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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Oncle John — Chapitre 2

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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balista
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Oncle John

Chapitre 2

Résumé du précédent récit.
En visite chez John, l'oncle d'Amérique, Jessica a le fantasme sur le sexe de John et son mec l'autorise si ce n'est que du sexe, d'assouvir son fantasme, mais cela va plus loin et elle devient affamée sexuellement.
Au petit matin, alors qu'elle lui avait promis le paradis sur terre, il trouve sa couche vide et par contre il la retrouve en pleine action chez John.
Le récit de Jessica
Depuis que j'ai vu John, je ne sais pourquoi, mais je flashe sur lui, à la sortie de la piscine, quand je l'ai vu en caleçon de bain et surtout ce qu'il cachait, chaque fois que je le regarde, j'ai une bouffée de chaleur qui me tord le bas ventre. Hier, quand il est venu me faire de l'ombre sur mon popotin qui prenait la couleur de la tomate et qu'en me redressant, j'ai vu un serpent qui sortait de son slip, heureusement que Jérémie était de retour, sinon je ne suis pas sûre que ma main n'aurait pas voulu l'apprivoiser. Je crois que j'ai été sauvée par le gong. Jérémie me propose gentiment de calmer le coup de soleil avec de la crème post-coup de soleil.
Cela fait beaucoup de bien et me détend de sentir ses mains douces sur ma peau un peu brûlée, mais j'ai pas envie qu'il voie mon cul qui est presque trop brûlée et je m'oppose à ce qu'il descende mon slip, je n'ai pas envie qu'il voit que j'ai une inondation au sous-sol, il pourrait penser je ne sais quoi.
Mais il insiste et d'autorité il me descend le slip, sans s'attarder sur l'état d'humidité et l'odeur de mouille que mon minou doit émettre. Il me fait remarquer que c'est justement là qu'il faut bien mettre de la crème, la peau étant rouge vif.
Il me demande des explications et je suis franche avec lui en lui disant que j'ai fait du nudisme, pensant que John s'était retiré dans son bureau et qu'il a avait eu tout loisir de me contempler pile et face et qu'heureusement qu'il était arrivé car quand j'ai vu un python qui dépassait du caleçon de bain, j'avais une furieuse envie de l'apprivoiser, même s'il était bien vieux. Un morceau pareil on en voit pas tous les jours.
À la suite de mes explications, mon chéri me fait une drôle d'explication en m'affirmant qu'il n'est pas jaloux de mon sextoy et que si je prends John comme un sextoy, il n'a pas lieu d'être jaloux.
Il me met au défi d'arriver à séduire son oncle. Il ne sait pas ce que j'ai vu quand il m'a observée quand il me faisait de l'ombre et que son serpent guignait au-dessus du slip de bain, là il prend un gros risque de me laisser toute latitude.
Devant cette possibilité qui couvre mon fantasme d'en essayer une vraie grosse queue. Je lui avoue mon fantasme et simultanément, une envie folle de faire l'amour débridé et lui depuis qu'il reniflait l'odeur de ma chatte en chaleur n'hésite pas et plonge affamé entre mes cuisses et me sert un cunnilingus incroyable, à croire que d'imaginer John entrain de me faire l'amour le booste à mort.
Complètement exténués, on s'endort, repus d'amour pour se réveiller le lendemain encore un peu fatigué, enfin moi, je n'ai pas encore tout à fait récupéré le décalage horaire.
Je ne sais si c'est exprès, mais Jérémie à la place de me garder, part avec l'homme à tout faire de la maison pour aller chasser, me laissant seule avec John, à croire qu'il veut tester si je suis capable et s'il pense que je ne vais pas tâter du saucisson américain, il me connaît mal et surtout que John ne m'a pas l'air désintéressé de la chose à voir la façon qu'il me regarde.
John, après avoir fait amener des en-cas, me propose de voir l'album de famille américaine. Je mets tout contre lui et on commence à feuilleter et je vois sa femme défunte, elle a une certaine ressemblance avec Jérémie. En la voyant, une ombre de tristesse passe sur son visage, d'instinct, je me mets sur mes genoux (il est grand) et je le serre dans mes bras et l'embrasse tendrement pour chasser son chagrin et il m'assoie sur ses genoux en m'entourant de ses grands bras et ses mains pressent mes fesses contre lui. Je suis toute troublée, j'ai l'impression d'être une petite poupée fragile entre ses bras et cela m'émeut horriblement.
Respirant un bon coup, il me dit que mon parfum lui rappelle mon épouse décédée et que cela le trouble et d'un coup je sens un morceau de bois croître contre ma cuisse. Il me murmure dans l'oreille. « tu réveilles des souvenirs puissants et j'ai envie de toi, laisse-moi me souvenir du corps de mon épouse » et il me soulève et me couche sur le canapé en m'enlevant ma petite culotte, je ne me débats pas au contraire. J'ose lui dire que je suis aussi très troublée par sa force.
Il met sa tête entre mes jambes et commence à me laper avec vigueur c'est moins appliqué qu'avec Jérémie qui en a la médaille d'or, on voit qu'il n'a plus pratiqué depuis longtemps, mais c'est comme le vélo, cela ne s'oublie pas et rapidement je pars dans le bonheur de voir mon rêve enfin se réaliser. Une fois m'avoir bien fait jouir, il se relève et me confie que ce n'est pas dans ses habitudes et qu'avec sa femme, elle n'y avait droit qu'à son anniversaire et quelques fois à Noël.
Là, pour égaliser, je lui apprends que Jérémie, lui par contre, est un as dans le broute-minou.
Sans attendre, je mets à jour ce qui m'intéresse et le débarrasse de son caleçon et ne peut m'empêcher de goûter à son sucre d'orge. Dire que je fais la difficile avec mon chéri, je crois que je suis une vraie débauchée, j'ai un peu des remords, surtout qu'un morceau de viande pareille, le mettre dans la bouche, c'est pas trop dans mes capacités de le faire longtemps sans me décrocher la mâchoire.
J'arrête de le sucer et il comprend que son morceau est trop difficile à assimiler, il se lève et se met en face de mes cuisses. l'instant de vérité est arrivé, je vois que son monstre prêt à s'attaquer à ma petite minette, j'angoisse un peu, vais-je réussir à absorber une telle montagne de viande dans mon petit chez-moi. Il me rassure qu'il va y aller doucement.
Enfin les lèvres de ma minette sont doucement écartées avec fermeté, il promène son monstre de haut en bas, effleurant mon pistil avec tendresse puis, lentement comme promis, il s'enfonce dans ma grotte. Ouf ! C'est du gros, je suis pratiquement écartelée, cela fait un peu mal, car j'ai abondamment joui quand il m'a brouté mon bijou, la descente au paradis se poursuit lentement, je n'ai pas de douleurs, que du bonheur, enfin il est au fond, je sens que son bâton frappe à la porte de ma nursery. Je vois les étoiles dans le ciel à travers le plafond. C'est à ce moment-là que je vois mon chéri, se dirigeant vers la salle de bain d'une drôle de démarche et criant de ne pas nous déranger et qu'il va prendre une douche. John qui ne l'avait pas vu commence à paniquer et envisage même de ne plus niquer. Ce qui ne ferait pas mon affaire, je le calme en l'encourageant à continuer ce qu'il avait si bien commencé.
Juste à ce moment, Jérémie arrive en annonçant qu'il a perdu son pari et qu'on peut poursuivre ; mais il bande comme un satyre et pendant que John continue à me faire du bien, je ne peux m'empêcher de lui prendre sa gaule, elle est quand même plus facile à mettre en bouche. On sent que le plaisir arrive presque en même temps pour les trois, Jérémie m'envoie une bonne rasade de jus de pruneau et comme j'arrive à jouissance après avoir crié comme une perdue, machinalement je ressers mes dents et là, j'ai failli lui couper le tuyau, il a eu juste le temps de le retirer.
Et John, comment a-t-il vécu cela ?
Depuis que je suis allé à Chicago, je n'arrête pas de me passer en boucle l'image de ma belle nièce. Je réalise que mon veuvage ne m'a pas coupé les idées et alors que je pensais être calmé de ce côté, cela revient en force.
Hier, alors que j'avais dit que j'allais un moment dans mon bureau contrôler quelque chose, quand je suis revenu, elle dormait en plein soleil, complètement nue. Je sais en Europe, le nudisme dans certaines régions est passé dans les mœurs, mais pas ici, dans le biblebelt1. Avec toutes les grenouilles et crapauds de bénitier, cela ne passerait pas.
Son cul, qui probablement n'avait pas trop l'habitude d'être au soleil, prend une couleur un peu trop vive. Je me place pour que Phébus ne lui grille pas trop le popotin, ce qui ne m'empêche pas d'admirer le reste, la descente de reins, sa peau satinée. D'un coup elle se réveille, peut-être dû au manque de soleil et sans s'en rendre compte, se tourne et me présente son intégrale beauté.
Des jolis petits seins presque de jeune fille, bien en place, un ventre sans vergeture, un buisson pour faire semblant de cacher ses trésors, mais on voit clairement deux lèvres que je dirais gonflées.
Du coup, c'est un coup de clairon, un réveil en fanfare, mon slip devient indigent et incapable de contenir ce qu'il devrait et cela guigne par en dessus. La coquine a le regard scotché sur mon appendice qui prend l'air quand mon neveu rentre de sa promenade.
— Ouf ! Je crois que je l'ai échappé belle, à voir son regard de dévoreuse, il s'en est fallu d'un poil qu'elle goûte à ma saucisse de Strasbourg. 
Elle a l'air un peu mal à l'aise comme si elle s'était fait prendre la main dans le caleçon. Après lui avoir demandé de s'occuper de son coup de soleil, je les laisse, je pense qu'ils sont de toutes façons encore fatigués du voyage.
Le lendemain, longtemps avant qu'ils ne se lèvent, je demande à mon homme de main de faire une partie de chasse et de ne pas trop se presser pour rentrer, j'aimerais traiter quelque chose avec ma nièce par alliance.
Il me répond avec un sourire de connivence,
— De combien de temps avez-vous besoin.
— Je ne sais pas environ deux heures peut-être trois. Cela dépend en fait d'elle.
— Bien je ferai comme Monsieur désire.
Je sais qu'il m'en veut encore un peu d'avoir dessalé sa femme à la mort de la mienne, mais c'est de l'histoire ancienne.
Une fois les deux partis avec force de fusils de chasse, je demande à notre cuisinière de nous servir du café dans une cafetière et puis de s'occuper de sa cuisine.
Nous dégustons notre café et moi je me demande comment amener le sujet, je vois ses yeux de gourmande qui me fixent avec désir, mais j'ai de la peine à me lancer, c'est une pente savonneuse.
J'ai une idée, on pourrait commencer par l'album de famille cela nous permettrait de nous rapprocher.
On s'installe sur le canapé et je lui montre le début du ranch quand j'étais encore célibataire et toute mon équipe, en suite notre mariage avec Lucy et mon premier enfant qui est parti pour Boston et dont je n'ai plus eu de nouvelles, il m'a fait savoir qu'il était fâché après moi, car je n'étais permis de regarder ce qu'il y avait dans le décolleté de sa femme en me traitant de pervers, J'ai su plus tard que mon épouse n'avait pas été trés discrète sur mes incartades.
Le deuxième s'est fait tué dans cette connerie de guerre du Vietnam. Les pages tournent et on arrive quand Jérémie est venu, c'est là que je remarque, ce que je n'avais jamais vu, qu'il regarde Lucy de manière amoureuse, ce fût une belle époque, on aurait pu croire qu'elle avait fait table rase de mes infidélités et qu'est-ce que j'en ai profité, juste avant que ce putain de cancer me la ravisse. D'un coup en me rappelant ses souffrances dans les derniers jours, j'ai les larmes qui me montent aux yeux. Je ne devrais plus voir ce putain d'album, cela me remue trop.
Compatissante, Jessica se met à genoux sur le canapé et m'entoure de ses bras et me fait un gros câlin, Dieu que c'est bon de la sentir contre moi, je la prends et la soulève comme une plume et la pose sur mes genoux et je la serre de reconnaissance contre moi pour cet instant de compassion.
Quand tout à coup, je sens émanant d'elle la même odeur que quand ma femme avait besoin d'un gros câlin, ça sent la chatte en chaleur, d'un coup ma fusée à tête chercheuse se redresse violemment, cela fait longtemps que je n'ai plus senti de près une femme qui demande. Je ne peux me retenir et je la prends pour la coucher sur le canapé sur le dos, je lui enlève son slip et même elle y participe, il faut que je goûte ce plat que je n'ai plus eu depuis si longtemps.
C'est bon, je crois bien qu'elle apprécie aussi ma prestation, je la vois qui se trémousse comme une folle, elle me gicle carrément sur la langue, je ne me souviens pas qu'avec Lucie, il y avait une telle passion, ce petit pain aux lèvres bien gonflées, un délice, moi qui renâclais à le faire.
Quand enfin repus de sa jouissance, je me redresse, j'ose lui avouer que si par le passé, je ne le faisais qu'aux anniversaires et éventuellement à Noël j'avais pris beaucoup de plaisir à la déguster, même si je ne suis pas très adroit dans ce domaine.
Là, elle m'affirme que son Jérémie est champion olympique dans la discipline du broutage de minou, mais pour le reste, c'est un peu moyen et qu'elle allait me rendre la pareille.
Je me souviens que Lucie n'arrivait qu'à peine avec sa bouche à la Julia Robert, à enfourner ma queue, là, je demande à voir. Mais c'est pas mal, elle sait se servir de sa langue la petite, même si elle a de la peine à me gober le gland et il ne faut pas s'imaginer aller plus loin. Finalement après une grimace marquant la difficulté de me faire plaisir de cette façon, je me dis que le moment est arrivé de lui faire sentir au bon endroit ce qu'il faut, je l'étends sur le dos, mais avant, je la débarrasse de sa robe et je la veux nue pour moi. Elle a l'air un peu effrayée devant ce qui se présente devant sa moule et me demande de faire doucement.
Évidement, je ne suis quand même pas un monstre pour me plonger comme une brute dans ce joli coquillage. Lentement je présente mon sexe et parcours le sien, jouant un peu avec son bouton d'amour puis je me laisse descendre dans son puits. C'est bien graissé ou huilé, ça rentre sans difficulté, mais le plaisir de sentir quelque chose de comme neuf, bien serré, je pense qu'elle apprécie, car elle ne râle pas, au contraire, il me semble qu'elle vient au-devant de ce qui la défonce.
Je suis un peu pris de remords vis-à-vis de mon neveu, je nique sa femme, je suis un salaud, mais c'est trop bon. C'est alors que je le vois pressé d'aller sous la douche avec l'excuse que la chasse, cela fait transpirer.
À priori, la façon dont il marche, on dirait qu'il a fait dans sa culotte, mais cela me coupe mes moyens, je n'ai pas envie d'entendre les mêmes reproches que m'a servi mon fils aîné.
Mais Jessica ne l'entend pas de cette oreille, elle en veut pour son compte. Elle m'assure qu'il n'est pas jaloux et qu'il faut que je continue. Comme elle me le dit et pour confirmer, Jérémie sort de la douche avec un peignoir affirmant qu'il a effectivement perdu son pari. Il n'a vraiment pas l'air fâché et il bande comme un fou, je suis sûr qu'il doit être plus dur que moi. Jessica compatissante lui attrape la queue et commence à la sucer pendant que je la lime d'importance, on arrive en même temps à l'orgasme, peut-être Jérémie un petit peu avant. Quand on est jeune, on part au quart de tour.
Après cela la journée s'est bien déroulée et les jeunes sont repartis se coucher pour absorber la fin du décalage horaire. Après avoir vu les actualités et ma série préférée, je vais aussi me coucher, sans me laver, je veux garder cette bonne odeur de jeune mouille pour m'endormir heureux.
Je fais un rêve merveilleux, quelqu'un s'est glissé sous mon duvet et s'occupe de mon matériel matrimonial, mais ce n'est pas un rêve, je soulève le duvet et vois Jessica acharnée sur mon pieu qui s'est bien redressé. Sans attendre, elle vient me chevaucher, un vrai rodéo. Elle en veut elle part deux ou trois fois quand d'un coup la porte s'ouvre et apparaît Jérémie, à moitié fâché.
Je lui explique que Jessica avait besoin d'un petit câlin et que je n'ai su résister d'autant plus qu'elle ajoute que quand elle s'est réveillée il dormait si bien qu'elle l'a laissé dans ses rêves, mais qu'elle avait besoin d'un câlin ce qu'elle est venue cherché ici. « tu es fâché ? » lui a-t-elle ajouté.
— Un peu, ce matin, tu m'avais promis de me montrer comme tu m'aimais, c'était un peu décevant, je m'attendais à mieux 
C'est là que j'ai voulu sauver ce qui pouvait être sauvé en lui affirmant que je n'avais pas encore joui en elle.
Le fin renard m'a proposé que je m'occupe de sa bouche d'en haut pendant qu'il s'occuperait de celle d'en bas. Il m'a bien eu, je n'aime vraiment pas le goût du sperme, surtout le mien qui est un peu rance à mon goût, peut-être pas à celui de Jessica, mais moi non, c'est pas ça.
C'est vrai qu'elle n'a pas voulu que je me vide dans son minet, car elle savait que ce n'était qu'un petit entre-acte alors je lui ai rempli la bouche. Elle n'a pas bronché et a avalé, mais l'odeur reste.
Alors je leur ai dit d'aller dans leur chambre que j'étais fatigué. On a bien le droit à mon âge, même si ce n'était pas vrai et que j'aurai bien pu encore la sauter allégrement jusqu'à plus soif, mais si elle avait promis, elle devait tenir ses promesses.
La démonstration de son amour
Sitôt de retour dans la chambre, c'était loin de l'ambiance de la veille, elle faisait la gueule des mauvais jours.
— Salaud, tu n'aurais pas pu attendre un peu, tu m'as cassé mon coup. Tu étais pourtant d'accord que j'utilise John comme sextoy. J'ai même demandé qu'il vienne dans ma bouche pour pas que mon minou soit pollué quand je reviendrais, mais je n'avais pas fini.
Là, je tombais des nues. J'avais pourtant l'impression d'avoir eu l'esprit large et positif, mais j'avais peut-être ouvert la boite de Pandore. Maintenant que je l'avais laissé goûter à une super queue, peut-être que la mienne lui était insuffisante ? J'étais devant un sacré dilemme, je n'avais pas envie de renoncer à elle, mais elle qu'est-ce qui en était ? Est-ce John passait de sextoy à quelque chose de différent, où à terme j'en serai exclu ?
— Je ne te comprends pas, qu'est-ce qui se passe ? Tu me parles comme à une merde alors que je me suis montré compréhensif vis-à-vis de ton fantasme !
Et je sors en claquant la porte, vraiment fâché ou tout au moins donnant l'impression. Je vais de ce pas dans la chambre de John, j'aimerais voir ce qu'il convient de faire dans ces cas, s'il a du sentiment pour elle, si on se dirige vers un divorce etc.
Je lui explique mon problème et lui demande ce qu'il en pense.
— J'ai beaucoup de plaisir à baiser avec elle, mais ce n'est que du sexe et de voir son attitude, ça me refroidit un peu. Finalement, que cela se passe ici, c'est peut-être une bonne chose, car moi, je ne veux en aucun cas ton malheur, tu es mon héritier dans la mesure de la légalité, à mon connard de fils, je ne veux rien laisser et si tu te décidais de déménager ici, je te passerais mon ranch. Donc tu vois. Mais imagine que ce soit arrivé avec quelqu'un de mal intentionné, je pense que cela se serait terminé mal pour les deux. Évite de laisser ta femme prendre des amants de son choix, c'est trop dangereux où alors, agis de sorte que tu ne le saches pas, mais jamais ouvertement comme tu l'as fait maintenant, elle pourrait te mépriser pour faiblesse de caractère et penser que tu ne l'aimes pas assez pour tolérer ceci.
— Mais je lui ai bien expliqué que si c'est comme un sextoy je n'ai pas à être jaloux et je ne le suis pas, mais j'ai l'impression que maintenant, tu es plus qu'un sextoy dans sa tête et ça, cela ne me convient pas.
— C'est compliqué les femmes, vois Lucie, je n'ai jamais pensé que vous aviez couché ensemble et c'est toi qui me l'as appris. Elle n'a jamais osé me l'avouer et c'est très bien comme cela. Cela oblige une certaine retenue vis-à-vis de son conjoint, je ne sais comment elle aurait réagi si j'avais implicitement donné mon accord.
— Je vois en fait je ne vois pas très bien comment me sortir de ce pétrin.
— Pas facile, si tu ne mets pas le holà, elle voudra encore plus et si tu le mets, elle t'en voudra tout court et si tu t'en sépares, je ne sais pas si tes sentiments sont très forts ou faibles, mais apprête-toi à souffrir.
— Je pense que je vais faire de la manière suivante et soit elle accepte, soit on casse. Je vais lui proposer que je sois toujours le premier et que je ne remets pas en question qu'elle ait du plaisir avec toi, mais qu'avec toi et toujours avec mon aval, autrement j'arrête avant de souffrir trop. Qu'est-ce que tu en penses ?
— C'est une chose à essayer, pour ma part, c'est un peu vexant de devoir dépendre de ton bon vouloir, mais si cela peut sauver ton ménage.
— C'est pas un frein vis-à-vis de toi, mais d'elle. C'est pas toi qui es allé la relancer cette nuit, mais elle qui a déserté la couche matrimoniale. Enfin, je ne sais pas si c'est la bonne manière, je ne suis pas jaloux de toi, mais j'ai peur qu'elle prenne de mauvaises habitudes en dehors. C'est une bonne manipulatrice avec moi et j'ai peur de me faire avoir.
— Tu as raison, il faut mettre des gardes-fous clairs et nets et je te remercie de me permettre d'être encore utilisé comme sextoy, me dit-il avec un grand sourire
— Comment présenter tout cela, il faut que j'y réfléchisse, un mot, de pas assez ou de trop, peut rompre de délicat équilibre.
— J'ai comme idée que le mieux, serait de faire un tour avec Samuel, cela te donnera peut-être la solution et de lui laisser un peu le temps de mariner sur son attitude. Au pire, je vais voir si elle a envie de recommencer, c'est aussi une indication puisque tu n'es pas jaloux. Je n'irai pas la chercher je te promets, mais si elle vient, on aura une longue discussion ce qui sera peut-être plus qu'intéressant.
Sur ces conclusions, il appelle Samuel :
— Samuel, Jérémie à un problème de cœur, j'aimerais que vous alliez vous promener pendant un moment pour réfléchir à la situation, je vais essayer de mon côté de résoudre un peu le problème
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