Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Slip paternel — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Slip paternel
Chapitre 1
Aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours vu mon père nu ; à la maison il n’y avait pas vraiment de pudeur. Je le voyais régulièrement nu à la sortie de la douche, au saut du lit et dans d’autres situations.
Mon père est grand et costaud après des années de maçonnerie. Velu et barbu, il arbore fièrement sa virilité et se vante souvent de ses attributs (ce qui est légitime).
Mon émoi s’est développé au fur et à mesure car j’étais de plus en plus en plus attiré par son physique aussi imposant que masculin et surtout par son sexe. Déjà tout jeune son sexe me paraissait énorme, une paire de couilles pleines et dodues surmontées d’une tige épaisse. Je n’avais jusqu’alors eu l’occasion de ne la voir qu’au repos, avec son gland violet toujours décalotté. Ce détail m’obséda un long moment car mon père est circoncis et pas moi, et je trouvais cette particularité encore plus érotique. Je grandis donc année après année avec ce modèle de puissance et de machisme. Plus les années passent et plus mon père me fait fantasmer, je cherche les situations où je le croiserais nu et où je pourrais profiter de son anatomie aussi généreuse que tentatrice.
A l’adolescence, quand mes hormones et mon imagination se sont emballées, j’ai pris l’habitude à la moindre occasion de fouiller dans le panier à linge sale pour trouver l’objet de toutes mes convoitises, un de ses slips sales. Avec excitation et un peu de culpabilité je respirais l’odeur enivrante et forte de ce bout de coton. Ses slips avaient l’odeur du mâle, une odeur forte et animale de sexe mêlé à une pointe d’urine. Parfois mes yeux tombaient sur des taches de liquide séminal. Dans mes moments les plus téméraires, je me déshabillais et enfilais l’un d’eux pour m’imprégner de son odeur et d’être marqué et de lui appartenir.
Suite à la séparation de mes parents à ma majorité, les occasions de satisfaire mes occupations libidineuses se sont raréfiées. Il ne me restait plus que les quelques fins de semaine chez mon père pour assouvir mes activités érotiques.
Lors d’un week-end chez mon père, je me retrouve seul à la maison, mon père étant sur l’un de ses chantiers. L’occasion est trop belle pour aller farfouiller dans le panier à linge. Mon père vivant seul, les lessives sont moins fréquentes ce qu’il multiplie mes chances de trouver la perle rare. L’excitation est débordante, avant même d’être dans la salle de bain j’ai une érection presque douloureuse. Une fois enfermé dans la salle de bains, je vide la corbeille avec fébrilité. Mes recherches sont fructueuses et je trouve rapidement plusieurs sous-vêtements. Après un premier tri rapide, je prends plus de temps pour sélectionner l’objet de tous mes désirs.
Il est là ce délicieux slip. En cet après-midi, mon choix s’est porté sur un slip en coton dans les tons de bleu marine avec des rayures grises. Comment un simple bout de coton peut me rendre aussi fou et extatique ?
Je porte avidement à mon nez la poche extérieure pour le humer, l’odeur est forte, je soupçonne qu’il a été porté plus d’une journée. À l’intérieur de la poche je trouve avec exultation des traces de liquide séminale voire peut-être les restes d’une éjaculation. Mon plaisir est au paroxysme. Avec mon manque d’expérience j’imagine que le goût de mon père doit être similaire à cette divine odeur. L’excitation monte crescendo, n’y tenant plus je me déshabille pour effiler le sous-vêtement. Je suis électrisé. J’imagine en portant ce slip, mon père nu et comme cela serait délicieux d’être l’objet de ses faveurs sexuelles. Je ferme les yeux en tout en me caressant à travers le slip je laisse aller mon imagination incestueuse.
Malheureusement ma rêverie est stoppée nette quand j’entends la porte d’entrée claquer. Mon père a fini plus tôt et je suis dans un état délicat. Dans la précipitation je range les vêtements dans la panière et remets mes vêtements le plus vite possible. J’ai gardé le slip de mon père sur moi mais pas le temps de me déshabiller de nouveau, je le laisse dans bien en place contre ma peau.
Je descends dire bonjour à mon père et commence à m’activer pour le dîner.
Mon père est un macho rustre de la vieille école, il ne fait rien à la maison. Pour lui, étant l’homme et travaillant sur les chantiers il est normal qu’en rentrant il se pose et attende d’être servi. Même si cette façon de penser me paraît moyenâgeuse j’éprouve un certain plaisir à m’y conformer. Je mets donc la table et commence à réchauffer le repas. Ces activités ménagères me font penser à une femme s’occupant de son mari. Une femme soumise à son mari rustre et lubrique autant dans la tenue de la maison que dans les devoirs conjugaux. Je me vois m’activer à la maison dans l’espoir ensuite qu’une fois repu l’homme de la maison décide de se soulager sexuellement après une journée de travail. Cette image additionnée au slip paternel que je porte me fait directement bander. J’essaie de cacher mon trouble et ma bosse autant que possible. J’essaie de penser à autre chose mais le contact du slip sur mon sexe me rappelle en permanence ma séance dans la salle de bain.
Mon père est un macho rustre de la vieille école, il ne fait rien à la maison. Pour lui, étant l’homme et travaillant sur les chantiers il est normal qu’en rentrant il se pose et attende d’être servi. Même si cette façon de penser me paraît moyenâgeuse j’éprouve un certain plaisir à m’y conformer. Je mets donc la table et commence à réchauffer le repas. Ces activités ménagères me font penser à une femme s’occupant de son mari. Une femme soumise à son mari rustre et lubrique autant dans la tenue de la maison que dans les devoirs conjugaux. Je me vois m’activer à la maison dans l’espoir ensuite qu’une fois repu l’homme de la maison décide de se soulager sexuellement après une journée de travail. Cette image additionnée au slip paternel que je porte me fait directement bander. J’essaie de cacher mon trouble et ma bosse autant que possible. J’essaie de penser à autre chose mais le contact du slip sur mon sexe me rappelle en permanence ma séance dans la salle de bain.
Mon père, comme à l’accoutumée, s’installe à table et me demande de lui servir un whisky en attendant que le repas soit servi. Je prépare le verre d’alcool avec quelques glaçons et lui porte à sa place. Il est en bleu de travail, le modèle combinaison avec un curseur à double sens, avachi sur sa chaise les jambes écartées. J’ai toujours trouvé sexy cette tenue de chantier, surtout le curseur à double sens qui permet de se soulager tout en gardant le bleu sur soi.
L’esprit autant occupé aux préparatifs qu’à mes fantasmes, je ne remarque pas que le haut du slip dépasse de mon short. En temps normal je suis rapidement débraillé, aujourd’hui avec la précipitation ainsi qu’un short lâche je ne me suis pas pu dissimuler l’objet de mon chapardage. Je sens le regard de mon père sur moi, à moins que je fasse de la parano. Je suis dans un état d’excitation et de peur, que je ne sais plus quoi penser.
L’apéro fini, je vais pour servir l’entrée à mon père. Je suis toujours troublé de porter le fameux slip alors que mon père est tout prêt. Du fait de cette situation délicate je laisse tomber une serviette par terre. Je me baisse pour la ramasser et la déposer à table. Mon père me regarde et me demande de m’approcher. Mon cœur manque un battement, je vais vers lui. Je suis impressionné et tétanisé. Il porte sa main vers moi et avec un doigt il baisse légèrement la ceinture de mon short pour vérifier ce qu’il avait constaté plus tôt.
— Attends voir, c’est l’un de mes slips ?! »
Il tire brusquement sur l’élastique du slip vers le haut pour mieux le dégager, ce qui a pour effet de mettre encore plus en évidence mon érection.
— Qu’est-ce que tu fais avec l’un de mes slips ? »
Je suis tétanisé, je suis découvert et je ne peux plus réfléchir.
— Qu’est-ce que tu fais avec ça sur le cul ?
Dans une tentative désespérée je réponds que je ne comprends pas que c’est l’un de mes boxers.
Devant si peu de crédibilité, mon père baisse d’un coup mon short qui tombe jusqu’à mes chevilles.
J’essaie misérablement de cacher ma gêne en couvrant l’objet du délit avec mes mains. Le temps s’est arrêté, je ne sais pas ce que me réserve la suite. Je pense que je vais me faire sermonner au mieux ou me faire grandement engueuler dans tous les cas je vais passer pour un détraqué à ses yeux. Mon père ne dit rien, il reste là silencieux. Il respire fort sur le coup de la colère. Sans prévenir, mon père prend mes mains pour dégager mon entrejambe. Il passe un doigt sous l’élastique et tire dessus pour découvrir mon sexe qui sur le coup de l’émotion ne présente maintenant qu’une demi-molle. Comme si je n’avais pas assez honte il ajoute:
Devant si peu de crédibilité, mon père baisse d’un coup mon short qui tombe jusqu’à mes chevilles.
J’essaie misérablement de cacher ma gêne en couvrant l’objet du délit avec mes mains. Le temps s’est arrêté, je ne sais pas ce que me réserve la suite. Je pense que je vais me faire sermonner au mieux ou me faire grandement engueuler dans tous les cas je vais passer pour un détraqué à ses yeux. Mon père ne dit rien, il reste là silencieux. Il respire fort sur le coup de la colère. Sans prévenir, mon père prend mes mains pour dégager mon entrejambe. Il passe un doigt sous l’élastique et tire dessus pour découvrir mon sexe qui sur le coup de l’émotion ne présente maintenant qu’une demi-molle. Comme si je n’avais pas assez honte il ajoute:
— En tout cas tu n’as pas hérité de mes gènes, tu remplis à peine mon slip, même en bandant elle est ridiculement petite. On dirait plus une chatte de femelle qu’une queue. »
Bizarrement ces mots dégradants me font bander.
— Tu crois que j’ai pas remarqué ton petit manège chaque fois que tu viens à la maison. Tu attends que je parte bosser pour te branler les couilles en sniffant mes slips. Je vois bien que tu me mates le paquet dès que tu en as l’occasion. C’est ça qui t’excite, la queue d’un bonhomme ?»
Je reste interdit, j’avais toujours pensé être discret et vigilant lors de mes séances.
— Alors réponds, ça te plaît la bite, t’es une tapette ?»
Je réponds lamentablement par l’affirmative, je suis acculé, la situation ne peut pas être pire, mon père est un macho et je sais qu’il n’a pas aucune considération pour les gays.
Je ne sais plus quoi faire, c’est à ce moment-là que mon père se cale sur sa chaise, me toise d’un air mauvais et porte sa main sur le curseur de son bleu de travail et incroyable. Il descend le curseur.
En premier apparaît son torse puissant foisonnant de poils. J’ai déjà vu le torse de mon père mais dans cette situation c’est comme si c’était la première fois, une découverte. Le curseur continue sa course laissant apparaître un ventre charnu tout aussi poilu. J’avais déjà vu mon père nu mais la circonstance actuelle est surréaliste. Mon père continue de baisser le zip de son bleu de travail jusqu’en bas laissant entrevoir son entrejambe bombé et moulé dans l’un de ses slips. Tous mes fantasmes prennent vie. Je ne peux plus réfléchir, la situation échappe à mon contrôle.
— Ressers-moi un whisky !»
Cet ordre à l’effet de m’électriser encore plus.
— Déshabille-toi mais garde mon slip, mets-toi à genoux devant moi pour me servir mon verre. »
Mon père étant chef de chantier, il n’a pas l’habitude que l’on ne discute ses ordres et pareillement à la maison.
Une fois la bouteille à la main je me mets à genoux devant lui, il me tend son verre tout en écartant outrageusement les jambes. Je constate que son slip est prêt à craquer, il bande. La situation tourne finalement à mon avantage. Le sermon sera pour une prochaine fois. Une fois le verre rempli il en boit une gorgée et ajoute
— Alors qu’est-ce que tu attends ? ».
C’est le signal, j’approche ma main et commence à caresser cette énorme bosse. Le tissu est chaud et humide, je vois une auréole se former à l’endroit du gland. Mon père grogne légèrement et se cale confortablement sur sa chaise. Je malaxe enfin ce membre tant désiré. Il est dur et palpitant. Malaxer son sexe à travers le tissu est excitant et frustrant. Depuis tout ce temps j’ai envie de le sentir vraiment.
Les grognements et les légers mouvements de bassins m’encouragent à m’enhardir. Je m’approche de son entrejambe et pour la première fois je renifle à pleine narine et en direct cette queue si souvent désirée. L’odeur chaude et enivrante me grise. Je descends l’avant du slip sans croire ce qu’il m’arrive. Je libère son sexe qui est maintenant à moins de 20 centimètres de moi. Elle est encore plus impressionnante vue de près. La nature a vraiment bien doté mon père : ses couilles sont grosses et pendantes, pourtant bien tendues promesse d’un sperme abondant. Sa queue et épaisse et massive, à vue d’œil 20 centimètres et pour finir un gland violacé circoncit. Son sexe bien droit est entouré d’une forêt de poils drus ainsi que ses testicules. J’avais déjà vu la bite de mon père au repos à des moments fugaces, c’était déjà impressionnant mais en érection c’est spectaculaire.
Moi qui aime les hommes poilus, je suis verni. Du liquide perle du gland, n’y résistant plus je m’approche et le lèche. Le goût est puissant, encore plus que l’odeur. Un râle paternel m’encourage à continuer. Je prends sa bite en bouche et c’est à la fois une révélation et une récompense, encore meilleur que lors de mes séances de masturbation. Son sexe occupe toute ma bouche, je me suis comblé. J’ai envie de bien faire et procurer du plaisir à mon père. Je descends et remonte ma bouche de plus en plus profondément tout en offrant un coussin chaud et humide avec ma langue. Je gobe le plus possible à la limite de l’étouffement.
Je sens une large main calleuse se poser sur ma tête et m’intimer de continuer. Tout est parfait, le goût, l’odeur, le toucher je suis au paradis.
Mon père donne le rythme en m’appuyant sur la tête et une fois que j’ai le bon tempo il se laisse faire tout en sirotant son verre.
Mon père donne le rythme en m’appuyant sur la tête et une fois que j’ai le bon tempo il se laisse faire tout en sirotant son verre.
Avec ma main gauche je caresse le ventre et le torse poilu de mon père avec ma main droite je malaxe doucement la paire de couilles tout près de mon menton.
Mon père respire de plus en plus fort, ses cuisses se contractent, je sais que c’est un signe annonciateur. Je garde le tempo avec ma bouche.
Mon père prend ma tête à deux mains, grogne de plus en plus fort et donne un coup de reins qui libère au fond de ma gorge une chaude giclée de sperme, j’entends un râle de soulagement.
Ma tête est toujours maintenue et je sens une autre giclée tout aussi abondante me remplir la bouche. Je n’ai d’autre choix que tout avaler pour ne pas étouffer. Je sens le jus glisser dans la gorge et c’est une extase.
Mon père se détend et relâche la pression sur ma tête. Je me recule encore tout abasourdi de la tournure des événements. À genoux par terre, je regarde, médusé, ce sexe si délicieux et tant convoité encore fièrement dressé. Mon père prend sa bite encore raide et fait monter les dernières gouttes de jus. Celles-ci sont pour moi, je me penche de nouveau pour venir laper ce nectar viril. Dans cette jouissance j’ai éjaculé dans le slip de mon père sans m’en rendre compte. Je me lève, mon père remarque le slip mouillé.
— Hum c’était trop bon. Tu as vraiment une bonne bouche. Tous les week-ends que tu passeras à la maison tu seras mon vide-couilles. »
— Hum c’était trop bon. Tu as vraiment une bonne bouche. Tous les week-ends que tu passeras à la maison tu seras mon vide-couilles. »
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Commentaires ()
Mais quel bon moment j'ai passé !!!
je bande et je suis mouillé
merci