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✦ AlexisPC L'Histoire est un long cheminement ! XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

L'Histoire est un long cheminement ! — Chapitre 14 · Un pont plus loin...

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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AlexisPC
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L'Histoire est un long cheminement !

Chapitre 14 · Un pont plus loin...

Nous avions passé une nuit torride, tous les trois. Nous retrouvant enfin heureux et unis dans le sexe et le plaisir pour une nuit de sexe débridée.
Le lendemain, alors que nous avions vaqué à nos occupations durant la journée, nous nous retrouvions à la maison pour une soirée plus en douceur et en caresses plus sages afin de discuter de nos futurs projets, maintenant que le dossier "Gisèle" était clos, enfin selon moi.
J'allais vite déchanter, pour mon plus grand plaisir au final.
Gloria était assise en tailleur, un verre de Sancerre à la main et rêvait en regardant les bûches brûler dans l'âtre de notre domicile.
J'étais debout derrière le comptoir de notre cuisine avec Vanessa. Nous préparions un repas léger. Je lui donnais un petit coup de coude et lui indiquais du menton notre amie qui semblait perdue loin dans ses pensées.
— Tu penses qu'elle pense à ce que je pense ? Demandé-je, fier de mon jeu de mots.
— Ne ris pas avec cela, Alexis ! me murmura-t-elle. Elle a terriblement changé avec toute ces histoires. N'oublie pas que tout est parti de son désir sexuel pour son étudiant. Et elle s'est retrouvée faiseuse de femmes, faiseuse de couple et heureuse de ce dénouement. Mais elle a souffert avec Gisèle, pour Gisèle. Il va lui falloir un peu de temps à présent !
— Je comprends ! Elle en a vu des vertes et des pas mûres depuis qu'elle m'a rencontré, si je te suis dans ton raisonnement.
— C'est ce qui me plaît par-dessus tout chez toi ! Ton intelligence remarquable et ta manière si simple de décoder les femmes.
— Merci ! dis-je simplement, tout de même un peu abattu par ce que je venais d'entendre.
— Ne t'inquiète pas pour elle, Alexis ! C'est une grande fille et elle n'a pas oublié d'où elle vient. Elle est cette personne un peu ambiguë aujourd'hui. Mais c'est ce qu'elle veut. Alors relax, beau mâle !
— Qui est le beau mâle ? demanda Gloria qui venait de se rapprocher sans que nous le remarquions.
— Alexis se tracasse pour toi, Gloria !
— Pourquoi, beau mec ?
— Parce que ce n'est pas habituel de te voir mélancolique, face à un feu avec un verre de vin.
— Je ne suis pas mélancolique, idiot !
— Ah non ? Tu en donnes pourtant parfaitement l'impression.
— Je réfléchissais ! Et crois-moi si je te dis que cela n'a rien à voir avec de la mélancolie.
— À quoi pensais-tu ?
— Elle faisait à nouveau sa vilaine fille ! déclara Vanessa en riant.
— AH NON ! dis-je en criant. Assez de tes plans foireux dans lesquels tu nous embarques malgré tout.
— Dis donc, mes plans foireux, comme tu les appelles, te permettent de baiser comme un fou et de profiter de plusieurs femmes souvent peu farouches !
— C'est quoi le rapport ? En l'occurrence, ce n'est pas le cas.
— Tu as raison ! C'est pourquoi je voudrais que cela change. Il y a longtemps que nous n'avons plus baisé ensemble ou avec ta famille de pervers.
— Justement, Maman m'a demandé récemment d'organiser une nouvelle soirée. Elle a envie de toi et de Vanessa.
— Mmmmhhh... moi aussi ! répondirent les deux femmes simultanément, ce qui détendit l'atmosphère et nous fit rire.
Quelques instants plus tard, le téléphone de Vanessa sonna. Elle y répondit après avoir souri en regardant l'identité de son correspondant. Elle s'isola pour répondre et revint quelques secondes plus tard, en déclarant.
— Alexis, pourrais-tu augmenter les portions du repas ? Nous avons des invités. Gloria, viens avec moi te refaire une beauté, ma chérie.
— On peut savoir ? Demandé-je, curieux.
— Hugo et Gisèle arrivent. Je viens de les inviter à dîner. Gisèle me téléphonait pour nous remercier de lui avoir rendu Hugo, mais elle a encore un détail qui l'ennuie et dont elle veut nous parler en présence de son petit ami.
— Et merde ! dis-je, dépité.
— Qu'y a-t-il ? demanda Gloria qui s'était déjà élancée vers la salle de bain de sa chambre.
— Je pensais que tout était terminé et que nous serions quittes d'elle pour un moment ! Voilà ! Dis-je en boudant comme un adolescent.
Gloria haussa les épaules et repartit se changer.
Vanessa s'approcha et me susurra à l'oreille.
— Ne t'inquiète pas ! Sa transformation est terminée, elle a compris tout ce qu'elle avait à apprendre. Mais je pense que les souhaits de Gloria vont être exhaussés !
— Tu sais pourquoi elle vient ?
— Oui ! Mais je préfère la laisser présenter la chose sous son point de vue. Je pourrais mal interpréter sa pensée.
— Bon ! Si tu le dis. Allez, va te "refaire une beauté", dis-je en singeant des guillemets. Même si tu n'en as pas besoin, ma chérie.
— Flatteur ! Ce n'est pas pour cela que je te sucerai ce soir ! Dit-elle en s'éloignant et en balançant exagérément ses fesses.
— Ah bon ? Dis-je en riant alors qu'elle quittait la pièce en riant également.
Une vingtaine de minutes plus tard, la sonnette de la porte d'entrée retentit.
Je venais de passer une chemise blanche propre sur mes jeans.
— Bonsoir Alexis ! déclara Hugo. Merci pour l'invitation ! Me dit-il en me tendant une bouteille de vin blanc.
— Bonsoir ! Me dit Gisèle en m'embrassant sur les joues.
— Entrez vite ! Il fait plutôt froid ce soir ! dis-je.
Ce n'est qu'une fois assis dans le fauteuil du salon que je les détaillais. Hugo était vêtu d'une chemise bleue, de jeans tandis que Gisèle portait une robe noire merveilleuse, assez courte et dont le décolleté était plus que suggestif. Ses seins étaient parfaitement galbés. J'en déduisis qu'elle avait mis à profit les leçons de ses amies. Ses jambes étaient recouvertes d'un voile noir et je distinguais la couture des bas lorsqu'elle s'était assise. Des escarpins de douze centimètres complétaient sa panoplie. Elle était sublime.
— Vanessa et Gloria ne vont pas tarder. Elles sont allées se doucher.
Je me rendis compte de l'ambiguïté de cette phrase en voyant Gisèle rougir légèrement et Hugo ne plus savoir où se mettre.
— Pas ensemble ! Enfin... non, chacune... ! Bref ! Vous avez compris ! dis-je en souriant.
— Oui ! Rit également Gisèle. Vous avez une très belle maison, avec Vanessa.
— Merci, Gisèle ! Il nous a fallu du temps et de la chance pour la trouver. Mais nous en sommes ravis.
— J'aimerai quelque chose de ce genre, plus tard ! Pas toi, Hugo ?
— Il faudrait être difficile ! répondit-il en regardant autour de lui, admiratif.
— Puis-je vous servir un verre ? Demandé-je.
— Une limonade ou un coca, pour moi, s'il vous plaît ! me répondit Gisèle timidement.
— Si tu as une bière, je serai preneur ! Dit Hugo.
— Je vous amène cela immédiatement.
Quelques instants plus tard, je m'assis en face d'eux et trinquais avec Hugo. Nous bûmes une gorgée de bière avant que je ne reprenne.
— Tu es très jolie, ainsi vêtue, Gisèle ! Tu es très élégante et très féminine. Bravo !
— Vous aimez ? C'est vrai ? J'ai fait les magasins avec Hugo aujourd'hui et ce sont mes achats. Ils vous plaisent ?
— Je viens de te le dire, jeune fille ! dis-je, amusé. Tu es très belle.
— Merci ! dit-elle en me souriant.
— Tu peux être fier d'elle, Hugo ! Elle s'est visiblement métamorphosée.
— Je le suis, Alexis ! Terriblement ! Dit-il en lui prenant la main et la regardant avec des yeux dans lesquels je devinais tout l'amour qu'il lui portait. Ils étaient beaux à admirer. Leur amour transpirait d'eux. Gisèle tourna la tête pour le regarder à son tour et la même lueur brillait dans ses yeux.
— Alors, les amoureux ! Que nous vaut le plaisir de votre visite ?
— Si tu le veux bien, nous allons attendre les filles, Alexis !
— Les filles?
Il prend de l'assurance, ce jeunot ! Je ne sais pas trop si cela me plaît de l'entendre parler de Gloria et de Vanessa en ces termes. Mais au moment où je me fais cette réflexion, il se reprend.
— Pardonne-moi ! Je suis grossier. Je voulais dire "Vanessa et Gloria". Je ne peux pas être trop familier avec elles, surtout Gloria qui reste ma professeur.
— Ne t'excuse pas ! dis-je. J'avais compris. Et puis, ce sont des filles, non ?
— Oui ! Mais je n'ai pas trouvé cela très adéquat.
— Bref ! Attendons ainsi.
Nous parlâmes ensemble quelques minutes au sujet de la météo, de leur journée shopping, des découvertes d'Hugo concernant les changements de Gisèle lorsque Gloria apparut. Elle était à nouveau superbe. Sa robe grise moulait parfaitement ses formes voluptueuses et ses jambes, juchées sur des talons de douze centimètres également, semblaient interminables. Ses cheveux étaient relevés sur sa nuque et son maquillage était plus prononcé que d'habitude. Elle avait enfilé sa tenue de guerrière. La connaissant, elle devait porter des bas et un string sous son vêtement. Je devinais l'absence de soutien sous sa poitrine tendue.
Ma réaction fut immédiate.
Je bandais. Elle m'excitait, comme elle savait si bien le faire. Et, par son clin d'œil, je savais qu'elle était en train d'en jouer.
Elle salua nos invités et, comme s'il s'agissait de vieux amis, elle déclara.
— Vanessa descend dans quelques instants. Un ajustement de dernière minute ! dit-elle sibylline.
En me levant pour aller lui chercher une coupe de champagne, elle m'accompagna dans la cuisine "pour m'aider au service".
— Peut-on savoir à quoi vous jouez ? Demandé-je, curieux.
— Vanessa est venue prendre sa douche avec moi. C'est pour cela que nous nous sommes un peu éternisées. Et elle m'a demandé de te donner ceci.
Alors que je venais de dire le contraire à Gisèle et Hugo, cette cochonne venait de prendre une douche crapuleuse avec ma femme ? J'avais l'air fin, moi ! Mais ce n'était rien à côté de ce que me tendit Gloria. En ouvrant la main, je reçus deux télécommandes noires, plutôt discrètes. Je levais les yeux, ébahis, vers Gloria en demandant.
— Vous voulez que je... ? Ce soir ?
— Ouiiiiii ! répondit-elle langoureusement à mon oreille. Nous en avons envie. Quelle que soit l'issue de leur visite, Vanessa et moi sommes à toi pour la soirée. Fais-nous ce que tu veux. Nous avons envie de jouer, d'être excitées et de jouir plusieurs fois par ta faute.
— Mais enfin ! Gloria ? Hugo est ton étudiant ! S'il comprend ce que nous...!
— On s'en fout d'Hugo ! Après ce que nous avons fait pour Gisèle, il comprendra. Allez, j'ai envie de redevenir innocente et que tu m'obliges à faire des trucs, ce soir. J'ai placé ma libido en berne depuis trop longtemps. Nous avions envie de baiser avec toi ce soir, mais ils sont venus et nous ne pouvions pas les éconduire. Alors, jouons à nous exciter ! Comme à nos débuts, tu te souviens ?
Si je me souviens ? Elle rigole, là ! Je bandais 24h/24, et tous les jours de la semaine. J'ai eu mal à la queue pendant dix jours à cause de ces furies délicieuses.
C'est Vanessa qui m'empêcha de répondre en entrant dans notre salon.
Depuis mon poste d'observation, aux côtés de Gisèle, elle fit une apparition divine.
Elle était vêtue d'une mini-robe de soirée recouverte de paillettes qui lui faisait un cul à se damner. Je pouvais admirer la courbure parfaite de ses fesses. Ses reins étaient parfaitement mis en valeur et sa poitrine ressortait avec une arrogance digne des jeunes filles de vingt ans. Ses cheveux étaient également relevés sur sa nuque et son maquillage était parfait, soulignant la pureté de son regard. Ses lèvres étaient carmin et elle était, aussi, sur ses hauts talons préférés à semelle rouge, provenant d'une marque de haute couture.
Elle était superbe.
Gisèle se leva à son entrée et se dirigea vers elle.
— Vanessa, tu es sublime. Tout comme Gloria. Je n'arriverai jamais à vous égaler.
— Bonsoir Gisèle ! Tu es très belle et très élégante aussi. Je vois qu'il ne s'agit pas de nos achats, j'en déduis donc que tu as mis nos conseils à exécution. Eh bien laisse-moi te dire que tu t'y es parfaitement prise, n'est-ce pas, Gloria ?
— Tu es ravissante, ma chérie ! Encore un peu d'entraînement et tu n'auras plus jamais besoin de nous.
Cette dernière phrase fit passer un voile de tristesse sur le visage de Gisèle qui, en acceptant la coupe de champagne que je lui tendais pour remplacer son coca, s'assit en disant.
— C'est justement l'objet de notre visite, ce soir !
Alors que tous, nous prenions place autour de la table basse du salon, dans les grands fauteuils, je demandais.
— De quoi veux-tu nous parler, Gisèle ?
Elle regarda Hugo, qui lui donna son assentiment et elle se lança.
— Gloria ? Vanessa ? Et vous aussi Alexis, dans un autre registre, vous avez été merveilleux avec moi. J'étais paumée, jalouse, suspicieuse, parfois cruelle envers l'homme de ma vie, un peu idiote, je ne connaissais rien aux choses de la séduction, du charme, de l'élégance ou du raffinement dans les paroles, les actes ou les tenues vestimentaires. Vous avez été des guides exceptionnelles, les filles. Je ne pourrai jamais vous remercier à la hauteur de ce que vous avez fait pour moi. J'ai appris les délices de la vie, de l'amour et surtout du sexe. Tout cela fait que j'espère pouvoir dire que vous êtes devenues des amies ?
La question fit sourire Gloria et Vanessa, car, depuis longtemps, elle considérait ainsi la jeune fille. Mais son manque de confiance en elle revenait parfois là hanter. C'est Vanessa qui répondit.
— C'est nous, Gisèle, qui espérons que tu nous considères comme tes amies ! Et je sais que je parle aussi au nom d'Alexis.
— C'est vrai ? demanda-t-elle avec un léger trémolo dans la voix.
Vanessa se leva et prit Gisèle dans ses bras en lui disant:
— C'est vrai, ma chérie !
Et elle posa tendrement ses lèvres sur celles de Gisèle dans un chaste baiser.
— C'était cela ton inquiétude ? demanda une Gloria dubitative.
— Non ! Dit Hugo. Son problème est ailleurs. Mais c'est à elle de le dire.
— Nous t'écoutons, Gisèle ! Dit Vanessa en s'asseyant à nouveau à mes côtés.
— Alors, ne me chassez pas de votre vie, maintenant que j'ai obtenu ce que je désirais ! Laissez-moi rester votre soumise !
Nous nous dévisageâmes alors tous les trois. Gloria, Vanessa et moi-même ne savions quoi répondre. Ou plutôt, nous savions que la réponse ne plairait pas à Gisèle.
Car comment la faire entrer dans notre petit cercle familial en lui avouant que je baisais volontiers avec ma mère ou ma sœur, que ces dernières adoraient faire l'amour avec ma femme ou que Gloria était une adepte de la sodomie paternelle ?
Avec tout le tact dont elle peut faire preuve, Vanessa m'indiqua qu'elle allait se charger de la réponse en me faisant un petit hochement de tête.
— Gisèle, ma chérie, ce que tu nous demandes, à Gloria et à moi-même, est un grand honneur que tu nous fais. Mais nous devons décliner ta demande, pour ton bien-être personnel.
— Nooon ! Vanessa, s'il te plaît ! Vous ne comprenez pas ! J'en ai besoin !
— Gisèle, écoute-nous ! reprit Gloria. Nous ne pouvons faire cela plus longtemps avec toi. Tu as retrouvé Hugo. Tu as de la chance de l'avoir à tes côtés et qu'il soit de ces hommes ouverts d'esprit qui tolèrent ce genre d'escapade sexuelle. Construis ton avenir avec lui, pas avec nous !
— Il est d'accord !
— Pardon ? dis-je en m'étouffant dans ma coupe de champagne.
— Hugo est d'accord pour que je continue à être votre soumise tant que vous l'estimerez satisfaisant pour vous, Maîtresses !
— Gisèle, arrête, s'il te plaît ! Dit tendrement Vanessa en lui prenant les mains. Tu ne veux pas de cela, crois-moi !
— SI JE LE VEUX ! hurla-t-elle dans la pièce en se levant. SI JE LE VEUX ! Vous m'avez ouvert les yeux et les sens. Vous m'avez appris que le plaisir est multiple, que les limites ne sont que celles que l'on se place, que tout peut être source de bonheur. Et lorsque je fais, pour la première fois une requête, vous me la refusez ? Je veux rester votre soumise, je veux faire ce que vous m'ordonnerez de faire pour votre plaisir et le mien. Je ne porterai jamais de jugement, je serai docile et heureuse de l'être ! Ne me chassez pas de vos vies !
— Mais... Gisèle, ma chérie, il n'est pas question de te chasser de nos vies ? Tu peux être notre amie sans avoir besoin de passer par ce stade ?
— Je ne le pourrai jamais ! Je me souviendrai en permanence de vos langues, de vos baisers, de vos caresses et je n'y aurai plus droit ? Comment devrais-je vivre avec cela ? Vous m'avez sortie de ma prison pour me remettre dans une autre ?
Cette phrase sonna comme un coup de tonnerre dans le salon !
Ni Gloria ni Vanessa n'avait prévu un tel retournement de la situation. Elles étaient prisonnières de leur propre stratégie. Et aucune ne voyait d'échappatoire. Je n'en voyais d'ailleurs pas non plus. Elles avaient joué avec des allumettes et maintenant, la maison flambait ! J'allais encore devoir jouer les pompiers ! Ce que je m'empressais alors de faire:
— Et Hugo ? Qu'en penses-tu réellement ?
— Eh bien, pour être honnête, lorsqu'elle m'a parlé de ce projet ce matin, je n'étais pas spécialement emballé. Sincèrement, vous avez été merveilleuses avec elle, mais je n'oublie pas qui je suis et ce que je suis. Gloria est ma professeur. Comment pourrais-je continuer notre relation professionnelle si je sais qu'à tout moment elle peut être en train de baiser avec ma copine ? Et toi, Alexis ? Comment continuer cette relation win-win entre nous si je sais que ta femme subordonne la mienne ?
— Je n'ai rien à ajouter, Hugo ! Tu viens de m'enlever mes arguments ! lui dis-je.
— Mais... ! continua-t-il, j'ai aussi réfléchi à la place de Gisèle. Et je comprends son point de vue. Elle s'est épanouie dans cette relation et cette soumission. Comment pourrait-elle, du jour au lendemain, cesser de jouer avec la Boîte de Pandore ? Elle l'a ouverte et en a récolté les fruits. Pas question qu'elle s'en prive à l'avenir. Vous me direz qu'elle se trouve l'une ou l'autre copine de jeux ! Très bien. Je ne doute pas de ses succès futurs. Il suffit de la regarder. Mais le problème est que cela ne l'intéresse pas. C'est de VOUS dont elle a besoin pour terminer son éclosion. Et, malheureusement, je n'ai pas d'arguments pour vous permettre de refuser !
— Je vois ! dis-je. Tu ferais un excellent avocat, Hugo ! SI vous le permettez tous les deux, je vais y réfléchir.
— Pourquoi toi, Alexis ? demanda une Gisèle étonnée. Ce n'est pas à toi que je demande ce service.
— C'est bien la preuve que tu ne comprends pas encore grand-chose, jeune fille ! Dis-je d'un ton beaucoup plus sévère en me levant et en la toisant.
— Eh bien, explique-moi puisque je suis si stupide !
— Tout d'abord, tu vas me faire le plaisir de te calmer et de laisser ton intelligence reprendre le dessus. Tu réfléchis avec tes hormones et cela ne te sied guère. Tu es plus maligne que cela. Ensuite, je vais peut-être te choquer en te révélant cela, mais... Tu n'imaginais tout de même pas que Gloria ou Vanessa agissait ainsi avec toi sans mon accord ?
— De quoi parles-tu ? demanda-t-elle, adoucie.
— Mais que si elles étaient tes Maîtresses, je reste leur Maître !
C'est peu dire que je scotchais Hugo et Gisèle ! Ils voyaient les deux femmes comme des femmes indépendantes, rebelles, sans barrières et sans soumissions. Je venais de leur balancer un crochet du droit ! Je gardais alors l'avantage en déclarant.
— Voilà pourquoi JE vais y réfléchir, jeune fille ! Car si elles t'accordent ce que tu demandes, ce sera à moi que tu le devras. Comprenez-vous les implications de cette affirmation ?
Ils se regardèrent, inquiets de comprendre ce que je venais de dire. Je tentais une dernière pirouette en disant Gisèle et à Hugo, qu'elle deviendrait, à son tour, ma soumise également. Et que, par conséquent, elle devrait exécuter le moindre de mes ordres ! Je n'en avais pas le moins du monde envie. Comme je l'ai assez dit, je trouve ce petit couple splendide et je ne tiens pas à le briser. J'espérais donc que cet argument leur permette de faire machine arrière avec les honneurs. La réponse fusa.
— Je suis d'accord !
C'est Gisèle qui venait de parler ! Elle me prenait, encore une fois, à mon propre piège. Il ne me restait qu'une cartouche. La réponse d'Hugo. Je me tournais vers lui, le regard triomphant en espérant qu'il aurait une réaction de combattant.
— Alors je le suis également ! Je suis prêt à tout pour conserver Gisèle. Y compris la partager avec Gloria et Vanessa ! Et toi aussi, si tu le désires !
Merde ! Je venais de me faire prendre les doigts dans le pot de confiture et je ne pouvais plus retirer la main.
Vanessa partit dans un grand éclat de rire, imitée par Gloria, face à ma mine déconfite. Elles vinrent, encore, à mon secours.
— Bien essayé, Alexis ! Me dit mon épouse en m'embrassant. Mais elle a vraiment l'air décidée. Je ne peux pas lui refuser ce que je lui ai appris à faire, n'est-ce pas ?
— Vous voulez dire que vous n'êtes pas soumises à Alexis ? demanda Gisèle.
— Oh si ! Je lui suis soumise corps et âme. Tout comme Gloria qui, si elle papillonne à gauche ou à droite, revient toujours vers son initiateur. Je te sens sceptique, Gisèle ? Tu en veux la preuve ? Alexis ?
Je compris immédiatement où elle voulait en venir et j'actionnais les télécommandes. Gloria et Vanessa bougèrent en même temps lorsque le petit vibromasseur qu'elles dissimulaient au fond de leur chatte se mit en route.
Gisèle, qui avait expérimenté la chose, comprit instantanément ce qu'il se passait. Elle l'expliqua à Hugo qui devint pivoine de regarder son professeur en train de prendre du plaisir. Car Gloria venait de s'asseoir, jambes tendues, dans le fauteuil et ses yeux se fermèrent. Elle pencha la tête en arrière et, bouche ouverte, exhala un long soupir qui en disait long sur ce qu'elle ressentait en ce moment. Vanessa, quant à elle, s'approcha lentement de moi, posa ses mains sur mes épaules et, me fixant dans le fond des yeux, ouvrit la bouche à son tour pour laisser échapper un soupir qui ne trahissait en rien le bien-être qu'elle ressentait au fond de son vagin.
— Dingue ! Réagit Hugo.
— Qu'elles sont belles, soumises comme deux femelles à leur mâle ! Dit Gisèle en scrutant les réactions de ses amies.
Cette remarque fit tiller Hugo, mais il eut l'intelligence de ne pas réagir, hormis en me regardant et en m'interrogeant du regard. Je pris la balle au bond en parlant d'un ton monocorde, mais impératif.
— Gloria ? N'oublie pas tes seins... Montre-les-nous et caresse-les pour nos yeux ! Et mets-y de la conviction ! Nous avons des invités, ce soir !
— Oui Alexis ! Dit-elle en ouvrant ses vêtements sur un soutien-gorge à balconnets repoussant son opulente poitrine et la transformant en un objet parfaitement obscène, mais, ô combien, tentateur.
Alors qu'elle exécutait l'ordre que je venais de lui donner, ses mains caressant le galbe de sa poitrine et repoussant lentement le fin tissu pour dévoiler ses tétons tendus par l'excitation et le plaisir, je me tournais vers Vanessa.
— Toi, mon amour, fais-nous donc profiter également de tes charmes. Mets-toi en lingerie et excite donc ces jeunots ! Et utilise tout ton art ! Je veux bander aussi.
— Oui Alexis ! dit-elle dans un murmure d'un érotisme torride.
Je m'installais en face de Gisèle et d'Hugo et je balayais alors la pièce d'un regard de prédateur. Je venais de repasser de l'autre côté.
Gloria caressait ses seins avec volupté et douceur. Elle passait ses doigts sous la dentelle de sa lingerie et tous pouvions deviner qu'elle se touchait les tétons. Son bassin se levait lentement au rythme de l'adorable machinerie qui lui labourait le sexe en lui envoyant des vagues ininterrompues de plaisir. Les sons qui émanaient de sa bouche ne laissaient plus la place au doute. Ses "Aaaargh" ou "Ooohhhh" étaient captivants. Car en plus, elle fixait notre petit couple sans interruption, leur communiquant son orgasme montant par le regard et par le son.
Vanessa venait de retirer ses vêtements. Elle portait un soutien-gorge en dentelles lui remontant légèrement les seins, un serre-taille retenait son porte-jarretelles et son tanga devenait dangereusement humide. Le tout était de couleur rouge, couleur se révélant encore plus sur sa peau merveilleuse.
Alors que le petit jouet diffusait toujours sa dose de vibration au fond de sa chatte, elle fixa à son tout le couple de voyeurs. Elle passa ses mains sur sa nuque, descendit vers ses seins qu'elle soupesa lentement puis les pressa l'un contre l'autre, en faisant ressortir leur galbe démentiel. Elle continua ce petit jeu avec sa poitrine durant quelques secondes. Je savais le pouvoir de ses mains sur ses seins. Je l'avais assez expérimenté. N'importe quel être humain y aurait succombé, surtout avec le regard de biche et de chasseresse mélangé qu'elle renvoyait à cet instant. Ma queue était tendue dans mon pantalon et je priais secrètement qu'Hugo ou Gisèle craque avant moi, car je ne demandais qu'à la libérer de son carcan de coton. Je bandais de cette situation.
Les mains de Vanessa descendirent alors sur ses hanches, se rapprochèrent doucement de sa chatte toujours cachée par la dentelle et la soie de son tanga que je voyais s'humidifier encore plus au fur et à mesure de sa démonstration. La vilaine était en train de prendre son pied et j'adorais la regarder dans cet état.
Mais ses mains qui avaient flirté avec la lisière de son sous-vêtement descendirent le long de ses cuisses puis sur ses mollets. Elle se baissa, jambes tendues, en prenant bien la peine de tourner son magnifique postérieur vers notre couple de voyeurs. Elle descendit encore pour accrocher ses chevilles puis remonta lentement vers ses fesses, qu'elle empoigna fermement. Puis, passant sous le tissu, toujours de dos, nous devinèrent ses mains caresser maintenant clairement sa chatte. Elle était divinement cochonne.
Gloria continuait ce que je lui avais ordonné. Elle caressait lentement ses seins, une main se faufilant lentement vers sa chatte, mais s'arrêtant toujours au dernier moment, remontait pour agripper un sein.
Je décidais d'en finir. Je montais alors la puissance des petits appareils, ce qui déclencha un cri simultané de Gloria et de Vanessa.
— OOOOh..... ouiiiiiiii ! Putain, Alexis, tu es un mooooonstre, oooooooh ! Encooooore...! Dit Gloria.
— Ouiiiiiiiii... plus fort dans ma chaaaaatte ! Oooooh... mon chéri, fais-moi jouiiiiiir ! Ouiiiiii.
C'en fut trop pour Gisèle qui, oubliant toute retenue, passa ses mains sous son corsage pour imiter Gloria qui touchait ses propres seins tendus. Rapidement, n'y tenant plus, elle passa une main sur sa chatte et entama une masturbation qu'elle voulait discrète. Mais le mouvement de sa main ne laissait aucune équivoque. Ce n'est que lorsqu'elle émit un petit son de plaisir qu'Hugo se rendit compte qu'elle prenait du plaisir à regarder ses amies. Son côté lié au candaulisme venait de se révéler aux yeux de son compagnon.
La réaction d'Hugo fut celle que j'attendais.
Il me sourit.
C'était gagné.
Je pris alors la parole.
— Alors Hugo ? Vois-tu des inconvénients à ce que Gisèle soit soumise à ma famille ?
— Aucun, Alexis ! Je n'y vois même que des avantages.
— Parole de sage ! dis-je en me levant. Viens avec moi, nous allons sceller notre amitié.
En quittant la pièce, je me retournais une dernière fois vers le trio de femme en déclarant:
— Mesdames, Mademoiselle, j'arrête de jouer !
— Noooooon ! lancèrent Gloria et Vanessa en duo !
— Pas de panique ! Je suis certain que vous trouverez un moyen de satisfaire cette... situation hasardeuse, mais tellement jouissive.
Et, en riant, je pris Hugo par le bras en l'emmenant vers mon bureau
. Il était temps de connaître ses intentions futures et de savoir s'ils devaient, ensemble, connaître le grand secret de ma famille. Je lui dis, en entrant dans le couloir alors que les soupirs d'aise des femmes résonnaient de l'autre côté du mur
— Je suis certain que tu n'as jamais bu un Highland Park de 18 ans d'âge, mon jeune ami !
—------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
AlexisPC
Le 23/11/2020
Nous entrons dans le mois des fêtes ! Faites donc la fête...
N'oubliez pas vos proches, n'oubliez pas que la sécurité est essentielle. N'oubliez pas que le bout du tunnel est toujours au bout.
Prenez soin de vous.
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Utilisateur supprimé
3 novembre 2023 à 18:30
oui et quelle fête c'est une merveille, merci de ce récit captivant et très sexe, on continue
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Nuh
Nuh
15 décembre 2020 à 10:28
Excellent ! Ils ne s’attendaient pas à cette demande de la part de Gisèle ! Ça ouvre plein de perspectives...
Modifié 15 décembre 2020 à 10:29
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de OlivX
OlivX
14 décembre 2020 à 21:50
Episode torride, Alexis a été obligé d'aller dans une voie qu'il aurait préféré évité...
Gisèle devient donc de fait sa nouvelle soumise (une de plus devrais je dire) :)
J'aime beaucoup l'état d'esprit de Hugo
Soyez respectueux
Répondre

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