Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon Cousin, ma Tante et les autres — Chapitre 5 · Ma tante et Joyce
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Mon Cousin, ma Tante et les autres
Chapitre 5 · Ma tante et Joyce
Je me réveille tard, le soleil au travers des volets envahit la chambre et j'entends à côté ma tante qui parle ... il y a une autre personne ... oui ça doit être sa copine Joyce.
Je me lève, me douche et enfile tee-shirt et maillot de bain. Je retrouve Jade seins nus sur la terrasse avec Joyce en petite robe largement ouverte sur le devant.
— Bonjour.
— Bonjour John ! ... Viens je te présente Joyce, la maman de Martine, la fiancée de Dom.
— Bonjour John ! ... Viens je te présente Joyce, la maman de Martine, la fiancée de Dom.
A mon arrivée, Joyce referme sa robe avec deux boutons. C'est une femme qui paraît un peu plus âgée que Jade, mais qu'est-ce que ça veut dire, ma tante a 50 ans et en paraît à peine plus de 40 ! Joyce est une jolie brune aux cheveux très longs, adoratrice du soleil tellement elle est bronzée, de grands yeux noirs, une bouche pulpeuse, des seins plus lourds que ceux de Jade et à peine cachés par sa robe, d'une manière générale, elle est un peu plus ronde, de longues jambes, elle est plus grande que Jade.
— Joyce, voici mon neveu dont je t'ai parlé, il est adorable, il est à croquer et entre nous, pas de gêne ... pourquoi refermer ta robe ? John, mon chéri, viens m'embrasser (je vais vers elle pour l'embrasser gentiment sur les joues, mais elle me prend par les joues pour me rouler une pelle) ... j'ai dit pas de gêne ! Et va dire bonjour à Joyce, elle est belle, elle te plaît j'espère ... (je bafouille)
— Oui très belle ... Bonjour Joyce très heureux de faire ... ta connaissance.
— Bonjour John ! On s'embrasse ? (Je vais pour l'embrasser sur la joue, mais elle tourne la tête et c'est un bisou sur la bouche)... C'est mieux ainsi (elle m'embrasse à nouveau plus longuement).
— J'ai dit pas de gêne, John ! Mon chéri si tu veux ton petit-déjeuner, il faut te mettre à l'aise, je vais le préparer, faites connaissance tous les deux, je te fais un café Joyce et on le prend dehors, le soleil n'est pas trop chaud.
— Oui très belle ... Bonjour Joyce très heureux de faire ... ta connaissance.
— Bonjour John ! On s'embrasse ? (Je vais pour l'embrasser sur la joue, mais elle tourne la tête et c'est un bisou sur la bouche)... C'est mieux ainsi (elle m'embrasse à nouveau plus longuement).
— J'ai dit pas de gêne, John ! Mon chéri si tu veux ton petit-déjeuner, il faut te mettre à l'aise, je vais le préparer, faites connaissance tous les deux, je te fais un café Joyce et on le prend dehors, le soleil n'est pas trop chaud.
Simultanément à Joyce qui abandonne sa robe, je quitte le tee-shirt et comme Jade en allant à la cuisine enlève le bas, je quitte le maillot.
Joyce a des seins épanouis, un peu plus gros et moins fermes que ceux de ma tante ; un sexe totalement épilé. Debout juste sous le triangle du pubis ressort un long et gros clito avec le bouton légèrement décapuchonné qui me font penser à une petite bite un peu plus fine que mon auriculaire. Elle est intégralement bronzée, très bronzée, ses aréoles sont très sombres. En ce qui me concerne, j'ai la queue bien grosse tout en restant décente si j'ose dire. Je m'installe dans le canapé en rotin du jardin. Joyce vient près de moi, me caresse la cuisse, je la prends par les épaules, lui caresse le visage, elle me tend ses lèvres et notre bisou de bienvenue se transforme en un vrai baiser d'amour, nos langues se découvrent et tout de suite sont en harmonie tandis que sa main passe de ma cuisse à mon sexe, j'écarte les cuisses pour lui permettre de bien me manipuler.
Ma main libre se place à la base du sein, il est plus volumineux que celui de Jade, tombe légèrement et me recouvre presque la moitié de la paume lorsque je le prends à sa base, mais j'adore sa souplesse ... celle d'une femme mature. Le temps passant sa main prend ma bite et la masturbe tranquillement, jusqu'au retour de Jade :
— Eh bien ! Vous deux, il ne vous a pas fallu longtemps pour faire connaissance ... allons à table, on verra plus tard pour ces privautés !
Joyce me quitte pour prendre par la taille Jade, se plaquer à elle et l'embrasser sur la bouche longuement :
— Jalouse, tu ne partages pas ton neveu ?
— Si ma chérie, je te le prêterai, je pense qu'il saura nous combler toutes les deux mais pour l'instant à table !
— Si ma chérie, je te le prêterai, je pense qu'il saura nous combler toutes les deux mais pour l'instant à table !
La conversation se poursuit. Ainsi grâce à Jade, Joyce me connaît mieux, tout comme moi j'apprends à connaître Joyce et sa liberté sexuelle. Une femme ayant de gros besoins, s'offrant autant aux hommes qu'aux femmes et aimant la pluralité ... Toutes ces nouvelles m'échauffent et les deux amies ne tardent pas à se mettre sur le canapé de jardin pour se câliner. Leur franche liberté me gêne un peu.
Joyce me paraît maîtresse de la relation avec Jade. Elle la prend par les épaules et l'embrasse à pleine bouche, tout en lui pelotant un sein, alors que ma tante se limite à lui caresser le bras et l'épaule. Elle la pousse sur le côté pour la coucher sur le canapé. Jade garde les deux pieds au sol alors que Joyce s'allonge sur elle en gardant seulement un pied par terre, l'autre allongé sur le canapé. En dominatrice sans quitter ses lèvres, elle prend possession de ses deux seins en les caressant, les massant avec force, titillant et pinçant les pointes. Je constate que leur relation est moins tendre que mon initiation d'hier. Ma tante pose ses deux mains sur les fesses de son amie. Leur câlin se poursuit entrecoupé de gémissements jusqu'au moment où Jade s'écarte d'elle :
— Il commence à faire chaud, je pense que nous devrions rentrer, on sera mieux à l'intérieur.
Vérité ou subterfuge pour calmer le jeu ? Probablement les deux ! Effectivement, le soleil commençait à être chaud, j'en ai profité pour ranger la table alors que les deux amies se sont installées sur le canapé du salon beaucoup plus confortable.
Je les retrouve gentiment enlacées côte-côte parlant bronzage, esthéticienne, plage, et Joyce reprenant ses caresses sur un sein et ayant glissé une main entre les cuisses de ma tante. Celle-ci assez passive, abandonne toute retenue et ouvre grand son compas en libérant l'accès à son sexe. L'amie en prend possession avec beaucoup de douceur en appliquant la main sur le pubis, le caressant, le massant et répondant aux envies de Jade qui glisse ses fesses vers le bord du siège en remuant fébrilement le bassin. Elle lui met un puis deux doigts dans la chatte, un troisième se porte sur le clito, les soupirs et les gémissements de ma tante guident la progression des caresses. Joyce dominante ordonne :
— Allonge-toi !
En moins de temps qu'il ne faut pour l'écrire, Jade s'allonge un pied au sol, l'autre sur le dossier du canapé, le sexe béant. Joyce s'installe en 69 à quatre pattes au-dessus d'elle, lui offre sa chatte et plonge sa tête entre ses cuisses. Sa longue chevelure noire recouvre le tout, fait écran et l'isole. Je rejoins Jade en m'asseyant par terre près de sa tête pour la voir butiner son amie.
Les deux mains sur les fesses de Joyce, elle suce consciencieusement son sexe que je découvre intégralement. Les deux grandes lèvres sont très développées, épaisses, larges, pendantes semblables à des couilles, elles se rejoignent au sommet sur le clito qui présente l'aspect d'un pénis long de 3 centimètres. La ressemblance, toutes proportions mises à part, avec un sexe d'homme est impressionnante, une véritable hermaphrodite.
Ainsi assis près de Jade, je l'embrasse sur le front et la sors de son monde. Elle lève les yeux, me regarde et m'offre ses lèvres pleines de salive et de mouille de sa maîtresse. J'y goûte et j'aime, nos langues se retrouvent avec bonheur.
Je remplace une main de Jade sur la fesse de Joyce, me relève, me mets à genoux et présente mon sexe à ma tante. Elle le gobe presque entièrement, sa langue, ses lèvres me sucent alors que son bras libéré m'entoure la taille. De ma main, j'écarte la fesse pour bien découvrir l'œillet de Joyce, il est très sombre et son petit trou un peu boursouflé démontre un usage courant de la sodomie. Pendant que ma tante me fait une fellation et gémit des plaisirs donnés par Joyce, je me penche sur le cul de son amie pour lui faire une feuille de rose ... je n'y tiens plus, je me mets debout, pose un pied au fond du canapé offrant mon entrejambe à ma tante et pointe mon gland sur l'anus de Joyce en la prenant aux hanches, sans beaucoup de résistance, je m'enfonce doucement dans ses chairs et Joyce de dire :
— Oui viens ! encule-moi profond.
Tout en reculant son bassin, mon gland est littéralement happé et d'un coup de reins, je suis en elle, mon pubis contre ses fesses. Je commence à la besogner doucement alors que je sens la bouche de Jade me sucer les couilles. Après quelques va-et-vient, Jade s'arrête et dit :
— Oh ! vous deux on se calme ... on sera mieux dans la chambre !.
Oui montons en jouissance et sachons faire durer le plaisir ... chacun quitte sa chacune, tous les trois debout, nous nous embrassons, chaque bouche à la saveur du sexe de l'autre. Joyce toujours dominatrice me prend par la queue pleine de ses sucs alors que j'entoure mes deux femmes par la taille. Nous allons dans la chambre, le lit est encore défait de la nuit, de grandes taches de sperme sont très visibles. Joyce de constater :
— Jade ... tu as trompé ton mari cette nuit !
— Crois-tu ?
— Crois-tu ?
Tous trois rions et nous nous y allongeons en mettant Joyce entre nous deux. Jade très amoureuse de sa maîtresse se tourne vers elle et l'embrasse à nouveau à pleine bouche. L'une et l'autre se câlinent les nichons, parfois la bouche de Jade remplace sa main en s'intéressant essentiellement aux tétons impressionnants par leur taille comme si Joyce allaitait encore. Je m'occupe de ce qui me reste ... un morceau de choix : sa vulve.
Je découvre la deuxième chatte de femme et quelle chatte ! La fleur est volumineuse, de couleur acajou très sombre. Les grandes lèvres sont impressionnantes. J'aspire le clito et les lèvres qui me remplissent la bouche et me font penser à une langue énorme, la plus grosse que j'ai connue, très souple. Je glisse la langue entre les lèvres, le goût de cyprine est très fort, je m'enfonce dans le vagin, on m'appuie sur la tête pour que je me colle encore plus près de celui-ci, je le pénètre, en caresse les petites lèvres, je vais et je viens à chaque fois la langue chargée de son jus, je voudrais me déplacer vers le clito, mais la main m'en empêche jusqu'au moment où Joyce le décide. Je relève la tête pour prendre une grande inspiration, elle m'attire à sa bouche en me prenant les cheveux :
— Punaise comme tu suces bien ! Si tu baises de cette manière, on ne se quitte plus.
— Je te l'avais bien dit Joyce, tu vois c'est un amour ... mais à moi ! Je te le prêterai ... pour l'instant, c'est moi qui vais m'occuper de ta chatte et j'espère que toi mon chéri tu vas me faire jouir maintenant comme Joyce !
— Je te l'avais bien dit Joyce, tu vois c'est un amour ... mais à moi ! Je te le prêterai ... pour l'instant, c'est moi qui vais m'occuper de ta chatte et j'espère que toi mon chéri tu vas me faire jouir maintenant comme Joyce !
Ma tante se place perpendiculairement à Joyce la bouche sur la chatte et son sein sur la cuisse de son amie, les fesses à plat sur le lit elle ouvre largement ses cuisses et m'offre son fruit si juteux. Je le trouve superbe, délicieux, mûr à point, moins développé et plus ferme que celui de Joyce qui sur ce point visiblement est l'aînée et doit être une sacrée baiseuse... Elle a beaucoup donné, elle a beaucoup reçu !!!
Tel que je suis installé, tous trois nous formons un triangle et j'offre ma queue à Joyce. Je regarde ma tante dans les yeux et vois son jeu avec sa copine. Après s'être abreuvée à son sexe, la bouche pleine de mouille, elle lui branle doucement le clito et excite le bouton de la pointe de la langue, trois doigts ont déjà plongé dans le vagin, la main s'active et ... un quatrième doigt y entre. Joyce la tête en arrière, les yeux fermés, la bouche grande ouverte semble dans un état second. Jade continue à la branler plus doucement retire presque les doigts, le pouce se colle à la paume et toute la main s'enfonce dans le vagin, doucement, lentement, elle et moi observons ses réactions. Ses traits se crispent tant qu'elle n'a pas absorbé la main, et se détendent quand son vagin encercle le poignet. Jade ne bouge plus puis :
— Ça va ma chérie ?
— Oui c'est bon, comme tu le fais bien, branle-moi bien maintenant !
— Oui c'est bon, comme tu le fais bien, branle-moi bien maintenant !
Ma tante prend beaucoup de plaisir à répondre à ses attentes. Je vois le poignet s'activer entrer et sortir, les coups de poing se répercutent jusqu'à la surface du ventre, le spectacle est hyper-excitant. Je reprends la chatte de ma tante en bouche et commence à me branler face à Joyce qui quitte son état second, me retrouve, me suce en me pelotant les couilles. Joyce reprend la maîtrise de la partie :
— Ma chérie tu me fais un bien fou, mais ton neveu va mourir d'apoplexie tellement ses couilles sont pleines. Mon petit trou a une faim de loup si tu veux bien me le prêter, je voudrais qu'il m'encule à nouveau tout simplement...
— Faim de loup ... tu ne me le bouffes pas !!!
— Faim de loup ... tu ne me le bouffes pas !!!
Sans attendre la réponse, elle me lâche le sexe et se dégage de la main de Jade pour se mettre comme une chienne qui attend la saillie, les reins bien creusés. Je me place derrière elle, elle bascule tellement son bassin que je me mets debout et fléchis les genoux pour la pistonner presque à la verticale. Je l'encule d'un coup jusqu'aux couilles. Une vraie chienne cette Joyce ! Je commence à la bourrer quand je sens ma tante s'installer derrière moi, regarde dans le miroir, j'imagine, le spectacle que nous offrons : Joyce se faisant enculer et offrant sa chatte à Jade ! Celle-ci passe sa main entre mes jambes, me flatte les couilles, s'immobilise à l'entrée du vagin puis ... commence un lent va-et-vient. Joyce de dire :
— Oui mes chéris, baisez-moi tous les deux !
Je comprends l'activité de ma tante en train de la branler et je surpris par la sensation de ses doigts qui me caressent au travers d'une fine paroi, mon espace dans le cul se réduit, ma bite est mieux entourée par le fourreau de Joyce. Les doigts de Jade ressortent puis entrent à nouveau doucement, ma queue a l'impression d'être plus à l'étroit maintenant, je ne sens plus les doigts de l'autre côté de la paroi, mais une boule ... un poing !
La salope je l'encule et ma tante la fiste en même temps, alors que je me retire, Jade lui enfonce le poing puis vice versa ... elle change de rythme et s'ajuste avec moi pour la bourrer en même temps le cul et moi la chatte, les va-et-vient, s'accélèrent s'amplifient ... chacun a trouvé son espace dans sa caverne, le vagin s'est agrandi, le cul s'est élargi et Joyce se fait besogner ... comme elle aime, fort, très fort !!! Mon excitation monte, Joyce ne cesse de gémir :
— Oh oui ! Encore, baise-moi bien ma chérie, astique-moi bien la chatte ... Hummm ! Vas-y John ! encule-moi bien à fond, défonce-moi bien... OHHHH je jouiiiiiiis !!!
Mon jus m'envahit, je n'arrive plus à me retenir, j'explose, donne un dernier coup de reins et me vide dans ce sac à foutre ... quelle femelle !
Peu après je la quitte, Jade sort sa main de ce gant, nous tombons chacun de notre côté, épuisés ... Après 5 minutes, Jade nous propose de prendre une douche et il est temps de déjeuner après avoir baisé deux bonnes heures. Cette après-midi cool, sieste tranquille, Théo rentre vers 16 heures et il est probable qu'il voudra partager un peu de temps avec Joyce qui lui fait beaucoup d'effet.
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Commentaires ()
Je kiffe aussi les histoires de maman maghrebines a grosses mamelles si tu en as je suis preneur