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Couverture de Un deuil peu commun..., par antonin mordore
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Un deuil peu commun... — Chapitre 13 · Débordements de Cécile en boite de nuit...

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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antonin mordore
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Un deuil peu commun...

Chapitre 13 · Débordements de Cécile en boite de nuit...

Cécile entra donc dans la boîte de nuit, largement rassurée que son fils ne pût voir ses débordements sexuels assumés…enfin le croyait-elle !
Certes, elle savait que d'après les clauses testamentaires, elle devrait passer à "la casserole" avec lui, mais cela se ferait de façon douce et tendre...enfin l'espérait-elle !
Pas comme dans ce lieu de débauche, ou le notaire lui avait commandé de se rendre, vêtue de façon si outrageante !
Néanmoins, elle devait se l'avouer à elle-même, elle avait été extrêmement flattée, et délicieusement excitée, par les commentaires extatiques, et le regard trouble, que son fils avait jetés sur elle, après l'avoir vue, apprêtée pour sa soirée !
Après avoir passé le sas d'entrée, et déposé son pardessus à la garde-robe, elle ne mit pas longtemps à comprendre la vraie nature de cet endroit. Si elle avait pu être un peu angoissée, de se retrouver en mode vestimentaire “pute”, dans un endroit dansant normal, elle fut largement rassurée par l'accoutrement des femmes qu'elle croisa dès le début.
Des blondes peroxydées de tout âge, vêtues de robes moulantes avec des décolletés pigeonnants. Des petites brunes pétasses, au regard vicieux, avec parfois juste un short au "ras de la moule", et un top minimaliste, qui laissait largement deviner des seins opulents.
Des couples, dont la femme était carrément nue, avec juste des lanières en cuir, reliées par des boucles métalliques sur les tétons et la vulve, au sexe bien rasé, avec monsieur qui conduisait madame, en lui tirant sur sa laisse, reliée au collier de cuir sur le cou.
Encore d'autres femmes, portant de longues robes carrément ouvertes sur le côté, laissant voir leur pubis recouvert d'un léger duvet. Une petite rouquine d'à peine vingt ans, au regard vicieux qui se posa sur elle, de façon possessive, qui portait, comme elle, une petite jupe en cuir noir, laissant apparaitre ses jarretelles noires, et le bas de ses fesses bien fermes, reliée à une paire de bretelles, qui ne dissimulait que la pointe de ses petits seins.
Les hommes, quant à eux, étaient habillés de façon très décontractée, sans aucune recherche érotique, avec néanmoins pour tous, un sourire vicieux et un regard brillant, quand ils la croisaient ! Certains portaient des masques, d'autres pas.
Cécile se sentit tout de suite désirée et convoitée sexuellement, par toute l'assemblée, hommes et femmes confondus…
Un homme vêtu de cuir, avec une oreillette, se présenta à elle, et lui prenant la main, lui confia qu'il serait son chevalier servant pour la durée de la soirée, obéissant aux ordres de Maître Laingénu, dictés par l'intermédiaire de ladite oreillette. Et qu'elle aurait intérêt à s'y conformer strictement…
Cécile opina du chef, sentant malgré elle, en plus d'une angoisse sourde, une excitation trouble naître dans son ventre, et inonder sa vulve, tandis qu'elle sentait ses nymphes gonfler ! Qu'allait donc trouver ce vieux cochon, pour l'avilir encore un peu plus ?
Le problème, c'est que se connaissant trop bien, et retrouvant les vieux réflexes inculqués par son salaud de beau-père, elle savait qu'elle allait encore jouir à gorge déployée, et gémir dans des orgasmes à répétition, quel que soit le niveau d'abjection sexuel, et la fange, dans lesquelles allait le jeter le vieux pervers, par l'intermédiaire de son séide à oreillette !
Nicolas, portant un masque, ainsi que son pygmalion malsain, Maitre Laingénu, observaient dans la salle de contrôle de la boite de nuit, sa mère revêtue comme une pute de bas étage, déambuler dans les couloirs de la boîte de nuit, au travers des multiples écrans.
“ Baucéant, déclara maitre Laingénu, ou plutôt dans le cas présent, “beaucéante “
— Pardon ? Dit Nicolas.
— On vous apprend quoi à la fac ? Le “beaucéant” ou “baussant”, le gonfanon des templiers, une partie noire et une partie blanche…comme tout l'accoutrement érotique de ta salope de mère.
Elle est bandante n'est-ce pas ? C'est moi qui ai eu l'idée de plages de vêtements de couleurs noires et blanches. Mais bon, ce n'est pas important. Tu as aimé le petit film que je t'ai montré ? “
Nicolas repensa tout de suite aux images très dégradantes pour sa mère, que lui avait projetées Maitre Laingénu. Il avait pu voir sa mère se faire déshabiller par la secrétaire du notaire, une rousse un peu gironde, qui se mettant à poil elle aussi, sur les ordres du notaire, se révéla avoir le pubis complètement rasé. Alors la langue pendante, et la verge trop à l'étroit dans son pantalon, le fils indigne avait pu voir sa mère obéir à toutes les injonctions du notaire, cela dans le cadre d'une soumission absolue et humiliante pour sa génitrice.
Clara, la secrétaire, qui était le "bras armé" du notaire, s'adonna alors à toutes les turpitudes sexuelles possibles, sur le corps dénudé et offert de sa mère. Déjà, la voir se faire déshabiller par une femme rousse au regard trouble et au sourire vicieux, lui avait prodigué des sensations excitantes.
Il avait pu voir avec délectation le tailleur de sa mère s'échouer sur le sol, le chemisier blanc l'y rejoindre, et cette dernière avec les mains sur le bureau, la croupe en arrière offerte, apparaitre nue, avec son porte-jarretelles noir et ses bas, offrant alors son cul, et sa moule juteuse à la convoitise de la secrétaire…
Mais, Nicolas remarqua qu'elle n'avait aucune envie de se rebeller, face à ce qui lui arrivait ! Sa mère était tout à fait soumise au jeu érotique dont le notaire était l'architecte. Clara plaça donc ses deux mains sur les fesses nues de Cécile, les écarta pour faire apparaître le petit œillet brun, et se baissant, se mit à le sucer.
Et puis l'innommable ! Nicolas avait pu voir sa mère se faire poser des bestioles sur ses seins, sa chatte, et son ventre, et même dans son vagin, à l'aide d'un spéculum, sans aucune récrimination de sa génitrice...Nicolas en resta bouche-bée. Le notaire lui lança un coup d'oeil vicieux et lui dit :
" Alors, c'est une belle salope ta mère, et une soumise de première ! On peut tout lui faire faire. Crois-tu que c'est pour l'héritage, ou bien parce qu'elle aime être le jouet de pervers comme moi ?
— Un peu des deux sans doute ", risqua Nicolas, qui ne décollait pas son regard de la scène en gros plan, décrivant les limaces se baladant paresseusement sur la vulve, et dans la chatte de sa mère, à travers les lèvres vaginales écartées par le spéculum...
Et puis le mur du bureau s'ouvrit, révélant un donjon BDSM. Sa mère fut bientôt ligotée sur une croix de Saint André, et Clara, nue avec sa chaîne autour de la taille et ses bas autofixants noirs, joua du chat à neuf queues, du martinet et de la cravache sur le corps de la "pauvre sacrifiée", qui ne cessait de crier et de gémir, moitié de jouissance et de souffrance, sous les coups portés avec habilité par Clara, sur ses seins, son ventre, ses cuisses, son pubis, et surtout sa vulve, dont le clitoris gonflé, et les lèvres vaginales furent particulièrement malmenées...
Clara termina la séance, en déversant goutte à goutte de la cire brulante, sur les pointes des seins de Cécile.
Le visionnage s'acheva sur un immense cri de la tourmentée, accompagné par une gigantesque contraction du ventre et de tout le corps de la femme mature : Nicolas vit sa mère possédée par les affres d'un orgasme ravageur !
" Alors, beau spectacle n'est-ce pas ? Tu as envie de te la faire ?
— Putain j'en rêve ! Dit Nicolas de façon extatique.
— Tu voudrais la voir faire quoi en premier ?
— Ben…je voudrais la voir se faire partouzer…avec des femmes…et puis après…
— Bon on commence par le backroom des lesbiennes. La suite, on verra après ! “
Et il envoya ses ordres au gardien en cuir, qui conduisit Cécile à l'entrée d'une pièce très obscure, d'où s'échappaient des gémissements rauques, et des râles de plaisir uniquement féminins.
La petite rouquine qui suivait Cécile, avec un regard de convoitise, lui adressa la parole :
“ Salut, je m'appelle Marion, et toi ? Dit-elle, en louchant sur sa poitrine.
— Cécile, répondit-elle, peu à l'aise.
— Tu as quel âge ? Moi, j'ai juste vingt ans, mais déjà beaucoup d'expériences. En te voyant, j'ai tout de suite su que tu étais "lesbos".
— J'ai trente-sept ans bientôt…répondit-elle mécaniquement. "Les"…quoi ?
— Ben lesbienne, ici c'est le backroom des filles, allez viens, on va s'éclater entre filles, j'ai trop envie de te lécher ta petite chatte de mature ! “
Cécile suivit la jeune feuille peu farouche, qui déjà, l'enlaçait en marchant, tout en lui introduisant directement un index entre ses fesses…
“ J'aime déjà ton petit cul de salope MILF ! “
Nicolas, assis sur son fauteuil devant l'écran de surveillance, sentait la bosse déformer son jean. Il se régalait de voir sa mère se faire partouzer, à poil, par une dizaine de lesbiennes en furie sexuelle.
“ Bon, je te laisse, mon jeune ami. Tu peux te faire du bien. A ton âge on récupère vite, mais je ne veux pas voir de traces sur l'écran…bien compris ? Sinon, je te fais emmener dans le backroom des mecs… “
Nicolas qui sortait son sexe très dur, se dit qu'il allait devoir éviter les épanchements trop intempestifs, s'il ne voulait pas connaître de nouvelles expériences sexuelles…
Déjà, sur l'écran en mode vision infrarouge, il voyait sa mère se laisser allonger sur un matelas, se voir remonter sa petite jupette écossaise jusqu'en haut du porte-jarretelles…
             
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Commentaires ()

Passer les 3 commentaires
Photo de profil de antonin mordore
antonin mordore
11 mars 2026 à 14:39
Ah oui, il faut que j'écrive le final ! merci pour vos commentaires !
Soyez respectueux
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Photo de profil de hm33
hm33
10 mars 2026 à 07:26
Impatient de lire la suite
Soyez respectueux
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Photo de profil de Rapido49
Rapido49
24 novembre 2025 à 17:31
Vivement la suite . Oui la suite .
Soyez respectueux
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