il était, pour elle, le seul à lui apporter cette confiance, cette sécurité et cet amour qu'elle avait cru ne plus jamais retrouver. Franck avait posé ses mains sur les hanches de Victoire et l'avait accompagnée avec autant de douceur que possible quand elle s'était laissée descendre sur son pieu.
Ils avaient eu leurs premières relations sexuelles totales et en avaient profité au maximum. Leurs corps avaient fusionné et Victoire avait eu un vrai plaisir. Loin de ce qu'elle avait dernièrement vécu avec ses coups de passage. Franck l'avait pénétré un long moment et Victoire s'était sentie assez bien pour s'exprimer par quelques mots osés qui avaient surpris son père mais auxquels il avait répondu sans oser aller trop loin. Il avait alors choisi de dévorer les petits seins de Victoire qui avait longuement gémi et qui avait caressé les cheveux de son père avec amour et volupté. Ils avaient fini par jouir tous les deux en succombant à un orgasme démoniaque.
Le vagin dégoulinant de sperme, Victoire avait longuement embrassé son père. Elle lui avait aussi rappelé qu'il avait une merveilleuse compagne et qu'il ne devait pas l'oublier. Il lui avait avoué en retour qu'il prenait plus de plaisir avec Karima, s'excusant presque auprès de Victoire. Elle avait ri, d'un rire clair, libre et cristallin qui avait réconforté son père. Elle n'était pas jalouse, au contraire, elle espérait plus que jamais que ce petit frère arrive au plus vite. Toujours aussi sûre d'elle, Victoire clamait haut et fort que Bruno et Alicia allaient avoir une fille, alors qu'eux voulaient en avoir la surprise à la naissance.
Après quelques minutes sans rien dire, à se remémorer les confidences de Victoire, Alicia et Bérénice soupirèrent au même instant. Leurs corps étaient en ébullition, elles avaient chaud et le coup rapide avec leurs futurs époux les avaient laissées plus émoustillées que prévu. Surtout, Alicia se demanda :
— Tu crois qu'ils ont déjà fait un truc à trois avec Karima ?
— Probable, vu qu'ils baisent déjà deux par deux...
— Probable, vu qu'ils baisent déjà deux par deux...
Alicia sourit enviant quelque peu sa "sœur". Elle se rendit compte qu'elle avait conduit quelques minutes sans vraiment faire attention à la route et que cela aurait pu être dangereux. Mais tout cela lui avait donné terriblement chaud, étonnement même. Alicia regarda son tableau de bord et vit que la température grimpait rapidement. La ventilation n'envoyait plus l'air frais de l'extérieur mais pulsait un air aussi chaud que l'enfer. Elle n'eut pas le temps de s'en émouvoir auprès de Bérénice que celle-ci cria en pointant du doigt une mince fumée blanche s'échappant du capot. La fumée se transforma en un brouillard épais et opaque qui empêcha presque Alicia de se garer sur le côté de la route.
* * *
Alicia et Bérénice n'attendirent qu'une quinzaine de minutes, après avoir appelé l'assurance, pour voir arriver la dépanneuse. Le garagiste la mit sur le plateau et fit monter les deux femmes avec lui. Ils furent au garage assez rapidement et l'homme, après avoir descendu le vieux tacot d'Alicia, dut repartir assez rapidement. Le patron des lieux vint aux nouvelles :
— Bonjour. Venez, on va aller faire les papiers pour l'assurance, pour le remorquage. Je ne sais pas ce qu'il se passe aujourd'hui mais on n'arrête de trouver des véhicules en panne. Tenez, asseyez-vous, mesdames.
L'homme fit la paperasse et demanda à Alicia si elle souhaitait un véhicule de remplacement, l'assurance prenant en charge son cout. Prévoyante et sachant que sans voiture elle aurait perdu son ancien job, Alicia avait toujours pris une assurance la couvrant largement.
— Oui, s'il vous plait.
— OK, je vais chercher les papiers et les clés.
— OK, je vais chercher les papiers et les clés.
Le patron se leva et laissa Alicia et Bérénice seules quelques instants. Elles en profitèrent pour raconter leurs malheurs à leurs compagnons respectifs. Elles entendirent au loin l'homme râler à nouveau comme son téléphone sonnait. Quelques instants plus tard, la porte du bureau, dans leur dos, s'ouvrit :
— Bonjour, c'est pour vous les clés de la... Twingo ?
Alicia et Bérénice se retournèrent et tombèrent sur un Ugo perdant de ses couleurs à toute vitesse. Elles ne connaissaient pas vraiment le garage où il travaillait et n'avaient pas imaginé qu'elles puissent tomber justement ici. Il y eut un moment de tension dans ce bureau vitré que seule Bérénice parvint à briser :
— Bien, ni toi, ni nous ne sommes ravis d'être réunis mais c'est ainsi. Montre-nous cette voiture, qu'on en finisse.
— Maman a raison, finissons-en.
— Maman a raison, finissons-en.
Ugo acquiesça silencieusement et invita les deux femmes à le suivre. Ils allèrent derrière le bâtiment et Ugo les amena près d'une voiture blanche.
— Voilà, c'est celle-là. C'est une boite auto...
— J'en ai jamais conduit, moi...
— J'en ai jamais conduit, moi...
Bérénice vit le visage du jeune homme se décomposer mais il se força à donner des explications claires et posées à sa "fille".
— Bon, je crois que ça va aller. Merci, Ugo, dit Alicia avant de voir à qui elle s'adressait.
— C'est mon travail...
— C'est mon travail...
Alicia le vit tendu, les yeux écarquillés, la bouche encore entrouverte comme s'il allait poser une question. Mais il se referma et baissa la tête. La petite blonde eut pitié de lui et lui dit ce qu'il cherchait probablement à savoir :
— Merci pour Victoire. Tu avais raison, elle n'allait pas bien. Maintenant, ça va aller.
Ugo sourit avant que ses épaules ne s'affaissent franchement.
— Tant mieux. Mais tout ça c'est de ma faute.
— Oui... En partie. Elle s'est un peu perdue elle-même, lui indiqua Bérénice.
— Ah... Bon. Euh, voilà... Je vous laisse. On te contactera ce soir ou demain pour un devis pour les travaux mais j'ai jeté un coup d'œil rapide et je ne suis pas certain que la réparation soit rentable. Enfin, tu verras par toi-même.
— Oui... En partie. Elle s'est un peu perdue elle-même, lui indiqua Bérénice.
— Ah... Bon. Euh, voilà... Je vous laisse. On te contactera ce soir ou demain pour un devis pour les travaux mais j'ai jeté un coup d'œil rapide et je ne suis pas certain que la réparation soit rentable. Enfin, tu verras par toi-même.
Alicia ne comprit pas pourquoi il poursuivait cette discussion. Voulait-il lui vendre une bagnole ? Non, il lui parût évident qu'il cherchait à avoir d'autres nouvelles de Victoire. Bérénice aussi, qui doucha les espoirs du jeune garagiste :
— Elle ne sait pas que c'est toi qui nous a averti. Elle doit t'oublier.
— Je sais... Je lui ai fait du mal.
— Allez, maman, on y va.
— OK, ma chérie.
— Je sais... Je lui ai fait du mal.
— Allez, maman, on y va.
— OK, ma chérie.
Elles montèrent en voiture et alors qu'Alicia allait refermer la portière, Ugo lui dit :
— Merci à vous trois.
— Pourquoi ?
— Pourquoi ?
Ça m'a décidé à parler à ma mère. Je ne pouvais plus porter ce poids tout seul."
Alicia releva les yeux vers lui :
Alicia releva les yeux vers lui :
— Personne de ton âge ne devrait porter ce fardeau... Je suis désolée pour toi.
Elle fit une pause, sentant que ce pouvait être important :
— Tu finis à quelle heure ?
— 18h pourquoi ?
— Tu verras. Retrouve-nous là où vous aviez fait l'amour en bord de route, lui dit-elle.
— 18h pourquoi ?
— Tu verras. Retrouve-nous là où vous aviez fait l'amour en bord de route, lui dit-elle.
Alicia ne lui laissa pas le temps de demander des précisions, démarra la voiture et partit.
— Ma chérie, pourquoi tu lui as dit ça ?
— Je ne sais pas maman. Si c'est bien l'endroit auquel je pense... Je ne sais pas.
— Et si c'est le même...
— On verra bien. Mais je veux savoir s'il dit vrai pour cette histoire. Je veux prendre le temps de le sonder.
— Même si c'est vrai, il serait trop fragile pour Victoire. Ils se sont aimés. Ils s'aimeraient peut-être encore mais cette histoire finirait mal, c'est évident.
— Tu as sûrement raison...
— Je ne sais pas maman. Si c'est bien l'endroit auquel je pense... Je ne sais pas.
— Et si c'est le même...
— On verra bien. Mais je veux savoir s'il dit vrai pour cette histoire. Je veux prendre le temps de le sonder.
— Même si c'est vrai, il serait trop fragile pour Victoire. Ils se sont aimés. Ils s'aimeraient peut-être encore mais cette histoire finirait mal, c'est évident.
— Tu as sûrement raison...
* * *
Bérénice aurait bien voulu éviter ce rendez-vous, elle avait essayé de faire changer d'avis Alicia. Alors même qu'elle savait que c'était peine perdue ; quand sa "fille" avait quelque chose en tête, elle ne changeait pas d'avis et fonçait tête baissée. Souvent pour le meilleur, c'était elle qui avait créé ce foyer un peu étrange mais qui leur apportait à tous une joie immense. Mais parfois, cela se retournait contre elle et Bérénice craignait que cette idée de rendez-vous avec Ugo en soit une. C'était bien la raison qu'il l'avait fait venir, la quinquagénaire ne faisait aucunement confiance à Ugo, elle craignait qu'un tête-à-tête avec lui se passe mal.
Pas forcément comme ce qu'il avait fait à Victoire mais Bérénice sentait qu'il fallait qu'elle accompagne Alicia. Et puis, elle avait bien dû s'avouer qu'un fond de curiosité l'avait aussi fait venir. Est-ce que cette histoire était vraie ? Elle voulait tout de même en avoir le cœur net. Pourquoi ? Peut-être pour en vouloir un peu moins à ce jeune homme. Qui, pour ce qu'elle avait pu voir au début, avait paru être un garçon très bien. Sans doute faudrait-il aussi avertir Karima et Franck, histoire qu'ils soient moins vindicatifs envers lui, surtout le maire. Par contre, et à cela Alicia était d'accord, il n'était pas question de mettre Victoire dans la confidence. Elle se reconstruisait lentement, même si c'était de façon un peu étrange, et il ne fallait pas tout faire s'écrouler.
Si l'histoire se révélait fausse, Ugo serait un véritable danger pour leur jeune amie. Si elle était vraie, Ugo serait trop instable émotionnellement et casserait Victoire sans le vouloir. Elles aimaient profondément la fille de Franck et elles se devaient de la protéger de leur mieux. Et de toute façon, si Ugo blessait physiquement ou psychiquement Victoire, il risquait de ne pas s'en remettre : il semblait tout de même fortement chamboulé par ces malheureux évènements. Bérénice regarda une nouvelle fois l'heure :
— Soit il ne va pas venir, soit ce n'était pas là...
— 18h20 ? Mmmmh, dommage. Attendons jusqu'à 18h30, tu veux bien ?
— D'accord... Alicia, c'est ici que toi et Bruno vous avez eu votre première fois ?
— Oui, tu devrais venir là avec papa... Hi, hi, hi.
— Oooh, ma chérie... Je n'oserais jamais. Et si on nous trouvait en plein ébat...
— Ça te fait peur mais ça t'excite aussi, hein ?
— 18h20 ? Mmmmh, dommage. Attendons jusqu'à 18h30, tu veux bien ?
— D'accord... Alicia, c'est ici que toi et Bruno vous avez eu votre première fois ?
— Oui, tu devrais venir là avec papa... Hi, hi, hi.
— Oooh, ma chérie... Je n'oserais jamais. Et si on nous trouvait en plein ébat...
— Ça te fait peur mais ça t'excite aussi, hein ?
Bérénice commença par rougir et ne put répondre. Le bruit d'une petite cylindrée les interpella et elles se redressèrent toutes les deux. A la sortie du virage, elles reconnurent la moto et le casque du jeune homme. Il tourna vers l'aire de repos et se gara à côté de la voiture de prêt. Il regarda les deux femmes, assises sur les bancs de l'unique table. Ugo ne bougeait pas, visiblement il se demandait s'il devait aller vers elles ou repartir. Il choisit de couper son moteur et il retira son casque qu'il accrocha au guidon. Il descendit de selle et alla vers elles :
— Je ne sais pas pourquoi je suis venu. Je ne suis pas sûr que ce soit une bonne idée... Et comment sais-tu que ma copine, mon ex copine et moi avons... Ici ?
— Victoire n'a pas dit où vous avez fait ça. Mais il se trouve que je le connais bien... Aussi bien que vous. Je sentais bien que c'était le même endroit.
— Si c'était juste pour s'amuser de moi...
— Non, pas du tout, répondit-elle sérieusement. Je voulais te redemander pour ton histoire-là...
— Ne le dis pas comme ça, Alicia. C'est humiliant de me faire passer pour un menteur et c'est blessant pour ma mère.
— Victoire n'a pas dit où vous avez fait ça. Mais il se trouve que je le connais bien... Aussi bien que vous. Je sentais bien que c'était le même endroit.
— Si c'était juste pour s'amuser de moi...
— Non, pas du tout, répondit-elle sérieusement. Je voulais te redemander pour ton histoire-là...
— Ne le dis pas comme ça, Alicia. C'est humiliant de me faire passer pour un menteur et c'est blessant pour ma mère.
Sa réponse avait fusé, surprenant Alicia et crispant Bérénice.
— Du calme, jeune homme, lui demanda-t-elle.
— Excusez-moi. Mais j'ai replongé ma mère dans des évènements qu'elle avait longtemps enfoui dans sa mémoire. Je fais du mal à tout le monde, se lamenta-t-il.
— Excusez-moi. Mais j'ai replongé ma mère dans des évènements qu'elle avait longtemps enfoui dans sa mémoire. Je fais du mal à tout le monde, se lamenta-t-il.
Bérénice le vit s'effondrer moralement, elle eut envie de le prendre dans ses bras pour le consoler mais fut aussi ravie de son malheur : un retour de bâton pour ce qu'il avait fait à Victoire.
— Et Victoire ? Comment elle va ?
— Mieux, il était vraiment temps d'intervenir.
— A ce point-là, Bérénice ? s'étonna le jeune homme.
— Oui...
— Mieux, il était vraiment temps d'intervenir.
— A ce point-là, Bérénice ? s'étonna le jeune homme.
— Oui...
Et Alicia lui fit un résumé de ce qu'elles avaient appris le week-end précédent. A chaque fois que Victoire se visualisait en pute ou en salope, qu'elle baisait n'importe qui, n'importe comment sans rien ressentir, Ugo semblait encaisser un uppercut. A la fin, entendant que Victoire s'était faite culbuter par ces deux types, sans rien éprouver, il craqua et pleura longuement, s'accusant de tous les malheurs de la jeune femme.
Bérénice aurait aimé éprouver une forme de jubilation de le voir dans cet état mais elle n'y parvint pas. Contrairement à ce que la mère du jeune homme, Karima ou elle avaient vécu, lui semblait ressentir de véritables remords. De même que sa démarche d'aller voir un psy montrait qu'il voulait changer. Y arriverait-il ? Elle ne pouvait le dire mais se mit à l'espérer pour lui.
Bérénice aurait aimé éprouver une forme de jubilation de le voir dans cet état mais elle n'y parvint pas. Contrairement à ce que la mère du jeune homme, Karima ou elle avaient vécu, lui semblait ressentir de véritables remords. De même que sa démarche d'aller voir un psy montrait qu'il voulait changer. Y arriverait-il ? Elle ne pouvait le dire mais se mit à l'espérer pour lui.
— Allez, jeune homme. Tu te charges de trop de poids sur le dos. Oui, tu as déclenché ces évènements mais Victoire s'est perdue elle-même aussi.
— Mais ces mots, je lui ai dit la fois...
— Où tu l'as frappé ? Elle aime les entendre par ailleurs et c'est ce qui l'a perturbé à un moment de fragilité émotionnelle. Elle a tout confondu, ce qu'on peut dire ou faire pendant des ébats amoureux et ce qu'on est vraiment, déclara Alicia.
— C'est ça qu'elle cherchait à faire ? A me faire dire ? J'avais trop peur que ces mots ne sortent un jour de ma bouche. Ce sont ces mots que ma mère avait entendus...
— Tu aurais dû lui parler de tout ça. A Victoire, à ta mère, à ton beau-père...
— A mon père, corrigea-t-il Bérénice. Mais oui, je sais. C'est ce que me dit mon psy. Ces mots, je les pensais quand on...
— Baisait ? Tu peux le dire...
— Quand on baisait, Bérénice. Mais je passais mon temps à me contrôler pour ne pas les dire. Ne pas être comme lui. Et pourtant je le suis devenu...
— Vous vous êtes lancé aussi dans des trucs, tous les deux, que vous ne maitrisiez pas assez. Comme quand tu l'as attachée, lui indiqua Alicia.
— Elle vous l'a raconté ? Ah, les marques aux poignets... Je m'en suis voulu à mort.
— Elle a aimé que tu sois désolé de ces marques, des soins que tu lui as prodigués ensuite.
— Non, c'est seul que je m'en suis voulu. J'ai trop eu l'impression que je m'étais comporté comme lui. Que je devenais comme lui. Comme Vic semblait ne pas m'en vouloir et n'en parlait pas, j'ai gardé ça pour moi et j'ai fait comme si tout allait bien.
— Tu considères que vous étiez un couple ?
— Bien sûr Alicia. Je le pensais pour toute la vie !
— Du calme mon garçon. Un couple ça ne se limite pas aux bons moments, quand tout va bien. Ça ne se limite pas qu'au fait de baiser, de s'embrasser, de sortir et s'amuser. Un couple, c'est aussi là pour les mauvais moments, pour se parler et s'entraider. Des fois, ça se chamaille, ça se sépare, ça... Victoire a fait comme toi, vous avez eu des questions, des doutes et les avez gardés pour vous. Toi, surtout, pour votre malheur commun.
— Oui, et une chose que tu n'as pas compris... Tu sais quelle est la différence entre ce qui est arrivé à ta mère et ce que tu faisais avec Victoire ou ce que tu pensais ?
— Il n'y en a pas...
— Si, elle le voulait ! Elle était d'accord. Elle s'est laissée lier, elle voulait entendre ces mots ! Une agression sexuelle ce n'est pas de se montrer violent dans les actes ou les mots. C'est de ne pas respecter le consentement de sa partenaire. Tu peux bien l'appeler, ma princesse", "mon amour", la pénétrer avec douceur, si elle n'est pas d'accord c'est un viol. Mais si tu as son consentement, si vous vous mettez d'accord, tu peux l'appeler "salope", "cochonne", "coquine", la fesser ou l'attacher."
— Mais ces mots, je lui ai dit la fois...
— Où tu l'as frappé ? Elle aime les entendre par ailleurs et c'est ce qui l'a perturbé à un moment de fragilité émotionnelle. Elle a tout confondu, ce qu'on peut dire ou faire pendant des ébats amoureux et ce qu'on est vraiment, déclara Alicia.
— C'est ça qu'elle cherchait à faire ? A me faire dire ? J'avais trop peur que ces mots ne sortent un jour de ma bouche. Ce sont ces mots que ma mère avait entendus...
— Tu aurais dû lui parler de tout ça. A Victoire, à ta mère, à ton beau-père...
— A mon père, corrigea-t-il Bérénice. Mais oui, je sais. C'est ce que me dit mon psy. Ces mots, je les pensais quand on...
— Baisait ? Tu peux le dire...
— Quand on baisait, Bérénice. Mais je passais mon temps à me contrôler pour ne pas les dire. Ne pas être comme lui. Et pourtant je le suis devenu...
— Vous vous êtes lancé aussi dans des trucs, tous les deux, que vous ne maitrisiez pas assez. Comme quand tu l'as attachée, lui indiqua Alicia.
— Elle vous l'a raconté ? Ah, les marques aux poignets... Je m'en suis voulu à mort.
— Elle a aimé que tu sois désolé de ces marques, des soins que tu lui as prodigués ensuite.
— Non, c'est seul que je m'en suis voulu. J'ai trop eu l'impression que je m'étais comporté comme lui. Que je devenais comme lui. Comme Vic semblait ne pas m'en vouloir et n'en parlait pas, j'ai gardé ça pour moi et j'ai fait comme si tout allait bien.
— Tu considères que vous étiez un couple ?
— Bien sûr Alicia. Je le pensais pour toute la vie !
— Du calme mon garçon. Un couple ça ne se limite pas aux bons moments, quand tout va bien. Ça ne se limite pas qu'au fait de baiser, de s'embrasser, de sortir et s'amuser. Un couple, c'est aussi là pour les mauvais moments, pour se parler et s'entraider. Des fois, ça se chamaille, ça se sépare, ça... Victoire a fait comme toi, vous avez eu des questions, des doutes et les avez gardés pour vous. Toi, surtout, pour votre malheur commun.
— Oui, et une chose que tu n'as pas compris... Tu sais quelle est la différence entre ce qui est arrivé à ta mère et ce que tu faisais avec Victoire ou ce que tu pensais ?
— Il n'y en a pas...
— Si, elle le voulait ! Elle était d'accord. Elle s'est laissée lier, elle voulait entendre ces mots ! Une agression sexuelle ce n'est pas de se montrer violent dans les actes ou les mots. C'est de ne pas respecter le consentement de sa partenaire. Tu peux bien l'appeler, ma princesse", "mon amour", la pénétrer avec douceur, si elle n'est pas d'accord c'est un viol. Mais si tu as son consentement, si vous vous mettez d'accord, tu peux l'appeler "salope", "cochonne", "coquine", la fesser ou l'attacher."
Ugo ne sembla pas comprendre l'explication d'Alicia. Elle s'en rendit compte et lui avoua qu'elle et Bérénice aimaient aussi ce genre de paroles, qu'elles en disaient parfois à leurs compagnons, et qu'elles ne détestaient pas de temps en temps quelques actes plus rudes. Mais que tout ceci ne se faisait qu'avec leur accord et dans les limites qu'elles définissaient. Un peu choquée que sa "fille" dévoile leur vie privée, Bérénice acquiesça tout de même silencieusement. Elle avait perdu toute animosité envers le jeune homme. Si elle ne lui pardonnait pas les coups portés à Victoire, elle espérait désormais pour lui qu'il se délivre de cette charge qu'il s'était imposé, de cette image de lui qu'il s'était construit.
— Tu comprends ? Non ? demanda Alicia. Insulte-moi.
— Pardon ?
— Oui. Vas-y, Dis-moi la pire horreur qui te vient à l'esprit.
— Mais je vais pas faire ça ! C'est idiot !
— Allez... Lâche-toi !
— Mais... J'ai pas envie !
— Pourtant il t'est arrivé de penser quelques insultes lors de tes ébats avec Victoire, pointa Bérénice.
— Oui, admit-il du bout des lèvres. Mais c'est pas le même contexte.
— Alors mettons-le dans le même contexte, lança Bérénice.
— Pardon ?
— Oui. Vas-y, Dis-moi la pire horreur qui te vient à l'esprit.
— Mais je vais pas faire ça ! C'est idiot !
— Allez... Lâche-toi !
— Mais... J'ai pas envie !
— Pourtant il t'est arrivé de penser quelques insultes lors de tes ébats avec Victoire, pointa Bérénice.
— Oui, admit-il du bout des lèvres. Mais c'est pas le même contexte.
— Alors mettons-le dans le même contexte, lança Bérénice.
Alicia regarda sa "mère" avec un étonnement dépassant tout ce qu'elle n'avait jamais éprouvé. Quelques instants avant, elle aurait été heureuse de le voir mal en point, humilié et malheureux. Là, elle venait de proposer de... De quoi, en fait ? Devant elles, Ugo était passé au blanc cadavérique. Il ne bougeait plus semblant comprendre ce que voulait dire la quinquagénaire. Finalement Alicia envisagea la chose avec intérêt, Ugo était un beau jeune homme et il était évident qu'il avait besoin d'aide. Et, surtout, leur partie de jambes en l'air du début d'après-midi ne l'avait pas complètement satisfaite. Elle se doutait que sa "mère" était dans le même état d'esprit et de corps, ce qui expliquait sa proposition.
— Tu as raison, maman. Mettons-le en contexte.
— Euh, non, mais... Vous voulez faire quoi, là ?
— Euh, non, mais... Vous voulez faire quoi, là ?
Plantées devant lui, Bérénice et Alicia le regardèrent droit dans les yeux. Ugo était visiblement partagé entre un certain malaise et l'envie de se laisser faire. Elles se demandèrent s'il ne les trouvait pas un peu à son goût, surtout Alicia qui était plus dans ses âges.
— Vous êtes deux très belles femmes... Mais, vous allez vous marier toutes les deux.
Qu'il dise qu'elle était une belle femme plut beaucoup à Bérénice qui posa sa main sur la poitrine du jeune homme, elle sentit son cœur battre plus vite, son souffle s'accélérer.
— On leur expliquera. On leur dira qu'on a voulu te venir en aide. Mais que les choses soient claires dès maintenant.
Bérénice toisa par en-dessous Ugo et l'avertit d'un ton sentencieux :
— On t'aide toi, je pense que tu le mérites. Mais ce que tu as fait à Vic est impardonnable. On ne lui a pas dit que c'était toi qui avait donné l'alerte. On ne lui dira pas ce qu'il t'arrive. Vic est trop fragile désormais, tu es trop fragile aussi. Vous ne pouvez pas vous remettre ensemble. De toute façon je pense qu'elle ne te pardonnera jamais.
— Je sais, je ne me le pardonne pas non plus. Alors, pourquoi ?
— Pour ta prochaine compagne. Pour toi et ta mère, lui dit Alicia qui s'était collé à lui.
— Je sais, je ne me le pardonne pas non plus. Alors, pourquoi ?
— Pour ta prochaine compagne. Pour toi et ta mère, lui dit Alicia qui s'était collé à lui.
A deux, elles se mirent à le caresser longuement. Elles s'arrêtèrent et attendirent sa réaction, son accord ou son désaccord. Il fallait bien mettre en pratique ce qu'elles lui avaient dit et répété juste avant.
— Alors ? Tu veux le faire, ou pas ?
— Alicia... Je... D'accord.
— Alicia... Je... D'accord.
Il posa ses mains sur les culs des deux femmes et commença à les pétrir. Il se montra relativement maladroit mais elles ronronnèrent de satisfaction et Ugo en fut surpris. Cela eut pour effet de l'enhardir quelque peu et ses gestes devinrent plus efficaces. Il ne pipait mot et ce n'était pas le but recherché par Bérénice et Alicia. Cette derrière se montra plus câline, elle susurra alors :
— Mmmh, c'est bien. Mais on est là pour se lâcher. Ne te mets aucune barrière dans tes mots ou tes grognements ou ce que tu veux.
— Oui, Alicia a raison. Vas-y, jeune homme. On va poser les limites : tu peux être dur avec tes mots mais doux avec tes gestes.
— Ce sera un bon exercice pour toi...
— Oui, Alicia a raison. Vas-y, jeune homme. On va poser les limites : tu peux être dur avec tes mots mais doux avec tes gestes.
— Ce sera un bon exercice pour toi...
Elles se serrèrent contre Ugo et posèrent leurs lèvres dans son cou, s'il ne se penchait pas elles ne pouvaient de toute façon aller plus haut. Ugo soupira longuement et ses mains remontèrent le long des côtes des deux femmes. Elles arrivèrent sur les seins de Bérénice et d'Alicia qui furent ravies de sa prise d'initiative. La femme aux cheveux gris se dit bien que c'était une erreur, qu'elle aurait pu attendre le soir et retrouver son homme. Mais celui qui lui pelotait les seins avait quelque chose de magnétique auquel il était difficile d'échapper, même si son côté maladroit le laissait encore loin de son compagnon. Et puis elle était là pour le débloquer, l'aider, encore qu'elle se demandait sil elle faisait uniquement ça pour ça et non pour assouvir son propre désir.
Alicia était dans le même état d'esprit et son sexe réclamait lui aussi de se faire caresser par les mains du jeune mécanicien. Pourtant elle devait se marier et était enceinte d'un homme qu'elle aimait par-dessus tout. Mais elle était persuadée, sans vraiment se l'expliquer, qu'il fallait aider celui qui était là. Et puis, il était charmant, si on oubliait ses récents méfaits. Mais ses gestes, s'ils apportaient bien du plaisir, étaient timides, bridés, ça se sentait. Il fallait vraiment qu'il se montre tel qu'il était, qu'il s'exprime enfin.
— Alors, tu aimes ?
— Oui...
— Tu nous trouves à ton goût ?
— Ah ouais, carrément... Vous êtes vachement canon.
— Mmmmh, même moi ? s'étonna Bérénice qui alla poser sa main sur la braguette du jeune homme.
— Oui...
— Tu nous trouves à ton goût ?
— Ah ouais, carrément... Vous êtes vachement canon.
— Mmmmh, même moi ? s'étonna Bérénice qui alla poser sa main sur la braguette du jeune homme.
Celle-ci se révéla déjà bombée d'excitation et elle se mit à la masser tandis qu'Alicia passait la sienne sur le cul d'Ugo. La petite blonde était satisfaite de cette première réaction du garçon mais elle savait qu'il devait en avoir sous la pédale. Ses gestes étaient encore restreints, elle en avait la certitude. Elle l'incita à poursuivre dans cette voie mais il sembla rester bloqué à cette étape. Elle se décida et glissa sa main dans le pantalon d'Ugo pour directement peloter son petit cul de mec. Le jeune homme grogna mais ne dit rien. Voyant sa "fille" faire, Bérénice ouvrit la braguette du jean et se faufila à l'intérieur pour masser le sexe caché dans ce caleçon.
— Oh, vous êtes de vraies coquines, se permit-il du bout des lèvres.
— Seulement des coquines ? minauda Bérénice en accentua le massage de la queue du jeune homme.
— Des petites cochonnes, concéda-t-il.
— Seulement des coquines ? minauda Bérénice en accentua le massage de la queue du jeune homme.
— Des petites cochonnes, concéda-t-il.
Ses mains, de moins en moins bridées, se glissèrent sous les t-shirts des deux femmes. Elles repoussèrent même leurs soutiens-gorge pour jouer avec les seins tendus et les tétons érigés par le plaisir et le désir. Elles soupirèrent et penchèrent la tête de côté, machinalement elles en vinrent à s'embrasser sous les yeux du mécanicien.
— Oh les salopes !
— Voilà qui est proche de ce que nous aimons entendre..., lui dit Alicia.
— Voilà qui est proche de ce que nous aimons entendre..., lui dit Alicia.
Elle l'embrassa goulument pour le récompenser de son début de lâcher-prise mais il devait aller plus loin que ça. S'il se croyait à l'image de son géniteur, c'était bien que les mots qui se bousculaient dans sa tête allaient bien au-delà de ça. Bérénice déboucla la ceinture et déboutonna le pantalon pour le faire glisser au sol. Alicia et elle purent admirer ce que cachait Ugo, la bosse semblant décroitre un peu par la gêne. Alicia retira son t-shirt et son soutien-gorge pour qu'il se focalise sur autre chose et qu'il se sente moins en position de faiblesse. Ugo ouvrit de grands yeux ravis et ils s'écarquillèrent encore plus quand Bérénice se retrouva topless également. Il ne sut plus où regarder avant de plonger finalement la bouche sur les seins de Bérénice.
La quinquagénaire se sentit flattée et apprécia les attentions du jeune homme. Sa bouche se débrouillait plutôt bien mais elle sentait qu'il pouvait faire mieux. Alicia aussi qui en profita pour attraper le sexe d'Ugo à l'intérieur de son caleçon. Une queue raide et gluante de liquide l'accueillit avec plaisir. Elle le branla lentement et il se mit à grogner et à souffler comme un taureau. L'image fit sourire Alicia car la corpulence du jeune homme était bien éloignée de la bête en question. Mais au moins il se montrait un peu plus libéré. Alicia poursuivit sa masturbation et Ugo voulut changer de poitrine pour venir sur la sienne. S'il n'avait en effet connu que Victoire ça le changeait et en plus il en avait deux à disposition.
Bérénice embrassa à nouveau Alicia et alla la rejoindre dans le caleçon du mécanicien. A deux elles le branlèrent savamment quelques instants mais elles sentirent qu'il risquait de jouir à tout moment. Elles cessèrent et Ugo se redressa pensant sans doute ces ébats terminés. Au lieu de cela Bérénice le galocha à son tour et se laissa palucher par lui. Ugo, un peu plus entreprenant, avait passé ses mains dans les pantalons des deux femmes ainsi que dans leurs culottes. Ses doigts trouvèrent rapidement leurs sexes humides et s'ingénièrent à les stimuler. Mais Ugo, passé ce "salopes" de surprise face à leur baiser, était retombé dans un certain mutisme. Ses doigts voulaient se montrer plus aventureux mais Bérénice et Alicia sentaient qu'ils étaient limités.
La quinquagénaire pensa qu'il fallait le faire parler sans qu'il ait à s'occuper d'elles. D'expérience, elle savait que les hommes étaient souvent plus loquaces lorsqu'ils se faisaient sucer. Ugo ne devant pas sortir de la norme, elle s'agenouilla devant lui et baissa son caleçon. Un sexe bien raide et un gland violacé apparurent devant ses yeux pleins de gourmandise.
— Belle queue, jeune homme, dit-elle avant d'y donner quelques coups de langues.
— Oh putain ! Oh quelle... cochonne...
— Oh putain ! Oh quelle... cochonne...
C'était mieux mais pas assez. L'employée de mairie emboucha alors le membre turgescent et se mit à lui appliquer une fellation en bonne et due forme. Ugo se montra un peu plus verbeux dans la seconde qui suivit :
— Oh, c'est bon, continue. Suce-moi bien comme ça. Tu es...
— Elle est quoi ? Une bonne suceuse ? Une belle salope ? Une sacrée trainée ? demanda Alicia à l'oreille d'Ugo.
— Mmmmh, une... Une putain de salope !
— Voilà un compliment comme je les aime, répondit Bérénice en lâchant un instant la queue qu'elle avait en bouche.
— Elle est quoi ? Une bonne suceuse ? Une belle salope ? Une sacrée trainée ? demanda Alicia à l'oreille d'Ugo.
— Mmmmh, une... Une putain de salope !
— Voilà un compliment comme je les aime, répondit Bérénice en lâchant un instant la queue qu'elle avait en bouche.
Alicia ne resta pas inactive et retira son pantalon et sa culotte. Ugo put alors retourner la caresser avec beaucoup plus de facilité. C'était bien plus agréable mais il n'osait pas rentrer en elle tout comme il se taisait à nouveau.
— Et moi alors ? Je suis aussi une putain de salope ?
— Mmmh, oh bordel. Une chienne, à mouiller comme ça...
— Mmmh, oh bordel. Une chienne, à mouiller comme ça...
Cela émoustilla particulièrement Alicia qui se décida à rejoindre Bérénice sur la bite d'Ugo. A deux, elles le léchèrent et le sucèrent un petit moment. Assez pour qu'il se libère complètement. Un flot d'injures assez gratinée tomba sur les deux femmes qui s'employèrent plus énergiquement à chaque nouvelle grossièreté. Bérénice trempa tellement son pantalon qu'elle se décida à le retirer, ainsi que ça culotte. Elles étaient maintenant nues devant lui, trempées toutes les deux et Ugo déployant une splendide érection. Il se jeta sur la bouche de Bérénice et Alicia se releva pour se joindre à eux. Elles tournèrent et poussèrent Ugo contre la table en bois. Elles l'obligèrent à s'y allonger et Bérénice grimpa au-dessus de lui.
— Viens donc te baiser sur ma queue vieille salope. Tu en mouilles comme une radasse, lui dit-il.
— Mmmmh, je ne peux refuser une telle invitation.
— Mmmmh, je ne peux refuser une telle invitation.
Accroupie au-dessus d'Ugo, Bérénice se laissa descendre alors qu'Alicia maintenait la queue du jeune homme à la verticale. Le gland se glissa entre les lèvres vaginales de la quinquagénaire qui gémit doucement. A la moitié du parcours, Ugo se permit de donner un bon coup de reins pour terminer la pénétration.
— Aaaah, ouiiii, souffla Bérénice.
— Quelle pute ! Oh, bordel, bouge-toi salope ! Je veux te voir te baiser sur ma bite !
— Aaaah, aaah, aaah ! Comme ça ?
— Oui, maman, t'es une vieille salope qui sait y faire, se félicita Alicia en se caressant les seins et le sexe.
— La petite salope, elle en veut aussi ? Elle va en avoir, viens donc tâter de ma bouche. Allez, monte par-là petite pute.
— Quelle pute ! Oh, bordel, bouge-toi salope ! Je veux te voir te baiser sur ma bite !
— Aaaah, aaah, aaah ! Comme ça ?
— Oui, maman, t'es une vieille salope qui sait y faire, se félicita Alicia en se caressant les seins et le sexe.
— La petite salope, elle en veut aussi ? Elle va en avoir, viens donc tâter de ma bouche. Allez, monte par-là petite pute.
Avec un sourire, Alicia se positionna au-dessus du visage d'Ugo dont la langue et la bouche se mirent à explorer son intimité. Ses lèvres, son clitoris, l'entrée de son vagin et même son petit trou furent visités. Elle ronronnait et feulait alors que leur partenaire émettait à nouveau ses mugissements de bœuf. Alicia croisait le regard de Bérénice à chaque instant, elles tendirent leurs mains et se pétrirent la poitrine avant de se pencher un peu en avant pour s'embrasser comme des folles.
En-dessous Ugo se démenait comme un beau diable donnant des coups de reins et de langue à n'en plus finir. Il se débrouilla si bien, ou les deux femmes ayant eu trop besoin d'une deuxième partie de jambes en l'air, qu'il réussit à les faire jouir en premier. Bérénice d'abord qui trembla et ne put plus se baiser sur lui, puis Alicia qui l'arrosa copieusement. Se sentant sans doute pousser des ailes, il fit descendre les deux femmes et se positionna au-dessus d'elles.
La queue à la main, il se branla à toute vitesse au-dessus de leurs visages. Elles ouvrirent la bouche et attendirent l'éjaculation. Celle-ci arriva rapidement, accompagnée de quelques insultes de son cru. Ni Bruno, ni Roger ne les utilisaient et la nouveauté leur plut. La quantité de sperme qu'Ugo fournit fut à la mesure du plaisir qu'il ressentit ; badigeonnant le visage des deux femmes en ne laissant pas un centimètre carré intact.
— Quelles putains de salopes, se dit-il à lui-même avant de redescendre sur terre. Oh mince, qu'est-ce que j'ai dit ? Oh, non...
— Ne t'en fais pas Ugo. Il y a des choses que nous n'avions jamais entendus mais on t'a demandé de te lâcher.
— On te sentait de plus en plus libéré à chaque fois que tu disais des cochonneries. Hein, Alicia ?
— Ne t'en fais pas Ugo. Il y a des choses que nous n'avions jamais entendus mais on t'a demandé de te lâcher.
— On te sentait de plus en plus libéré à chaque fois que tu disais des cochonneries. Hein, Alicia ?
La danseuse approuva en opinant. Ugo semblait un peu perdu, étonné et ravi de ce qu'il venait de se passer. Il semblait comprendre ce qu'elles avaient voulu dire.
— Alors, même si je pense ou je fais des trucs qui ont pu être fait par... Ça ne fait pas de moi un mec comme lui ?
— Oui. Mais tu dois régler tes problèmes, Ugo. Tu as frappé une femme, Victoire. C'est impardonnable, quoi qu'il en soit, lui rappela Bérénice.
— Allez, rentre maintenant. J'espère que tu vas arrêter de te charger inutilement de ce poids. D'ici quelques mois, je prie pour que tu puisses retrouver une vie normale, enfin, voilà. Mais pas avec Victoire, tu lui as fait trop de mal. Karima et Franck te feraient la peau si tu repointais le bout du nez, l'avertit Alicia.
— Oui. Mais tu dois régler tes problèmes, Ugo. Tu as frappé une femme, Victoire. C'est impardonnable, quoi qu'il en soit, lui rappela Bérénice.
— Allez, rentre maintenant. J'espère que tu vas arrêter de te charger inutilement de ce poids. D'ici quelques mois, je prie pour que tu puisses retrouver une vie normale, enfin, voilà. Mais pas avec Victoire, tu lui as fait trop de mal. Karima et Franck te feraient la peau si tu repointais le bout du nez, l'avertit Alicia.
Ce n'était pas à prendre au sens littéral, évidement, mais l'avertissement était clair. Ugo le prit comme tel et se rhabilla rapidement. Il reprit sa moto et repartit le premier, laissant Alicia et Bérénice nues et le visage toujours couvert de sperme.
— On est belles comme ça, tiens ! se plaignit Bérénice.
— C'est clair, et on n'a rien pour s'essuyer.
— Oh pour ça je connais un bon moyen...
— Maman ! On n'a pas le temps pour ça.... Bruno et Roger vous nous tuer.... Oh et puis zut, dit-elle en commençant à lécher le visage de Bérénice.
— C'est clair, et on n'a rien pour s'essuyer.
— Oh pour ça je connais un bon moyen...
— Maman ! On n'a pas le temps pour ça.... Bruno et Roger vous nous tuer.... Oh et puis zut, dit-elle en commençant à lécher le visage de Bérénice.
Elles basculèrent rapidement sur la table et passèrent en soixante-neuf...
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