Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Déchéance et rédemption — Chapitre 21 · Mise à l'épreuve (partie I)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Déchéance et rédemption
Chapitre 21 · Mise à l'épreuve (partie I)
L'entrevue
Filant à la vitesse de 350km/h, le train ultra rapide effectuant le trajet Shanghai-Beijing amena Hua Qiang et Sophie Durocher à destination en moins de quatre heures et trente minutes. Les deux passagers n'avaient échangé que quelques mots, Qiang se contentant de rassurer de nouveau la jeune femme en lui rappelant son soutien avant de plonger dans l'étude de la section économie de son quotidien. Sophie, quant à elle, était demeurée songeuse : son enthousiasme manifesté au tout début de l'histoire lorsqu'Alexander avait mis les filles au courant de son projet de sauvetage à l'égard de Jérôme s'était estompé, ayant cédé la place à une inquiétude grandissante. De fait, la rouquine commençait à peine à prendre conscience des conséquences de son engagement.
Certes, son désir était toujours de voir libérer celui qu'elle avait depuis sa naissance considéré comme son véritable père, mais à quel prix maintenant? Elle s'en allait, laissant tous ses amis et accompagnée d'un homme qu'elle connaissait à peine, vers un endroit inconnu, sachant qu'elle se jetait dans la gueule du loup, à la merci d'un petit groupe de morts de faim s'amusant à jouer les maîtres d'un pays opprimé. De tous les acteurs de ce drame, elle se demandait qui devait maintenant être le plus pris en pitié : ces pauvres individus prisonniers de leur libido, Jérôme Durocher le diplomate injustement condamné par eux, ou elle-même, la pauvre fille qui s'était donné comme tâche, dans cette entreprise non dénuée de risques, de faire relâcher ce dernier.
L'annonce présentée en mandarin et en anglais au micro informant les passagers de leur arrivée à destination mit un terme aux réflexions de Sophie, dite Saihe. Qiang l'invita à monter dans un taxi et le duo fila en direction du palais de l'Assemblée du Peuple, place Tian'anmen.
Le véhicule contourna l'imposant bâtiment avant de laisser ses occupants descendre devant une entrée non identifiée donnant sur l'arrière. Après avoir salué le garde posté à proximité, Qiang déverrouilla la porte et accompagna Sophie à l'intérieur du bunker attenant au siège du parlement.
- Dix heures trente, signifia-t-il à sa protégée en consultant sa montre. Nous arrivons pile à notre rendez-vous. Xian Long a horreur des retards.
Au bout d'un couloir, une autre porte s'ouvrit et on accéda à un immense bureau décoré de riches tapisseries et d'œuvres d'art orientales. Derrière le pupitre se tenait un homme semblant de petite taille, aux yeux sombres et au crâne partiellement dégarni. Qiang s'immobilisa et inclina légèrement la tête, imité immédiatement par celle qui l'accompagnait.
- Très Honorable Premier Ministre Xian, voici la jeune candidate dont je vous avais parlé pour le poste d'hôtesse à la Société des Dragons Rouges.
Xian Long se leva, ajustant ses petites lunettes cerclées de fer tout en effectuant à son tour un salut quelque peu escamoté. D'une voix forte et nasillarde, il adressa quelques mots en mandarin en se tournant vers la porte voisine, puis se rassit.
Une élégante femme aux yeux noirs et légèrement bridés fit alors son entrée dans la pièce. Semblant avancer dans la quarantaine, la Chinoise se présentait portant un long tailleur beige et arborant une chevelure d'encre soigneusement rehaussée d'un chignon. Le cœur de la rousse ne fit qu'un tour à la vue de cette matrone au regard à la fois doux et sévère. Le visage de celle-ci se dérida toutefois soudain comme elle exprimait, dans la langue locale également, ce qui sembla être une remarque amusée.
Une élégante femme aux yeux noirs et légèrement bridés fit alors son entrée dans la pièce. Semblant avancer dans la quarantaine, la Chinoise se présentait portant un long tailleur beige et arborant une chevelure d'encre soigneusement rehaussée d'un chignon. Le cœur de la rousse ne fit qu'un tour à la vue de cette matrone au regard à la fois doux et sévère. Le visage de celle-ci se dérida toutefois soudain comme elle exprimait, dans la langue locale également, ce qui sembla être une remarque amusée.
- Qu'a-t-elle dit? chuchota Sophie à l'endroit de Qiang.
- Que tu as l'air d'une gamine! répondit l'homme.
- Que tu as l'air d'une gamine! répondit l'homme.
Sur ces mots, l'homme d'affaires s'apprêta à quitter, laissant la jeune femme seule en compagnie des occupants de la place.
- Je vous souhaite une bonne rencontre, s'excusa-t-il. Bonne chance, Mademoiselle Saihe. Monsieur le Premier Ministre, Madame Chen...
Un autre bref signe de tête et il s'éclipsa.
- Vous vous assoyez! fit d'une voix sèche Xian Long sitôt la porte refermée. Mademoiselle...?
- Durocher. Sophie Durocher, se présenta la jeune. Ici on m'appelle aussi Saihe.
- C'est ce que vous semblez être: aimable et harmonieuse, approuva le Chinois en adoucissant quelque peu sa voix.
- Durocher. Sophie Durocher, se présenta la jeune. Ici on m'appelle aussi Saihe.
- C'est ce que vous semblez être: aimable et harmonieuse, approuva le Chinois en adoucissant quelque peu sa voix.
D'un geste du menton, il désigna son assistante et, dans un français laborieux mais acceptable, la présenta à la candidate:
- Elle, Madame Chen Liya. Madame Chen supervise hôtesses à la Société et prendra part à l'entrevue.
Sophie prit place sur un siège, s'efforçant de cacher le haut de ses cuisses sous la mini-jupe de denim bleu qu'on lui avait conseillé de porter pour l'occasion. Son cœur battait la chamade. Qu'allait-on maintenant lui demander de dire ou de faire?
Silencieusement, l'autre femme s'approcha d'elle par derrière et se mit à lui caresser tendrement les cheveux et la nuque. La jeune rousse ferma spontanément les yeux; les mains qui s'étaient posées sur elle lui semblaient si douces. Elle en profita pour s'autoconditionner, appliquant chez elle les techniques de psychologie utilisées chez ses propres patients :
Silencieusement, l'autre femme s'approcha d'elle par derrière et se mit à lui caresser tendrement les cheveux et la nuque. La jeune rousse ferma spontanément les yeux; les mains qui s'étaient posées sur elle lui semblaient si douces. Elle en profita pour s'autoconditionner, appliquant chez elle les techniques de psychologie utilisées chez ses propres patients :
- Bon, Sophie, tu te calmes! On ne va quand même pas te manger! Souviens-toi que tout s'est toujours bien terminé pour toi dans le passé.
- Quel âge vous avez, et d'où vous venez? commença le quinquagénaire aux lunettes cerclées, ramenant la fille à la réalité.
- Vingt-cinq ans, Monsieur, et je suis du Canada.
- Pourquoi vous être hôtesse ici? poursuivit le Premier Ministre dans son français cassé.
- Et bien, disons que j'aime le sexe et... et... je suis à la recherche de nouvelles expériences.
- Vous tombez bien! Présentement, période de recrutement. Mais concurrence très forte, jeune xiǎo jie (demoiselle). Beaucoup candidates!
- Quel âge vous avez, et d'où vous venez? commença le quinquagénaire aux lunettes cerclées, ramenant la fille à la réalité.
- Vingt-cinq ans, Monsieur, et je suis du Canada.
- Pourquoi vous être hôtesse ici? poursuivit le Premier Ministre dans son français cassé.
- Et bien, disons que j'aime le sexe et... et... je suis à la recherche de nouvelles expériences.
- Vous tombez bien! Présentement, période de recrutement. Mais concurrence très forte, jeune xiǎo jie (demoiselle). Beaucoup candidates!
Les mains de Chen Liya couraient à présent sur le visage de la rouquine, caressant ses joues tout en s'approchant de la bouche.
- Quand, votre première activité de sexe? poursuivit le Chinois.
- À dix-huit ans avec ma copine à l'occasion de notre nuit de noces (Nda: lire 'L'Envol des tourterelles').
- Déjà été prise à l'endroit déshonorable?
- Je vous demande pardon?
- So-do-mi-sée? précisa l'homme en prononçant laborieusement chaque syllabe. Avec qui?
- Bien, d'abord par ma mère, puis mon père. Et finalement ma conjointe. Je suis vite devenue accro au sexe anal.
- Bien, bien, sembla approuver Xian Long. Mais vous savoir que ça est interdit dans notre pays?
- Je... Oui, bien sûr mais je croyais...
- À la Société des Dragons Rouges, par contre, tout est permis, mon enfant, intervint Chen Liya en portant le majeur à la bouche de la fille. Suce un peu, chère, que je sente bien tes lèvres travailler.
- À dix-huit ans avec ma copine à l'occasion de notre nuit de noces (Nda: lire 'L'Envol des tourterelles').
- Déjà été prise à l'endroit déshonorable?
- Je vous demande pardon?
- So-do-mi-sée? précisa l'homme en prononçant laborieusement chaque syllabe. Avec qui?
- Bien, d'abord par ma mère, puis mon père. Et finalement ma conjointe. Je suis vite devenue accro au sexe anal.
- Bien, bien, sembla approuver Xian Long. Mais vous savoir que ça est interdit dans notre pays?
- Je... Oui, bien sûr mais je croyais...
- À la Société des Dragons Rouges, par contre, tout est permis, mon enfant, intervint Chen Liya en portant le majeur à la bouche de la fille. Suce un peu, chère, que je sente bien tes lèvres travailler.
La Chinoise retira doucement son doigt mouillé, fit le tour de la chaise et se retrouva face à la jeune candidate. Soulevant son menton, elle regarda Sophie droit dans les yeux:
- Ici, ma chérie, tu prendras très rapidement ton pied si tu acceptes de te donner sans réserve à quiconque voudra de toi, que ce soit un homme seul ou plusieurs à la fois. Est-ce que le fait d'envisager cette possibilité te fait peur?
- Non, Madame, répondit tout bas Sophie.
- On dit Madame Chen! ordonna celle-ci en lui triturant douloureusement un lobe d'oreille.
- N... non, Madame Chen, se corrigea celle qui immédiatement après se faisait saisir la main.
- Maintenant lève-toi.
- Non, Madame, répondit tout bas Sophie.
- On dit Madame Chen! ordonna celle-ci en lui triturant douloureusement un lobe d'oreille.
- N... non, Madame Chen, se corrigea celle qui immédiatement après se faisait saisir la main.
- Maintenant lève-toi.
Conduite par la matrone, la petite xiǎo jie s'approcha de l'homme toujours installé à son fauteuil. Un troublant frisson lui parcourut l'échine comme une main chaude et calleuse remontait son entrecuisse sous sa mini-jupe pour ensuite lui peloter les fesses à travers le mince tissu de sa culotte de coton. S'infiltrant à l'intérieur du vêtement, le membre empoigna doucement les chairs de la rouquine avant de faire cheminer deux doigts sous la fourche en direction d'un sexe légèrement encoconné dans une discrète toison pubienne.
- Hum-hum, gānzào! commenta tout bas l'homme dans sa langue natale.
La remarque fut immédiatement suivie d'une réplique, servie en mandarin également par la MILF.
- Qu'est-ce qu'il dit? demanda Sophie sur un ton inquiet.
- Il dit qu'il trouve ton vagin un peu sec. Je lui ai répondu que c'était probablement le stress.
- Déshabillez-la, Madame Chen.
- Il dit qu'il trouve ton vagin un peu sec. Je lui ai répondu que c'était probablement le stress.
- Déshabillez-la, Madame Chen.
Dans un silence que seul le bruissement des tissus brisait à l'occasion, la jeune femme se fit dépouiller un à un de tous ses vêtements. Elle garda les bras pudiquement croisés sur sa poitrine nue comme Chen Liya achevait de faire glisser la petite culotte de coton blanche à ses pieds. Les yeux fermés, soupirant avec peine, elle sentit ses mains se faire doucement saisir et ramener contre ses flancs, exposant ainsi librement ses seins juvéniles à la vue de l'homme qui demeurait impassible.
- Détends-toi, jeune Saihe, voulut la rassurer la femme. C'est pour ton examen physique. On ne te fera pas de mal.
Ouvrant à peine les yeux, Sophie vit l'homme saisir un de ses petits nichons et le soupeser avant d'enfin l'emprisonner dans sa main dégarnie de toute pilosité.
- Taille honnête! approuva-t-il en relâchant la mamelle de l'ingénue. Montrez vos pieds, xiǎo jie.
Ceux-ci furent l'objet d'une attention particulière, le chef d'État semblant obnubilé par les petits petons poudrés de la jeune femme dont les ongles étaient fraîchement vernis. Xian Long termina en caressant longuement du revers des doigts la petite toison pubienne frisottée de forme triangulaire qui s'offrait ouvertement à sa vue, frottant ensuite un majeur entre des nymphes de plus en plus écarlates.
- Très jolie laine couleur de feu! Très... exotique, conclut-il finalement. Toujours garder comme ça, jamais raser la minette!
Il se tourna vers l'autre femme.
- Finissez examen!
La jeune candidate fut contrainte d'écarter les jambes. Elle frissonna de nouveau comme deux doigts féminins furent introduits dans son intimité humide.
- C'est bien, lui chuchota l'examinatrice. Je vois que tu commences à mouiller. C'est bon signe pour ton dossier!
Ayant enfilé un gant, Chen Liya fit pencher Sophie vers l'avant, écarta une fesse chaude, appliqua un peu de lubrifiant sur un anus quelque peu farouche et acheva le travail demandé :
- Respire bien, jeune fille.
Au comble de l'inconfort et de l'humiliation, Sophie crispa les yeux, attendit, laissa passer l'agression puis soupira.
- C'est bien, Très Honorable Xian, conclut l'autre en offrant d'une façon avenante un Kleenex à la fille, le doigt étant retiré de l'orifice anal. Bon tonus et chaleur agréable.
- Maintenant, allez devant sofa et dansez! ordonna le petit homme qui trônait toujours sur son siège.
- Maintenant, allez devant sofa et dansez! ordonna le petit homme qui trônait toujours sur son siège.
Toujours nue et frissonnant de nervosité, la jeune fille s'installa et amorça sur place quelques pas de danse. Ce qu'elle se sentait empotée! Malgré les mouvements qu'elle imprimait à ses membres et les aguichantes postures qu'elle s'efforçait d'adopter, sa prestation manquait lamentablement de grâce, ce qui n'échappa point à ceux qui l'observaient.
- Hum-hum, s'exprima Xian, manifestant sa déception.
- Un instant, Très Honorable. Vous permettez?
- Un instant, Très Honorable. Vous permettez?
Au terme de son intervention verbale, la quadragénaire arrêta d'un geste la jeune fille en désarroi et lui chuchota quelques mots d'encouragement. Elle se dirigea par la suite vers le poste de musique et mit à jouer une pièce lascive à l'erhu. Trouvant l'inspiration juste à l'audition des premières mesures exécutées sur l'instrument à deux cordes, Sophie livra alors une prestation tout autre qui sembla ravir l'homme politique.
- Aaaah! s'exclama-t-il. Bonne danseuse! Xian Long aime bien!
Tantôt de face, tantôt de dos, la jeune exécutante parvint donc à séduire son petit auditoire par une audacieuse mise en valeur de ses charmes, révélant graduellement à des yeux avides ses secrets les plus intimes. Satisfaite et arborant un sourire qui n'avait plus rien de factice, elle se laissa une fois de plus doigter, sa chatte détrempée se faisant de nouveau examiner.
- Sa mouille goûte très bon, Très Honorable, conclut Chen Liya à l'endroit du premier ministre et président de la Société des Dragons Rouges.
Se présentant aux côtés de l'homme, la Chinoise lui fit savourer à son tour le nectar récolté chez la jeune Maskoutaine.
- À peine acidulé avec un soupçon sauvage d'Occident, commenta-t-elle à l'intention de l'homme qui se léchait les lèvres.
- Maintenant vous vous rhabillez et attendez, Mademoiselle! ordonna l'homme.
- Maintenant vous vous rhabillez et attendez, Mademoiselle! ordonna l'homme.
Xian et Chen s'absentèrent alors que Sophie réenfilait ses vêtements. Pourquoi sentait-elle soudain la trouille de nouveau la gagner? Sa dernière performance s'était pourtant, somme toute, bien terminée. Était-ce le fait de se retrouver seule dans cette pièce au décor dépaysant? Se sentait-elle soudainement abandonnée par cette femme qui, malgré son aspect sévère, semblait lui accorder une certaine sympathie? Ou était-ce peut-être l'appréhension de devoir faire face à une fin de non-recevoir? Elle n'eut cependant pas le temps de trouver réponse à ces questions. La porte se rouvrit au bout d'une dizaine de minutes, laissant apparaître de nouveau le duo chargé de l'entrevue. D'un geste de la main, Xian invita les deux femmes à s'asseoir, reprenant lui-même place dans son fauteuil. Chen prit alors la parole :
- Monsieur le Premier Ministre et moi-même avons longuement discuté, Saihe. Ta candidature pour un poste d'hôtesse à la Société des Dragons Rouges semble prometteuse. Avant de la retenir, nous désirons d'abord insister sur la nécessité que tu reconnaisses le caractère volontaire de ton engagement. Tu auras ta chambrette privée où tu pourras dormir et recevoir les membres de la Société qui désireront bénéficier de tes services personnels.
Chen Liya observa une pause, restant à l'affût d'une quelconque réaction de la part de Sophie qui resta toutefois de marbre.
- Si tu t'acquittes bien de tes tâches, poursuivit-elle, tu seras bien récompensée et protégée. Tu es une belle jeune femme, semblant libérée sexuellement et rousse de surcroît, ce qui te procure un avantage certain. Cependant...
- Il y a un problème, Madame Chen? sembla s'inquiéter Saihe.
- Cependant, tu n'es pas de nationalité chinoise et tu portes probablement en toi l'insupportable influence occidentale. De plus, la Société exige que tu prouves ta pleine loyauté envers le régime et que tu donnes la garantie que nous ne ferons l'objet d'aucune dénonciation de ta part.
- Mais je vous assure de ma loyauté, Madame Chen. Je n'ai aucun intérêt à me porter à l'encontre de vos principes! fit valoir la jeune.
- Malgré ce que tu sembles vouloir affirmer, le premier ministre hésite toujours à t'accepter au sein de notre équipe. Mais il reste une possibilité. Ce sera à toi de voir.
- Je suis prête à tout afin de satisfaire vos exigences, signifia la candidate d'une voix qu'elle se voulait la plus convaincante possible.
- À Shanghai, proposa Chen, se trouve une boutique de vêtements pour dames que l'on aimerait voir inspecter afin de s'assurer que tout ce qu'elle vend est conforme aux règlements en vigueur. Il s'agirait pour toi de te faire passer pour une touriste à la recherche de certains articles et de relever la présence de possibles irrégularités dans ce commerce.
- Il y a un problème, Madame Chen? sembla s'inquiéter Saihe.
- Cependant, tu n'es pas de nationalité chinoise et tu portes probablement en toi l'insupportable influence occidentale. De plus, la Société exige que tu prouves ta pleine loyauté envers le régime et que tu donnes la garantie que nous ne ferons l'objet d'aucune dénonciation de ta part.
- Mais je vous assure de ma loyauté, Madame Chen. Je n'ai aucun intérêt à me porter à l'encontre de vos principes! fit valoir la jeune.
- Malgré ce que tu sembles vouloir affirmer, le premier ministre hésite toujours à t'accepter au sein de notre équipe. Mais il reste une possibilité. Ce sera à toi de voir.
- Je suis prête à tout afin de satisfaire vos exigences, signifia la candidate d'une voix qu'elle se voulait la plus convaincante possible.
- À Shanghai, proposa Chen, se trouve une boutique de vêtements pour dames que l'on aimerait voir inspecter afin de s'assurer que tout ce qu'elle vend est conforme aux règlements en vigueur. Il s'agirait pour toi de te faire passer pour une touriste à la recherche de certains articles et de relever la présence de possibles irrégularités dans ce commerce.
Sophie voyait de nouveau la tristesse et la déception s'installer en elle. De plus en plus découragée, elle ne se voyait pas refaire le trajet Beijing-Shanghai.
- Si tu nous reviens avec des résultats positifs, nous reconnaîtrons tes bonnes dispositions à l'égard de l'État chinois.
À l'énoncé de cette dernière condition, Sophie sentit l'abattement la gagner, mais avait-elle vraiment le choix? Les yeux fermés, elle eut un court moment de réflexion. Puis une inspiration qu'elle espérait salvatrice lui parvint à l'esprit :
- Des amies m'accompagnant au pays logent présentement dans cette ville. Pourraient-elles s'acquitter de cette tâche en mon nom?
Les deux personnages chinois échangèrent quelques propos incompréhensibles. Chen Liya reprit le parole :
- Il n'y aura pas de problème à ce que tes amies fassent le travail, ce qui nous permettra de valider leur loyauté également. Nous attendrons simplement que les services policiers nous informent que tout a été accompli lorsque l'opération sera terminée. Si elles échouent, par contre, tout sera fini pour toi.
Le premier ministre quitta promptement la pièce, laissant seules les deux femmes.
- Venez avec moi, Saihe, l'invita Chen Liya. Mademoiselle Sophie? Mademoiselle Sophie?
La Chinoise se tourna vers la fille qui, toujours assise et le visage maintenant dans les mains, épanchait silencieusement ses pleurs.
Sophie releva la tête, laissant les larmes couler librement sur ses joues rougies :
Sophie releva la tête, laissant les larmes couler librement sur ses joues rougies :
- Vous savez, Madame Chen, que je suis gouine?
- Je sais, chérie. Très tôt je l'ai deviné. Et je ne vois vraiment pas ce que tu viens faire dans ce monde de mâles en rut.
- Je sais, chérie. Très tôt je l'ai deviné. Et je ne vois vraiment pas ce que tu viens faire dans ce monde de mâles en rut.
(À venir : Mise à l'épreuve (partie II))
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Commentaires ()
Quelles surprises les y attendent?
À voir demain dans le prochain chapitre! ;)
Serai ce pas une des boutique du frère de Mai-Linh par hasard ?
Le premier Ministre à surement eu pour information que cette boutique vent des article illégal pour le nouveau gouvernement ?
Pour ce qui est de la surprise, j'espéré quel sera bonne et non Mauvaise lol.
A voir demain dans tout les cas.
Ton commentaire d'hier m'a extrêmement touchée et j'apprécie beaucoup tes pensées à mon égard. C'était effectivement humiliant mais ne crains rien, je devrais assurer. J'ai décelé dans le non-verbal de Chen Liya des signes encourageants et je crois bien lui inspirer une forme de sympathie. Entre femmes, on peut toujours se comprendre et s'entraider! ;)
j'exprime toujours a travers mes commentaire ce que mes sentiment ou mes émotion me dise ça peut être bénéfique ou néfaste pour la personne ou les personnes qui lirons mes commentaire, je suis donc extrêmement ravie que mon commentaire tes toucher il me touche également à chaque fois je le relis et pourtant il ne mes pas destiner.
Je ne doute pas une seul seconde que tu va assurer tu à énormément évoluer et je le voie a chaque histoire Sophie je peut même affirmer que d'autre personne si il se trouver à ta place actuellement aurai déjà baisser les bras voir carrément abandonner l'objectif qu'il se sont fixer.
Oui en effet j'ai également vue que Chen Lya avait des signe encouragent à ton écart j'espère sincèrement quel sera une allié pour toi tu en aura grandement besoins dans ce repère d'homme en rut je ses que entre femme vous vous comprenez et vous vous entraider je ses également que quand vous êtes en désaccord vous êtes pire que des lionnes en cage et qu'il vaut mieux pas vous séparer.
J'ai toujours penser mais je les jamais dit, pour moi Sophie et la plus faible des trois ses peut être pour ça que j'ai toujours eu plus de compassion pour elle dans les moments très difficile qui ce sont présenter devant elle que Alicia et Catherine, attention ce pendent j'ai quand même de la compassion pour elle également n'imagine pas que je n'en n'ai pas pour elle car ses faux bien au contraire.
La faiblesse de Sophie mais qui fait également tout sont charmes et sont caractère se qui explique que les situations nouvelle ou humiliante ou inconfortable sont très difficilement surmontable pour elle contrario pour Alicia et Catherine qui on un caractère très fort réussis plus facilement à surmonter ses même épreuve.
J'ai cependant l'impression et le sentiment que chen lya sera surement une allier pour Sophie une fois quel aura intégrer la société car elle à de suite vue que Sophie était lesbienne mais n'a pas fait par de se constat au premier ministre, je saurai si j'ai vue juste ou pas dans la suite ou dans les futures chapitre qui suivrons.
Bonne continuation a toi et vivement la suite.
Très bonne analyse du caractère de Sophie.
Je dois aussi reconnaître que ce chapitre frise un peu le casting porno. Il veut cependant démontrer le niveau de dépravation de l'hypocrite régime politique en place et ce que Sophie est prête à endurer pour arriver à ses fins. L'humiliation qu'elle subit ici est en proportion de l'amour qu'elle porte envers son père qu'elle veut revoir à tout prix.
De bons et de moins bons moments l'attendent encore...
Merci pour ton commentaire. :)