Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ah les seins de Monique, meilleure amie de ma mère — Chapitre 11
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ah les seins de Monique, meilleure amie de ma mère
Chapitre 11
Quelques années plus tard…
Comme peuvent s'en douter ceux qui ont eu le courage de lire les chapitres précédents, nos activités inimaginables avec Monique mais surtout avec ma propre mère eurent de sérieuses conséquences sur les relations entre ma mère et moi. Pendant quelques jours, il nous devenait difficile de nous croiser, de parler, bref de vivre. Une fois calmé, je me rendis compte que nous avions été beaucoup trop loin et je résolus d'abandonner ces pratiques, et même de m'éloigner de ma mère.
Quelques semaines plus tard, je profitai d'une opportunité pour partir aux Etats-Unis, où je passai 5 ans, en Californie. Et puis, lassé de la vie américaine, je revins en France… avec Alejandra, ma compagne rencontrée là-bas. C'est une jeune « latina » américano-mexicaine, belle comme un cœur et adorable. Orpheline, elle n'avait guère d'attaches à San Francisco et elle accepta avec enthousiasme de découvrir Paris.
Bien entendu, notre entente est particulièrement forte au lit : elle adore autant que moi faire l'amour, elle est tout à tour douce ou déchaînée, et si elle n'a rien à voir physiquement avec Monique avec qui j'ai tout appris et m'a donné tant de plaisir, elle me rend fou avec ses yeux verts, son corps de liane et une paire de seins magnifiques, à la fois doux et fermes… et très sensibles à mes caresses. Et elle aime aussi profiter de ce que Monique appréciait tant, avec des cunni interminables qui se sont terminés souvent par des inondations spectaculaires, car elle s'était découverte fontaine, et pas qu'un peu !
C'est ainsi que nous avons fini par nous brouiller avec des voisins : étant infirmière, elle rentrait régulièrement tard le soir, et notre petit rituel était le suivant : dès son retour, je devais la déshabiller (car elle disait « sentir l'hôpital »), l'amener sous la douche et la laver « de partout… » Inutile de préciser que j'y apportais tous mes soins, et le résultat était, sauf quelques soirs où elle était vraiment fatiguée, à la hauteur : elle avait l'orgasme bruyant et avait vite compris que cela me plaisait énormément ! Un résultat inattendu fut de découvrir dans notre boîte aux lettres un courrier signé de trois personnes de l'immeuble nous expliquant en substance que « nos hurlements répétés et jusqu'à tard dans la nuit étaient insupportables pour eux et qu'une plainte allait finir pas être déposée ! »
Alejandra, stupéfaite, prit tout d'abord très mal cette forme d'intrusion dans notre intimité, et voulut quelques soirs limiter nos ébats, et surtout chercha à s'empêcher de jouir comme elle aimait. Puis petit à petit le naturel revint au galop ! Nous recommençâmes à faire l'amour où et quand cela nous plaisait, et je dois dire qu'imaginer nos voisins qui devaient nous entendre et nous jalouser nous excitait terriblement ! Naturellement, nos voisins ne nous croisaient jamais sans un regard ulcéré ou une remarque désagréable, mais quelle importance ?
Notre dernière nuit à San Francisco fut un feu d'artifice : nous avons ce soir là fait l'amour une bonne partie de la nuit, et ma chérie ne se retint surtout pas. Elle m'arrosa littéralement la figure en plusieurs jets. Le dernier survint alors que je rendais un hommage (O combien mérité) à son adorable petit cul rond. Autant dire que pas une goutte ne fut perdue, j'avais la vue trouble et les cheveux à tordre alors que mon amour se tordait en tous sens en hurlant en espagnol ! Comme souvent, nous avons poursuivi en faisant l'amour tendrement, sur un rythme apaisé qui nous emmena jusqu'à l'aube.
Dire que l'arrivée à Paris fut facile serait très exagéré, déjà parce que quitter le soleil californien pour la grisaille parisienne n'avait rien de très emballant, surtout pour Alejandra qui n'avait connu que le climat de San Francisco. Mais nous nous aimions, une nouvelle vie s'ouvrait à nous, nous étions jeunes, beaux (enfin surtout elle) et sans trop de soucis matériels : j'avais déjà pratiquement un nouveau travail, elle allait trouver sans difficulté un poste d'infirmière, restait donc à se loger, de préférence dans l'ouest de Paris.
Après avoir atterri à Roissy sous un soleil timide, nous passâmes notre première nuit parisienne à l'hôtel, pour éviter de se faire héberger immédiatement chez ma mère. Je n'en étais vraiment pas pressé : il faudrait bien en effet la retrouver et évacuer définitivement nos souvenirs de cette journée folle au cours de laquelle nous avions complètement dérapé.
Je comptais beaucoup sur ma compagne pour m'aider à effacer ces souvenirs, et je ne fus pas déçu : le courant passa immédiatement entre elle et ma mère, et elle ne laissa jamais la moindre ambiguïté s'installer : j'étais à elle, point, chacun à sa place !
Nous décidâmes donc de profiter de son hospitalité, et je pensais vraiment avoir tourné définitivement la page de mes « turpitudes » passées. Nous nous aimions, nous profitions de Paris en ce bel automne… la vie était belle. Les aspects professionnels de nos vies se réglaient au mieux, restait cependant à se loger. Comme Alejandra disposait encore de pas mal de temps, c'est elle qui entreprit de nous trouver un nouveau nid. Bien sûr ce n'était plus la Californie, mais l'agent immobilier lui proposa plusieurs beaux appartements, et après quelques jours elle m'emmena voir celui qui lui plaisait le plus. Tu verras, il est très grand et lumineux, et il a une grande terrasse, je crois que ça nous irait très bien.
Mais cet appartement était situé à Boulogne, et sur le chemin, les souvenirs commencèrent à affluer : j'avais fait ce trajet avec Monique au début de notre relation, et à chaque feu rouge je me rappelai nos baisers et nos caresses, l'inconfort de sa mini, les coups de klaxon des autres automobilistes… Je me penchai donc vers ma compagne et lui roulai une longue pelle qui là encore dura longtemps et nous attira quelques commentaires acerbes. Elle ne pouvait naturellement pas connaître la raison de cet enthousiasme, mais elle était plus sage que Monique à l'époque, et mes tentatives pour me rapprocher de ses adorables seins furent impitoyablement bloquées.
En arrivant devant l'immeuble, toujours fermement décidé à enfouir mes souvenirs, je fus soulagé de voir que Alejandra n'avait pas choisi d'habiter dans l'immeuble de Monique ! La visite était assurée non par le directeur d'agence mais par une charmante jeune femme qui nous attendait dans la rue. Elle était vraiment très jolie, et j'eus la surprise de voir Alejandra glisser un regard ambigu sur le corps majestueux qui nous précédait. Ça par exemple…
La visite nous montra effectivement un très bel appartement. Et notre vendeuse avait préparé son effet : comme vous le voyez, cet appartement possède une double exposition : dans la chambre, vous avez le soleil le soir, ce qui permet de profiter du second balcon… mais je n'écoutais plus : la fenêtre donnait certes au sud-ouest… mais offrait surtout une vue directe sur l'appartement de Monique dans lequel j'avais passé tant de moments forts. Ma compagne dut m'appeler trois fois pour m'arracher à la contemplation de cet appartement qui n'avait pas changé : le salon avec le canapé que nous avions si bien inondé, la chambre de Monique et son grand lit, et même la salle de bains dans laquelle j'avais « contemplé » l'adorable fessier d'Emilia… tout me revenait immédiatement et je me retrouvai plus ému que je ne l'aurais voulu.
Retrouvant Alejandra en grande conversation avec « madame Lampain » je constatai qu'elles semblaient vraiment proches, discutant avec enthousiasme de la future décoration des pièces, la vendeuse lui promettant même de lui montrer ses boutiques préférées dans le quartier ! Ma femme serait-elle encore plus coquine que je ne le savais ?
Le retour en voiture chez ma mère fut beaucoup plus chaud que l'aller : ravie de l'appartement, elle parlait joyeusement, et avait prévu de préparer son aménagement avec Claire (ce n'était déjà plus madame Lampain !) dont elle avait déjà le téléphone. En riant, je lui dis que je l'avais trouvé très chaleureuse avec Claire, et que j'étais ravi qu'elle se soit déjà faite une amie. Son grand sourire me confirma mon intuition : nous allions la voir souvent !
Quelques semaines plus tard, je profitai d'une opportunité pour partir aux Etats-Unis, où je passai 5 ans, en Californie. Et puis, lassé de la vie américaine, je revins en France… avec Alejandra, ma compagne rencontrée là-bas. C'est une jeune « latina » américano-mexicaine, belle comme un cœur et adorable. Orpheline, elle n'avait guère d'attaches à San Francisco et elle accepta avec enthousiasme de découvrir Paris.
Bien entendu, notre entente est particulièrement forte au lit : elle adore autant que moi faire l'amour, elle est tout à tour douce ou déchaînée, et si elle n'a rien à voir physiquement avec Monique avec qui j'ai tout appris et m'a donné tant de plaisir, elle me rend fou avec ses yeux verts, son corps de liane et une paire de seins magnifiques, à la fois doux et fermes… et très sensibles à mes caresses. Et elle aime aussi profiter de ce que Monique appréciait tant, avec des cunni interminables qui se sont terminés souvent par des inondations spectaculaires, car elle s'était découverte fontaine, et pas qu'un peu !
C'est ainsi que nous avons fini par nous brouiller avec des voisins : étant infirmière, elle rentrait régulièrement tard le soir, et notre petit rituel était le suivant : dès son retour, je devais la déshabiller (car elle disait « sentir l'hôpital »), l'amener sous la douche et la laver « de partout… » Inutile de préciser que j'y apportais tous mes soins, et le résultat était, sauf quelques soirs où elle était vraiment fatiguée, à la hauteur : elle avait l'orgasme bruyant et avait vite compris que cela me plaisait énormément ! Un résultat inattendu fut de découvrir dans notre boîte aux lettres un courrier signé de trois personnes de l'immeuble nous expliquant en substance que « nos hurlements répétés et jusqu'à tard dans la nuit étaient insupportables pour eux et qu'une plainte allait finir pas être déposée ! »
Alejandra, stupéfaite, prit tout d'abord très mal cette forme d'intrusion dans notre intimité, et voulut quelques soirs limiter nos ébats, et surtout chercha à s'empêcher de jouir comme elle aimait. Puis petit à petit le naturel revint au galop ! Nous recommençâmes à faire l'amour où et quand cela nous plaisait, et je dois dire qu'imaginer nos voisins qui devaient nous entendre et nous jalouser nous excitait terriblement ! Naturellement, nos voisins ne nous croisaient jamais sans un regard ulcéré ou une remarque désagréable, mais quelle importance ?
Notre dernière nuit à San Francisco fut un feu d'artifice : nous avons ce soir là fait l'amour une bonne partie de la nuit, et ma chérie ne se retint surtout pas. Elle m'arrosa littéralement la figure en plusieurs jets. Le dernier survint alors que je rendais un hommage (O combien mérité) à son adorable petit cul rond. Autant dire que pas une goutte ne fut perdue, j'avais la vue trouble et les cheveux à tordre alors que mon amour se tordait en tous sens en hurlant en espagnol ! Comme souvent, nous avons poursuivi en faisant l'amour tendrement, sur un rythme apaisé qui nous emmena jusqu'à l'aube.
Dire que l'arrivée à Paris fut facile serait très exagéré, déjà parce que quitter le soleil californien pour la grisaille parisienne n'avait rien de très emballant, surtout pour Alejandra qui n'avait connu que le climat de San Francisco. Mais nous nous aimions, une nouvelle vie s'ouvrait à nous, nous étions jeunes, beaux (enfin surtout elle) et sans trop de soucis matériels : j'avais déjà pratiquement un nouveau travail, elle allait trouver sans difficulté un poste d'infirmière, restait donc à se loger, de préférence dans l'ouest de Paris.
Après avoir atterri à Roissy sous un soleil timide, nous passâmes notre première nuit parisienne à l'hôtel, pour éviter de se faire héberger immédiatement chez ma mère. Je n'en étais vraiment pas pressé : il faudrait bien en effet la retrouver et évacuer définitivement nos souvenirs de cette journée folle au cours de laquelle nous avions complètement dérapé.
Je comptais beaucoup sur ma compagne pour m'aider à effacer ces souvenirs, et je ne fus pas déçu : le courant passa immédiatement entre elle et ma mère, et elle ne laissa jamais la moindre ambiguïté s'installer : j'étais à elle, point, chacun à sa place !
Nous décidâmes donc de profiter de son hospitalité, et je pensais vraiment avoir tourné définitivement la page de mes « turpitudes » passées. Nous nous aimions, nous profitions de Paris en ce bel automne… la vie était belle. Les aspects professionnels de nos vies se réglaient au mieux, restait cependant à se loger. Comme Alejandra disposait encore de pas mal de temps, c'est elle qui entreprit de nous trouver un nouveau nid. Bien sûr ce n'était plus la Californie, mais l'agent immobilier lui proposa plusieurs beaux appartements, et après quelques jours elle m'emmena voir celui qui lui plaisait le plus. Tu verras, il est très grand et lumineux, et il a une grande terrasse, je crois que ça nous irait très bien.
Mais cet appartement était situé à Boulogne, et sur le chemin, les souvenirs commencèrent à affluer : j'avais fait ce trajet avec Monique au début de notre relation, et à chaque feu rouge je me rappelai nos baisers et nos caresses, l'inconfort de sa mini, les coups de klaxon des autres automobilistes… Je me penchai donc vers ma compagne et lui roulai une longue pelle qui là encore dura longtemps et nous attira quelques commentaires acerbes. Elle ne pouvait naturellement pas connaître la raison de cet enthousiasme, mais elle était plus sage que Monique à l'époque, et mes tentatives pour me rapprocher de ses adorables seins furent impitoyablement bloquées.
En arrivant devant l'immeuble, toujours fermement décidé à enfouir mes souvenirs, je fus soulagé de voir que Alejandra n'avait pas choisi d'habiter dans l'immeuble de Monique ! La visite était assurée non par le directeur d'agence mais par une charmante jeune femme qui nous attendait dans la rue. Elle était vraiment très jolie, et j'eus la surprise de voir Alejandra glisser un regard ambigu sur le corps majestueux qui nous précédait. Ça par exemple…
La visite nous montra effectivement un très bel appartement. Et notre vendeuse avait préparé son effet : comme vous le voyez, cet appartement possède une double exposition : dans la chambre, vous avez le soleil le soir, ce qui permet de profiter du second balcon… mais je n'écoutais plus : la fenêtre donnait certes au sud-ouest… mais offrait surtout une vue directe sur l'appartement de Monique dans lequel j'avais passé tant de moments forts. Ma compagne dut m'appeler trois fois pour m'arracher à la contemplation de cet appartement qui n'avait pas changé : le salon avec le canapé que nous avions si bien inondé, la chambre de Monique et son grand lit, et même la salle de bains dans laquelle j'avais « contemplé » l'adorable fessier d'Emilia… tout me revenait immédiatement et je me retrouvai plus ému que je ne l'aurais voulu.
Retrouvant Alejandra en grande conversation avec « madame Lampain » je constatai qu'elles semblaient vraiment proches, discutant avec enthousiasme de la future décoration des pièces, la vendeuse lui promettant même de lui montrer ses boutiques préférées dans le quartier ! Ma femme serait-elle encore plus coquine que je ne le savais ?
Le retour en voiture chez ma mère fut beaucoup plus chaud que l'aller : ravie de l'appartement, elle parlait joyeusement, et avait prévu de préparer son aménagement avec Claire (ce n'était déjà plus madame Lampain !) dont elle avait déjà le téléphone. En riant, je lui dis que je l'avais trouvé très chaleureuse avec Claire, et que j'étais ravi qu'elle se soit déjà faite une amie. Son grand sourire me confirma mon intuition : nous allions la voir souvent !
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Commentaires ()
Préférer le présent, en tout cas à mon avis.
Pour l'histoire : il y a beaucoup de longueurs.