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✦ dominic47 Confinement bis XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Confinement bis — Chapitre 1 · Retraite dans la maison familiale

29 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Confinement bis

Chapitre 1 · Retraite dans la maison familiale

(le cadre, une ambiance, des personnages... Tout a son importance.) J'espère que vous prendrez autant de plaisir à lire cette histoire que moi à l'écrire.
1. Confinement bis
Hortense est devant l'entrée de la maison familiale. Arrivée vers dix-huit heures, elle descend de la voiture pour ouvrir le portail. Elle est saisie par la chaleur en cette fin d'été, mais surtout, c'est le calme qui la surprend. Il est vrai que peu de gens habitent ce petit hameau. Sur les onze maisons, il n'y a guère que deux retraités qui y vivent à demeure et les autres sont des résidents de vacances. Elle pensait tout de même qu'il y aurait quelques personnes, mais cela ne semble pas le cas.
Figée devant la grille de la cour au sol pavé, elle observe par réflexe la maison au fond avec toutes les ouvertures fermées, le mur en continuité où le lierre a continué de grimper, la porte en chêne au milieu donnant sur le jardin et enfin la grange sur sa droite dont le pignon sur la ruelle commence à se lézarder. Elle a l'impression que la maison est endormie, en tout cas, elle n'a pas bougé depuis le décès de leur mère il y a deux ans. Hortense et son frère Olivier n'y sont pas revenus.
Sortie de ses pensées, Hortense enlève le cadenas et rentre son auto dans la cour fermée. Elle pourrait garer sa voiture dans la grange en pierre qui sert de garage, mais elle n'a pas le courage et puis les allers-retours pour vider sa 307 seront moins longs. Son frère n'est pas là pour l'aider, il n'arrive que demain matin. Elle se contente de refermer la grille pour se sentir chez elle.
Il y a 1 semaine, son oncle lui apprend, sous le sceau de la confidentialité, qu'un nouveau plan de confinement plus strict est en cours de validation. Hortense prend l'information au sérieux. Capitaine dans les renseignements généraux, son parrain lui demande de se préparer, car le virus a muté, il fait déjà des ravages en étant cent fois plus mortel. Il précise ensuite que le confinement sera d'au moins quatre mois et il y a urgence de se préparer, car une annonce sera faite dans quinze jours au maximum.
Hortense n'avait pas tergiversé longtemps. Elle avait appelé son frère pour lui exposer les faits et lui demander de la rejoindre dans la maison des parents où ils pourraient être confinés en sécurité tout en ayant de l'espace pour mieux appréhender cette épreuve. A deux, c'est plus facile de supporter ce genre de situation, de plus, elle se sentirait rassurée avec Olivier à côté d'elle. Séparée de son copain depuis trois semaines, elle ne se voyait pas rester dans leur petit trois-pièces avec lui pendant cette période.
Etudiant en médecine sur Toulouse, Oliv, comme l'appelle sa grande sœur, occupe un studio en centre-ville. Son appartement est très pratique de par la proximité de l'université et des transports en commun à proximité, cependant il l'est beaucoup moins pour passer plusieurs semaines enfermées. Il a testé pour le premier confinement, surpris, il n'avait pu prendre d'autres dispositions, aussi lorsque sa sœur l'informe des nouveaux événements à venir, il est dépité, mais heureux d'avoir une solution de repli. Passer quatre mois cloitrés dans la maison familiale à plusieurs d'une part et sortir de l'habitation sans être inquiété lui paraît presque inespéré. De plus, Hortense n'est pas contre l’idée qu'il invite des amis, trois au maximum. Il pense que le séjour sera plus agréable, convivial.
Le premier nom auquel il a pensé est sa copine Charlotte, mais elle a décliné son invitation sous la pression de ses parents, protecteurs et inquiets de nature, ils voulaient qu'elle soit avec eux. La deuxième personne qu'il a appelée est évidemment son amie de toujours, Emma, sa complice depuis le CE2, celle avec qui il partageait tout. Elle a répondu avec enthousiasme à son appel, trop heureuse de ne pas être enfermée pendant cette période, retrouver Oliveur comme elle le surnommait pour partager de bons moments et aussi retrouver Hortense qu'elle appréciait. Elle lui a dit par contre qu'elle ne serait pas seule, elle partage dorénavant sa vie avec Julie, celle-ci serait avec elle. " Il n'y a aucun souci, lui répond Olivier".
Il a ensuite contacté son "pot" Dimitri pour savoir s'il était partant pour l'aventure, or de son côté, il a une copine et il passera vraisemblablement la période avec elle. Il est déçu, mais comprend parfaitement la décision de son ami.
Ils seront donc quatre à vivre en commun pendant quelques mois. Hortense est très contente de partager la maison familiale pendant ces quelques semaines même si elle sait qu'il y aura forcément des hauts et des bas ; la vie en communauté demande des concessions. Néanmoins, elle reste persuadée que chacun fera des efforts et surtout elle apprécie de se retrouver avec des jeunes dont les préoccupations ne sont pas fondées sur le matériel, mais plutôt sur le plaisir, l'insouciance est encore de mise, il n'y aura pas de monotonie. Ce qu'elle ne sait pas et Olivier non plus à cet instant, c'est que l'ennui ne les guette pas à coup sûr !!! Une cinquième personne doit s'inviter à les rejoindre, une invitée mystère en quelque sorte, un quidam avec son lot de surprises !!!
2. Une semaine à deux... 10 jours
Tout doit être prêt pour accueillir les amis d'Oliv, car ceux-ci doivent arriver deux jours avant le confinement strict. Ils ne peuvent se permettre de les attendre pour préparer les réserves alimentaires, non seulement les magasins seront certainement dévalisés et de surcroît on ne leur permettra certainement pas d'acheter des produits de première nécessité en si grande quantité. En effet, Hortense décide de se prémunir contre l'embargo, prévoyante comme l'était sa mère, elle a préparé un plan quasi militaire pour répartir les achats sur dix jours et ceux-ci dans plusieurs centres commerciaux. Il n'y a qu'une épicerie à cinq kilomètres, il faut donc parcourir au moins trente kilomètres et une heure de trajet pour trouver une grande surface, aussi elle fait avec Olivier un planning, chaque jour, ils achètent une partie des provisions.
Les quantités sont somme toute importantes, car le frère et la sœur ont compté cinq personnes par sécurité vivant 4 mois en autarcie avec tout ce que cela implique.
Olivier a prévenu Emma de ne pas s'encombrer de victuailles. Son amie lui a alors répondu que cela l'arrange, elle et Julie feront alors un virement à Hortense, il n'est pas question qu'elles soient hébergées gratuitement, la moindre des choses est de partager les frais.
Le frère et la sœur veulent aussi préparer la venue de leurs invités, la maison a besoin d'un bon coup de propre et aussi de rangement. Les derniers temps, leur mère n'avait plus la force d'entretenir le logis ; il y a du tri à faire dans les armoires et se séparer de souvenirs inutiles, de plus, ils réaménagent les chambres pour eux et les arrivants.
Hortense prend d'autorité la suite parentale pour laisser son ancienne chambre à Emma. Retrouvant sa chambre, Olivier n'a lui que très peu de travail aussi, sa sœur lui demande de transférer toutes les affaires de la chambre qui sera celle d'Emma pendant quatre mois, dans celle qu'elle occupe maintenant. Elle fera le tri plus tard, car elle a beaucoup à s'occuper au rez-de-chaussée. Comme c'était son amie, elle lui laisse tout loisir aussi de la décorer comme il l'entend. Hortense aime beaucoup Emma, elle tient à ce qu'elle se sente bien, qu'elle soit comme chez elle.
Cela fait presque une semaine qu'Olivier repousse cette corvée, le rangement n'est pas sa tasse de thé, preuve en est le joyeux capharnaüm dans lequel sa chambre se trouve depuis qu'il est revenu vivre ici, il se force donc cette après-midi, dans un premier temps, il va transférer les affaires d'Hortense dans sa nouvelle chambre.
Depuis une heure, il dépose tous les bibelots dans un coin de la suite parentale et il commence à vider la grande armoire de toutes les "fringues". Il les dépose en tas sur le lit et cela le fait sourire d'avance, quand sa sœur va voir le fatras, elle ne manquera pas de l'incendier, il a hâte de la voir débouler dans sa chambre en colère. Le sourire aux lèvres, il finit par le tiroir tout en bas de l'armoire et aperçoit des cahiers et aussi des albums photo. Lorsqu'il les enlève, il y a aussi une enveloppe au papier usé en dessous. " encore des photos... oh, voyons voir ce que cela nous réserve, pense-t-il en apercevant une fille en maillot de bain". Stupéfait, les clichés entre les mains, il s'assoit sur le lit.
Olivier découvre tout un lot de photos d'Hortense seule ou avec ses copines. Il essaye de s'imaginer une situation quand il les voit toutes les trois faisant les folles dans la chambre de sa frangine avant de prendre une douche, se prendre en photo l'une l'autre seins nus au départ et complètement déshabillées par la suite "quel corps elle a ma sœur, punaise ses seins sont terribles... " il voit sa frangine comme jamais il ne l'a regardée, surtout que sur les derniers clichés, elle figure dans des poses coquines, elle s'affiche provocante, aguicheuse, heureuse de s'exhiber... "elle devait être une sacrée cochonne à 20 ans... pffffff"
Hortense a vieilli certes, mais à trente-deux ans, elle n'a rien à envier aux jeunettes. Avec son mètre soixante-seize, cette brune aux cheveux longs, extrêmement longs, ils lui tombent en bas du dos, un regard perçant avec des yeux verts, est une femme fatale lorsqu'elle est maquillée. Là elle est en vacances, elle ne fait pas attention, elle arbore une tenue cool, cependant on remarque facilement une silhouette de rêve bien proportionnée avec une taille étroite, des hanches légèrement marquées, une poitrine consistante sans être grosse, des fesses bien pommées et des jambes fines se terminant par de petits mollets ainsi que des chevilles aux attaches délicates bref une très belle femme.
Malgré lui, toutes ces images le font bander. Il s'étonne d'avoir une telle réaction, cependant son instinct primaire est à rude épreuve notamment lorsqu'il aperçoit les dernières photos. On devine les trois coquines de dos avant de prendre un bain, penchées sur la baignoire faisant semblant de prendre la température de l'eau tout en ayant les jambes tendues et écartées avec le visage espiègle tourné vers l'objectif. Dur comme du bois son sexe lui fait mal, ses yeux sont figés sur la vulve glabre et entrouverte de sa frangine. Jamais il n'aurait pu imaginer que sa grande sœur soit une dévergondée, une fieffée cochonne. "qu'est-ce qu'elle m'excite cette garce".
Le soir dans son lit, il repense à cette année 2010 et il lui revient en mémoire une nuit de vacances, c'était en août, il avait 9 ans.
Les parents s'étaient absentés le week-end et avaient demandé à Hortense de garder son petit frère pendant ces deux jours. Le soir, Christian son copain dormait dans la chambre avec sa frangine et Olivier se rappelle nettement avoir eu peur pour sa sœur. Il entendait son copain lui dire qu'elle méritait une fessée. Plus tard, il perçut les claques tomber, Hortense criait et pleurait, elle le suppliait d'arrêter puis quelque temps plus tard alors que la maison fut calme, il entendit un long cri suivi d'une plainte gutturale. Il mit longtemps à s'endormir, inquiet de l'état de sa sœur.
Avec le recul, il comprend tout, elle aime donc le sexe hard. Il bande comme un fou en imaginant la scène.
Avec Charlotte, il connaît pourtant une jeune femme pleine de ressources !!!
10 jours plus tôt
Depuis une semaine, Charlotte essaye de convaincre ses parents de la laisser partir avec Olivier, mais ceux-ci sont intransigeants. " Tu le reverras après ton copain, lui dit son père, s'il y a confinement, ta place est auprès de nous, tu ne veux pas faire mourir ta mère d'inquiétude ?" Ce à quoi la fille modèle n'avait pu répondre, elle viendrait chez les parents le temps de la quarantaine.
La veille du départ d'Olivier, ils sortent en boîte et prennent un dernier verre chez leurs amis. Ils ne vont pas se voir avant un long moment.
Il est six heures du matin quand tous les deux rentrent à l'appartement. Il n'y a que cinq minutes de la sortie du taxi à leur nid, cependant Olivier a toutes les peines à contenir Charlotte, il ne l'a jamais vue aussi libérée. "elle est complètement stone, se dit-il, mais j'aime la voir sous cet angle... Quoique dans la rue !!!"
— Tu aimerais que je te prenne dans ma bou... chhhe lui dit-elle à voix haute.
— Tais-toi Charlotte, murmure Olivier en mettant sa main sur les lèvres.
— Dis-moi mon chéri, continue-t-elle en se dégageant, tu voudrais jouir dans ma bouche ?
Olivier est stupéfait par la salacité des propos, cependant l'entendre de sa chérie si réservée d'habitude l'excite au plus haut point.
Dans l'immeuble et notamment dans la cage d'escalier, Charlotte continue à l'aguicher, le provoquer, mais en plus, elle joint le geste à la parole. Elle empoigne la queue de son copain qu'elle essaye de sortir du jean, lui susurre dans l'oreille qu'elle a envie de manger sa grosse queue et qu'elle va lui essorer ses couilles.
Arrivé devant la porte de l'appart, Olivier a du mal à rentrer la clef dans la serrure tellement ses sens sont mis à rude épreuve. Quand la porte s'ouvre enfin, Charlotte rentre comme une folle, se précipite vers le canapé et tout en l'appelant, se désape à la vitesse de l'éclair.
Lorsque son copain arrive devant elle, c'est pour la retrouver toujours aussi frappadingue, allongée sur le fauteuil, totalement nue, les jambes largement écartées. "que lui arrive-t-il s'éberlue Olivier en la découvrant... C'est sûr, le pétard que lui a refilé Charles doit décoiffer".
Face à un tel spectacle, il se déshabille prestement et s'approche de sa dulcinée. Elle l'a chauffée à blanc, il va la faire mariner !!!
Il commence par passer le revers de sa main sur son ventre nu, puis il remonte doucement vers ses seins dont les pointes sont semblables à de gros cailloux. Il la sent brûlante de désir. Alors, sa main redescend doucement vers son buisson brûlant, traîne sur ses jambes pour mieux la faire languir. Dans la position où elle est, rien ne peut l'empêcher d'accéder à son sexe, c'est d'ailleurs tout ce qu'elle demande. Les genoux écartés au maximum, les pieds posés sur les accoudoirs, sa position est impudique à l'extrême, les lèvres de son sexe, distendues par le plaisir, bâillent dans une posture tellement indécente qu'Olivier n'en croit pas ses yeux. Alors, il s'agenouille entre ses cuisses, approche sa bouche des tétons orgueilleux, il caresse doucement son sexe humide avec son gland. Elle frémit de bonheur et d'impatience.
Il essaie de retarder le plus possible le moment où il va prendre possession d'elle, mais s'il veut la faire languir, il lui est difficile de résister à cette adorable garce.
— Allez baise-moi salop !!!
— Oh oui je vais te la mettre ma belle salope, renchérit Olivier.
Il est dur comme du bois, ses couilles lui font mal, il ne peut plus résister à l'appel de cette satanée femelle. Il est temps de placer son sexe à l'orée de la grotte, elle en profite aussitôt pour se laisser glisser doucement, s'enfilant elle-même, avec une infinie lenteur sur sa verge tendue, chaque millimètre de cette lente progression dans ce fourreau humide est un délice. D'habitude, Olivier doit la préparer longuement, car il ne peut rentrer son bâton de suite. Ce n'est pas parce que Charlotte est particulièrement étroite, mais Olivier est plutôt fortement pourvu. Si son sexe reste dans la normalité quant à la taille, l'épaisseur de celui-ci est presque démoniaque. Tous ses copains le surnomment le baudet.
Lorsqu'enfin, il est tout au fond d'elle, elle s'immobilise en reprenant sa respiration, puis c'est Olivier qui prend en quelque sorte les commandes avec un langoureux va-et-vient. Il lui faut être délicat au début pour que sa chérie s'habitue progressivement à l'envahissement de son vagin.
Comme il lui embrasse les seins, elle projette son bassin en avant tandis qu'il essaie de contenir tant bien que mal la fougue de sa chérie face au désir de s'empaler au maximum. Olivier sent son plaisir monter, comme le prouvent les mouvements de son bassin qui deviennent de plus en plus désordonnés, de plus en plus aléatoires.
Elle cherche visiblement à le garder au plus profond d'elle-même, elle ondule, frotte son pubis contre le sien et lui écrase la tête contre ses seins, c'est elle et elle seule qui gère leur plaisir à tous les deux, elle s'arrête d'ailleurs un instant comme pour s'assurer qu'il va tenir, puis reprend son petit manège sur la queue de son chéri.
Cela ne dure qu'un court moment, juste le temps de repartir à l'assaut en une cavalcade frénétique. Haletante, elle gémit en continu, râle, crie, toujours au seuil de l'orgasme, mais s'y refusant obstinément. Cependant, au bout de quelques minutes d'une chevauchée démentielle où Olivier s'efforce de rester stoïque, la fatigue vient à bout de la résistance de charlotte, elle cède au plaisir dans de longs cris, et jouit voluptueusement pendant des instants qui semblent une éternité. Son orgasme manque bien de déclencher celui d'Olivier, or il ne sait trop comment il parvient à se retenir et sans bouger, il la laisse finir de savourer chaque bribe de jouissance sur son pieu tendu. Le priape toujours fiché au fond d'elle, tandis que Charlotte reprend doucement ses esprits, il la caresse tendrement.
— Tu vas me rendre dingue vilaine fille.
— Mais toi, tu n'as pas joui, demande-t-elle soudain, inquiète.
— Nanan, tu ne vas pas t'en tirer comme ça... tu m'as promis ta bouche mon adorable salope !!!
— Tu vas voir... tu vas me regretter chez ta sœur... Je vais t'essorer !!!
Elle se déboîte alors de son chéri, l'embrasse fougueusement puis descend doucement, parcourant son torse de sa langue. Elle arrive rapidement jusqu'à son ventre, se met à genoux sur le tapis et approche sa tête de l'entrejambe. Là, elle caresse son sexe qui pointe toujours vers le ciel avant de le prendre en main. Elle n'en fait pas le tour, néanmoins elle connaît bien ses faiblesses.
De toute évidence, c'est à son tour de le faire languir, comme en témoigne cette façon qu'elle a de couvrir son gland de mille petits baisers, tout en l'effleurant à peine du bout de sa langue pointue. L'exercice dure un long moment, Olivier est sur des charbons ardents.
Elle l'engloutit enfin jusqu'à la garde, Olivier est à deux doigts de hurler tant cette sensation est délicieuse, si elle continue de s'activer comme elle le fait, il ne va pas tarder à se répandre dans sa bouche. Il l'attrape alors doucement par les cheveux et lui imprime le rythme qui va le faire partir. Il jouit enfin en grognant et se vide dans la bouche accueillante.
Charlotte s'endort en premier, les mains serrées entre celle de son chéri. Il la regarde s'apaiser peu à peu, le cœur battant, puis après avoir déposé un long, un très long et très amoureux baiser sur son front, il s'abandonne au sommeil.
Avec l'absence de sa copine, un confinement uniquement avec sa sœur, Olivier n'arrive plus à avoir les idées claires. Le corps d'Hortense hante ses rêves, il fait une fixation sur ses formes et toutes sortes d'images plus perverses les unes que les autres lui passent par la tête dès qu'elle est près de lui.
3. Ballade... petit bois... rivière.
Cela fait déjà une semaine qu'ils sont arrivés et aujourd'hui, Hortense propose à son frère de faire un break. Elle a envie, comme la journée promet d'être radieuse, d'aller se balader en forêt, oublier pour un temps ce confinement qui se prépare et pique-niquer le midi près de la rivière, tremper un pied dans l'eau pour ensuite revenir tranquillement en milieu d'après-midi. Souvent dans sa jeunesse, elle avait emmené son petit frère à cet endroit, aussi il est enthousiaste à l'idée de revoir ce petit coin de paradis.
— Super, tu vas pouvoir bronzer ma chère sœur, lui dit Olivier... il y a combien de temps ta peau n'a pas vu le soleil !! Tu es blanche comme un cachet d'aspirine, continue-t-il en s'esclaffant.
Hortense hausse les épaules puis se met à rire en lui répondant :
— Tu as raison Gamin, mais toi, n'oublie pas ton maillot de bain et surtout tes bouées... Dans mon souvenir, j'étais là pour que tu ne prennes pas la tasse.
Hortense n'envisage pas de se baigner, mais connaissant son frère avec son esprit taquin, il suffit qu'elle n'emporte pas son maillot pour qu'elle se retrouve à l'eau tout habillée. Elle ne veut pas lui donner ce plaisir et ne projette pas non plus de prendre un bain toute nue.
Pendant 1 heure, ils traversent le bois. Le trajet passe vite, car Olivier ne tient pas en place, il ne peut s'empêcher de chahuter sa sœur, tantôt il lui court après avec une badine lui promettant quelques coups sur les fesses, tantôt il la bombarde de champignons ramassés au gré du parcours, tantôt il prend de l'avance sur le chemin et se cache pour lui faire peur dès qu'elle passe devant lui. D'ailleurs, il réussit son coup, surprise, elle se prend le pied dans une racine et elle s'étale de tout son long dans un massif de fougères. Elle fait mine d'être en colère, mais cela ne prend pas, car Olivier se moque d'elle et rit à gorge déployée. Elle éclate alors de rire et lui promet en ne pouvant retenir son sérieux de lui faire payer.
Arrivés à la rivière, ils s'installent sur les berges. Essoufflés tous les deux, ils s'assoient, se désaltèrent en regardant le panorama idyllique puis après un petit quart d'heure, Hortense déplie une petite nappe et installe le pique-nique. Le repas rapidement avalé, Olivier s'étend à l'ombre, il se voit bien faire une sieste. Pendant ce temps, Hortense s'éclipse pour se changer. Elle voudrait profiter du soleil. Elle enlève sa robe et enfile le bikini, le seul qu'elle a trouvé dans son armoire de jeune fille, un ensemble qu'elle n'a pas essayé dans la précipitation des préparatifs. En le mettant cependant, elle se rappelle maintenant combien ce coordonné est sexy, terriblement sexy !!! Le string, ultra-mini, ne lui cache que la fente, "ouf j'ai fait mon maillot pense-t-elle soudain rassurée", quant au bandeau qui doit tenir sa poitrine, il est au moins deux tailles en dessous de ceux qu'elle a achetés récemment, sa poitrine est dangereusement comprimée.
Un instant, elle envisage de renoncer à bronzer et puis elle décide de le garder, il n'y aura personne pour la voir, la juger. Il y a dix ans, elle aimait tellement l'avoir sur son corps, aujourd'hui, elle veut retrouver cette sensation grisante. Elle a l'impression d'être nue, libre, elle flotte sur un nuage. Le plaisir se lit sur son visage. Ceci dit, son corps secrète une telle abondance d'endorphine qu'un œil extérieur se demanderait si la dame n'a pas fumé un "pétard".
C'est donc le corps léger qu'elle revient au bord de l'eau.
Elle s'assoit avec volupté sur sa serviette puis entreprend de se protéger la peau. Le torse et le visage enduit de crème, elle appelle ensuite son frère pour lui tartiner le dos.
— Ohhhhhhhhhhh s'exclame Olivier en se rapprochant de sa sœur.
— Tu n'as jamais vu de femmes en maillot de bain !!!
— Oh siii... Mais toi... Si tu ne fais pas attention, tes lolos vont sortir tous seuls de leur cage.
— Laisse ma poitrine tranquille... Je n'ai que celui-là, c'est le seul que j'ai retrouvé dans mon armoire... Pourquoi je te dis ça d'ailleurs... Depuis quand tu regardes mes seins, espèce de salopiaud !!!
— A qui la faute ! Si tu n'avais pas mis ce minuscule maillot qui ne te rend pas service, il a même l'air de te serrer fortement. Moi ce que j'en dis... Tu serais beaucoup plus à l'aise la poitrine à l'air !!! Et certainement plus belle qu'avec ce vieux truc.
— Je te vois venir avec tes gros sabots "petit branleur", tu ne crois pas que je vais mettre mes seins à l'air rien que pour tes yeux !!!
— De toute façon, je vais devoir te le dégrafer pour ne pas le salir.
— Là tu marques un point, répond-elle en se mettant sur le ventre.
— Elle dégrafe alors son bandeau, le tire pour le mettre devant elle, pose sa tête sur ses bras et continue à chahuter son frère :
— T'es vraiment un mec toi... Une poitrine en vue et tu ressembles au loup de Tex Avery !!!... Allez maintenant que le champ est libre, étale cette crème ! Je ne veux pas brûler...
Tu crois que tu y arriveras, renchérit-elle en riant ?
Et tant que tu y es, fais-moi un massage.
— Tu exagères là, lui répond Olivier.
— C'est pour te faire pardonner de tout ce que tu m'as fait subir dans le bois.
Olivier ne se le fait pas dire deux fois, depuis trois jours, il n'arrête pas de fantasmer sur sa sœur, ses seins, son cul, sa chatte...
— Laisse mes seins espèce de pervers, je ne suis pas Charlotte.
— Tu as des nœuds sur les côtés !
— Oui c'est ça, prends-moi pour une cruche !
Hortense se réveille soudain.
Elle ne sait pas combien de temps elle s'est assoupie pendant le massage de son frère... Était-ce bien un massage d'ailleurs !!!
Au début oui, elle avait senti ses trapèzes et ses muscles dorsaux rouler sous les doigts fermes de son frère, elle avait failli gémir lorsqu'il s'est penché longuement sur ses lombaires en descendant sur le sacrum, cela lui envoyait de l'électricité sur toute la colonne vertébrale, enfin elle se rappelait aussi qu'il avait trituré avec sadisme ses adducteurs en l'obligeant insidieusement à écarter les cuisses. Elle se refusait toutefois à donner de l'importance à toutes les agaceries d'Oliv, elle ne voyait là qu'un petit frère taquin.
Par contre, tout devenait flou par la suite. Son dernier souvenir avant de sombrer fut un relâchement complet de son corps, un engourdissement général, un bien-être total, il lui semblait que les mains d'Olivier devenaient caressantes après l'avoir longuement trituré. Elle luttait contre la lourdeur de ses paupières, mais la danse des doigts sur sa peau avait eu raison d'elle, les bras de Morphée l'appelaient... plus de son, plus d'images !
Hortense émerge en se demandant où elle est. Elle vient de rêver et les bribes qui lui reviennent sont floues. C'était à la fois jouissif et horrible.
Elle prenait énormément de plaisir à s'exhiber, elle se démenait comme une folle pour exciter des personnes autour d'elle, puis au bord de l'extase avec cette multitude de mains qui la palpaient, elle prit en bouche le vit devant elle et en levant la tête, le visage d'Oliv apparut.
Perturbée, elle émerge doucement et voit son frère allongé un peu plus loin sous les arbres. Troublée plus qu'elle ne le voudrait, elle balaye ce rêve, elle a mal vu le visage, aussi elle décide de ne rien montrer et appelle Olivier. Elle voudrait se retourner, mais il n'est plus question de remettre son bandeau, il la serre beaucoup trop.
— Donne-moi ton tee-shirt.
— Comment !!! lui répond Olivier.
— Tu as raison, mon bandeau est vraiment trop petit et il me fait mal.
— Ah tu vois... Mais pourquoi veux-tu mon maillot ? insiste-t-il.
— Eh bien parce que tu es galant... tu as raison sur un point, mon bandeau est trop serré, mais je ne vais pas me mettre seins nus devant toi espèce de pervers, non, mais !!! continue-t-elle contente de sa remarque.
Hortense est encore profondément excitée aussi inconsciemment elle marivaude avec son frère, elle le taquine, le provoque.
— Allez retourne-toi sale voyeur, lui lance-t-elle joueuse.
— OK OK s'incline Olivier avec un large sourire.
— Elle enfile alors le tee-shirt, le raccourcit pour laisser son ventre nu, l'étire et fait un nœud autour de ses cotes. Elle a maintenant sur elle une brassière qui lui cache sa poitrine. Elle se trouve belle.
C'est bon, tu peux te retourner.
— Mais qu'est-ce que t'as fait avec mon maillot ?... Il ne va plus avoir de forme quand je voudrais le remettre !
— Taratata... Tu avais raison, je suis bien maintenant, lui répond-elle avec un sourire de madone. Je vais pouvoir bronzer sereinement. Ton tee-shirt me va à ravir, n'est-ce pas ?! renchérit-elle en se levant pour le narguer.
En plus, il est très agréable à porter, insiste-t-elle en bombant le torse. Tu ne trouves pas qu'il me va mieux qu'à toi !
— Ah bon tu veux la jouer comme ça, riposte-t-il en s'approchant dangereusement d'Hortense.
Avec rapidité, Olivier lui attrape la main et fermement il l'entraîne avec lui vers la rivière. Hortense essaye bien de résister, mais c'est peine perdue. Elle se retrouve, en deux temps trois mouvements, immergée jusqu'à la taille et ne peut réprimer un cri.
— Ooooooooooooh... Elle est gelée !!! Tu vas me faire mourir "salop"... je vais me venger crois-moi.
Dans sa bouche, les mots grossiers qu'elle distille ne sont pas des insultes, bien au contraire. Même transie de froid, elle arrive encore à titiller, défier son frangin. C'est plus fort qu'elle. Un œil extérieur dirait que depuis qu'elle a revêtu sa tenue de plage, la femme de trente-deux ans posée et responsable se comporte comme une ado, une jeune fille dominée par ses hormones, une femme dont la libido lui tenaille le ventre, une femelle en manque.
Olivier n'est lui pas en mesure d'analyser objectivement ses signes, car il s'agit de sa sœur, par contre, il sent bien que leur complicité s'est accrue. Il continue donc à chahuter sa sœur, il l'éclabousse, s'agrippe à ses épaules pour la renverser, plonge pour lui attraper les jambes et lui faire perdre l'équilibre, il ne lui laisse aucun répit.
Hortense de son côté tente par tous les moyens de repousser ses attaques, elle essaye de le maintenir à distance tout en le sollicitant, le provoquant, elle ne ressent plus la fraîcheur de l'eau et a abandonné l'idée de sortir de la rivière, la joie inonde son visage, elle est heureuse de batifoler avec son frère.
Au bout d'une demi-heure, fatigués tous les deux, ils remontent enfin sur la berge. Olivier arrive en premier, il s'assoit sur la serviette de sa frangine et s'exclame en la regardant sortir :
— Mon maillot est totalement foutu ! Tu as vu il est avachi ! dit-il en savourant le spectacle d'une nymphe sortant de l'eau.
Le tee-shirt est devenu transparent, collé à la poitrine orgueilleuse, il révèle les sublimes seins de sa sœur, les larges aréoles brunes et les tétons saillants voulant transpercer le lycra. Olivier n'en croit pas ses yeux, d'autant plus qu'en sortant de l'eau, il voit bien la vulve charnue mise en relief par le string trempé. Dans l'eau froide de la rivière, l'animal dans son boxer était complètement anesthésié, or maintenant sur la berge, il se réveille dangereusement. La vision qui sort de l'eau n'est pas sa frangine, la femme qui se dirige vers lui c'est Aphrodite, la nymphe qui est devant Olivier est luxure personnifiée, il la désire, il la veut, il n'aura de repos que lorsqu'il la fera crier sous son joug.
— Tu as fini de me regarder comme si j'étais un ovni, lui lance Hortense arrivée devant lui. Et va t'asseoir sur ta serviette que je puisse me sécher, continue-t-elle faussement en colère.
— Je me bouge, répond alors Olivier, encore groggy.
Hortense se saisit de sa serviette pour s'essuyer. Elle constate alors seulement en rougissant que ses tétons sont durs comme du bois, ils lui font mal. Elle s'aperçoit aussi en regardant sa poitrine que le tee-shirt mouillé l'épouse parfaitement " oh merde, pense-t-elle, heureusement qu'il n'y a personne, je n'ai plus l'âge de faire la bimbo." Elle se trouve tout de même excitante, elle ne s'était jamais vue comme cela, mais c'est vrai qu'elle paraît encore plus nue, ses seins sont magnifiquement dessinés, admirablement exposés, elle est même flattée de voir le regard concupiscent de son frangin ; elle peut encore plaire.
Et puis soudain une bouffée de chaleur l'envahit... Des fourmillements apparaissent dans son bas-ventre, "mon Dieu je coule" !
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Marcopolo66
29 avril 2021 à 00:04
Hummm comme j'aime cette ambiance, son installation. ...
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Sungam
6 novembre 2020 à 13:36
J'adore ce type d'histoire!
Une présentation des personnages, une exposition de la situation globale, on s'imprègne de l'univers avant de rentrer dans l'histoire, et on n'attaque pas direct bim bam boum!
Vivement la suite!
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mi2lo
6 novembre 2020 à 06:33
Super
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Frederyc
5 novembre 2020 à 23:08
J’espère que la suite arrive bientôt ! Belle entame pour une situation qui sera intéressante avec tous ces protagonistes.
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