Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon Cousin, ma Tante et les autres — Chapitre 6 · Partie carrée
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Mon Cousin, ma Tante et les autres
Chapitre 6 · Partie carrée
A la fin de la sieste, le bruit d'une voiture me tire de ma léthargie. Le soleil a tourné et il fait bon dans ma chambre où je me suis endormi tout de suite après le déjeuner en laissant ma tante et son amie Joyce ensemble. La voiture s'arrête, et j'entends :
— Bonjour mon Chéri, as-tu fait un bon voyage ?
— Oui très bien sans trop de monde ... Bonjour Joyce, quel plaisir de te voir !
— John dort encore, mais je pense qu'il ne va pas tarder.
— Oui très bien sans trop de monde ... Bonjour Joyce, quel plaisir de te voir !
— John dort encore, mais je pense qu'il ne va pas tarder.
J'enfile un maillot de bain et retrouve Jade et Joyce en petite robe largement déboutonnée. Théo, mon oncle est en nu-pieds, short et torse nu, il est très bronzé, c'est un homme de belle allure, musclé sans être athlétique, le ventre plat, les seins un peu développés et légèrement affaissés avec des tétons en érection permanente. Il a près de 60 ans et me rappelle l'inconnu de la plage de Bretagne, sans un poil sur le caillou ni sur la poitrine.
— John bonjour, bien reposé ? On s'est à peine vu quand tu es arrivé, tu as fait connaissance avec la maison ?
— Oui, très bien.
— Oui, très bien.
On s'embrasse sur les deux joues, Jade arrive avec un plateau 4 verres et une grande cruche de citronnade glacée, Joyce d'ajouter en déboutonnant sa robe et s'exhibant :
— Comme tu dis John, tu as fait connaissance avec la maison et ses habitudes... et mon oncle de répondre.
— Oh ! Je vois ... à bas les tabous et les habits ! ... Et Jade d'ajouter en quittant sa robe.
— C'est vrai, la vie au soleil et le vit au grand air, il n'y a rien de mieux ! John, on n'est pas mieux ainsi ? ... Et Théo de dire en quittant son short...
— Ben, si c'est ça, oui tous à poil !
— Oh ! Je vois ... à bas les tabous et les habits ! ... Et Jade d'ajouter en quittant sa robe.
— C'est vrai, la vie au soleil et le vit au grand air, il n'y a rien de mieux ! John, on n'est pas mieux ainsi ? ... Et Théo de dire en quittant son short...
— Ben, si c'est ça, oui tous à poil !
Joyce quitte sa robe et j'abandonne mon maillot sous les commentaires de mon oncle :
— Ben dis donc, bien monté le neveu !
Et là tout s'accélère. Joyce prend Théo par les épaules et soupèse son sexe au repos, il est très épais, peut-être plus que tous ceux que j'ai vus, mais moins long, le gland découvert est très sombre, les couilles volumineuses tombent au niveau du bourgeon, deux beaux fruits. Joyce tout naturellement le caresse et commence à le branler pour qu'il prenne vigueur.
— Tu vois Théo, tu as un jeune coq dans la basse-cour, il va falloir que tu assures sinon les poulettes vont aller le voir ...
Jade vient à moi, se colle à ma hanche, me prend la bite qui immédiatement se gonfle et bande, satisfaite du résultat, elle dit :
— Tu vois mon chéri comme il réagit ... et Joyce d'ajouter :
— Je peux t'assurer que ce matin, il m'a fait monter au cocotier !
— Je peux t'assurer que ce matin, il m'a fait monter au cocotier !
A présent, Joyce et Jade s'occupent chacune de leur partenaire. Nous allons dans le séjour et chaque couple s'installe sur un canapé. Je suis heureux de retrouver ma tante, nous nous embrassons amoureusement et nous occupons du sexe de l'autre, elle glisse vers le bord du canapé pour mieux m'offrir sa chatte et la masturber.
Joyce s'est mise à genoux entre les cuisses de mon oncle pour le sucer, lui nous observe. La tête de Joyce nous cache tout le spectacle, mais laisse imaginer ce qui se passe jusqu'au moment où elle le chevauche face à nous, les cuisses bien écartées, en s'empalant sur son tronc. Elle s'appuie sur les genoux et commence à monter et descendre. Théo l'a prise à deux mains par la taille. Elle est fière de nous faire participer à sa danse, ses seins sont très mobiles et sautent à chaque fois que son cul cogne les cuisses de mon oncle, un clap... clap ... régulier résonne.
Mes doigts s'agitent dans le vagin débordant de mouille, Jade glisse encore de telle sorte que ses fesses sont hors du canapé, le compas des cuisses ouvert au maximum. Elle gémit, ferme les yeux et part la tête en arrière, je la quitte le temps de me mettre à genoux face à sa chatte, lui mets une jambe sur mon épaule, la prends par les fesses, les pouces de chaque côté et les doigts dans la raie du cul et ainsi exposée, plaque ma bouche sur sa vulve pour aspirer lèvres ou clito, et la pénétrer de ma langue, son suc coule, je le lèche, je le bois ... Jade gémit de plus en plus fort en me prenant la tête à deux mains pour m'accompagner dans ce cunnilingus.
Joyce vit la même tension de son côté et rejoint Jade dans ses gémissements. Nous menons rapidement nos partenaires à la jouissance. Jade satisfaite, se remet au fond du canapé, je m'assois à son côté et l'embrasse à pleine bouche pour lui faire partager son jus. Théo a maîtrisé la situation en la baisant sans jouir, il nous offre un sexe en pleine érection couvert des sucs de Joyce. Jade me murmure :
— Tu n'as pas envie de le sucer ? Il aimerait, tu sais, il partage beaucoup avec Dom ... alors que je ne me décide pas, elle insiste... allez, vas-y !!!
Théo me regarde dans les yeux, me sourit et se caresse le sexe, l'invitation ne peut être plus claire ... je me lève pour m'asseoir par terre entre ses jambes, et prendre son gland plein de la mouille de Joyce. Son sexe est digne d'un Priape, il est sculpté dans le marbre noir, magnifiquement veiné, il est droit comme un I, plus long qu'il ne paraissait au repos et très gros, ma main en fait juste le tour. Le gland a la forme d'une petite pomme, il est totalement détaché du prépuce, le frein a disparu, laissant juste une cicatrice, ma bouche l'englobe tout juste. J'aime le goût de cyprine de Joyce qui l'enveloppe. Je le pompe tout en branlant le tronc. Avec mon pouce, je lui masse l'urètre, sa bite durcit, elle est encore plus longue que je ne la voyais, ma main bouge amplement sur la tige alors que ma bouche avale entièrement le gland.
— John, tu suces comme une vraie pute, Dom ne m'avait pas menti, mais arrête, nous avons à honorer deux femelles en chaleur. Si vous voulez mesdames, on va prendre un petit quelque chose avant de vous combler. Que voulez-vous ? Alcool ? Sans ? ... Joyce de répondre :
— L'alcool n'est pas bon pour le sexe ... pour moi, une citronnade bien fraîche ! ... Boisson adoptée par tous.
— L'alcool n'est pas bon pour le sexe ... pour moi, une citronnade bien fraîche ! ... Boisson adoptée par tous.
Après le rafraîchissement, Théo se lève et me cède sa place près de Joyce pour s'installer sur mon canapé, on change de partenaire.
Joyce est heureuse de me retrouver, je bande dur, elle s'emmanche directement à califourchon sur mes cuisses face à moi, à genoux sur le canapé. Elle reste assise sur moi, contracte son vagin et me caresse sans bouger. Elle m'enlace les épaules et me roule un patin d'experte. Pour la première fois, j'ai une paire de seins de ce volume face à moi, j'oublie les conseils de ma tante, rapidement, je maltraite les mamelles de cette femelle en chaleur. Ses mamelons sont presque aussi épais que mon index, je les roule longtemps pour bien les échauffer, ses « Hum ! Oh oui ! Plus fort ! » m'encouragent. Je les pince plus fort, les tire vers le haut, la souplesse des tissus fait que tout le sein se relève et s'allonge. Ses gémissements s'amplifient.
Je quitte ses lèvres pour prendre en bouche un téton, je l'aspire et le mord en le tirant vers le haut tandis que je masse violemment l'autre, le malaxe, le palpe, le prends par dessous pour glisser ma main jusqu'à prendre le téton et à nouveau le triturer « Oui ! C'est bon comme ça, j'aime comme tu me fais mal ! »
Par ailleurs, je suis surpris par la force de son vagin, de ses contractions, malgré les fistings et les gros calibres qu'il reçoit, il m'enveloppe bien, il ne cesse de se contracter et se relâcher, la puissance de ce massage affole ma bite qui en réponse s'agite dangereusement. Elle s'en rend compte, s'arrête et me murmure :
— John, viens dans la chambre de Jade.
Elle se lève, je vois Jade prise debout en levrette appuyée sur le canapé alors que d'une main, elle s'active entre ses cuisses.
— Mes chéris, si vous permettez, nous allons dans votre chambre !
A peine arrivés, elle me pousse sur le lit, vient sur moi, me prend la bite et la plonge dans son vagin. Elle se couche sur moi et m'entoure la tête de ses bras. Depuis 5 minutes, elle se baisse sur mon pieu tout en me roulant une pelle. J'entends alors Jade et Théo venir, Jade s'installe près de moi et Joyce libère ma bouche pour l'offrir à son amie.
Je ne sais pas ce que fait Théo. Il est sur le lit... me caresse les couilles et probablement la chatte que je baise, Joyce cesse de bouger et maintenant, je sens la langue s'occuper de nos sexes. Il se met à genoux derrière Joyce et ... place son gland contre ma queue ! C'est incroyable, je ne bouge plus, sa bite s'appuie contre la mienne, en suivant mon tronc, elle pénètre le vagin ... incroyable ... elle force. Joyce se couche sur moi et ne bouge plus :
— Oh ! Théo, t'es trop gros ... doucement...
Le gland est dans la chatte, silence, immobilité puis comme un reptile, la queue de Théo se glisse et se place contre la mienne. Il commence et m'entraîne dans un petit va-et-vient... Joyce se décontracte, accepte les deux queues et bouge un peu. Théo prend confiance, appuie sur la taille de Joyce et commence à la baiser. Il donne le rythme et je l'accompagne d'un mouvement de bassin. Les deux bites à présent soudées défoncent ensemble le vagin.
Jade est couchée près de moi et nous regarde, la double pénétration vaginale ne la surprend pas alors que je ne pouvais l'imaginer.
Joyce couchée a la tête sur mon épaule, ce qui permet à Jade de m'embrasser du bout des lèvres. Ma main glisse sous le ventre de ma tante pour rejoindre sa chatte pleine de salive et de cyprine. Elle ajuste la position pour que de deux doigts, je puisse la masturber, alors qu'avec son mari, nous baisons sa copine.
Entre la branlette de l'une et la baise de l'autre, je suis dans un autre monde ... jusqu'à ce que j'en oublie la montée fulgurante de mon sperme et une éjaculation trop rapide qui déclenche la jouissance de Théo, je sens son sperme chaud me recouvrir et se mélanger dans ce vase à cocktail qu'est devenu le vagin de Joyce. Elle avait joui peu après la double pénétration et maintenant à nouveau, son râle rejoint nos AHHHH ...
Les respirations redeviennent normales, les battements de cœur se calment, le couple au-dessus de moi tombe soudé sur le flanc, Théo entraînant Joyce. Le vagin se libère de ma bite et laisse mon pubis couvert de sueur et de mouille. Je respire, libéré de leurs poids. Jade se positionne mieux par rapport à moi, m'embrasse amoureusement, heureuse de me retrouver. Elle me murmure :
— Ça va mon chéri ? Que penses-tu de mon amie ? ... Tu l'as gâtée, j'en suis un peu jalouse !
— Putain... quelle femelle ! je n'imaginais pas qu'une femme se fasse baiser ainsi.
— Joyce est une spécialiste des doubles pénétrations. Il y a peu, Polo, son mari, a organisé une soirée pour ses 60 ans en nous invitant avec 4 autres couples et deux jeunes amis que nous ne connaissions pas. Une soirée d'orgie comme jamais nous n'avions connu. Les huit hommes l'ont baisée de partout souvent en double, parfois chacun dans son trou, quelquefois les deux ensemble autant dans le cul que la chatte. Elle a baisé aussi avec toutes les femmes, alors que je lui fistais le cul, une autre lui prenait la chatte... avec elle, tout est possible... Tu vois John en bisexualité, les possibilités sont presque illimitées et rappelle-toi, un anus de femme est semblable à celui d'un homme.
— Putain... quelle femelle ! je n'imaginais pas qu'une femme se fasse baiser ainsi.
— Joyce est une spécialiste des doubles pénétrations. Il y a peu, Polo, son mari, a organisé une soirée pour ses 60 ans en nous invitant avec 4 autres couples et deux jeunes amis que nous ne connaissions pas. Une soirée d'orgie comme jamais nous n'avions connu. Les huit hommes l'ont baisée de partout souvent en double, parfois chacun dans son trou, quelquefois les deux ensemble autant dans le cul que la chatte. Elle a baisé aussi avec toutes les femmes, alors que je lui fistais le cul, une autre lui prenait la chatte... avec elle, tout est possible... Tu vois John en bisexualité, les possibilités sont presque illimitées et rappelle-toi, un anus de femme est semblable à celui d'un homme.
En l'écoutant, j'entoure ses épaules et l'embrasse avec beaucoup de tendresse. Nous restons longtemps ainsi enlacés, les yeux fermés, simplement heureux de nous retrouver.
À côté de nous, le couple est plus agité, ce sont des bruits de succion, de lèche jusqu'à ce qu'ils s'intéressent à mon sexe. L'un se place entre mes cuisses et l'autre sur le côté, une partie à quatre mains et deux bouches se joue sur mon ventre. Les langues me lèchent, les bouches m'aspirent gland et couilles. Les mains me caressent cuisses et ventre, elles s'insinuent sous mes fesses, des doigts s'intéressent à mon petit trou, je laisse faire tout en continuant d'embrasser ma tante. Quand il juge que je suis propre, Théo annonce :
— Oh ! Les amoureux, on pourrait manger un bout ... et Jade de répondre.
— Vous n'êtes pas rassasiés ?
— Non jamais (répond Joyce).
— Après l'effort, le réconfort, on vous laisse vous bécoter, on va préparer le dîner !
— Vous n'êtes pas rassasiés ?
— Non jamais (répond Joyce).
— Après l'effort, le réconfort, on vous laisse vous bécoter, on va préparer le dîner !
Seuls, nous sommes bien et échangeons de vrais baisers d'amour, nos mains caressent visage, épaules et dos... tout est tendresse, tout est amour ... c'est vrai, aimer et baiser n'est pas la même chose ! Ce n'est pas la même chose, mais rapidement, les gestes se confondent. Nos mains deviennent plus entreprenantes, les seins et les sexes s'échauffent, les doigts pénètrent les orifices trop contents de les accueillir... Nos sens sont exacerbés, nos envies de jouissance débordent jusqu'à ce que ma tante me dise :
— Viens ! fais-moi l'amour !
Allongée, je mets ses jambes sur mes épaules, nos sexes se rapprochent, son bassin s'élève, mon gland est en contact avec sa vulve qui ruisselle d'envie, les deux s'unissent, elle m'avale, je la pénètre... avec Joyce, notre union était bestiale, avec Jade, elle est amoureuse. Nous sommes à l'unisson, notre danse est merveilleuse... nos lèvres sont unies comme nos sexes, nos langues se pénètrent et s'avalent comme nos sexes... nous faisons l'amour, rapidement, Jade jouit plusieurs fois jusqu'à ce que ma semence bout au fond de mes couilles puis explose et arrose le vagin de mon aimée... nous nous séparons juste à temps de l'arrivée de Théo :
— Oh les amoureux... on dort ? Le dîner est servi sur la terrasse...
Nous gardons le jus de nos jouissances sur nous, il sera visible par tous dans peu de temps, nous nous installons sur la terrasse, le dîner est joyeux, les conversations tournent beaucoup autour du sexe. La soirée d'orgie des 60 ans de Joyce est développée... Joyce nous demande quels sont nos programmes de ces prochains jours et Jade de répondre :
— Demain, je vais à Montpellier, journée détente, papouilles, coiffeur et copines, je laisse les hommes entre eux ... Théo d'ajouter.
— Pas de problème, John si tu veux, nous irons à la plage.
— OK ! Moi ça me va... et Jade d'ajouter :
— Vous avez raison, allez vous baigner. Samedi soir, nous avons la visite de Dom et Martine. Ils doivent dormir à la maison, si tu veux Joyce, rejoins-nous avec Polo dimanche ?
— Oui, bonne idée, Polo sera content de revoir sa fille et de te rencontrer John, il aime particulièrement discuter avec les jeunes hommes ... mais venez plutôt à la maison avec la piscine, ça sera super.
— D'accord, nous n'oublierons pas de prendre les maillots de bain et comme tu dis, il sera content de discuter avec John (avec Théo, elle se met à rire) je suis sûr qu'il saura lui répondre. N'est-ce pas mon chéri que tu as de la conversation avec les hommes ?
— Euh ... oui !
— Pas de problème, John si tu veux, nous irons à la plage.
— OK ! Moi ça me va... et Jade d'ajouter :
— Vous avez raison, allez vous baigner. Samedi soir, nous avons la visite de Dom et Martine. Ils doivent dormir à la maison, si tu veux Joyce, rejoins-nous avec Polo dimanche ?
— Oui, bonne idée, Polo sera content de revoir sa fille et de te rencontrer John, il aime particulièrement discuter avec les jeunes hommes ... mais venez plutôt à la maison avec la piscine, ça sera super.
— D'accord, nous n'oublierons pas de prendre les maillots de bain et comme tu dis, il sera content de discuter avec John (avec Théo, elle se met à rire) je suis sûr qu'il saura lui répondre. N'est-ce pas mon chéri que tu as de la conversation avec les hommes ?
— Euh ... oui !
Le repas terminé, les couples se reforment, je me retrouve sur la balancelle avec ma tante et Joyce en face de nous sur le canapé avec mon oncle ... la soirée se poursuit agréablement en se faisant des petits câlins, des bisous du bout des lèvres, les tensions ont baissé jusqu'au moment où Joyce décide de nous quitter avec la promesse de se revoir dimanche.
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