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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

La voluptueuse dégradation de Florence — Chapitre 3 · La diva et ses maîtres-chanteurs

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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DarryllPauvert
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La voluptueuse dégradation de Florence

Chapitre 3 · La diva et ses maîtres-chanteurs

Préambule: L'histoire qui suit met exclusivement en vedette des personnes majeures lors des scènes de sexe.
Précédemment dans La voluptueuse dégradation de Florence : Madame C, prof de français respectée dans un lycée parisien, s'est fait baiser à son insu par des élèves à peine majeurs dans une glory-hole de Pigalle. Ces derniers la contraignent à se donner à eux un soir dans une classe. Florence, en dépit de ses valeurs conservatrices, malgré tout ce qu'elle a à perdre, éprouve un certain plaisir au chantage qu'elle subit. On la retrouve nue, les yeux bandés, allongée sur son bureau.
Ayant tiré la tête de Florence en dehors du bureau, sa nuque appuyant sur le plateau recouvert d'un tapis de sol, Léo baisait furieusement la bouche de sa prof de français en s'agrippant à sa généreuse poitrine.
— Prends ça, vieille putasse, ça t'apprendra à me faire tout le temps des remarques à la con, à me foutre la honte devant la classe.
Le garçon, frêle et de taille plus modeste que ses camarades, devait se hisser sur la pointe des pieds pour atteindre sa cible, mais ainsi positionné, il allait et venait dans la gorge de Flo presque aussi rapidement que s'il se branlait.
Tandis que les 4 autres jeunes niquaient alternativement ses trois trous en fonction de leur disponibilité, Léo dédaignait la chatte qu'il trouvait trop grande et ne prenait que le cul et la bouche de sa prof.
Les garçons semblaient obéir à un ordre implicite et se relayaient harmonieusement autour de Florence dont tous les orifices étaient en permanence comblés.
Les variations de taille entre les pénis des garçons et de rythme de pénétration ne laissaient pas de place à la monotonie.
Parfois frustrée, parfois suspendue à l'attente d'un membre plus gros dans son cul ou sa bouche ou sa chatte, se languissant de mouvements plus vifs ou plus lents, elle ne s'ennuya cependant pas un instant. Les moments d'insatisfaction remontaient un ressort dans son corps qui finissait toujours par se détendre d'un seul coup, libérant brutalement la tension accumulée.
Manipulée par les 5 garçons sur son bureau, yeux bandés, elle connut un grand nombre et une grande variété d'orgasmes. Ceux qui partaient du cul étaient plus profonds que ceux qui venaient de la chatte, cependant plus intenses. Parfois, il lui semblait aussi jouir par la gorge.
Ce plaisir-là semblait plus cérébral, se nourrissant surtout de la situation à défaut de stimuler une véritable zone érogène. L'humiliation, la transgression, l'interdit bafoué semblaient toucher un endroit secret, caché au fond de son âme, et précipiter une puissante jouissance, aussi sûrement qu'une langue s'agitant sur son clito.
Les garçons éjaculèrent au moins deux fois chacun, se réservant la plupart du temps pour la bouche de leur prof ainsi que leur éducation sexuelle pornographique le leur avait inculqué.
Possédant à cet égard une culture encyclopédique, ils reproduisaient les actes, mais aussi les insultes dont ils étaient pluri-quotidiennement les avides spectateurs sur le web.
Toute entière à son plaisir, la prof de français recensait pourtant malgré elle ces mots qu'elle n'avait jamais entendus auparavant et d'autres, plus classiques, mais tellement éloignés de son stock lexical habituel, qu'ils entraient dans son esprit comme une lame chauffée à blanc dans un seau d'eau froide. Putasse, chiennasse, connasse, les terminaisons en « asse » semblaient particulièrement appréciées pour la désigner, mais aussi les métaphores, sac à foutre, garage à bites.
Léo, de sa petite voix aigre, aimait à lui crier qu'il « niquait son trou à merde » à chaque fois qu'il l'enculait, indication superflue au regard de la finesse unique de sa queue qui ne laissait guerre de doute à Florence quant à son propriétaire.
Envahie de jeunes bites, Florence était également submergée d'insultes, de sorte que l'un était inextricablement lié à l'autre durant tout le temps que dura l'orgie.
Quand ils furent fatigués, les garçons se rhabillèrent en vitesse, laissant leur prof encore tout ouverte sur le bureau. Alors qu'elle allait à son tour se lever, une main la repoussa sur le bureau.
— Attend salope, c'est pas fini.
La voix de Corentin fut suivie d'un brouhaha et Flo fut à nouveau pénétrée, par la chatte, très rapidement. Cela dura une minute environ avant que le garçon éjacule puis se retire. A nouveau, une bite la pénétra et se mit à la baiser, toujours aussi précipitamment, mais dans le cul cette fois. Sa tête fut à nouveau tirée en arrière et une bite remplit sa bouche, allant directement cogner contre le fond du palais, franchissant la gorge.
L'odeur des couilles qui frappaient son nez à toute allure lui était inconnue. Flo comprit alors qu'elle était prise par d'autres hommes, mais l'assaut était si soudain qu'elle n'osa pas protester, se laissant submerger par cette nouvelle vague, moins intense, mais plus brutale que la précédente. Les nouveaux jouissaient vite et se succédaient rapidement dans tous ses trous, comme s'ils étaient pressés par le temps, ne permettant pas à Flo d'en tirer son parti. D'abord, elle attendit que ça passe, se disant que cela n'allait pas durer, mais elle finit par se résoudre à se caresser tandis qu'elle se faisait maladroitement baiser. Elle obtint ainsi de nouveaux orgasmes qui encouragèrent les commentaires des garçons.
— Tu aimes faire la pute pour nous ?
— Oui.
Elle avait répondu malgré elle, à la pointe d'un orgasme.
— Tu vas nous permettre de gonfler un peu notre argent de poche ce mois-ci, pouffiasse. Tu veux qu'on enlève le bandeau de tes yeux ?
Flo ne savait plus vraiment ce qu'elle voulait. Depuis un temps qu'elle n'aurait pu estimer, on décidait de tout pour elle. Elle était un jouet et se soumettait à tout sans jamais rechigner.
— Je ne sais pas. Faites comme vous voulez.
Il y eut un bref débat dont les détails échappèrent à Flo, un garçon ayant saisi sa tête à deux mains pour mieux assurer la prise de sa bouche. Quand il se fut soulagé au fond de sa gorge, on en profita pour lui rendre la vue.
Après un instant d'éblouissement, elle découvrit une longue file de jeunes hommes qui serpentait à travers la classe, un peu comme à l'aéroport avant de passer les portiques de sécurité.
Si la plupart des visages lui étaient familiers, des élèves des 3 terminales du lycée pour l'essentiel, certains lui étaient inconnus. Enfin, elle distingua parmi eux deux hommes plus âgés qu'elle reconnut immédiatement : un pion et le jardinier, un vieillard obséquieux qui lorgnait dangereusement du côté des jeunes filles en fleur quand elles gambadaient près de lui.
Tous attendaient manifestement de se vider les couilles dans un des orifices de la prof de français et semblaient avoir consigne de s'y employer le plus vite possible quand leur tour arrivait.
Tous ces jeunes gens qu'elle connaissait, enseignait, encourageait, grondait, évaluait, tous se succédaient dans sa chatte, son cul, sa bouche, l'insultant parfois, lui pinçant le bout des nichons, la giflant ou lui claquant les fesses pour les plus hardis.
Par hasard ou pas, les deux seuls adultes passèrent en même temps, le plus jeune en bouche et le plus âgé en cul. Il leur fallut plus longtemps que les autres pour se soulager. Le pion partit comme un voleur après avoir déposé trois grosses décharges de foutre sous le palais de Flo, mais le vieux garda les doigts crispés sur les fesses de la prof, grognant, soufflant encore après avoir joui.
Flo seule se doutait de ce qui se passait, sentant soudain ses entrailles envahies d'une grosse vague de chaleur. Quand il se retira, l'anus dilaté de la prof ne put contenir ce que le vieux venait d'y déposer qui sortit dans un long jet brun et or.
— Oh putain, c'est dégueulasse René, regarde le merdier que t'as foutu !
— Oh c'est bon les gosses, on est là pour s'amuser. Balancez-lui un seau d'eau et c'est reparti.
Il se baissa pour ramasser la jupe de la femme, se nettoya la queue dedans, s'y moucha bruyamment et quitta la classe en crachant par terre.
Quelqu'un se dévoua pour aller chercher de l'eau et Flo fut nettoyée sommairement, avec une bouteille en plastique. Il restait une bonne vingtaine de clients à satisfaire et il n'était pas question de les rembourser.
Environ une heure plus tard, il ne restait plus dans la classe que Corentin, Djibril et Florence qui se rhabillaient.
— C'était bon Madame hein, s'exclama Djibril ?
— T'as kiffé de faire la pute pour nous, avoue, poursuivit Corentin. C'était trop flag.
Florence, sonnée par sa performance, tremblait de fatigue, réalisant à peine ce qu'elle venait de traverser elle en envisageait encore moins les conséquences, mais quelque chose en elle cherchait à l'y amener et les paroles des ados mirent du temps à s'imposer à son esprit.
— Heu... oui. Il y a eu de bons moments, répondit-elle d'une voix blanche, suivant l'élan de docilité qui l'avait précipité toujours plus bas depuis le début de la soirée, renonçant à leur exposer les inquiétudes qui refaisaient surface.
— Ben tu vois, poursuivit Corentin, c'était du win-win. Tout le monde s'est bien éclaté et nous en plus on s'est fait un paquet de fric. Tu peux partir en te disant que t'as fait une bonne action. Tu nous as pour ainsi dire obtenu une bourse...
— en en vidant une bonne trentaine, continua Djibril, partant dans un grand rire.
Les garçons levèrent leurs mains et les claquèrent l'une contre l'autre. Djibril se leva et s'avança vers sa prof puis se ravisa.
— Non, c'est pas ton style les checks. T'es trop raffinée pour ça. Allez, salut Madame, bonne soirée !
Florence se retrouva seule dans la classe tandis que les garçons s'éloignaient dans le couloir en rigolant encore.
Éreintée, elle rangea tant bien que mal le bureau, enchaînant les gestes de manière automatique avant de partir à son tour.
Florence comprit qu'elle n'était pas au bout de ses peines quand elle vit près de l'entrée, André, le jardinier, qui l'attendait avec un sourire mauvais sur les lèvres. Elle se souvint aussitôt de l'étrange sensation lorsqu'il s'était soulagé dans son cul, de l'agitation qui avait suivi pour réparer les dégâts. Arrivant à sa hauteur, elle inclina la tête en avant, comme pour recevoir une sentence. Le vieux l'attrapa par les cheveux et la força à s'agenouiller. Ce ne serait peut-être pas si terrible après tout, une pipe de plus ou de moins... Elle commença à lui déboutonner le pantalon.
— Bas les pattes petite chienne, j'ai eu ma dose pour aujourd'hui. Je voulais juste que les choses soient claires. Malgré l'interdiction des gamins, j'ai fait plein de petits films sympas ce soir où on te reconnaît très bien. Alors faudra être bieeeeeeen gentille avec moi maintenant, OK ? Faudra venir dans ma cabane quand je te le demanderai OK ?
Florence n'avait plus la force de plaider l'indulgence. Elle voulait juste qu'il cesse de lui tirer les cheveux.
— Oui, je ferai ce que vous voudrez.
— Parfait, salope. Mais j'ai une autre requête.
— Oui ?
— Je veux niquer une de ces petites putes bêcheuses à peine majeures de terminale. Je suis sûr que c'est possible vu l'ascendant que tu as sur certaines qui te tournent autour pendant les récrés comme si t'étais le messie.
Il prit une voix de fausset pour les imiter : Et Madame C par-ci, et Madame C par-là, ces connes se jetteraient à la Seine si tu le leur demandais. Tiens, la petite Émilie par exemple, celle-ci elle te mange dans la main. J'ai cru comprendre qu'elle fêtait ses 18 ans et demi la semaine prochaine. Tu parles d'une connerie, fêter ses 18 ans et demi... Ça me plairait vraiment bien de lui offrir un cadeau à ma façon.
— Oh, André, non pas ça. Elle n'est pas comme certaines vous savez, elle est si innocente...
— Eh ben ça te rendra la tâche plus facile encore.
— Écoutez, non, je vous en supplie, je ferai tout ce que vous voudrez, mais ne me demandez pas ça, c'est trop cruel...
Le vieux rabattit le visage de la prof sur le sol, et accroupi près de son oreille, lui souffla :
— Ferme ta gueule pouffiasse. Débrouille-toi comme tu veux. Il faut qu'avant deux semaines cette fille m'appartienne. Sans ça, le directeur recevra un joli spectacle sur sa boîte mail...
De sa main libre, il brandit son portable sous le nez de Florence.
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DarryllPauvert
24 juillet 2020 à 11:56
Bientôt un hors série : Émilie, de jeune fille modèle à chienne exemplaire.
Soyez respectueux
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Photo de profil de efpcefpc
efpcefpc
24 juillet 2020 à 11:21
bonjour a quand la suite
Soyez respectueux
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