Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma tante, mon oncle et ... tous les autres — Chapitre 9 · Ma tante est insatiable
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Ma tante, mon oncle et ... tous les autres
Chapitre 9 · Ma tante est insatiable
Le soir au retour de chez l'esthéticienne, je suis seul avec ma tante, Théo est parti à Aix. Après notre week-end et le massage de cette après-midi, nous aspirons l'un et l'autre à un peu de calme et de repos.
Jade en petite robe et moi en short et chemisette, nous passons une soirée calme, avec un dîner en tête-à-tête sur la terrasse. Après le repas à la fraîcheur de la nuit, installés sur la balancelle, Jade se blottit dans mes bras. Nous parlons de nos souvenirs, de mon enfance, nous rions de ma crédulité, de mon innocence puis nous échangeons sur nos relations récentes. Jade connaît déjà mon histoire avec Dom, elle me parle de sa relation avec Théo, les amis et Joyce. C'est ainsi qu'elle me parle de leurs relations SM.
Elle me confirme leur pratique du fisting, elle occasionnellement par contre Joyce très régulièrement. De temps en temps, elles se tapent sur les fesses à main nue ou avec une cravache, elles pratiquent le bondage en s'attachant sur à une table, un arbre, au lit avec des cordes, du scotch ou tout autre lien. Ainsi elles s'immobilisent en exposant leur sexe à toute sorte de sévices ou de pénétrations ou elles se font des bondages. Elles aiment aussi les jeux de pinces avec ou sans poids aux tétons ou aux lèvres vaginales. Joyce porte parfois près d'un kilo attaché à sa chatte. Elles jouent aussi avec les bougies à se verser la cire chaude sur le corps. Je n'en reviens pas.
On reste à se câliner, à se faire des bisous, jusqu'à ce que :
— Qu'en dis-tu de ces jeux ?
— Euh ? Je ne sais pas. Quel plaisir prenez-vous à vous faire mal ?
— Non, c'est plus compliqué, l'idée est d'atteindre la jouissance par la souffrance, l'idée n'est pas de se faire mal tout au contraire !
— Oui, peut-être ça peut être intéressant. C'est un monde que je n'imagine pas, déjà mettre la main dans une chatte ou un cul, alors .....
— Alors, voudrais-tu le découvrir ? voudrais-tu qu'on essaye avec Joyce ?
— Oui bien sûr, si tu m'accompagnes ! Penses-tu que ce soit possible ?
— Je vais l'appeler (elle compose le numéro et met le haut-parleur). Bonsoir Joyce !
— Bonsoir ma chérie, comment vas-tu ?
— Super, avec John nous sommes allés voir Mado, elle lui a fait une épilation, la totale, c'est un bébé maintenant et ensuite on s'est offert un massage.
— Ah ! oui on sait se faire plaisir.
— Je t'appelle ma chérie parce que j'ai parlé à John de nos pratiques SM.
— Mais tu es folle !
— Mais non ! t'inquiète pas. John serait tenté de faire une expérience avec nous deux, voudrais-tu qu'on se fasse plaisir tous les trois ?
— Si tu dis qu'il n'y a pas de problème, tu connais mes envies, alors pourquoi pas ?
— On l'éduquerait, quand pourrais-tu ?
— Polo n'est pas là demain soir ! Il part demain pour deux jours à Salon.
— OH oui ! Super demain soir, tu coucherais à la maison, on aurait toute la nuit pour nous.
— Eh ben oui, d'accord comme ça, je viendrai demain vers 20 heures avec mes affaires pour la nuit.
— C'est parfait, on t'attendra pour dîner, on aura tout préparé.
— En attendant, apprends-lui à te ficeler.
— Quoi ? Tu veux que je lui fasse découvrir le bondage avant ?
— Oui Salope qu'il t'habille comme j'aime.
— Tu veux qu'il me fasse des sous-vêtements en corde ?... D'accord. A demain ma grosse cochonne.
— Dis-moi Salope, tu sais à qui tu parles ?
— Oh ! Pardon Maîtresse... Je vous souhaite une bonne nuit Maîtresse !
— Le pardon ? Tu l'obtiendras avec la punition ! Allez, couchez-vous pas trop tard, vous aurez besoin de forces demain. Bonne nuit !
— Après avoir raccroché, voilà John, mon Chéri et comme tu as entendu, demain je t'apprendrai à me faire un bondage, à me ficeler comme un saucisson !
— Dis-moi ? Le langage ? Maîtresse ?
— Oui tu découvriras les règles. Tu verras ça sera super (elle me fait un bisou du bout des lèvres), mais tu as entendu aussi son conseil : Couchez-vous pas trop tard ! Allez vite une douche et au lit !
— Euh ? Je ne sais pas. Quel plaisir prenez-vous à vous faire mal ?
— Non, c'est plus compliqué, l'idée est d'atteindre la jouissance par la souffrance, l'idée n'est pas de se faire mal tout au contraire !
— Oui, peut-être ça peut être intéressant. C'est un monde que je n'imagine pas, déjà mettre la main dans une chatte ou un cul, alors .....
— Alors, voudrais-tu le découvrir ? voudrais-tu qu'on essaye avec Joyce ?
— Oui bien sûr, si tu m'accompagnes ! Penses-tu que ce soit possible ?
— Je vais l'appeler (elle compose le numéro et met le haut-parleur). Bonsoir Joyce !
— Bonsoir ma chérie, comment vas-tu ?
— Super, avec John nous sommes allés voir Mado, elle lui a fait une épilation, la totale, c'est un bébé maintenant et ensuite on s'est offert un massage.
— Ah ! oui on sait se faire plaisir.
— Je t'appelle ma chérie parce que j'ai parlé à John de nos pratiques SM.
— Mais tu es folle !
— Mais non ! t'inquiète pas. John serait tenté de faire une expérience avec nous deux, voudrais-tu qu'on se fasse plaisir tous les trois ?
— Si tu dis qu'il n'y a pas de problème, tu connais mes envies, alors pourquoi pas ?
— On l'éduquerait, quand pourrais-tu ?
— Polo n'est pas là demain soir ! Il part demain pour deux jours à Salon.
— OH oui ! Super demain soir, tu coucherais à la maison, on aurait toute la nuit pour nous.
— Eh ben oui, d'accord comme ça, je viendrai demain vers 20 heures avec mes affaires pour la nuit.
— C'est parfait, on t'attendra pour dîner, on aura tout préparé.
— En attendant, apprends-lui à te ficeler.
— Quoi ? Tu veux que je lui fasse découvrir le bondage avant ?
— Oui Salope qu'il t'habille comme j'aime.
— Tu veux qu'il me fasse des sous-vêtements en corde ?... D'accord. A demain ma grosse cochonne.
— Dis-moi Salope, tu sais à qui tu parles ?
— Oh ! Pardon Maîtresse... Je vous souhaite une bonne nuit Maîtresse !
— Le pardon ? Tu l'obtiendras avec la punition ! Allez, couchez-vous pas trop tard, vous aurez besoin de forces demain. Bonne nuit !
— Après avoir raccroché, voilà John, mon Chéri et comme tu as entendu, demain je t'apprendrai à me faire un bondage, à me ficeler comme un saucisson !
— Dis-moi ? Le langage ? Maîtresse ?
— Oui tu découvriras les règles. Tu verras ça sera super (elle me fait un bisou du bout des lèvres), mais tu as entendu aussi son conseil : Couchez-vous pas trop tard ! Allez vite une douche et au lit !
Elle me prend par la taille et m'entraîne à la douche, c'est la première fois que nous nous douchons ensemble. Les mains couvrent les corps de savon, les caressent, s'attardent aux zones sensibles, sont coquines, deviennent envahissantes, les bouches s'embrassent, lèchent, sucent, puis les corps propres s'essuient. Elle me dit :
— Je passe aux toilettes, j'aime que mon fondement soit aussi propre à l'intérieur qu'à l'extérieur.
Je la suis aux toilettes sans aucune gêne, nous nous lavons l'un l'autre, contents de notre totale liberté.
— Allez mon Chéri au dodo, et on dort.
Elle me prend par la main et nous nous couchons dans sa chambre, sur le flanc face à face on se caresse, se fait des bisous, et on essaie de s'endormir.
On essaie. Les mains quittent le corps de l'autre pour se porter sur son propre corps, là où la caresse est attendue. On essaie de s'endormir. Un dernier bisou, on ferme les yeux, on essaie de s'endormir. J'essaie de calmer mon excitation en me caressant. D'une main, je me triture un téton à en souffrir, de l'autre, je me tripote la queue en évitant de trop bouger. Ma respiration s'accélère, celle de Jade se fait plus bruyante, elle est aussi rapide que la mienne. Mon sexe bande comme un âne, ma main s'agite et du dos touche celle d'en face placée sur le pubis. J'ouvre les yeux pour voir dans la lumière de la lune Jade me sourire.
— Tu n'arrives pas à dormir ? Sa main s'active sur son pubis.
— Non !
— Non !
J'approche mes lèvres des siennes, notre baiser libère nos mains, nos cuisses s'ouvrent et libèrent nos sexes et tout s'emballe. Nos ventres se rapprochent, nos jambes se mélangent. Nos sexes en demandent plus, je fais un tête à queue et nous nous offrons à la bouche de l'autre. On suce, on lèche, on branle, les doigts pénètrent, excitent, je m'attarde, je profite, mais Jade est un brasier qui a besoin de plus, autoritairement elle me demande :
— Viens John !
Pas de temps à perdre, pas de préliminaires, elle reste sur le dos, cuisses écartées, elle relève le bassin, je me plante en elle. Son vagin est de feu, une cyprine bouillante me reçoit. Je la baise brutalement. Elle me transmet sa soif de sexe, je la veux de partout.
Je sors de sa chatte, à genoux assis sur les talons, je me rapproche de ses fesses, relève son bassin et le pose sur mes cuisses, elle m'accompagne et met les creux de ses genoux sur mes épaules, avec deux doigts, je mets un peu de salive sur son cul et la doigte. Son anus n'offre aucune résistance, mes doigts sont immédiatement remplacés par ma queue. Avec précaution en trois mouvements, je suis dans son fourreau. Je commence à la sodomiser lentement en me penchant vers elle, en la pliant en deux. Je veux aller plus loin.
Je ressors de son cul, me redresse sur mes genoux, prends ses jambes, les lève haut de manière à poser son dos sur ma poitrine, ses jambes basculent en arrière vers ses épaules sur le lit, tout le dos s'appuie contre ma poitrine. Sa chatte et son cul sont au niveau de ma bouche. Je les couvre de baisers, je les lèche, je les inonde de salive, ses deux trous sont largement offerts et ouverts. Je la maintiens ainsi pour me mettre debout sur le lit et plonger ma bite dans son con, je la tiens par les hanches et je la baise en faisant des flexions de mes genoux. Elle ne cesse de gémir, les deux bras allongés sur le lit, ses mains sur mes pieds.
A nouveau, je sors de son trou pour l'enjamber sur son entrejambe comme sur la croupe d'une jument. Elle m'aide en tenant de ses mains ses hanches vers le haut. Je prends ma queue raide comme une corne pour lui faire courber la tête et la pointer dans le cul que d'un coup je pénètre jusqu'aux couilles et là, commence une chevauchée sauvage. Tout mon corps saute comme sur la croupe d'une jument en furie. Mon membre se comporte comme un piston d'une machine à vapeur. Je la bourre à la verticale, je la pilonne, je m'élève et descends sans jamais la quitter totalement, je passe d'un trou à un autre, je la baise et l'encule. Notre relation devient animale.
Ses gémissements sont maintenant cris :
— Oui, vas-y encule-moi, défonce-moi, plus fort, cogne au fond, ouvre-moi en deux ! on ne m'a jamais prise ainsi ! encore ! encore !
Je continue comme un marteau dans une forge, sa chatte est largement ouverte, béante, elle est luisante, elle m'appelle. J'y plonge deux doigts qui s'y perdent, le troisième et quatrième y trouvent leur place et Jade de reprendre :
— Vas-y ! baise-moi bien.
Les doigts ressortent, accueillent le pouce dans la paume et en pointe de lance plongent avec précaution dans le gouffre entre ses lèvres, avec un peu de résistance au moment du passage de la jointure des doigts, une simple pression et la main est dans le vagin.
— Oh oui ! comme ça, explose-moi, casse-moi en deux, astique-moi bien avec ton poing pendant que tu me combles le cul !
Ma main bouge, je pose mes doigts sur la paroi interne pour sentir le pilonnage du cul, puis referme le poing et je la fiste au rythme de la sodomie. L'excitation, l'échauffement sont tels que je laisse venir l'explosion de ma jouissance, mon sperme est immédiatement digéré, le rythme de la chevauchée ralentit, la monture est fourbue, le pilon perd de sa puissance, je suis vidé d'énergie, je quitte la selle, la douceur revient naturellement, je dépose avec précaution Jade sur le dos, je m'allonge près d'elle.
Elle me regarde, me sourit, m'embrasse :
— John je n'ai jamais connu un tel moment. Merci ! restons comme ça, je veux garder toute la jouissance en moi.
Vidé ou comblée, on s'endort.
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