Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les pilules de sexe — Chapitre 17
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les pilules de sexe
Chapitre 17
Hello ! J'aime moins écrire cette histoire alors désolé si des pauses surviennent. Je ferai tout pour la finir assez vite quand même.
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La chambre de Sarah me fit me remémorer de mauvais souvenirs, des souvenirs, ce combat suicidaire. L’odeur y était amère, et j'avais des frissons ; vous me demandiez si Sarah arrivait à encaisser.
Elle m'avait invité durant la matinée. Je la trouvais ravissante ; ses cheveux noirs ondulaient sur ses épaules et son sourire était craquant.
— Elles passent à quelle heure ? demanda Sarah.
— Aucune idée.
— Ces pilules... commença-t-elle.
— Aucune idée.
— Ces pilules... commença-t-elle.
Je voyais mieux ce qui la perturbait. Mon sang se glaça, je paniquai à l'idée qu'elle me prenne soudainement pour un pervers.
— Tu les as utilisées à de nombreuses reprises ?
Je hochai la tête, honteux. Le rouge me monta aux joues et contre toute attente, elle se mordit les lèvres.
— Tu l'as déjà fait sans ? s'interrogea-t-elle.
— Oui et toi ?
— Une seule fois, dit-elle. Tu sais qu'avec ces pilules, pas mal de filles seraient à toi ?
— Ouais, il semblerait, souris-je.
— Je sais que tu m'as vue en culotte la dernière fois.
— Oui et toi ?
— Une seule fois, dit-elle. Tu sais qu'avec ces pilules, pas mal de filles seraient à toi ?
— Ouais, il semblerait, souris-je.
— Je sais que tu m'as vue en culotte la dernière fois.
Un gros blanc s'installa entre nous ; elle rougit tout autant que moi. Une vague de chaleur m'inonda subitement, la honte sans doute, ce qui était compréhensible.
— Mets-toi en caleçon et on sera quitte !
J'écarquillai les yeux et rougis de plus belle. Cette phrase était sortie tout naturellement de sa bouche, mais je vis à son regard qu'elle regretta aussitôt.
J'enlevai tout de même mon pantalon ; elle se mordit les lèvres en fixant. Son regard était plongé sur la bosse de mon caleçon, elle en rêvait et ça se voyait. Soudain, elle secoua la tête et détourna le regard.
— C'est bon.
Je me rhabillai aussi vite sans comprendre ce qu'il venait de se passer. On attendit encore quelques minutes dans le silence avant qu'un portail s'ouvre face à nous. On se regarda et on hocha la tête.
De l'autre côté se trouvait Judith ; elle exhibait encore sa grosse poitrine avec un décolleté bleu. Elle portait un legging de la même couleur et ses cheveux blancs étaient taillés au carré. Elle nous sourit et on s'avança vers elle.
On était dans un vaste endroit en bois, nous n'étions que tous les trois dans ce lieu si silencieux.
— Vous êtes mignons tous les deux, me dit-elle. Bon, j'ai préparé vos potions, vous n'allez connaître qu'une seule magie étant donné que vous n'êtes pas des sorciers à la base.
Je me concentrais pour ne pas fixer son décolleté et c'était assez compliqué. Mais penser à cet entraînement m'aidait beaucoup, une seule magie, ça allait être suffisant.
— Vous n'aurez besoin que de la boire une seule fois, son effet est permanent.
— On saura faire quoi ? s'interrogea Sarah.
— Seulement des sorts d'expulsion. C'est comme si vous concentriez l'air dans votre main avant de la renvoyer sur quelqu'un l'éjectant.
— On saura faire quoi ? s'interrogea Sarah.
— Seulement des sorts d'expulsion. C'est comme si vous concentriez l'air dans votre main avant de la renvoyer sur quelqu'un l'éjectant.
Ce sort me semblait être très bien, j'espérais ne pas avoir à l'utiliser même si je savais qu'il le faudrait. Le goût sucré et fruité de la potion me fit sourire, un vrai délice. Je m'attendais à un truc immonde et je fus ravi de constater qu'il n'en était rien.
D'un claquement de doigts, Judith fit apparaître une table sur laquelle reposaient plusieurs sphères métalliques de toutes tailles. Elle tendit la main et une onde de choc expulsa l'une d'elles.
— Et voilà ! sourit-elle. Vous savez ce qu'il vous reste à faire maintenant !
Je soufflai, cet entraînement allait être long. Après une série d'échecs continus où je ratai ou éjectai toutes les sphères, je parvins à me concentrer. Il suffisait de ressentir la magie circuler dans mes veines, la sentir vibrer au creux de ma main et de l'envoyer.
Sarah, de son côté, y parvint également. Tous deux, restions scotchés par cette magie ; c'était encore récent pour nous et choquant. La journée se terminait ainsi.
— On y est arrivé ! s'écria Sarah.
— Vous devrez encore venir, répondit Judith.
— Bon, je vais rentrer, admit Sarah. Mes parents vont s'inquiéter sinon.
— Vous devrez encore venir, répondit Judith.
— Bon, je vais rentrer, admit Sarah. Mes parents vont s'inquiéter sinon.
Judith hocha la tête et ouvrit le portail. Nous rentrions donc tous les deux après cette longue journée. Soudain, un cri venant de ma chambre résonna dans la maison ; je montai les marches quatre à quatre et écarquillai les yeux en voyant ma sœur entièrement nue ; des oreilles de chats couronnaient sa tête, une longue queue féline partait de son derrière et sa pilosité avait quelque peu augmenté. Je compris très vite ce qu'il venait de se passer ; elle avait mangé l'une des pilules, l'orange certainement.
— Me regarde pas ! me hurla-t-elle dessus.
Je me retournai et fermai les yeux aussitôt.
— C'est quoi ces bonbons ! cria-t-elle en panique.
— Des pilules donnant certaines particularités, soupirai-je.
— Des pilules donnant certaines particularités, soupirai-je.
Je lui racontais toute cette folle histoire qui m'était arrivée ; elle fut bien obligée de me croire et m'engueula.
— Et tu crois que c'était une bonne idée de laisser ces choses ici !? gueula-t-elle. Et d'abord comment c'est possible...
Elle cria à nouveau.
— Que faisais-tu dans ma chambre ? demandai-je.
— Je cherchais mon idiot de frère ! Comment on fait pour les désactiver ?
— Il faut jouir, soupirai-je.
— Hors de question que Robin me voie comme ça ! s'écria-t-elle. Laisse-moi sortir !
— Je cherchais mon idiot de frère ! Comment on fait pour les désactiver ?
— Il faut jouir, soupirai-je.
— Hors de question que Robin me voie comme ça ! s'écria-t-elle. Laisse-moi sortir !
Je fermai les yeux le temps qu'elle regagna sa chambre, comprenant ce qu'elle allait faire. Je sentais qu'après ça, nous allions avoir une longue discussion.
Et je ne m'étais pas trompé. Aussitôt avait-elle fini qu'elle vint me trouver. Elle semblait perturbée et ça se comprenait ; elle s'était transformée en lapin sexy avec une grosse poitrine.
— Bon sang ! s'énerva-t-elle. Tu es complètement inconscient !
— Peut-être, dis-je. Mais j'ai accepté cette mission et ces pilules sont plus en sécurité ici.
— Accepter de coucher n'est pas une mission ! s'écria-t-elle.
— Et ! Je fais ce que je veux ! répondis-je.
— Peut-être, dis-je. Mais j'ai accepté cette mission et ces pilules sont plus en sécurité ici.
— Accepter de coucher n'est pas une mission ! s'écria-t-elle.
— Et ! Je fais ce que je veux ! répondis-je.
Elle n'avait peut-être pas tord, il n'y avait pas grand-chose de noble à cette "mission" qui la rendait si spéciale, mais j'étais encore libre de faire ce que je voulais et j'avais bien décidé que j'aiderais Ambre.
— Mais c'est... Fin, bref ! dit-elle en partant.
Je pensai qu'elle était choquée et elle avait de quoi l'être ; je ne la rattrapai pas, préférant la laisser seule.
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Commentaires ()
Il ne se passe quasiment plus rien, et à partir du moment où l'auteur ne prend plus de plaisir à écrire, ça n'a plus d'intérêt.