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✦ STILETTO Liliane, mère dévouée XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Liliane, mère dévouée — Chapitre 9 · Embauche

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Liliane, mère dévouée

Chapitre 9 · Embauche

— Humf, humf, humf... Slurp... slurp... slurp.....
Comme chaque matin, je commençais ma journée de travail en suçant mon patron avec avidité.
— Oh Liliane..., vous avez de l'or dans la bouuuuche...
— M le directeur, vous êtes un véritable poète ! lui répondis-je entre deux succions.
— Tourne-toi, le poète a envie d'enculer sa muse.
Je me relevai et me penchai sur le bureau en agitant ma croupe sous son nez.
— Ma jupe est très serrée. Vous voulez bien la relever que je puisse écarter les jambes ?
M Lebossé releva ma jupe crayon sur mes hanches.
— Tu ne mets toujours pas de petite culotte à ce que je vois.
— Non. Vos employés me les piquaient sans arrêt. Je devais en racheter toutes les semaines !
— Il fallait le faire passer en notes de frais, dit-il en plaisantant.
Je me mis à ricaner comme une cruche.
— Vous imaginez la tête de la comptable ?
Mon patron se mit à rire également.
— Cette vieille fille de Mme Durand ? Oh oui, j'imagine.
— Et puis, de toute façon, je passais mon temps à l'enlever, alors autant ne pas en mettre du tout.
— Liliane, vous êtes vraiment une perle. Vous arrivez à me faire rire et jouir en même temps !
J'écartai mes jambes rehaussées sur mes talons aiguilles, et me remis à remuer mon cul.
— Dépêchez-vous M le directeur, je commence à avoir froid.
— Tiens prends ça, ça va te réchauffer petite salope.
Mon patron m'encula d'un coup. J'avais beau en avoir l'habitude, la pénétration brutale de son membre m'arracha un petit cri.
— Doucement M le directeur. Votre queue est vraiment très grosse.
(C'était faux bien sûr, je m'étais déjà fait ramoner par des calibres bien plus gros. Mais il faut toujours flatter les hommes, surtout son patron).
— Avoue que tu aimes ça petite garce ! dit-il en me fourrant une de ses mains dans la chatte.
— Oh oui oui oui... encore...
Mon boss me pistonnait l'anus avec rage. Je l'entendais haleter dans mon dos et continuais à l'encourager.
— Oh ouiiiiiii, plus fort. Je vais jouiiiiiiir.
Je poussais des cris indécents de femelle en chaleur pendant que son jus chaud me remplissait les entrailles.
— M Lebossé, vous êtes un monstre. Comment vais-je faire pour marcher maintenant ? Lui demandais-je pendant que je lui nettoyais la queue avec une lingette.
— Il faudra serrer les fesses en trottant sur vos talons aiguilles !
Je souris comme une petite dinde en réponse à sa blague. Il était à point pour ce que j'avais prévu de lui demander.
— Vous êtes vraiment un petit coquin, lui répondis-je en m'asseyant sur ses genoux.
Je pris l'air innocent d'une jeune vierge (si si, j'arrive à le faire, je suis très bonne comédienne) et lui caressa la joue tendrement.
— M le directeur, pourrais-je vous demander un petit service ?
— Mais bien sûr. Comment pourrais-je vous le refuser ?
— Voilà. Mon beau-fils est informaticien et il cherche du travail. Or, j'ai appris qu'il y avait un poste à pourvoir...
— Pas de souci. Votre gendre a vraiment de la chance d'avoir une belle-mère telle que vous. Amenez-moi son CV, je le ferai faire passer en priorité. Mais attention, il faudra quand même qu'il fasse ses preuves !
— Oh, je ne m'inquiète pas pour ça. Par contre, il y a un petit comment dire... détail...
— Comment ça ?
— Je n'arrive pas à le dire, c'est tellement délicat...
— A ce point ?
— Oh oui. Si vous saviez comment il est difficile pour une femme de parler de ce genre de chose.
— Il ne sort pas de prison tout de même ?
Je poussais un petit rire de nunuche.
— Non, non, il ne s'agit pas du tout de cela.
En fait... Oh la la, je n'arrive pas à le dire tellement cela me fait honte.
— Mais dites-le enfin Liliane. Vous connaissant, il ne doit pas y avoir grand-chose qui puisse vous faire honte.
— Bon d'accord M LEBOSSE. Je vais vous le dire, car j'ai confiance en vous, et je sais que vous avez une grande ouverture d'esprit. Voilà. En fait, mon gendre adore se travestir en femme. Chez moi, il passe ses journées en robe et talons aiguilles. Il est très doué d'ailleurs. Il est naturellement efféminé et en le voyant, on ne se douterait pas une seconde que c'est un garçon. C'est vraiment une très jolie fille.
Mon patron était sans voix et je décidais d'enfoncer le clou avant qu'il ne reprenne ses esprits.
— Oh et puis... il suce régulièrement mon mari et mes 5 fils.
Mais ça ne lui suffit pas. Il faut que ma fille et moi l'engodions tous les jours pour calmer ses ardeurs.
C'est vraiment une sacrée petite salope, et pourtant je m'y connais.
Je sentis la bite de mon patron commencer à se redresser sous mes fesses.
— Oui effectivement, je confirme.
Venez avec elle... enfin lui dans mon bureau lundi matin. Je lui ferais passer un entretien d'embauche.
— M LEBOSSE, vous êtes un ange !
— Que ne ferais-je pas pour vos jolis yeux ?
(Pour mon joli cul tu veux dire, vieux cochon !)
— Ah et surtout, pensez à l'appeler uniquement "Vanessa", son petit nom féminin. Il déteste qu'on l'appelle par son nom de garçon.
— Comptez sur moi.
Je jetais un œil sur ma montre.
— 08H55! Il faut que j'y aille sinon je vais être en retard. On a besoin de mes talents en langue pour la réunion marketing.
A lundi.
De retour chez moi le soir, je retrouvais ma fille et mon gendre en train de préparer à manger.
— Bonjour les enfants, vous avez passé une bonne journée ?
— Oui maman. J'ai eu un 16 en mathématiques.
— 16! Bravo ma chérie.
— Et toi maman, comment ça s'est passé pour toi au bureau.
— Rien de spécial, la routine.
Je m'adressai ensuite à mon gendre.
— Tu ne dis rien Mathias, ça ne va pas ?
— J'ai encore reçu 2 courriers de refus suite à mes candidatures. Je n'arrive même pas à décrocher un entretien d'embauche.
— Oui je sais. Le marché du travail est très dur en ce moment. Il y aurait bien... Oh mais non, laisse tomber. Ca n'ira pas.
— Quoi donc belle-maman ?
— J'ai appris qu'il y a avait un poste d'informaticien à pourvoir dans ma boîte.
— Mais c'est super maman. Tu ne pourrais pas pistonner Mathias ? me demanda ma fille.
— Je le pistonne déjà souvent, et c'est pas ça qui va lui donner du travail, pensais-je.
Excusez-moi, je recommence à m'égarer.
— C'est déjà fait sur mon bébé. Je me suis servie de mes fella... relations pour qu'il ait un entretien dès lundi matin.
Mon beau-fils me sauta au cou.
— Oh merci belle-maman. Vous êtes vraiment formidable.
— Ne te réjouis pas trop vite Mathias, il y a un petit problème.
Il faudrait que tu...
— Dites belle-maman ! Je n'en peux plus d'attendre.
Je sentais ma chatte s'humidifier tandis que mon piège se refermait peu à peu sur ma proie.
— Eh bien, l'idéal serait que tu sois une femme. En effet, c'est une femme qu'ils recherchent pour ce poste.
L'engouement de Mathias retomba brutalement tel un soufflet.
Laeticia s'emporta.
— Comment ça, mais c'est du sexisme ! Ils n'ont pas le droit.
— Non bien sûr, ce n'est pas officiel. Les garçons ont parfaitement le droit de passer des entretiens, mais en fait, ça ne leur sert à rien. Je sais qu'ils choisiront une femme. Question de parité ou je ne sais quoi. Il n'y a pas assez de femmes au service technique.
Mon gendre était effondré.
— Mais non, ce n'est pas possible. Pour une fois que j'avais un entretien. C'est trop injuste.
— Je sais bien. J'aurais vraiment aimé qu'il en soit autrement, mais c'est une femme qu'ils cherchent. Mais passe l'entretien quand même. Avec un miracle, on ne sait jamais. Et puis cela te fera toujours une petite expérience.
— Ce n'est pas la peine. Merci de ce que vous avez fait pour moi, mais vous pouvez l'annuler.
Je me mis en colère.
— Après tout le mal que je me suis donné pour l'obtenir, il en est hors de question !
Mon gendre fut tétanisé par mon brusque changement de ton. Je le laissai se morfondre quelques minutes, histoire de lui laisser le temps de bien tomber au fond du trou. Puis je repris une voix douce, féminine. Celle qu'une maman utilise quand elle parle à ses jeunes enfants.
— J'aurai bien une idée... Mais non, laisse tomber, c'est stupide. Et puis tu ne voudras jamais...
— Dites belle-maman, je suis prêt à tout pour décrocher un emploi !
— Tu te souviens comment tout le monde avait cru que tu étais réellement une femme lors du carnaval ? Eh bien, imagine que cette même femme postule pour ce poste !
— Ah non désolé, mais je n'ai aucune envie de me remette en jupe et en talons aiguilles. Je l'ai fait le jour du carnaval pour faire plaisir à Laetitia, mais là c'est hors de question.
— Je suis vraiment déçue de ton ingratitude. Je me suis vraiment donné beaucoup de mal pour t'obtenir cet entretien. (Ce ne sont pas les lecteurs qui diront le contraire).
J'étais fortement contrariée. Mathias était plus coriace que je ne l'avais cru.
Mon plan était sur le point de tomber à l'eau quand ma fille le sauva :
— Ah d'accord ! C'est ça ta motivation. Quand je pense qu'il y a deux minutes, tu disais que tu serais prêt à faire n'importe quoi pour trouver du travail !
— Mais enfin chérie, tu te rends compte de ce que tu me demandes ?
— Si tu ne veux pas faire cet effort pour moi, fais-le pour tes futurs enfants !
Le visage de Mathias s'illumina.
— Tu veux dire que...
— Non, pas encore. J'en ai très envie, mais je ne veux pas d'un père qui ne soit pas prêt à faire des sacrifices pour eux.
Mathias baissa la tête et murmura :
— Bon OK. Mais seulement le temps de trouver autre chose.
Laetitia lui sauta au cou.
— Oh merci mon amour. Pour te récompenser de tes efforts, je porterais des talons aiguilles tous les jours et je te pomperais à chaque fois qu'on sera en voiture !
— Ma fille est géniale, pensais-je. Elle avait réussi à coincer son amoureux mieux que moi.
Je compris ce jour-là qu'elle le mènerait à la baguette comme je l'avais toujours fait avec mes amants. C'était le moment d'enfoncer le clou.
— Bon. Et bien c'est parfait. Maintenant, il ne te reste plus qu'à apprendre à pratiquer une fellation.
Mathias se leva d'un bond.
— Quoi, mais ça va pas la tête !
— Mais enfin Mathias. Je ne vois pas où est le problème. Tu es le premier à dire que les femmes sont faites pour tailler des pipes. Eh bien, c'est ce que pensent également mes patrons.
— Au début, il était question de me travestir, et maintenant, il s'agit de faire des fellations. C'est quoi la prochaine étape ? Il va aussi falloir que je me fasse sodomiser ?
— Evidemment.
Mais ne me dis pas que c'est ça qui te gêne espèce d'hypocrite. Il n'y a qu'à voir la façon dont tu remues les fesses quand ma fille t'engode !
Et puis, il y a beaucoup de concurrences pour ce poste. Si tu veux avoir une chance de le décrocher, il faut impérativement que tu saches sucer comme une pro.
C'est une épreuve bien sûr "non officielle", mais pourtant déterminante.
Crois-en l'expérience de ta belle-mère.
— Mais j'aime pas le goût du sperme, c'est dégueulasse !
— Qu'est-ce que tu en sais ? Tu y as déjà goûté ?
— Eh bien oui figurez-vous ! Laeticia m'a forcé à avaler le mien une fois. Eh bien, j'ai pas trouvé ça très bon.
— Qu'est-ce que je devrais dire moi ! Ca fait 30 ans que je suce des queues pour nourrir ma famille. Mais bon, pour ta belle-mère c'est normal vu que c'est une femme. Par contre, MONSIEUR trouve ça indigne de lui.
(Bon, je reconnais que j'exagère un peu. Si je suce tous mes collègues au bureau, c'est avant tout parce que j'adore ça. Mon mari a très bien gagné sa vie et je pourrais me permettre de ne plus travailler si je le souhaitais.
Mais ça, mon gendre n'a pas besoin de le savoir)
Laeticia qui n'avait rien dit depuis le début s'insurgea elle aussi.
— Espèce de salaud ! Et moi alors, tu crois que j'aime le goût de ton sperme ? Si je l'avale, c'est par amour pour toi. Si tu n'es pas capable d'en faire autant, c'est que tu ne m'aimes pas vraiment !
Mon gendre tenta désespérément de se sortir de l'impasse dans laquelle il se trouvait, mais il le fit d'une façon vraiment très maladroite.
— Mais enfin chérie, toi tu es une fille.
— Ma mère a raison ! Pour toi, les filles doivent bouffer du sperme, mais par contre, c'est indigne d'un garçon ! Je ne savais pas que tu était aussi misogyne !
Laeticia se leva et lui tourna le dos en croisant les bras.
Mathias se leva à son tour et essaya de lui parler :
— Mais enfin, comprends-moi chérie...
— Dégage !
Mathias était complètement déconfit et finit par laisser échapper:
— Bon d'accord, tu as encore gagné.
Ma fille se retourna et se jeta dans ses bras.
— Ne t'inquiète pas. Avant, l'idée même d'avoir une bite dans la bouche me révulsait, mais maintenant, j'adore ça. Et puis pour ce qui est du goût du sperme, tu verras, on s'y habitue très vite.
Mon gendre était à point. Il me fallait battre le fer pendant qu'il était chaud.
— Chérie, va aider Mathias à se changer et maquille-le. Ca le mettra en condition pour sa première fellation. Surtout, n'oublie pas de bien insister sur le rouge à lèvres afin qu'il sente bien ce qu'avoir une bouche à pipes signifie. Et dépêche-toi, on a seulement 2 jours pour faire de Mathias une suceuse experte.
Mathias revint perché sur ses escarpins, habillé d'un ensemble en cuir, les yeux et les lèvres outrageusement maquillés.
— Laeticia n'y est pas allée de main morte, pensais-je. "Il a vraiment l'air d'une catin. Tant mieux, ça va le préparer pour son futur emploi."
— Bonne nouvelle Mathias. Pendant que Leticia t'habillait, j'ai appelé mon ami CHLOE. Tu te rappelles, l'esthéticienne. Elle a accepté de te prendre en urgence demain afin de te faire une beauté pour ton entretien. Pour la coiffure, ce n'est pas la peine, on a enfin reçu la perruque que je t'avais commandée pour le carnaval. Tu verras, tu auras de beaux cheveux bouclés. Alors qu'est-ce qu'on dit à sa gentille belle-mère ?
— Merci belle-maman.
— Je t'en prie. Cela me fait tellement plaisir de rendre service à mon gendre. Allez maintenant, fini de papoter. On a du travail.
A contrecœur, Mathias s'agenouilla devant son beau-père, les bras ballants.
— Bon, qu'est-ce qu'y a qui ne va pas ? lui demandais-je alors qu'il faisait la moue en observant la queue pendouillant sous ses yeux.
— Elle est vieille et toute fripée. C'est répugnant.
— Je sais que tu aurais préféré la jeune bite d'un de tes beaux-frères, mais ils ne vont rentrer que dans plusieurs heures et je n'ai que 2 jours pour faire de toi une bonne suceuse. On n'a pas de temps à perdre.
Mathias était toujours immobile. Pour débloquer la situation, je demandai à ma fille.
— Mon bébé, tu veux bien sucer ton papa pour faire voir à Mathias comment il faut faire ?
— Mais bien sûr maman.
Laetitia se mit à genoux devant son père et l'emboucha goulûment.
Pendant qu’elle suçait, je donnais des explications complémentaires à mon gendre.
— Allez sois gentil maintenant, c'est à ton tour. Ouvre grand la bouche comme ma fille.
— Non, elle est dégueulasse.
— Tu crois peut-être que tu ne vas sucer que de beaux jeunes hommes au bureau ?
Mon gendre ne répondit pas.
— Oh et puis ça suffit. Ca commence à bien faire tes caprices.
Laeticia, va chercher mes menottes. Les vrais, pas celles avec la moumoute !
— Mais qu'est-ce que vous comptez faire ?
— La ferme ! Tu vas voir comment je dresse les petites lopettes capricieuses dans ton genre.
Ma fille revint avec ce que je lui avais demandé, et j'attachai aussitôt les mains de Mathias dans le dos en prenant soin de bien serrer les menottes.
— Maintenant, cesse de jouer à la vierge effarouchée et ouvre grand la bouche. Et surtout, ne t'avise pas de mordre la queue de ton beau-père. Il m'arrive encore de m'en servir !
Laeticia et moi éclatâmes de rire.
Mathias lui gardait les mâchoires serrées.
— Comme tu veux !
Je lui maintins la tête et lui pinçai fortement le nez. Mon mari enfourna sa queue dans sa bouche dès qu'il ouvrit les lèvres.
— Et rappelle-toi ce que je t'ai dit. Si je vois la trace de tes dents sur le gland, je te garantis que tu auras celle des miennes sur le tien pendant plusieurs jours !
Contraint et forcé, Mathias commença à suçoter timidement son beau-père.
— Mais enfin, mets-y un peu plus de conviction. On pourrait croire que tu n'aimes pas ça. Attends, je vais t'aider.
Je saisis mon gendre par les cheveux et me mis à faire faire de grands mouvements de va-et-vient à sa tête. Agacée par son manque de coopération, je poussais à fond de façon à ce que son menton cogne à chaque fois contre les couilles de mon mari. Le bout du gland heurtait la luette de Mathias qui n'était pas encore habitué à pratiquer des gorges profondes, et il essayait vainement de tousser pour recracher la queue qui lui remplissait la bouche.
Ma fille s'en émut.
— Doucement quand même maman, il va s'étouffer.
— Mais non... Ne t'inquiète pas, lui répondis-je en continuant mes mouvements de va-et-vient. C'est comme ça que ta grand-mère m'a appris à sucer avec ton grand-père. Et regarde, je n'en suis pas morte !
Je m'adressais maintenant à mon gendre.
— Alors, vas-tu gentiment sucer cette queue comme une jeune fille obéissante, ou faut-il que belle-maman continue à sévir ?
— Keuf, keuf... non... c'est bon... keuf, keuf... je vais le faire... keuf keuf... tout seul.
Je relâchais ses cheveux et déposai un baiser sur la joue.
— Et bien voilà. Tu es enfin devenu raisonnable. J'espère que je ne serais pas obligée de me montrer de nouveau sévère avec toi. Tu sais bien que j'ai horreur de ça !
Mathias avait compris la leçon et s'activait du mieux qu'il pouvait sur la vieille queue de mon mari. Sans les mains pour lui masser la prostate, c'était un bel exploit de le maintenir ainsi en érection, mais il risquait de s'épuiser à pomper avant de le faire éjaculer.
Dans mon infinie bonté, j'eus pitié de lui.
— Mon bébé, tu veux bien mettre deux doigts dans l'anus de ton papa. Tu vas sentir une petite protubérance.
— Oui maman, je la sens.
— Parfait. Caresse-la délicatement. Ca va aider ton père à jouir.
Laeticia caressa consciencieusement la prostate de son père, alors que Mathias continuait à sucer du mieux possible. Après quelques minutes de ce traitement, les râlements de plus en plus intenses de mon époux me firent comprendre qu'il était sur le point de jouir. D'un signe de tête, je lui donnais l'autorisation de remplir la bouche de son beau-fils. Mathias s'étouffa de nouveau, mais il comprit en voyant mon regard sévère, qu'il devait tout avaler sans broncher. Et c'est ce qu'il fit.
Je le libérais juste après, et Laeticia se jeta à son cou.
— Oh mon chéri. Tu as été merveilleux. Je suis vraiment très fière de toi.
— Ta belle-mère aussi est très contente, même s'il a fallu que je te motive un peu. D'ailleurs à ce sujet, tes beaux-frères ne vont pas tarder à rentrer. Est-ce qu'il faut que je me réserve des menottes ?
— Non non, belle-maman. Ce ne sera pas la peine.
Je serais très... GENTILLE.
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STILETTO
26 mars 2021 à 19:09
A Putesclave
En effet, Liliane a un sens de la famille très développé !
Soyez respectueux
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putesclave
26 mars 2021 à 08:41
Mathias a beaucoup de chance d'avoir une Belle-Mère et une Epouse aussi serviables
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STILETTO
25 mars 2021 à 19:36
A Leconte16250
Merci beaucoup pour ce commentaire très enthousiaste
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leconte16250
25 mars 2021 à 07:14
Ho ouiii la suite j'adore cette histoire bisous
Soyez respectueux
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