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✦ excalibur81 La fête du bac XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

La fête du bac — Chapitre 6 · samedi

16 minutes
24.2k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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La fête du bac

Chapitre 6 · samedi

Chap 15. Samedi
Tous les garçons sont sur le terrain ce matin. Si Enzo ne m'a pas dit un mot, même pas un « bonjour », il est arrivé à l'heure pour une fois. Sur le bord du terrain, Emma et Clara sont là pour encourager l'équipe comme tous les samedis depuis qu'elles ont commencé à s'intéresser aux garçons. Lucas m'impressionne toujours autant. L'agilité avec laquelle il utilise le ballon en fait un élément clé de l'équipe. Sans lui, nous n'aurions sans doute pas fini seconds avec l'équipe junior au classement d'Occitanie.
Nous passons à une séquence de tirs au but. Comme à son habitude, Lucas fait un sans-faute. Pour Enzo par contre, ce n'est pas gagné, il manque quatre tirs sur les cinq.
— Enzo, je peux te parler une minute ! Les autres continuez.
Je prends Enzo à part.
— Qu'est-ce qui ne va pas ce matin ? Tu es meilleur que ça d'habitude.
— Je sais pas Monsieur, je ne suis pas d'humeur ce matin.
— C'est à cause d'hier c'est ça ?
— Euh, excusez-moi Monsieur. J'aurais pas dû.
— T'aurais pas dû quoi ? Exprime-toi quand on dit les choses, c'est plus facile après.
— Ben vous savez avec Emma, promis tout à l'heure je lui dis qu'on n'est plus ensemble.
— Tu veux lui faire mal ? Il est pas là le problème. Je te demande juste de ne pas jouer avec ses sentiments. Même si parfois je me dis que ça va un peu loin, mais bon, on n'est plus au vingtième siècle. Elle t'aime, si toi aussi tu l'aimes, ça me va. Par contre, tu ne lui fais pas de mal sinon ...
Il me regarde les yeux pétillants.
— C'est vrai Monsieur ?
— Oui.
— Oh merci !
— Alors qu'est-ce que tu as fait qui ne va pas ?
— Vous voulez dire votre femme ? C'est pas ma faute, elle est trop bonne et j'aime bien parler avec elle, elle est drôle.
— Je sais, c'est pas pour rien que je me suis marié avec elle.
— Vous croyais que Emma sera pareil ? je veux dire drôle.
— Et sexy ? Oui, si tu en prends soin. Une femme c'est comme une fleur, plus tu en prends soin plus elle est belle.
— Ah ? D'accord ... Elle est tellement belle votre femme que je voudrais ... enfin vous comprenez, je veux dire tous les garçons de la classe ...
— Ca va j'ai compris, mais elle est mariée à moi maintenant. Et vous devez trouver des filles de votre âge, tu comprends.
— Je crois oui. Excusez-moi. Je recommencerai plus. Promis.
— Promis ?
— Oui, promis.
— Alors tu seras toujours le bienvenu à la maison. Retourne sur le terrain.
Je crois que je n'ai jamais vu Enzo aussi heureux et motivé. Quand il repasse aux tirs au but, il place les cinq dans la lucarne. Je suis vraiment fier de lui.
L'entraînement terminé, Enzo et Lucas vont retrouver les filles qui les attendent sur le bord de la pelouse. Enzo va pour embrasser Emma, elle a un mouvement de recul quand elle me voit. Je lui souris et d'un geste de la tête lui fais comprendre qu'elle peut y aller. C'est avec un sourire qu'elle me répond et embrasse son petit ami à pleine bouche. De son côté, Lucas essaie d'entamer une conversation avec Clara, mais sa timidité ne joue pas en sa faveur. Rapidement, la jeune fille se détourne de lui et recommence sa conversation avec Emma quand cette dernière a fini d'extérioriser son amour avec Enzo.
A midi, Clara et Enzo sont à la maison pour le repas. Nous parlons de la séance d'entraînement, la dernière de la saison. Enzo m'amuse en surestimant ses propres performances. Les discussions continuent en nous remémorant les moments les plus emblématiques de l'année avec les blessures les matchs gagnés et les espoirs pour l'année prochaine même si certains de l'équipe ne pourront plus être là à cause de la fac qui les appelle dans d'autres lieux.
Pour le dessert, Aurélie apporte une tarte aux pommes encore toute chaude confectionnée par ses soins. Comme d'habitude, elle est délicieuse et nous la dégustons en silence. Je finis de ramasser avec mon doigt les dernières miettes de mon assiette.
— Bon on va marcher un peu après ce délicieux ce repas ? Je demande.
— C'est une bonne idée. Répondent Clara et Emma en chœur.
— Pourquoi pas si Emma veut ? Poursuit Enzo.
— En apportant les courses à Jean, on a parlé du nouveau chemin fait par les bucherons censés mener au château des Sarrazins. Il m'a expliqué comment le trouver on pourrait essayer. Dit Aurélie.
— Très bien on te suit.
Le chemin monte en pente sinueuse pour que les engins puissent gravir la montagne. Au bout d'une heure, nous traversons un ruisseau pas encore asséché par le soleil de l'été qui commence. Ma femme indique qu'il faut le longer jusqu'à un vieux chêne. Je me place en dernière position pour motiver les troupes si elles venaient à faiblir. Je ne peux m'empêcher de regarder le cul bien rond de ma femme bien mis en valeur par un short de randonnée. Ses longues jambes bronzées sont un ravissement pour les yeux. Elle parle avec Enzo qui fait bien attention de ne pas être trop près d'elle. Il a l'intelligence de se souvenir de notre conversation de ce matin. Derrière eux Emma et Clara qui souffle. Elle n'a pas l'habitude de marcher sur de tels dénivelés avec ses parents. En plus, sa tenue n'est pas vraiment appropriée pour la marche dans un massif forestier. En sandalette, ses pieds sont griffés par les ronces.
Et sa minijupe ne la protège pas des branches qui par endroits entravent notre progression.
Sa petite jupe, c'est la même que celle de jeudi. Je ne peux m'empêcher de repenser à la vue que j'ai eue dans la piscine. Ses fesses, son abricot, libres de toute entrave de tissu laissant le vent caresser son sexe. Je me demande si elle encore habillée ainsi aujourd'hui. Par endroit, une coupe de la forêt permet d'avoir sur la gorge de la rivière qui s'ouvre au niveau du village. Les paysages sont magnifiques. Vraiment, je ne regrette pas d'avoir quitté la ville pour vivre dans un lieu aussi majestueux. Au bout d'un quart d'heure, nous arrivons à un vieux chêne et ce qui semble être un ancien chemin creux monte en direction d'un à pic. Nous le suivons. Sur le côté, nous voyons ce qui pourrait être de vieille pierre de taille. Arrivés sur la plateforme relativement plate, nous avons une belle vue sur la vallée, le village et la rivière. En inspectant le sol, nous voyons le reste de construction ronde qui pourrait être la base d'une ancienne tour.
— Bon, je crois que nous l'avons trouvé notre château. Dis-je.
— Oui, et la vue est magnifique. Répond Aurélie. J'ai apporté des gâteaux. Vous en voulez ?
— Oh merci. Répondent les trois ados.
Je m'installe adossé à un arbre, ma femme contre moi. Nous mangeons ces délicieux biscuits. En face de nous, Enzo et Emma sont l'un contre l'autre et se font des papouilles. Clara se sent un peu esseulée. Elle vient à côté de moi et me parle du travail de cet été.
— J'ai peur de ne pas être efficace et de vous retarder dans votre travail.
— Ne t'inquiète pas, je te montrerai, et je sais que ce sera ta première expérience alors je ne te demanderai pas non plus n'importe quoi. J'ai des idées dans la tête. Tu verras, ça se passera très bien. J'ai confiance en toi.
— Oui, mais s'il y a des choses que je peux lire pour m'entraîner un peu, n'hésitez pas à les donner.
— Y a pas de soucis Clara. Ecoute, tu as un ordinateur chez toi ?
— Oui bien sûr.
— J'ai deux livres, un sur le HTML et un sur le Java Script, tu les liras, y a des exemples dedans, tu pourras même t'entraîner. Comme ça, tu seras au top quand tu commenceras.
— Oh merci Monsieur, je ne sais comment vous remercier.
— En faisant du bon boulot, ça m'ira très bien.
J'aurais bien dit autre chose, mais ça aura été inapproprié, et de toute façon, ça ne marche que dans les histoires érotiques, pas dans la vraie vie.
Chap 16.
Il est temps de redescendre, Aurélie range ses affaires. Devant nous, Emma et Enzo ont disparu. Nous nous mettons tous les trois à leur recherche. Au bout d'une dizaine de minutes que je tourne, je vois mon épouse devant un bosquet de ronce accroupie. Elle semble regarder de l'autre côté, une main dans son short.
— Je ne les ... Dis-je.
— Chut !
Elle me fait des gestes discrets pour me demander de me taire et m'invite à venir doucement à côté d'elle.
— Regarde !
— Oh ...
Derrière le bosquet, Emma est à genoux devant Enzo qui a le pantalon à ses chevilles. Notre fille tient le sexe de Enzo devant sa bouche en l'astiquant énergiquement. Le gland est posé sur ses lèvres et elle semble lui prodiguer de petits bisous.
— Je n'en reviens pas que notre fille fasse une pipe à Enzo. Me dit-elle.
— Elle est grande, il fallait bien que cela arrive un jour.
— Mais quand même ...
— Toi tu n'as jamais voulu.
— Oui, c'est sale, c'est comme avec ça que vous faites pipi.
— Ca a pas l'air de déranger ta fille.
— Moi je pourrai jamais.
Devant nous, le membre turgescent de Enzo glisse dans la bouche d'Emma qui le tient à la base, l'autre main caresse les bourses de son ami. Je me glisse contre Aurélie, la scène est d'un érotisme fort, décuplé par le fait qu'il s'agit de notre fille. Je prends la main d‘Aurélie, la porte à mes narines. L'odeur de sa cyprine m'enivre. Je plaque la main sur la bosse de mon pantalon. Mon épouse tâte mon sexe pour en constater la rigidité et commence à le presser doucement à travers le tissu. Il ne fait pas dix secondes pour que mon gland ne veuille s'échapper de mon short. Aurélie s'agenouille à côté de moi et ouvre mon short pour en sortir la bête. D'une main, elle entreprend d'astiquer mon membre tandis que la seconde prend place dans son short pour reprendre sa masturbation.
Ma fille a fait des progrès dans l'art de sucer depuis la dernière fois que je l'ai vue sur l'écran de mon PC. Enzo a les yeux fermés et commence à souffler fort. À côté de moi, la respiration d'Aurélie devient elle aussi saccadée. La bouche d'Emma avance et recule sur la tige de chair. Parfois, elle s'arrête pour donner un grand coup de langue des testicules jusqu'au gland, ce qui a pour effet de faire grimacer de plaisir son petit ami. J'ai passé une main dans le décolleté de ma femme afin de malaxer son sein ferme. Elle ronronne de plaisir. Soumis à une double stimulation visuelle et tactile, je suis sur le point d'éjaculer.
— Je viens !
Ma femme continue comme si je n'avais rien dit. Soudain, nous apercevons Clara qui arrive en face et voit les deux amants.
— On vous cher ... Oh excusez-moi.
J'éjacule en voyant le visage de Clara rougir, les yeux fixés sur le sexe de Enzo alors que ma fille se redresse, gênée.
— Fais chier, j'étais à deux doigts de venir. Dit Enzo.
— Continuez, je m'en vais.
— C'est bon, plus envie. Dit ma fille.
Ils se rhabillent et retournent ensemble vers la corniche.
De mon côté, je regarde Aurélie. Elle a la main pleine de sperme qui continue de sortir par saccades de mon sexe. Un jet a atterri sur sa cuisse à la limite de son short maculant le bas de son ourlet. Je me rhabille tandis que ma femme essaie de se nettoyer la main avec des feuilles d'arbre.
Nous retrouvons les trois adolescents. A notre arrivée, Enzo regarde directement les cuisses de ma femme. Occupée à nettoyer ma semence de sa main, elle a négligé sa cuisse. Enzo me regarde ne sachant quoi dire, je lui fais un sourire, il me répond d'un clin d'œil.
Nous entamons la descente. Emma et Enzo marchent devant. Ils ont l'air bien pressés. Sans doute veulent-ils finir ce qu'ils avaient commencé dans la forêt. Mon épouse les suit tandis que j'aide Clara à descendre. Ses sandales sont vraiment une mauvaise idée dans la montagne. Devant nous, ils sont déjà loin quand Emma se tord la cheville et s'écroule sur le côté. Je me précipite pour l'aider.
— Aïe, ma cheville.
— Attends, ne bouge pas, montre-moi.
Je l'aide à s'installer contre un arbre et défais sa chaussure. Dans mon petit sac à dos, j'ai toujours une trousse de secours avec une pommade à base d'arnica. J'inspecte sa cheville et lui demande de la bouger pour m'assurer que rien n'est cassé. Non juste une légère foulure. Satanée sandale. J'applique la pommade en massant tout le côté de la cheville. Sentir sa peau douce sous mes doigts est un plaisir. Je la regarde. Nos yeux se croisent, ils ne fuient pas. Elle me sourit. Je repose mon regard sur sa cheville et étale maintenant la crème sur le bas du mollet. Clara ne me dit rien. Je la regarde à nouveau, elle continue de sourire. Volontaire ou non, mon massage a eu pour effet d'écarter un peu ses cuisses. Mon regard remonte ses jambes jusqu'à la lisière de sa jupe. J'ose aller plus pour savoir tout en continuant mon massage. Un soubresaut de Clara écarte encore un peu ses cuisses. Je vois son entrejambe, cet abricot lisse.
Je ne sais combien de temps je suis hypnotisé par cette vision. Je relève les yeux.
— Excusez-moi. Me dit-elle.
— Ce n'est rien, on les rattrapera à la maison.
— Non, pour ma tenue. Quand je viendrai travailler, je vous promets d'être habillé convenablement.
— Ne t'inquiète pas pour ça. Au contraire, tu es anticonformiste et dans notre métier, c'est un atout. Ca ouvre à la créativité.
— Ca ne vous dérange pas alors ?
— Pas du tout.
— Tant mieux, parce que l'été, je le fais depuis tout petite, on transpire moins et c'est agréable de se sentir libre, vous savez.
Elle me parle comme si c'était un sujet banal. Mon visage retourne entre ses jambes qu'elle ne referme pas. Savoir que depuis si longtemps, elle se promenait comme ça à côté de moi quand elle venait à la maison me rend bizarre. Cette pensée et cette vision excitent mon sexe qui gonfle un peu dans le pantalon.
Chap 17.
Après le repas, Emma est partie dans sa chambre téléphoner à ses amis pour demain, le grand jour, la fête pour célébrer le bac avec ses amis et leur nouvelle vie d'étudiant qui commence, en même temps que son anniversaire que nous n'avions pas fêté à cause des examens qui sont tombés en parallèle. Ce sera une journée bien chargée pour elle et pour nous aussi. Nous décidons d'aller au lit tôt d'autant plus que la balade nous a bien fatigués. Sous le drap, Aurélie passe sa main sur mon sexe.
— Mmm, c'est en forme ce soir, c'est Clara qui t'a mis dans cet état ?
— Aurélie ...
— Tu étais bien proche d'elle aujourd'hui, je trouve, surtout dans la descente où tu lui servais de béquille.
— Elle s'était tordu la cheville, j'allais pas ...
— Teuteu ...
Elle met un baiser sur ma bouche. Je sais qu'elle plaisantait, je pense que c'est aussi une manière intelligente de me montrer que je n'ai pas à m'inquiéter pour Enzo avec elle. Tout en parlant, elle a continué à frotter mon sexe avec sa main par-dessus mon pyjama. Nos bouches sont toujours soudées et nos langues dansent ensemble. Ma main passe sous sa chemise de nuit pour trouver sa poitrine que je caresse tendrement.
— Tu te rends compte que notre fille a sucé Enzo. Me dit-elle.
— Oui.
— Et en plus elle faisait ça si naturellement, et lui qui avait l'air d'apprécier. Je me demande ce que ça fait.
— Tu veux essayer ?
Elle lève le drap, regarde mon sexe et fait non de la tête. Elle le reprend à pleine main et m'embrasse intensément sur la bouche. Je la fais rouler sur moi. Avec mes mains, je pétris ses fesses fermes. Puis Aurélie s'installe à califourchon sur moi et s'empale sur mon pieu. Sentir sa grotte humide glisser sur mon sexe est un régal. Elle commence à monter et descendre sur mon sexe en appuyant ses mains sur mes épaules. Je me laisse faire, elle guide le plaisir, avec de petits mouvements circulaires du bassin, elle me procure ces sensations que j'aime tant ressentir avec elle. Au bout de quelques minutes, je prends l'initiative d'accélérer les choses en ajoutant à son mouvement de petits coups de bassin pour la pénétrer plus profondément. Mon épouse commence à gémir en cadence avec mes va-et-vient. Rapidement, je sens la sève monter en moi. Je la fais à nouveau rouler pour la mettre à quatre pattes face au miroir de la penderie de notre chambre.
Ainsi je peux voir son visage sublimé par le plaisir et ses seins se balancer tout en la besognant en levrette. Ma femme crie à chacun de mes coups de boutoir. Avec un doigt je masse l'entrée de sa petite porte tout en continuant les mouvements de mon bassin. Une son petit trou préparer, je délaisse son intimité humide pour la pénétrer d'un coup, il n'en faut que deux pour que ma liqueur inonde ses entrailles. Elle émet un dernier cri de jouissance.
Nous nous effondrons sur le lit dans la position de la cuillère. Mon sexe ramollissant sort peu à peu de son orifice tandis que nos paupières alourdies par nos ébats se closent.
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Jean DELATOUR
26 octobre 2020 à 17:05
Bonjour.
Je partage entièrement l'avis de fonebone.
De plus il me semble que l'auteur a commis une petite confusion concernant les personnages, je cite : "Devant nous ils sont loin déjà quand Emma se tord la cheville".
Alors que quelques lignes plus loin nous comprenons bien qu'il ne s'agit pas d'Emma mais de Clara.
Ceci dit l'histoire est toujours passionnante, vibrante, elle dégage beaucoup de sensualité et malgré que je sois plus proche en âge de Nicolas ou Aurélie, c'est-à-dire 40 ans j'aurais du mal à accepter qu'un jeunot me parle de mon amour en ces termes : "Vous voulez dire votre femme, c'est pas ma faute elle est trop bonne". N'importe qui lui aurait aplatit la gueule.
Soyez respectueux
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fonebone
26 octobre 2020 à 12:12
C’est toujours aussi bien écrit, par contre je trouve dommage que tu dissipe tout de suite toutes les tensions qui pouvaient exister entre les personnages. D’un coup Enzo devient un bon petit gars et tout est pardonné. Cela me parait un peu incohérent avec les chapitres précédent. Amicalement
Soyez respectueux
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