Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Chroniques de Manu — Chapitre 2 · Episode 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Chroniques de Manu
Chapitre 2 · Episode 2
Descriptions :
— Manu: Garçon grassouillet, 1,85m pour 105 kilos. Peu de poils, des rondeurs partout, un sexe ni grand, ni gros (lui, le trouve normal)
— Laure: Maman de Manu, Femme de caractère, bien en chair, ventrue et fessue, mais petite poitrine, veuve depuis que Manu a 15 ans. Elle pratique la médecine domestique, depuis qu'il est tout petit, lavements et suppositoires et la discipline domestique, châtiments corporels depuis qu'il est un peu plus grand.
Dans l'épisode précédent, Manu a été imprudent. Sa mère a découvert le pot aux roses...
— Après le repas, tu vas dans ta chambre, j'ai deux mots à te dire !
Il termine rapidement, lui demande si elle veut de l'aide pour la vaisselle
— File dans ta chambre, j'ai dit !!!
Son ton sans réplique ne lui dit rien qui vaille, il cache de nouveau les effets ramenés et attend assis sur le lit. La pièce est meublée d'un lit large 140 centimètres, une table bureau, une chaise... La voilà qui monte l'escalier d'un pas lourd... Elle entre.
— Debout ! Mets-toi devant moi, les yeux dans les yeux !
Comme elle est plus petite, il doit incliner la tête, les yeux dans... son décolleté, certes pas beaucoup garni, mais qui l'émeut toujours, elle a son habituel tablier de travail, de couleur rose pâle, boutonné sur le devant, sans soutien, elle n'en a pas besoin... il remonte son regard, les yeux de sa mère sont plissés, montrant sa colère...
— J'ai fait une découverte dans ta chambre, tout à l'heure..., donne-moi tout !
Il lui remet, elle les prend comme avec des pincettes...
— Une culotte souillée et un soutien... où as-tu volé ça ?
— Maman, j'ai 18 ans... je vis ma vie...
— Ton âge m'importe peu, tu es mon fils, tant que tu vivras chez moi, je veux tout savoir, tu me dois respect et obéissance et surtout, la vérité, c'est compris ?
— Oui maman... alors, voilà, depuis quelque temps déjà, mes copains me charriaient sur le fait que je n'ai pas de copine...
— Maman, j'ai 18 ans... je vis ma vie...
— Ton âge m'importe peu, tu es mon fils, tant que tu vivras chez moi, je veux tout savoir, tu me dois respect et obéissance et surtout, la vérité, c'est compris ?
— Oui maman... alors, voilà, depuis quelque temps déjà, mes copains me charriaient sur le fait que je n'ai pas de copine...
Et de lui raconter la demande de la fille de la voisine, la sortir à la fête... et le reste, sans entrer dans tous les détails, c'était sans compter sur sa perspicacité...
— C'est elle qui t'a embrassé ?
— [Oui maman, c'est moi qui ai plus ou moins commencé, mais j'ai bien aimé ça...
— Oui, c'est normal que tu aimes, mais après pourquoi as-tu caressé son corps de cette façon, surtout au premier rendez-vous ?
— Elle a posé mes mains sur elle, au début j'ai trouvé ça bizarre, elle était toute mouillée...
— Oui, bon passons ce genre de détails, mais pourquoi sucer ta poitrine ?
— Elle aimait ça, elle a même dit que j'étais comme sa copine, que je devrais essayer son soutien.
— Comme sa copine... en voilà une idée !! Disons que tu es un peu enveloppé avec des rondeurs... Tu dis qu'elle a eu peur de te faire mal ? Pourquoi ?
— Maman, ça va je t'ai tout dit... j'ai bien le droit de...
— Tais-toi et réponds !
— Elle m'a dit qu'il est petit, que celui de son frère et bien plus gros, c'est pour ça qu'elle ne voulait pas me faire mal...
— Sale petite garce, elle s'est moquée de toi... ainsi elle te compare à son frère qu'elle a vu nu, c'est du propre...!
— Elle s'arrête, semble réfléchir un instant.
— Mais c'est ta première amie ?
— Oui, mais je crois qu'on n'est déjà plus amis...
— Pas grave, tu en trouveras d'autres... mais donc tu as des envies... et quand tu n'as pas d'amie, ce qui est toujours le cas, semble-t-il, comment fais-tu pour te "calmer" ?
— [Oui maman, c'est moi qui ai plus ou moins commencé, mais j'ai bien aimé ça...
— Oui, c'est normal que tu aimes, mais après pourquoi as-tu caressé son corps de cette façon, surtout au premier rendez-vous ?
— Elle a posé mes mains sur elle, au début j'ai trouvé ça bizarre, elle était toute mouillée...
— Oui, bon passons ce genre de détails, mais pourquoi sucer ta poitrine ?
— Elle aimait ça, elle a même dit que j'étais comme sa copine, que je devrais essayer son soutien.
— Comme sa copine... en voilà une idée !! Disons que tu es un peu enveloppé avec des rondeurs... Tu dis qu'elle a eu peur de te faire mal ? Pourquoi ?
— Maman, ça va je t'ai tout dit... j'ai bien le droit de...
— Tais-toi et réponds !
— Elle m'a dit qu'il est petit, que celui de son frère et bien plus gros, c'est pour ça qu'elle ne voulait pas me faire mal...
— Sale petite garce, elle s'est moquée de toi... ainsi elle te compare à son frère qu'elle a vu nu, c'est du propre...!
— Elle s'arrête, semble réfléchir un instant.
— Mais c'est ta première amie ?
— Oui, mais je crois qu'on n'est déjà plus amis...
— Pas grave, tu en trouveras d'autres... mais donc tu as des envies... et quand tu n'as pas d'amie, ce qui est toujours le cas, semble-t-il, comment fais-tu pour te "calmer" ?
Ayant dépassé le stade de la honte, Manu lui raconte alors qu'il se met nu sur son lit, ou alors ça se passe dans la baignoire pendant son bain, qu'il se donne quelques caresses, puis il se masturbe... et voilà...
Le regard de sa mère est soudain plus sombre... Elle se lève brusquement et quitte la chambre pour aller dans la sienne... il entend qu'elle fouille et farfouille dans ses tiroirs... Elle revient le visage crispé par la colère.
Le regard de sa mère est soudain plus sombre... Elle se lève brusquement et quitte la chambre pour aller dans la sienne... il entend qu'elle fouille et farfouille dans ses tiroirs... Elle revient le visage crispé par la colère.
— J'ai des sous-vêtements qui ont disparu et une robe aussi... c'est toi qui les as bien sûr !
— Oui...
— Oui...
Furieuse, elle vide systématiquement armoires et tiroirs, soulève le matelas, regarde derrière les livres de l'étagère... Le butin est chargé... Deux de ses culottes, dont une pas lavée, sa robe, une revue avec des filles et des garçons nus et, enfin un bâton en bois de 30 centimètres... Elle pose tout sur le lit.
— Le magazine, je peux comprendre et excuser, pour le reste, je veux des explications et cette fois j'exige que tu ne me caches plus rien !!
Le ton a monté, elle est vraiment en colère, il rougit jusqu'aux oreilles, se tortille... elle lui prend les deux mains, l'attire à elle, face à face, il baisse la tête, que peut-il répondre à ça. ? Elle semble radoucie, presque tendre.
— Je veux la vérité, toute la vérité...
Il lui raconte alors que depuis très jeune, il a toujours aimé les attouchements sur son corps, il aimait quand elle le soignait, elle posait ses mains partout..., faisait sa toilette intime... Puis peu à peu, il a voulu reproduire les sensations, il aimait et, en même temps il a éprouvé un grand plaisir. Parfois, il se plaignait du ventre pour qu'elle lui fasse un lavement ou lui mette un suppositoire... Peu à peu, elle ne l'a plus fait.
Au fond d'elle-même, elle se souvient du plaisir qu'elle avait à le câliner, le toucher, le caresser, lui donner le bain... Mais elle doit agir en mère contrariée...
Au fond d'elle-même, elle se souvient du plaisir qu'elle avait à le câliner, le toucher, le caresser, lui donner le bain... Mais elle doit agir en mère contrariée...
— Et la robe alors et les culottes ??
— Les culottes, c'est pour les odeurs, j'aime ton odeur, ton parfum... La robe, c'est pour m'habiller parfois en femme, je me maquille un peu aussi, je me regarde dans le miroir, j'aime voir mon décolleté, mes cuisses aussi, j'imagine que je regarde une fille, je virevolte, la robe me dévoile...
— Il reste le bâton...
— Les culottes, c'est pour les odeurs, j'aime ton odeur, ton parfum... La robe, c'est pour m'habiller parfois en femme, je me maquille un peu aussi, je me regarde dans le miroir, j'aime voir mon décolleté, mes cuisses aussi, j'imagine que je regarde une fille, je virevolte, la robe me dévoile...
— Il reste le bâton...
Il lui explique qu'il l'utilise pour l'introduire dans son anus, ça lui donne beaucoup de sensations...
— Tu mets tout dans un sac, y compris ceux de la fille, voilà, tu me le donnes... range-moi ce désordre et, je ne veux plus te voir aujourd'hui !
Elle s'en va, descend l'escalier, il range soigneusement tout ce qui a été éparpillé et s'étend sur son lit. Comment faire maintenant ? Quelle sera son attitude ?
Plus d'une heure se passe, il est dans une semi-torpeur, des images lui envahissent l'esprit, des sensations aussi... tout à coup, du bruit dans l'escalier, elle revient. Elle s'est changée, a enfilé une robe de chambre, celle qu'elle portait quand elle le punissait, pour être plus à l'aise dans ses mouvements, disait-elle.
Plus d'une heure se passe, il est dans une semi-torpeur, des images lui envahissent l'esprit, des sensations aussi... tout à coup, du bruit dans l'escalier, elle revient. Elle s'est changée, a enfilé une robe de chambre, celle qu'elle portait quand elle le punissait, pour être plus à l'aise dans ses mouvements, disait-elle.
— Je te trouvais trop vieux pour être corrigé, mais tu viens de me prouver que tu es encore un gamin, tu sais ce qui t'attend maintenant... Tu vas recevoir une correction. Approche ! Alors tu rêves, qu'est-ce que tu attends ?
C'est vrai, il y a un rituel, il doit enlever son t-shirt et ses chaussures, puis prendre appui des deux mains sur la table et attendre.
— Mon fils, aujourd'hui tu m'as beaucoup peinée et fâchée aussi, par conséquent, tu vas recevoir une juste punition, tu le sais, tu l'acceptes ?
— Oui maman...
— Oui maman...
Elle s'approche sur son flanc, passe une main sur sa poitrine, lui caresse un peu les seins, semblant y prendre plaisir. De l'autre côté, elle a envoyé une série de petites claques, comme pour se mettre en forme, retrouver le timing. Les coups sur le tissu sont tout à fait supportables, ça fait comme un bruit sourd, il se rassure se disant qu'elle n'ôtera pas son short... Il se fait des illusions, elle se place derrière, pose les mains sur l'élastique et lui descend lentement, il sent son souffle sur ses fesses, il lève les pieds un à un, le voilà nu devant sa mère, comme avant...
Elle s'assoit sur le lit, découvrant ses cuisses nues, l'attire énergiquement si bien qu'il se retrouve allongé, il sent son corps toucher sa chair, elle tape fort, une main appuyée contre ses épaules, l'autre fessant et claquant si fort qu'il en a les larmes aux yeux... les coups pleuvent en cadence gauche droite, gauche droite, elle passe même sur les cuisses potelées, s'attardent un instant sur les globes charnus le temps d'une caresse, recommence jusqu'à ce qu'elle soit à bout de souffle... Manu sanglote depuis un bon moment, elle ne s'en était pas aperçue, prise dans son exaltation de retrouver ces gestes qu'elle a tant de fois répétés... elle le fait pivoter contre elle, le prend dans ses bras pour le consoler, le tête contre son sein, lorsqu'elle sent quelque chose de dur et humide sur sa cuisse, elle explore de la main qu'elle retire vivement... Son fils bande et vient d'éjaculer sur elle...
— Mais enfin tu es en érection... ça te plaît à ce point-là une fessée ?
— Heu... oui, et... oh maman pardonne-moi, j'ai toujours eu beaucoup de plaisir quand tu le faisais avant...
— Heu... oui, et... oh maman pardonne-moi, j'ai toujours eu beaucoup de plaisir quand tu le faisais avant...
Elle essaie de se lever, puis le repousse se dévoilant largement sans y prêter attention, il est tombé au sol.
— Mais, je suis ta mère... Remets ton short ! Tu es puni dans ta chambre, et si tu veux recommencer, je suis prête, mais ce sera la cravache cette fois !!
Il reste seul, peu à peu, il est triste d'avoir fâché sa maman... le tissu lui irrite la peau, il se remet nu, se regarde dans le miroir, ses fesses sont rouge foncé, il a des marques jusqu'au milieu des cuisses, il passe doucement la main sur sa peau endolorie, frissonne... une onde de plaisir lui vient dans tout le corps, une envie de se satisfaire, mais plus de jouets..., tant pis, il saisit son sexe, des relents de l'odeur de sa maman lui reviennent, de même que l'étreinte qu'elle lui a donnée... il se caresse l'anus, entre un doigt puis deux, c'est trop bon, instantanément, il éjacule, retenant ses soupirs qui se transforment en grognements... il se sent apaisé...
Ce qu'il ignore c'est que derrière la porte, sa mère a tout entendu... elle a regardé par la serrure, une chaleur inhabituelle monte dans son ventre, comme avant... elle ressent la même exaltation physique que lors des moments où elle s'occupait de son petit... elle se réfugie dans sa chambre et, se soulage, se repassant en boucle les images du corps de son fils livré à ses "caresses" en exhalant un long murmure entre ses lèvres serrées...
Episode 03... si vous voulez !
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