Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Leila , moi et notre mentor — Chapitre 9 · Fantasme incestueux
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Leila , moi et notre mentor
Chapitre 9 · Fantasme incestueux
Il prit ma tête dans ses mains, et la colla contre son pubis. Ses poils étaient trempés de nos sécrétions et de mon urine, mouillant ma joue. Son sexe encore était encore gonflé, mais moins dur, je le frottais sur ma bouche, le léchais. J'avais encore envie d'être possédé par ce barreau qui venait de me faire jouir comme jamais auparavant. Je sentais encore son sperme dans mes fesses, et je me caressais l'anus du bout du majeur.
— Petit gourmand, ça t'excite de savoir que je baisais ta mère ? dit-il en caressant mes cheveux.
— Oui, répondis-je entre deux succions sur le gland boursouflé. J'aurais aimé vous regarder....... et même participer. Toujours assis sur le bord du lit, les jambes écartées, j'avais maintenant deux doigts dans mon cul dilaté et lubrifié par le sperme de Bachir. Je me limais l'anus en tétant de plus belle son beau gland. Son sexe durcissait à nouveau dans ma bouche et son bassin commençait à onduler.
— Hmmm !!! Je vous aurais enculées, toutes les deux. Toi je t'encule pendant que tu tètes ses seins, ta mère a de très gros tétons et elle adore qu'on les suce et qu'on les morde.
— Oui, répondis-je entre deux succions sur le gland boursouflé. J'aurais aimé vous regarder....... et même participer. Toujours assis sur le bord du lit, les jambes écartées, j'avais maintenant deux doigts dans mon cul dilaté et lubrifié par le sperme de Bachir. Je me limais l'anus en tétant de plus belle son beau gland. Son sexe durcissait à nouveau dans ma bouche et son bassin commençait à onduler.
— Hmmm !!! Je vous aurais enculées, toutes les deux. Toi je t'encule pendant que tu tètes ses seins, ta mère a de très gros tétons et elle adore qu'on les suce et qu'on les morde.
Ses mots m'excitaient trop ! Mon sexe était si dur. Je sortis mes doigts gluants de mon cul et entrepris de me masturber, en dix secondes à peine, j'envoyais une fantastique giclée sur la cuisse de mon colosse, toujours debout devant moi. Je jouis dans un râle, bouche grande ouverte en me frappant la joue avec son chibre au même rythme que je secouais mon propre sexe.
Bachir, sentant ce terrible orgasme, se recula, prit mon menton dans sa main et dit :
Bachir, sentant ce terrible orgasme, se recula, prit mon menton dans sa main et dit :
— Petit salaud, tu as bien joui on dirait. Tu m'as encore aspergé ! Lèche ! Lèche ma cuisse, et nettoie ! Il me prit par les cheveux, pas trop brutalement, mais quand même, et colla mon visage contre l'éclat blanchâtre. Je léchais avidement ma semence, j'aime ce goût si fort, et n'en laissai aucune trace, puis léchai mes doigts en le regardant dans les yeux. J'étais à lui. Sexuellement, il me tenait.
Je repris ma fellation, toujours aussi excité, malgré cet orgasme fulgurant. Le sexe de Bachir et l'évocation de la sexualité maternelle m'avaient rendu éjaculateur précoce. Tant pis !! L'envie et le plaisir demeuraient intacts. Je suçais avec ardeur tandis que de ses paroles, il nourrissait mon fantasme.
— La première fois, je l'ai enculée debout. Elle était vierge du cul, et elle gueulait comme une cochonne. Son cul était serré et même avec l'huile d'olive, elle avait mal. J'ai joui dans son cul et quand je suis sorti, c'était sale. Elle a eu honte et elle a remis sa jupe et ses chaussures en vitesse et elle s'est sauvée. Elle a oublié sa culotte.
Je suçais de plus belle, essayant d'enfoncer au maximum ce chibre au fond de ma bouche et en visualisant ma mère, cheveux en bataille, bousculée comme un pantin entre les mains de son tourmenteur. Le même qui venait de me dépuceler le cul à moi aussi. Je suçais la même queue qu'elle, et je l'imaginais, la suçant avec elle, l'embrassant, suçant sa langue à elle aussi.
Bachir avait pris son sexe en main, et se branlait dans ma bouche, tandis que je me branlais l'anus, de trois doigts cette fois. Mon anus était encore bien ouvert. Je m'étais relevé un peu et c'est penché légèrement en avant que je tenais entre mes lèvres le gland de Bachir dont la main s'agitait sur la hampe et venait cogner contre ma bouche. J'aimais ce décharnement, annonçant son orgasme. Je voulais le prendre dans ma bouche, l'avaler, m'en repaître, j'étais amoureux de cette queue.
Bachir avait pris son sexe en main, et se branlait dans ma bouche, tandis que je me branlais l'anus, de trois doigts cette fois. Mon anus était encore bien ouvert. Je m'étais relevé un peu et c'est penché légèrement en avant que je tenais entre mes lèvres le gland de Bachir dont la main s'agitait sur la hampe et venait cogner contre ma bouche. J'aimais ce décharnement, annonçant son orgasme. Je voulais le prendre dans ma bouche, l'avaler, m'en repaître, j'étais amoureux de cette queue.
— Ah oui !! Tu suces bien ma chérie, ta bouche est bonne, ta bouche est meilleure que celle de ta mère. Des bruits de succion accompagnaient ses paroles qui fouettaient mes sens, me faisant sentir utile au plaisir de cet homme. J'avais envie de me soumettre à son plaisir et qu'il m'apprenne des choses encore plus....... inavouables.
Il gicla peu de sperme dans ma bouche, en comparaison du hurlement qu'il poussa en se vidant. Il frotta encore son gland gluant sur mon visage, mes yeux et ma bouche, avec ce petit sourire semblant dire...... je te tiens.
A peine remis de mes émotions, j'envisageai déjà le lendemain avec Leila, voulant revenir apprendre et baiser encore, le sucer avec ma chérie en essayant de ne pas penser à ma mère. Bachir m'interrompit dans mes pensées.
A peine remis de mes émotions, j'envisageai déjà le lendemain avec Leila, voulant revenir apprendre et baiser encore, le sucer avec ma chérie en essayant de ne pas penser à ma mère. Bachir m'interrompit dans mes pensées.
— Tu peux nettoyer le sol, essuyer ta pisse s'il te plaît, je vais me doucher. La serpillière est sous l'évier. Et il tourna le dos.
Je me rhabillai rapidement, avec encore cette agréable sensation d'humidité entre les fesses et un fort goût dans la bouche, puis nettoyai le sol devant le lit comme demandé par mon mentor.
J'entrai dans la salle de bain, il était debout dans la baignoire, se savonnant, et me voyant approcher, il se pencha pour me dire au revoir. Il me fit juste une bise sur le front et dit :
J'entrai dans la salle de bain, il était debout dans la baignoire, se savonnant, et me voyant approcher, il se pencha pour me dire au revoir. Il me fit juste une bise sur le front et dit :
— Passez demain boire le thé après les cours si vous voulez. Bonne nuit.
Il était redevenu amical...... sans plus. Je me sentis obligé d'ajouter :
— Je ne crois pas que Leila appréciera que mon dépucelage anal se soit fait sans elle, ça peut rester entre nous ?
Il se mit à rire, et répondit :
— Comme tu veux ! ça sera notre secret, demain, si vous venez, on fera comme si c'est la première fois mon minet.
Heureux de sa réponse, et parce que j'en avais très envie, je me jetai contre lui, et l'enlaçai par la taille, ma tête contre son ventre, juste au-dessus de son pubis.
— Merci !! dis-je avant d'embrasser amoureusement la base de son sexe au repos. Je le pris dans ma main et le frottai encore sur ma bouche et m joue, en le léchant et puis en suçotant le gland. J'étais accroc.
— Vivement demain ! ajoutai-je avant de tourner les talons et sortir de l'appartement.
— Vivement demain ! ajoutai-je avant de tourner les talons et sortir de l'appartement.
Le quartier était désert et calme à cette heure, mais je rasais quand même les murs pour ne pas me faire remarquer. Je vis de la lumière aux fenêtres chez Leila, et cela me provoqua une légère angoisse. Tout se bousculait...... mes sentiments pour cette queue, ma mère qui m'excitait désormais, et Leila qui risquait de mal réagir...... et puis, repensant à cette folle soirée, je me rendis compte qu'il n'avait, à aucun moment, touché mon sexe. C'est mon cul qu'il aimait...... comme celui de ma mère.
Arrivé dans l'appartement endormi, j'allais directement à la salle de bain, et fouillais dans le lave-linge, sachant que ma sœur et ma mère y déposaient quotidiennement leurs vêtements et leurs sous-vêtements jusqu'à ce qu'elle soit pleine. Je pris une culotte noire et transparente, et au passage, sentis aussi le gousset d'un string de ma sœur. L'avait-il baisée, elle aussi ? Sans me rincer, pour garder l'odeur du sexe, je filai directement dans ma chambre, pour me masturber en me doigtant l'anus et avec la culotte de ma mère sur le visage.
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