Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un jeune homme à la capitale — Chapitre 14 · Aïcha
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un jeune homme à la capitale
Chapitre 14 · Aïcha
Je somnolais à moitié dans le métro et le RER, mais la promenade le long de la rivière me réveilla. Je n'arrêtai pas de penser au rapport entre Solange et Arlette. Que Solange soit indolente, mollassonne, voire à moitié nymphomane, soit. Arlette, elle était dure comme un silex. Qu'elle ait pris l'ascendant sur Solange n'était pas étonnant. Mais que celle-ci soit aussi obéissante me plongeait dans des affres de réflexion. J'étais loin d'imaginer ce genre de rapport avant de venir à la capitale. Et je pressentais que j'avais encore beaucoup à apprendre...
Lorsque je poussais la porte du pavillon de ma tante, la première personne que je vis était la femme de ménage. Celle que ma tante appelait Aïcha. Une fille d'origine magrébine aux cheveux noirs très frisés, un visage rond, un peu joufflu. Elle était affublée d'un déguisement de soubrette. Lorsque je dis affublé, c'est que c'est le premier mot qui me vint à l'esprit ; bas noirs, petite jupe courte noire, chemisier blanc, orné de petites dentelles et tablier blanc. Il ne lui manquait qu'une coiffe et des talons aiguilles pour ressembler aux soubrettes d'opérette. En fait, elle portait des mocassins noirs à talons plats. Par contre, elle avait de longues jambes fines. Ce fut d'ailleurs la première chose que je vis, car elle était penchée, poussant un aspirateur, offrant à mon regard ses cuisses jusqu'à la lisière de ses bas... Je fermais la porte, ce qui la fit sursauter. Elle se redressa, arrêta l'aspirateur et me contempla sans un mot.
— Bonjour, lui dis-je en tentant ma main, je suis le neveu de province.
— Bonjour Monsieur. Je suis Aïcha. Madame est à l'étage.
— Bonjour Monsieur. Je suis Aïcha. Madame est à l'étage.
Je montais pour saluer ma tante et également avec l'idée de prendre une douche afin d'effacer l'odeur corporelle de Solange.
Je toquais à la porte de la chambre de ma tante.
Je toquais à la porte de la chambre de ma tante.
— Entrez... Ah c'est toi mon neveu. Alors, demanda-t-elle avec un regard malicieux, comment trouves-tu Aïcha ?
— Elle est jolie. Mais pourquoi l'habillez-vous ainsi ? Cela fait un peu déguisement de cinéma.
— Mais c'est elle qui souhaite être vêtue ainsi. Au début, j'ai essayé de lui faire comprendre que c'était ridicule, mais elle n'a jamais voulu en démordre. Tu verras, elle est un peu... Comment dire... Spéciale... As-tu passé une bonne journée ?
— Oui ma tante, un peu éreintante, mais intéressante.
— Ce qui t'a fatigué mon neveu, serait-ce le travail ou la collègue dont tu m'as parlé ?
— Elle est jolie. Mais pourquoi l'habillez-vous ainsi ? Cela fait un peu déguisement de cinéma.
— Mais c'est elle qui souhaite être vêtue ainsi. Au début, j'ai essayé de lui faire comprendre que c'était ridicule, mais elle n'a jamais voulu en démordre. Tu verras, elle est un peu... Comment dire... Spéciale... As-tu passé une bonne journée ?
— Oui ma tante, un peu éreintante, mais intéressante.
— Ce qui t'a fatigué mon neveu, serait-ce le travail ou la collègue dont tu m'as parlé ?
Elle sourit ironiquement.
— Ne t'en fais pas, reproche mon neveu, mais tu sens la femelle à plein nez. Approche.
Un peu penaud, je m'approchai d'elle. Elle ouvrit ma braguette et renifla mon sexe au travers de mon slip.
— Une rousse... Tu ne m'avais pas dit qu'elle était rousse...
Abasourdi pas son flair et sa perspicacité, je n'eus d'autre solution que de lui raconter en détail la scène du vestiaire. Cela l'amusa beaucoup, surtout la vision d'Arlette et moi nous reposant tandis que Solange était figée à quatre pattes sur les bancs.
— C'est un numéro ton Arlette. Elle me plaît beaucoup. Il faudra que tu songes à l'inviter.
— Pourquoi pas, ma tante. Mais je doute qu'elle accepte. Elle semble réellement sauvage...
— A toi de te montrer persuasif. De ce que tu m'as dit, je conclus qu'elle t'a à la bonne bien que tu sois un homme... A toi de jouer. Mais va te doucher, nous allons bientôt passer à table. Cela ne te dérange pas si Aïcha dîne avec nous ?
— Pas du tout ma tante.
— Parfait, elle restera coucher dans le dressing. Je n'aime pas la renvoyer dans sa banlieue la nuit tombée.
— Pourquoi pas, ma tante. Mais je doute qu'elle accepte. Elle semble réellement sauvage...
— A toi de te montrer persuasif. De ce que tu m'as dit, je conclus qu'elle t'a à la bonne bien que tu sois un homme... A toi de jouer. Mais va te doucher, nous allons bientôt passer à table. Cela ne te dérange pas si Aïcha dîne avec nous ?
— Pas du tout ma tante.
— Parfait, elle restera coucher dans le dressing. Je n'aime pas la renvoyer dans sa banlieue la nuit tombée.
...
Après ma douche, je descendis aider ma tante à mettre la table, mais Aïcha l'avait déjà dressée. Nous mangeons dans la salle à manger sur la table ovale. Des couverts étaient disposés à chaque extrémité et au milieu sur le côté le plus proche de la cuisine. Je ne sais pas qui avait cuisiné, mais cela sentait très bon et je le dis.
— C'est Aïsha qui nous a fait une spécialité de son pays : un tajine de poulet aux pruneaux. Effectivement, je me rendis compte que le service de table était méditerranéen avec de grosses assiettes colorées dans des tons bleu très vif. C'était très joli et j'avais une fin de loup. Il n'y avait pas d'entrée et nous attaquâmes d'emblée de plat de résistance. Ma tante et moi étions installés à chaque extrémité de la table sur laquelle avait été disposée une nappe de coton assez épais brodée de décoration d'inspiration marocaine. Un tel luxe m'étonnait, moi, le petit provincial. Chez mes parents, nous mangions sur une toile cirée.
Aïcha était préposée au service, ce qui allait bien avec sa tenue. Elle apporta le tajine dans un grand plat creux assorti aux assiettes. Se plaçant à la droite de ma tante, elle la servit comme si nous étions au restaurant. Puis elle vint à ma droite avec le plat et emplit mon assiette. J'en profitais pour jeter un regard dans son corsage. Elle ne portait pas de soutien-gorge. C'était le corsage qui en faisait office. Elle revint poser le plat au milieu de la table sans un mot puis partit en cuisine chercher une bouteille de vin marocain qu'elle vint faire goûter à ma tante.
— Parfait Aïcha, juste frais comme je l'aime. Vous pouvez servir.
La jeune femme vint remplir mon verre puis ma tante lui ordonna de se servir et de s'assoir. Aïcha me fit penser à Solange : le même silence, la même obéissance. Si ce n'est que ma tante était sa patronne en quelque sorte...
Son plat était délicieux et le vin, un vin gris marocain, était exquis. Frais et fruité, il passait tout seul. Aisha nous resservait régulièrement ma tante et moi en vin et en Tajine. Surtout moi, car je ne mangeai pas, je dévorai. Et je ne ménageai pas mes compliments à Aïcha qui les acceptait en baissant modestement les yeux ? On la sentait à l'aise dans son rôle et elle me semblait une parfaite employée de maison. Ma tante me confirma qu'effectivement, Aïcha était très douée et que si elle venait faire des heures de ménage, ma tante ne manquait pas une occasion d'éduquer sa petite protégée pour qu'elle puisse trouver un travail stable. Je me demandai jusqu'où allait l'éducation de ma tante, et si elle différait beaucoup de l'éducation qu'elle me donnait depuis mon arrivée. Ma tante souriait à mes sous-entendus et Aïcha ne pipait mot.
Enfin, je fus repu et un peu gai. Nous avions fini la bouteille alors que nous n'étions que deux à boire et sans rien demander, Aïcha en avait ouvert une deuxième maintenant bien entamée. Ma tante était gaie et riait d'un rien et je dus reconnaître que j'étais aussi gris que le vin. Une réflexion qui fit rire ma tante aux larmes. Pendant que nous tentions de maîtriser nos fous rires respectifs, Aïcha avait débarrassé la table, ne laissant que la bouteille et nos verres.
— Mon neveu, me dit ma tante après avoir repris son sérieux, veux-tu du dessert ?
— Ma tante, je suis repu.
— J'ai un dessert marocain qui n'est pas lourd sur l'estomac.
— Et bien soit.
— Ma tante, je suis repu.
— J'ai un dessert marocain qui n'est pas lourd sur l'estomac.
— Et bien soit.
Elle se leva et appela Aïcha qui était en cuisine. Lorsque celle-ci fut près de la table, ma tante troussa sa jupe et d'un mouvement gracieux, elle ôta sa culotte. Elle faillit tomber en se prenant les pieds dedans du fait de ses hauts talons et de notre ébriété. Elle s'assit alors que je la regardais avec des yeux ronds, ce qui ranima son fou rire.
— Ne faites pas ces yeux mon neveu. Je me mets juste à l'aise pour mon dessert. Et je te convie à en faire autant... Aïcha, tu sais ce que tu as à faire ?
— Oui Madame.
— Eh bien, qu'attends-tu ?
— Oui Madame.
— Eh bien, qu'attends-tu ?
Stupéfait, je vis Aïcha s'accroupir et disparaître sous la table. La nappe la cachait, mais je compris vite qu'elle était sa mission lorsque ma tante avança ses fesses au bord de sa chaise et s'adossa confortablement. Elle ferma les yeux et laissa aller sa tête en arrière.
Après un moment, elle poussa un soupir et murmura.
Après un moment, elle poussa un soupir et murmura.
— La coquine s'y prend bien...
Je sentis un souffle chaud sur ma braguette. A la hâte, je me déboutonnai et sortais mon sexe. Une bouche douce et chaude engloutit ma queue.
Moi aussi j'avançai le bassin pour mieux apprécier la caresse qui ne dura pas longtemps. Je m'attendais, un peu frustré à voir Aïcha ressurgir de dessous la table, mais lorsque ma tante ferma de nouveau les yeux en gémissant, je compris qu'une deuxième tournée de dessert était au menu. Je me levai et retirai pantalon et slip afin d'être plus à l'aise, puis je m'assis en prenant soin d'éloigner ma chaise de la table. La tête brune frisée apparut de sous la table, entre mes cuisses et engloutit de nouveau ma queue. Elle montait et descendait lentement et avalait ma hampe sur presque toute la longueur. A chaque mouvement, j'avais l'impression qu'elle voulait descendre plus bas.
Ma tante se dressa.
Moi aussi j'avançai le bassin pour mieux apprécier la caresse qui ne dura pas longtemps. Je m'attendais, un peu frustré à voir Aïcha ressurgir de dessous la table, mais lorsque ma tante ferma de nouveau les yeux en gémissant, je compris qu'une deuxième tournée de dessert était au menu. Je me levai et retirai pantalon et slip afin d'être plus à l'aise, puis je m'assis en prenant soin d'éloigner ma chaise de la table. La tête brune frisée apparut de sous la table, entre mes cuisses et engloutit de nouveau ma queue. Elle montait et descendait lentement et avalait ma hampe sur presque toute la longueur. A chaque mouvement, j'avais l'impression qu'elle voulait descendre plus bas.
Ma tante se dressa.
— Tu as raison, mettons-nous à l'aise.
Elle fit passer sa robe par-dessus sa tête et se retrouva en soutien-gorge. Elle reprit place sur sa chaise alors qu'Aïcha m'abandonnait pour retourner voir sa maîtresse. J'étais étonné que ma tante gardât son soutien-gorge. Sans doute avait-elle un petit complexe, car sa poitrine lourde ne tenait sans doute pas aussi bien que ce qu'elle souhaitait. Je me levai et me débarrassai de mon tee-shirt. Puis je vins derrière elle. J'avais maintenant une vue plongeante sur la tête brune qui s'activait sur sa toison claire. Je dégrafai le soutien-gorge et libérai deux beaux gros seins que je pris dans mes mains. Je les malaxai doucement, frôlant les mamelons de mes pouces tandis que tante Brigitte respirait de façon de plus en plus saccadée. Je me plaçais sur le côté de la chaise. Elle tourna la tête et étant à la bonne hauteur, elle goba mon sexe.
Elle entreprit de poursuivre le travail d'Aïcha, mais celle-ci accéléra ses mouvements de langue et ma tante, ma queue dans la bouche s'offrit un magnifique et bruyant orgasme qui eut pour effet de déclencher le mien. Je me déversai à longs traits dans sa bouche si accueillante...
...
Il nous fallut, à ma tante et moi quelques instants pour sortir de notre torpeur. Je gagnai un fauteuil, d'une démarche mal assurée, les jambes flageolantes et m'y laissai tomber. J'eus l'idée, mais pas le courage d'aller chercher un peignoir.
Ma tante finit par se lever, repoussant la tête d'Aïcha qui était toujours entre ses cuisses... Elle vint elle aussi, s'effondrer complètement nue sur le fauteuil jumeau. Puis Aïcha sortit de dessous la table, lissa sa petite jupe noire puis vint disposer nos verres et la bouteille entamée sur la table basse.
— Ma petite, lui dit ma tante, tu as été formidable. Bravo, tu ne m'as pas déçue.
— Ma petite, lui dit ma tante, tu as été formidable. Bravo, tu ne m'as pas déçue.
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