Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'éducation de Juliette — Chapitre 20 · Le mariage
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'éducation de Juliette
Chapitre 20 · Le mariage
Le grand jour est arrivé. Mes cousins se marient. Eh oui, ils ont souhaité se marier le même jour. Mon oncle a fait bien les choses. Location d'un château, avec possibilité de dormir sur place. Repas préparé par le plus grand traiteur de la région. Disc-jockey. Tout pour que ce jour soit réussi. Il ne pouvait faire moins pour sa fille adorée et sa belle-fille non moins adorée.
Le repas est terminé. Il est tard, il ne reste plus que les plus accro à la danse et plus si affinité. Les deux couples de mariés ont ouvert le bal, les invités suivent. Assise à côté de Carole, nous discutons en regardant l'assemblée.
Le repas est terminé. Il est tard, il ne reste plus que les plus accro à la danse et plus si affinité. Les deux couples de mariés ont ouvert le bal, les invités suivent. Assise à côté de Carole, nous discutons en regardant l'assemblée.
- Tu as tapé dans l'œil de mon père me dit Carole
- Tu crois ?
- Oui, tu ne vois pas comment il te mate. Tu sais il adore les minettes. Je vois bien quand des copines viennent à la maison, il n'arrête pas de les reluquer, pour leur dire bonjour, il les embrasse en les serrant d'un peu prés. Tu vas voir, j'ai demandé une série de slow. Dans 2 minutes il vient t'inviter.
- Et ta mère ? Elle ne dit rien ?
- Ils sont bizarres tous les deux. Ils s'aiment, du moins je le crois, mais ils font comme si l'autre n'était pas là. Pourtant je les entends baiser quand je suis à la maison mais je crois qu'ils aiment trop baiser, une bite ou une chatte ne leur suffi pas.
- Je vois à qui tu ressembles ma Caro.
- Tu crois ?
- Oui, tu ne vois pas comment il te mate. Tu sais il adore les minettes. Je vois bien quand des copines viennent à la maison, il n'arrête pas de les reluquer, pour leur dire bonjour, il les embrasse en les serrant d'un peu prés. Tu vas voir, j'ai demandé une série de slow. Dans 2 minutes il vient t'inviter.
- Et ta mère ? Elle ne dit rien ?
- Ils sont bizarres tous les deux. Ils s'aiment, du moins je le crois, mais ils font comme si l'autre n'était pas là. Pourtant je les entends baiser quand je suis à la maison mais je crois qu'ils aiment trop baiser, une bite ou une chatte ne leur suffi pas.
- Je vois à qui tu ressembles ma Caro.
Carole sourit
- Regarde ma mère avec ton mari et le mien
En effet, sur la piste de danse, la mère de Carole danse, mais avec 2 mecs. Mon époux et son gendre. Jean lui fait face, il la serre contre lui, ses mains lui palpent les fesses. Dans son dos, Alex s'est emparé de ses seins. Elise est aux anges, ce sandwich semble lui plaire.
Carole m'annonce qu'elle a demandé une série de slow.
Carole m'annonce qu'elle a demandé une série de slow.
- Mon père va venir t'inviter
Cela n'a pas manqué. Dès le premier slow, Lucien, le papa de Carole, se précipite vers moi. Amusée par les confidences de sa fille, j'accepte volontiers. J'ai bien remarqué le manège de Lucien, ses regards insistant sur mes cuisses dénudées par ma courte jupe, mes seins libres sous mon chemisier. Je n'ai pas mis de soutien-gorge, mais pour une fois, j'ai mis une culotte, ou plutôt un string et des bas. J'ai décidé de jouer la jeune femme prude et timide, fidèle à son époux.
Lucien m'entraine sur la piste. Slow oblige, les lumières ont été baissées. Je suis sûre que c'est Carole ou ma cousine qui ont demandé cela.
Lucien me plaque contre lui. Une main au creux des reins, l'autre dans mon dos il danse, ou du moins il bouge. Sa main descend sur mes fesses, je joue les prudes, et la retire. Mais Lucien insiste, au bout de quelques tentatives, je cède. Il me plaque contre son bas ventre. Je sens sa bite appuyer contre mon pubis. Il en a une grosse, je m'imagine déjà l'avoir en bouche. La série de slow s'achève je lève mon visage pour le remercier, il pose ses lèvres sur les miennes. Surprise, j'ai un mouvement de recul, mais il bloque ma tête, sa langue force mes lèvres, je cède, nos langues s'emmêlent, se caressent, je mouille. Nous regagnons la table. Lucien me tient par la taille, sa main effleure ma poitrine. Aux regards des rares invités encore présent, je suis la jeune salope qui va se faire baiser.
Lucien s'assoit à côté de moi, il se penche vers mon oreille :
Lucien m'entraine sur la piste. Slow oblige, les lumières ont été baissées. Je suis sûre que c'est Carole ou ma cousine qui ont demandé cela.
Lucien me plaque contre lui. Une main au creux des reins, l'autre dans mon dos il danse, ou du moins il bouge. Sa main descend sur mes fesses, je joue les prudes, et la retire. Mais Lucien insiste, au bout de quelques tentatives, je cède. Il me plaque contre son bas ventre. Je sens sa bite appuyer contre mon pubis. Il en a une grosse, je m'imagine déjà l'avoir en bouche. La série de slow s'achève je lève mon visage pour le remercier, il pose ses lèvres sur les miennes. Surprise, j'ai un mouvement de recul, mais il bloque ma tête, sa langue force mes lèvres, je cède, nos langues s'emmêlent, se caressent, je mouille. Nous regagnons la table. Lucien me tient par la taille, sa main effleure ma poitrine. Aux regards des rares invités encore présent, je suis la jeune salope qui va se faire baiser.
Lucien s'assoit à côté de moi, il se penche vers mon oreille :
- Retire ton slip.
- Non (je continue de jouer les prudes) j'ai déjà honte, tu m'embrasses, tu me caresses, que vont penser tous ces gens.
- On s'en fou des gens, obéis, retire ton slip.
- Je ne suis pas ce que tu crois, j'aime mon époux, je ne l'ai jamais trompé.
- Je sais que tu as envie de ma bite, je l'ai senti tout à l'heure, alors arrête de jouer les timides et retire ton slip, je vais te faire jouir comme jamais.
- Non (je continue de jouer les prudes) j'ai déjà honte, tu m'embrasses, tu me caresses, que vont penser tous ces gens.
- On s'en fou des gens, obéis, retire ton slip.
- Je ne suis pas ce que tu crois, j'aime mon époux, je ne l'ai jamais trompé.
- Je sais que tu as envie de ma bite, je l'ai senti tout à l'heure, alors arrête de jouer les timides et retire ton slip, je vais te faire jouir comme jamais.
C'est vrai que j'ai envie de sa bite, je crois que ma résistance a été assez longue pour ne pas passer pour une salope (ce que je suis). Je passe mes mains sous ma jupe et fait glisser mon slip le long de mes jambes. Lucien s'en empare et le porte à ses narines.
- Mais tu mouille salope, tu vois j'ai raison, tu as envie d'une bonne bite dans la chatte.
Il envoie sa main sous ma jupe, s'empare de ma moule, un doigt dans ma vulve, le pouce sur le clito, il me branle. Je ne peux empêcher un gémissement de franchir mes lèvres. Par chance, autour de nous il n'y a que les copains de tonton, et ils savent tous à quoi s'en tenir à mon sujet Ils attendent leur tour. Ils savent que la nuit va être longue, et pleine de plaisir.
- Viens me sucer.
Je passe sous la table, j'ouvre la braguette de Lucien, extirpe avec bien du mal sa bite. Il est déjà en grande forme. Mes lèvres entourent son gland, ma langue le caresse Enfin, j'ai cette belle bite que pour moi. Ma bouche coulisse le long de sa colonne, en même temps je le branle, lui caresse les couilles. La bite palpite dans ma bouche, elle a bon gout. Je m'applique pour lui donner le plus de plaisir possible. Une main tape sur mon épaule. C'est Carole, elle s'est glissée sous la table, elle me fait signe, ouvre la bouche. La salope, elle veut sucer son père. Je lui laisse la place et je retourne m'asseoir à coté de Lucien.
- Eh ben, c'est qui qui me pompe la bite ?
- Une copine qui avait très envie de te gouter. Tu peux aller à fond, elle adore avaler.
- Une copine qui avait très envie de te gouter. Tu peux aller à fond, elle adore avaler.
Lucien est aux anges. Il ne sait pas qu'il est en train de se faire pomper par sa fille, qu'il va lui inonder sa bouche de son sperme, qu'elle va tout avaler. Tout ce qu'il sait, c'est qu'une minette lui fait une pipe d'enfer. Soudain il se raidit, il lâche son foutre en longues giclées dans la bouche de sa fille qui avale avec délice, et puis ….
Carole sort de dessous la table, sous les yeux médusés de son père
Carole sort de dessous la table, sous les yeux médusés de son père
- Merci papa, j'ai adoré ton sperme.
Nos voisins de table qui ont tous baisé Carole ont applaudit.
Il est temps de mettre Lucien au parfum. Les quelques invité(e)s qui sont restés attendent la suite avec impatience. Lucien, pour l'instant, est l'intrus qui gêne le déroulement de la soirée. Que vat il décider.
Je lui explique la situation.
Il est temps de mettre Lucien au parfum. Les quelques invité(e)s qui sont restés attendent la suite avec impatience. Lucien, pour l'instant, est l'intrus qui gêne le déroulement de la soirée. Que vat il décider.
Je lui explique la situation.
- Ta fille est une vraie petite salope. Elle n'est plus vierge depuis longtemps
- Mais, je croyais qu'elle ne voulait pas coucher avec son fiancé avant le mariage.
- Laisse-moi finir. Elle n'a pas couché avec son fiancé, c'est son beau-père, mon oncle, qui l'a dépucelée, ensuite, tous les copains du tonton, tous ceux qui sont là, lui sont passé dessus. Elle n'est plus vierge de nulle part. Tu as pu apprécier sa bouche, elle adore la sodomie. Son cul est très accueillant. L'autre mariée n'est plus vierge non plus, elle aussi a été dépucelée par mon oncle, son père. Je te donne la suite de la soirée, à toi de voir si tu veux rester et participer, ou partir. Tous d'abord, il va y avoir la mise au enchère des jarretières des mariées, sauf que là, ce sera les culottes de ses dames qui seront offert. Puis il y aura un dépucelage.
- Mais tu m'as dit que les mariées n'étaient plus vierges.
- Ne m'interrompt pas tout le temps. C'est ma jeune sœur qui va se faire dépuceler. Elle vient juste d'avoir 18 ans, elle attend cela avec impatience. Ensuite, les filles, y compris moi, seront à la disposition des messieurs pour finir la soirée. Alors tu restes ?
- J'aimerais bien, mais il y a ma femme, que vat-elle dire ?
- Regarde
- Mais, je croyais qu'elle ne voulait pas coucher avec son fiancé avant le mariage.
- Laisse-moi finir. Elle n'a pas couché avec son fiancé, c'est son beau-père, mon oncle, qui l'a dépucelée, ensuite, tous les copains du tonton, tous ceux qui sont là, lui sont passé dessus. Elle n'est plus vierge de nulle part. Tu as pu apprécier sa bouche, elle adore la sodomie. Son cul est très accueillant. L'autre mariée n'est plus vierge non plus, elle aussi a été dépucelée par mon oncle, son père. Je te donne la suite de la soirée, à toi de voir si tu veux rester et participer, ou partir. Tous d'abord, il va y avoir la mise au enchère des jarretières des mariées, sauf que là, ce sera les culottes de ses dames qui seront offert. Puis il y aura un dépucelage.
- Mais tu m'as dit que les mariées n'étaient plus vierges.
- Ne m'interrompt pas tout le temps. C'est ma jeune sœur qui va se faire dépuceler. Elle vient juste d'avoir 18 ans, elle attend cela avec impatience. Ensuite, les filles, y compris moi, seront à la disposition des messieurs pour finir la soirée. Alors tu restes ?
- J'aimerais bien, mais il y a ma femme, que vat-elle dire ?
- Regarde
Lucien se retourne, surprise, sa femme est entrain de rouler une pelle à mon époux alors que son gendre lui caresse la poitrine. Prise entre ces deux mecs, elle semble avoir oublié ce qui l'entoure.
Devant la tournure que prennent les évènements, l'ambiance s'est relâchée. Carole est installée sur les genoux de mon oncle. Celui-ci s'est emparé de sa bouche, Carole s'abandonne, elle écarte les cuisses pour faciliter le passage de la main qui part à la recherche de son minou. Ma cousine sort de dessous la table, du sperme coule de sa bouche. Les autres filles se prêtent aux fantaisies des vieux pervers présents. Ma sœur, en attendant son dépucelage a englouti la bite de Steph et la suce avec entrain.
Lucien a cédé. Il reste.
Devant la tournure que prennent les évènements, l'ambiance s'est relâchée. Carole est installée sur les genoux de mon oncle. Celui-ci s'est emparé de sa bouche, Carole s'abandonne, elle écarte les cuisses pour faciliter le passage de la main qui part à la recherche de son minou. Ma cousine sort de dessous la table, du sperme coule de sa bouche. Les autres filles se prêtent aux fantaisies des vieux pervers présents. Ma sœur, en attendant son dépucelage a englouti la bite de Steph et la suce avec entrain.
Lucien a cédé. Il reste.
- Messieurs, la vente aux enchères des culottes de ces dames va commencer.
Alors commence un spectacle endiablé. Les hommes lancent des chiffres, à chaque somme énoncée, les jupes des mariées montent le long de leurs jambes, le but étant d'atteindre la culotte pout l'opter avec les dents. Mais lorsqu'une femme lance un chiffre, la jupe redescend, faisant durer le suspense.
La soirée s'éternise, les enchères s'épuisent, alors Lucien lance un montant pharamineux. C'est la culotte de sa fille qui est en jeu. Celle-ci fixe son père, et devant l'importance de la somme, elle soulève sa jupe au-dessus de sa culotte. Lucien s'approche, il s'agenouille devant sa fille, pose ses mains sur ses hanches, il s'empare de la culotte avec ses dents, il la fait descendre le long des cuisses de son enfant. Au passage, il peut admirer sa chatte vierge de tout poil. Plus rien ne compte, il veut cette chatte, il veut baiser sa fille. La culotte de ma cousine a suivi de près, remporté par un ami de mon oncle, le plus vicelard de tous. Le seul qui n'a pas encore baisé Sylvie, il n'était pas là. La fin des enchères lance la suite de la soirée. Ma sœur attend ce moment avec impatience. Je la déshabille, l'installe sur une table basse, cuisse écartée, elle attend celui qui lui prendra sa fleur. Mais il faut la préparer. Je m'approche de sa chatte, la lèche avec douceur. J'adore ce goût de jeune chatte vierge, la pucelle mouille d'abondance, ce n'est pas la première fois qu'elle se fait bouffer le minou, elle aime ça. Elle gémit, en demande plus, alors mon oncle s'approche, c'est lui qui aura l'honneur de la rendre femme. Il s'installe entre les cuisses de la jeune vierge. Il pose son gland à l'entrée du minou encore inviolé. Mon oncle fixe ma jeune sœur
La soirée s'éternise, les enchères s'épuisent, alors Lucien lance un montant pharamineux. C'est la culotte de sa fille qui est en jeu. Celle-ci fixe son père, et devant l'importance de la somme, elle soulève sa jupe au-dessus de sa culotte. Lucien s'approche, il s'agenouille devant sa fille, pose ses mains sur ses hanches, il s'empare de la culotte avec ses dents, il la fait descendre le long des cuisses de son enfant. Au passage, il peut admirer sa chatte vierge de tout poil. Plus rien ne compte, il veut cette chatte, il veut baiser sa fille. La culotte de ma cousine a suivi de près, remporté par un ami de mon oncle, le plus vicelard de tous. Le seul qui n'a pas encore baisé Sylvie, il n'était pas là. La fin des enchères lance la suite de la soirée. Ma sœur attend ce moment avec impatience. Je la déshabille, l'installe sur une table basse, cuisse écartée, elle attend celui qui lui prendra sa fleur. Mais il faut la préparer. Je m'approche de sa chatte, la lèche avec douceur. J'adore ce goût de jeune chatte vierge, la pucelle mouille d'abondance, ce n'est pas la première fois qu'elle se fait bouffer le minou, elle aime ça. Elle gémit, en demande plus, alors mon oncle s'approche, c'est lui qui aura l'honneur de la rendre femme. Il s'installe entre les cuisses de la jeune vierge. Il pose son gland à l'entrée du minou encore inviolé. Mon oncle fixe ma jeune sœur
- Baise moi tonton, prend-moi
Alors d'une seule poussée il s'enfonce jusqu'à la garde. Léger cri, puis sous les coups de boutoir du baiseur, ma sœur commence à roucouler de plaisir, jusqu'à hurler sa jouissance. Ce fut le signal. Carole se précipita vers son père
- Baise moi papa
Lucien ne se fit pas prier. Steph me saisit et me pénétra sans préparation, mon cousin et mon époux s'occupaient de la mère de Carole, prise entre ces deux mecs, une bite dans la chatte, une dans le cul, elle hurlait sa jouissance. Mon oncle en profita pour lui fourrer sa bite dans la bouche. Ce qu'elle accepta de bon cœur. Après avoir été bourré par tous les trous, nous nous sommes nettoyée mutuellement la chatte, buvant jusqu'à la dernière goutte le sperme qui coulait de tous nos orifices.
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