Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Jean-Charles — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Jean-Charles
Chapitre 2
Toute la journée, j'ai eu l'esprit occupé par cette situation. J'ai décidé que le soir il fallait agir, aussi après le repas,
« Quand Joséphine aura fini de débarrasser, vous viendrez toutes les trois dans le fumoir. »
Elles se sont regardées étonnées, en effet le fumoir est réservé aux hommes, seule Joséphine y va une fois par semaine pour faire le ménage.
De surcroit, je ne fume pas. J'y allais de temps en temps avec le père de Claudine qui, lui, fumait le cigare. Généralement nous parlions du travail.
Je l'ai utilisé avec des invités, exclusivement hommes, après un repas d'affaires.
Je suis entré dans le fumoir, il s'agit d'un salon cossu. Je me suis assis dans un fauteuil que j'ai tourné vers le centre de la pièce dégagé de tout meuble avec un tapis moelleux. J'ai attendu mes trois femelles. Quand elles sont entrées, je les ai arrêtées face à moi.
« Mes chéries, j'ai eu un cadeau de noce dont je ne rêvais même pas, une pucelle et deux salopes. Que demander de mieux ? »
« Quand Joséphine aura fini de débarrasser, vous viendrez toutes les trois dans le fumoir. »
Elles se sont regardées étonnées, en effet le fumoir est réservé aux hommes, seule Joséphine y va une fois par semaine pour faire le ménage.
De surcroit, je ne fume pas. J'y allais de temps en temps avec le père de Claudine qui, lui, fumait le cigare. Généralement nous parlions du travail.
Je l'ai utilisé avec des invités, exclusivement hommes, après un repas d'affaires.
Je suis entré dans le fumoir, il s'agit d'un salon cossu. Je me suis assis dans un fauteuil que j'ai tourné vers le centre de la pièce dégagé de tout meuble avec un tapis moelleux. J'ai attendu mes trois femelles. Quand elles sont entrées, je les ai arrêtées face à moi.
« Mes chéries, j'ai eu un cadeau de noce dont je ne rêvais même pas, une pucelle et deux salopes. Que demander de mieux ? »
Jeanne s'insurge :
« Maître je ne suis pas une salope, j'aime Joséphine, et elle m'aime en retour ».
« J'appelle ‘salopes' deux femmes qui couchent ensemble et qui jouent à touche-pipi »
« Alors nous sommes trois salopes ! »
« Exact, Claudine est la pucelle et la troisième salope »
« Mon chéri, c'est toi qui m'as fait faire l'amour à ma mère » se défend Claudine.
« Vrai pour la première fois, mais le matin quand tu as trouvé ta mère nue et attachée sur le lit, tu en as profité sans me demander mon avis...
Bien...
Je vous ai fait venir ici pour vous donner quelques règles de vie commune. La première, quand je vous demanderai de venir dans le fumoir seule ou à deux ou toutes les trois, vous entrerez nue, c'est-à-dire que vous vous déshabillerez avant d'entrer. Aujourd'hui, c'est spécial, vous êtes entrées habillées aussi je vous demande de vous déshabiller intégralement. »
« Maître je ne suis pas une salope, j'aime Joséphine, et elle m'aime en retour ».
« J'appelle ‘salopes' deux femmes qui couchent ensemble et qui jouent à touche-pipi »
« Alors nous sommes trois salopes ! »
« Exact, Claudine est la pucelle et la troisième salope »
« Mon chéri, c'est toi qui m'as fait faire l'amour à ma mère » se défend Claudine.
« Vrai pour la première fois, mais le matin quand tu as trouvé ta mère nue et attachée sur le lit, tu en as profité sans me demander mon avis...
Bien...
Je vous ai fait venir ici pour vous donner quelques règles de vie commune. La première, quand je vous demanderai de venir dans le fumoir seule ou à deux ou toutes les trois, vous entrerez nue, c'est-à-dire que vous vous déshabillerez avant d'entrer. Aujourd'hui, c'est spécial, vous êtes entrées habillées aussi je vous demande de vous déshabiller intégralement. »
Elles se sont regardées, elles hésitaient. Jeanne a été la première à se décider, les deux autres l’ont imitée. Joséphine a aidé Jeanne et Claudine à enlever leur corset, elle-même avait une brassière, non pour comprimer les seins, mais plutôt pour les soutenir.
Quand elles furent nues.
« Mettez-vous à genoux, puis assises sur les talons. Vous prendrez cette position et attendrez mon bon vouloir. »
« Mettez-vous à genoux, puis assises sur les talons. Vous prendrez cette position et attendrez mon bon vouloir. »
Elles ont pris la position demandée, j'ai attendu une ou deux minutes.
« Claudine, sers-moi un calva. »
« Claudine, sers-moi un calva. »
Le but était de la faire marcher devant les autres.
« Alors les salopes, vous ne trouvez pas qu'elle est belle. Qui a été lui mettre ça en tête qu'elle ne l'était pas ? »
« Alors les salopes, vous ne trouvez pas qu'elle est belle. Qui a été lui mettre ça en tête qu'elle ne l'était pas ? »
Jeanne a baissé la tête.
« Jeanne, tu ne pourras le nier, c'est grâce à toi que nous sommes là (elle m'a regardé d'un drôle d'air), c'est pour ça que nous sommes allés dans ta chambre, c'est de là que j'ai commencé mon harem ! » et je me suis mis à rire.
« Debout toutes les trois et montrez-moi vos fesses »
Elles m'ont tourné le dos, je me suis levé et je suis allé caresser leur postérieur, puis je suis revenu dans mon fauteuil.
« Jolis dessins, vous pouvez reprendre la position
...
Bon, reprenons, vous me devez obéissance, tout manquement entraînera une punition, fessée à main nue, avec la cravache ou autre punition.
Tous les soirs vous viendrez au fumoir, c'est-à-dire que vous serez nue et le resterez jusqu'au petit-déjeuner que nous prendrons ensemble, vous nues.
Tous les soirs, sauf exception, il y aura tirage au sort. Dans ce pochon il y a trois boules : une rouge, une blanche, une noire. Vous mettrez la main dans le pochon et prendrez une boule chacune. Je lancerai ce dé qui a deux faces rouges, deux faces blanches, deux faces noires. Celle qui aura la boule correspondant à la couleur donnée par le dé viendra dormir avec moi dans ma chambre, les deux autres iront dormir dans la chambre de Jeanne. »
« Jeanne, tu ne pourras le nier, c'est grâce à toi que nous sommes là (elle m'a regardé d'un drôle d'air), c'est pour ça que nous sommes allés dans ta chambre, c'est de là que j'ai commencé mon harem ! » et je me suis mis à rire.
« Debout toutes les trois et montrez-moi vos fesses »
Elles m'ont tourné le dos, je me suis levé et je suis allé caresser leur postérieur, puis je suis revenu dans mon fauteuil.
« Jolis dessins, vous pouvez reprendre la position
...
Bon, reprenons, vous me devez obéissance, tout manquement entraînera une punition, fessée à main nue, avec la cravache ou autre punition.
Tous les soirs vous viendrez au fumoir, c'est-à-dire que vous serez nue et le resterez jusqu'au petit-déjeuner que nous prendrons ensemble, vous nues.
Tous les soirs, sauf exception, il y aura tirage au sort. Dans ce pochon il y a trois boules : une rouge, une blanche, une noire. Vous mettrez la main dans le pochon et prendrez une boule chacune. Je lancerai ce dé qui a deux faces rouges, deux faces blanches, deux faces noires. Celle qui aura la boule correspondant à la couleur donnée par le dé viendra dormir avec moi dans ma chambre, les deux autres iront dormir dans la chambre de Jeanne. »
Nous avons essayé le tirage au sort, Claudine a été l'élue les deux premiers soirs.
Les deux nuits ont été à peu près semblables. Nous étions nus allongés côte à côte, nous nous embrassions, nous nous caressions. Je lui ai donné de la jouissance seulement avec les mains et la bouche. Elle a les seins très sensibles et j'adore son clitoris.
Pour me remercier, elle me prenait la queue en bouche, maintenant, elle avale tout sans en perdre une miette. Après je l'ai prise comme une fille ou comme un garçon avant de nous endormir. Au réveil je choisissais le trou qui n'avait pas été utilisé.
Elle jouissait beaucoup, elle avait du retard à rattraper.
Au petit-déjeuner, Joséphine faisait le service, j'aime la voir se déplacer nue, les seins qui ballotent, les fesses qui tressautent. Elle mange à la même table et en même temps que nous le matin.
Les autres repas, elle reste la bonne et fait le service.
Le troisième soir, le tirage a choisi belle-maman, elle est l'élue pour la première fois, je l'invite avant d'aller dans la chambre, à me sucer le sexe, les deux autres sont restées pour voir le spectacle. Je me vide dans sa bouche, elle donne l'impression d'apprécier. Après avoir tout avalé, elle va embrasser Joséphine.
Je la prends par la main et je l'amène dans ma chambre. Je me déshabille et nous nous allongeons sur le lit.
« Jeanne, raconte-moi ta vie, Joséphine, comment est-ce venu ? »
« Joséphine a été élevée avec moi, elle est ma camériste depuis l'âge de 8 ans. Elle a appris à lire et écrire en même temps que moi. Nous avons tout appris ensemble, j'ai même appris la cuisine avec elle. Je n'ai par contre jamais fait le ménage. Elle m'aide à m'habiller, il est difficile de mettre le corset toute seule. Joséphine n'en porte pas, elle met une brassière. Surtout, elle vient m'aider quand je prends mon bain. Elle m'a toujours vue nue, alors qu'elle garde ses vêtements... Quand je me baigne elle me passe le savon sur tout le corps. Elle en profitait pour me caresser les seins quand ils ont commencé à pousser, et le sexe quand les poils ont commencé à pousser. Au début c'était un jeu quand un jour deux ans avant mon mariage nous nous sommes fâchées, j'étais au bain, je lui ai enlevé les mains qu'elle avait sur mes seins, non pour les laver, mais plutôt pour les caresser. Elle a remis les mains sur mes seins, je les ai enlevées à nouveau. Alors elle n'a plus joué, elle m'a frappé les seins, elle me faisait mal ! Je n'ai rien dit, nous nous sommes regardées dans les yeux, elle continuait. Elle m'a pétri les seins, tordus les tétons, je ne comprenais pas, mais je ne disais rien. Puis elle s'est arrêtée et soudain m'a embrassée sur la bouche.
Avec sa langue elle fouillait ma bouche, j'en ai fait autant.
Le bain fini, nous n'en avons pas parlé, mais le bain suivant, elle m'a aidée à me déshabiller j'allais entrer dans le baquet quand elle me prend les tétons pour me tirer vers elle.
« Embrasse-moi »
Les deux nuits ont été à peu près semblables. Nous étions nus allongés côte à côte, nous nous embrassions, nous nous caressions. Je lui ai donné de la jouissance seulement avec les mains et la bouche. Elle a les seins très sensibles et j'adore son clitoris.
Pour me remercier, elle me prenait la queue en bouche, maintenant, elle avale tout sans en perdre une miette. Après je l'ai prise comme une fille ou comme un garçon avant de nous endormir. Au réveil je choisissais le trou qui n'avait pas été utilisé.
Elle jouissait beaucoup, elle avait du retard à rattraper.
Au petit-déjeuner, Joséphine faisait le service, j'aime la voir se déplacer nue, les seins qui ballotent, les fesses qui tressautent. Elle mange à la même table et en même temps que nous le matin.
Les autres repas, elle reste la bonne et fait le service.
Le troisième soir, le tirage a choisi belle-maman, elle est l'élue pour la première fois, je l'invite avant d'aller dans la chambre, à me sucer le sexe, les deux autres sont restées pour voir le spectacle. Je me vide dans sa bouche, elle donne l'impression d'apprécier. Après avoir tout avalé, elle va embrasser Joséphine.
Je la prends par la main et je l'amène dans ma chambre. Je me déshabille et nous nous allongeons sur le lit.
« Jeanne, raconte-moi ta vie, Joséphine, comment est-ce venu ? »
« Joséphine a été élevée avec moi, elle est ma camériste depuis l'âge de 8 ans. Elle a appris à lire et écrire en même temps que moi. Nous avons tout appris ensemble, j'ai même appris la cuisine avec elle. Je n'ai par contre jamais fait le ménage. Elle m'aide à m'habiller, il est difficile de mettre le corset toute seule. Joséphine n'en porte pas, elle met une brassière. Surtout, elle vient m'aider quand je prends mon bain. Elle m'a toujours vue nue, alors qu'elle garde ses vêtements... Quand je me baigne elle me passe le savon sur tout le corps. Elle en profitait pour me caresser les seins quand ils ont commencé à pousser, et le sexe quand les poils ont commencé à pousser. Au début c'était un jeu quand un jour deux ans avant mon mariage nous nous sommes fâchées, j'étais au bain, je lui ai enlevé les mains qu'elle avait sur mes seins, non pour les laver, mais plutôt pour les caresser. Elle a remis les mains sur mes seins, je les ai enlevées à nouveau. Alors elle n'a plus joué, elle m'a frappé les seins, elle me faisait mal ! Je n'ai rien dit, nous nous sommes regardées dans les yeux, elle continuait. Elle m'a pétri les seins, tordus les tétons, je ne comprenais pas, mais je ne disais rien. Puis elle s'est arrêtée et soudain m'a embrassée sur la bouche.
Avec sa langue elle fouillait ma bouche, j'en ai fait autant.
Le bain fini, nous n'en avons pas parlé, mais le bain suivant, elle m'a aidée à me déshabiller j'allais entrer dans le baquet quand elle me prend les tétons pour me tirer vers elle.
« Embrasse-moi »
Comme j'hésite, surprise, elle accentue ses pinçons.
« Embrasse-moi, Salope ! »
« Embrasse-moi, Salope ! »
C'est la première fois qu'elle me traite de ‘salope', mais ce ne sera pas la dernière. La salope que je suis a posé ses lèvres sur les siennes puis je l'ai vraiment embrassée comme si j'étais amoureuse.
« C'est bien ma salope »
« C'est bien ma salope »
Elle prend mes poils du pubis et tire dessus.
« Rentre dans le baquet ! »
« Rentre dans le baquet ! »
Elle m'a lavée, caressée, comme s'il n'y avait rien eu.
Les jours qui ont suivi, quand nous étions seules, elle me prenait dans ses bras et m'embrassait. Elle me disait qu'elle m'aimait. Je répondais à ses baisers.
Une nuit elle s'est décidée, elle est entrée dans ma chambre habillée d'une simple chemise. Elle m'a déshabillée de force, s'est couchée sur moi, m'a embrassée. Je ne l'avais jamais vue nue avant ce matin où vous nous avez trouvées ensemble dans mon lit.
Elle m'a dit
« Je vais t'apprendre à m'aimer »
Les jours qui ont suivi, quand nous étions seules, elle me prenait dans ses bras et m'embrassait. Elle me disait qu'elle m'aimait. Je répondais à ses baisers.
Une nuit elle s'est décidée, elle est entrée dans ma chambre habillée d'une simple chemise. Elle m'a déshabillée de force, s'est couchée sur moi, m'a embrassée. Je ne l'avais jamais vue nue avant ce matin où vous nous avez trouvées ensemble dans mon lit.
Elle m'a dit
« Je vais t'apprendre à m'aimer »
Elle m'a caressée sur tout le corps, elle aime jouer avec mes seins qui sont un peu plus gros que les siens, elle a déniché mon clitoris, l'a léché, je ne comprenais pas ce qui m'arrivait, mon corps réagissait, il n'y a pas eu de pénétration et pourtant elle m'a fait vibrer.
J'ai dû lui rendre la pareille. J'étais maladroite, la première fois, ce ne fut pas une grande réussite, mais les nuits suivantes je me suis améliorée.
Elle s'est débrouillée pour avoir deux morceaux de bois sculpté qui représentaient, je l'ai compris plus tard à mon mariage, un sexe masculin.
Pendant deux ans nous n'avons que taquiné l'entrée de la chatte, je devais garder ma virginité. Pour faire bonne mesure, elle gardait la sienne pendant ce même temps. Toutefois, nous avons joué avec notre rondelle. Joséphine avait déjà pratiqué la sodomie, elle m'a aidée à assouplir ma rondelle.
Ce n'est qu'après mon mariage où j'ai perdu ma virginité que j'ai dépucelé Joséphine. Ainsi, après, nous avons pu mettre nos sexes en bois au fond de notre sexe. Fréquemment nous nous branlions mutuellement, comme vous le faites actuellement avec vos doigts. »
En effet pendant toutes ses explications, j'avais mis deux doigts dans sa chatte et je faisais des va-et-vient. Elle s'est arrêtée de parler, elle s'est caressé les seins, le clitoris
« Maître plus vite, je sens que ça vient »
J'ai dû lui rendre la pareille. J'étais maladroite, la première fois, ce ne fut pas une grande réussite, mais les nuits suivantes je me suis améliorée.
Elle s'est débrouillée pour avoir deux morceaux de bois sculpté qui représentaient, je l'ai compris plus tard à mon mariage, un sexe masculin.
Pendant deux ans nous n'avons que taquiné l'entrée de la chatte, je devais garder ma virginité. Pour faire bonne mesure, elle gardait la sienne pendant ce même temps. Toutefois, nous avons joué avec notre rondelle. Joséphine avait déjà pratiqué la sodomie, elle m'a aidée à assouplir ma rondelle.
Ce n'est qu'après mon mariage où j'ai perdu ma virginité que j'ai dépucelé Joséphine. Ainsi, après, nous avons pu mettre nos sexes en bois au fond de notre sexe. Fréquemment nous nous branlions mutuellement, comme vous le faites actuellement avec vos doigts. »
En effet pendant toutes ses explications, j'avais mis deux doigts dans sa chatte et je faisais des va-et-vient. Elle s'est arrêtée de parler, elle s'est caressé les seins, le clitoris
« Maître plus vite, je sens que ça vient »
J'ai accéléré, quand son corps s'est tendu en arc de cercle, elle a crié, est retombée sur le lit, ses jambes tremblotaient.
« Maître, je vous aime ! Je me posais des questions sur ma vie sexuelle depuis la disparition de mon mari, Joséphine est là je l'aime, mais j'ai aussi besoin d'un homme et vous êtes entré dans ma vie, je suis contente, tout se passe à la maison, les étrangers ne peuvent pas savoir. J'ai plaisir à être votre soumise ! »
« Maître, je vous aime ! Je me posais des questions sur ma vie sexuelle depuis la disparition de mon mari, Joséphine est là je l'aime, mais j'ai aussi besoin d'un homme et vous êtes entré dans ma vie, je suis contente, tout se passe à la maison, les étrangers ne peuvent pas savoir. J'ai plaisir à être votre soumise ! »
Je l'ai embrassée sur la bouche et j'ai profité que son conduit était bien lubrifié pour la baiser, mais au moment de l'éjaculation je suis ressorti, j'ai mis mon sexe dans sa bouche que j'ai violée pour m'y répandre. Elle a tout avalé.
Elle s'est blottie dans mes bras comme une petite fille et s'est endormie.
Au petit-déjeuner, j'ai ressenti un léger malaise entre Claudine et Joséphine qui était tête baissée. Que s'était-il passé cette nuit entre elles deux ? Il va falloir que je sache aussi le soir au moment du choix,
« Mesdames, ce soir il n'y a pas de tirage, c'est Joséphine qui partage ma couche. Bonne nuit Jeanne et Claudine. »
Elle s'est blottie dans mes bras comme une petite fille et s'est endormie.
Au petit-déjeuner, j'ai ressenti un léger malaise entre Claudine et Joséphine qui était tête baissée. Que s'était-il passé cette nuit entre elles deux ? Il va falloir que je sache aussi le soir au moment du choix,
« Mesdames, ce soir il n'y a pas de tirage, c'est Joséphine qui partage ma couche. Bonne nuit Jeanne et Claudine. »
J'ai pris la main de Joséphine et je l'ai emmenée dans ma chambre. Joséphine s'est couchée pendant que je me déshabillais puis je me suis allongé à côté d'elle. Elle s'est mise sur le côté, je me suis couché dans son dos, j'ai posé ma main gauche sur un sein.
« Joséphine, je voudrais comprendre ce qui t'arrive, tu n'as pas la grande forme »
« Joséphine, je voudrais comprendre ce qui t'arrive, tu n'as pas la grande forme »
Elle a émis un petit bruit, j'ai compris qu'elle pleurait.
« Ne pleure pas explique moi ce qu'il t'arrive »
« Je ne sais plus où j'en suis, j'ai perdu Jeanne, tout le monde m'a vu nue, j'ai des marques de cravache sur les fesses, maîtresse Claudine me traite de chienne... »
« Le fait de te voir nue te travaille tant que ça ? »
« Personne ne m'avait vue nue avant »
« Pourquoi ? Même Jeanne ? »
« Je n'osais pas et il faut bien le dire pour se faire obéir il vaut mieux être habillé et l'autre nu, alors j'ai toujours gardé une chemise. Jeanne connaît parfaitement mon corps, mais ne l'a vu intégralement que l'autre matin »
« Parlons de Jeanne, pourquoi dis-tu que tu l'as perdue ? »
« Vous me l'avez prise maître et maintenant vous la faite jouir, maîtresse Claudine aussi et quelquefois mieux que moi. Elle ne m'aime plus, elle préfère être avec vous ou bien sa fille »
« Tu te trompes Joséphine, Jeanne t'aime, elle me l'a encore dit hier soir puis devant tout le monde. Comment faisais-tu quand son mari était là, elle jouissait avec lui. »
« Lui c'était un nul au lit, elle faisait semblant avec lui. Il a utilisé son droit de cuissage avec moi, mais c'était juste pour se vider les couilles et n'a eu droit qu'à mon cul. Il aurait bien voulu participer avec nous, mais Jeanne n'a jamais voulu. »
« Il savait pour Jeanne et toi ? »
« Oui »
« Raconte-moi comment Claudine a fait de toi sa chienne. »
« Hier soir vous êtes parti avec Jeanne, Claudine et moi étions encore dans le fumoir. Elle s'est mise devant moi et m'a ordonné de me mettre à quatre pattes.
« Je n'ai pas à me mettre devant vous à quatre pattes Madame. »
J'ai alors reçu une gifle, puis elle a pris un téton, la serré puis tordu.
« Tu vas te mettre à quatre pattes chienne !
...
Bien mon toutou, maintenant suis-moi »
« Ne pleure pas explique moi ce qu'il t'arrive »
« Je ne sais plus où j'en suis, j'ai perdu Jeanne, tout le monde m'a vu nue, j'ai des marques de cravache sur les fesses, maîtresse Claudine me traite de chienne... »
« Le fait de te voir nue te travaille tant que ça ? »
« Personne ne m'avait vue nue avant »
« Pourquoi ? Même Jeanne ? »
« Je n'osais pas et il faut bien le dire pour se faire obéir il vaut mieux être habillé et l'autre nu, alors j'ai toujours gardé une chemise. Jeanne connaît parfaitement mon corps, mais ne l'a vu intégralement que l'autre matin »
« Parlons de Jeanne, pourquoi dis-tu que tu l'as perdue ? »
« Vous me l'avez prise maître et maintenant vous la faite jouir, maîtresse Claudine aussi et quelquefois mieux que moi. Elle ne m'aime plus, elle préfère être avec vous ou bien sa fille »
« Tu te trompes Joséphine, Jeanne t'aime, elle me l'a encore dit hier soir puis devant tout le monde. Comment faisais-tu quand son mari était là, elle jouissait avec lui. »
« Lui c'était un nul au lit, elle faisait semblant avec lui. Il a utilisé son droit de cuissage avec moi, mais c'était juste pour se vider les couilles et n'a eu droit qu'à mon cul. Il aurait bien voulu participer avec nous, mais Jeanne n'a jamais voulu. »
« Il savait pour Jeanne et toi ? »
« Oui »
« Raconte-moi comment Claudine a fait de toi sa chienne. »
« Hier soir vous êtes parti avec Jeanne, Claudine et moi étions encore dans le fumoir. Elle s'est mise devant moi et m'a ordonné de me mettre à quatre pattes.
« Je n'ai pas à me mettre devant vous à quatre pattes Madame. »
J'ai alors reçu une gifle, puis elle a pris un téton, la serré puis tordu.
« Tu vas te mettre à quatre pattes chienne !
...
Bien mon toutou, maintenant suis-moi »
Elle est allée dans la cuisine, je devais aller à quatre pattes à côté d'elle comme la chienne que j'étais devenue. Elle m'a promené un peu partout dans la maison puis nous sommes montées dans la chambre. Nous avons fait l'amour et dormi, au réveil, elle m'a rappelé que j'étais sa chienne, je l'ai suivie dans le cabinet de toilette à quatre pattes, après qu'elle eut pissé dans le seau, j'ai dû laper, c'est le mot qu'elle a employé, son sexe. Puis nous sommes descendues j'ai préparé le petit-déjeuner que nous avons pris ensemble. »
J'étais étonné de l'évolution de Claudine mais en même temps pas mécontent. Dans le même temps, nous avons entendu Jeanne crier sa jouissance. Elle devait faire un effort pour ne pas être entendue du temps de son mari, maintenant, tout le monde baise tout le monde alors elle se laisse aller.
« Joséphine, Jeanne est toujours ton amour, elle continue de t'obéir. Avec Claudine et moi c'est toi qui dois obéir, du dois éprouver de la fierté à nous obéir, tu dois garder la tête haute, tu verras ce n'est pas compliqué, fais nous confiance.
Je me demande comment je ferais si j'avais une chienne telle que toi.
Maintenant, dormons »
« Joséphine, Jeanne est toujours ton amour, elle continue de t'obéir. Avec Claudine et moi c'est toi qui dois obéir, du dois éprouver de la fierté à nous obéir, tu dois garder la tête haute, tu verras ce n'est pas compliqué, fais nous confiance.
Je me demande comment je ferais si j'avais une chienne telle que toi.
Maintenant, dormons »
Elle s'est endormie dans mes bras très rapidement. Au réveil nous sommes toujours dans la même position, elle me regarde dans la pénombre « Maître, j'ai réfléchi, je vais faire comme vous me l'avez dit, je suis fière d'avoir un maître tel que vous, je vous obéirai en tout et si vous me voulez comme chienne, je serai votre chienne fidèle.
Maître pourriez-vous m'acheter un collier de chienne et une laisse sans le dire à maîtresse Claudine»
Maître pourriez-vous m'acheter un collier de chienne et une laisse sans le dire à maîtresse Claudine»
Je l'ai embrassée sur la bouche
« Tu seras notre chienne fidèle. En attendant, va préparer le petit-déjeuner. »
« Tu seras notre chienne fidèle. En attendant, va préparer le petit-déjeuner. »
Après le petit-déjeuner je me suis levé j'ai pris Joséphine par le menton
« Joséphine, interdiction de t'habiller aujourd'hui »
« Joséphine, interdiction de t'habiller aujourd'hui »
Elle m'a regardé avec de grands yeux puis a répondu
« Bien Maître, comme il vous plaira »
« Bien Maître, comme il vous plaira »
Je l'ai embrassée amoureusement, les deux autres femelles étaient étonnées.
Le soir au moment du tirage,
« Ce soir, Joséphine partagera ma couche, en attendant, tout le monde dans ma chambre »
Le soir au moment du tirage,
« Ce soir, Joséphine partagera ma couche, en attendant, tout le monde dans ma chambre »
Jeanne et Claudine ont pris la position à genoux, je me suis assis au bord du lit, j'ai mis Joséphine en travers de mes genoux et je lui ai donné une bonne fessée.
« Pourquoi Maître ? »
« Pour ton bien salope ! »
« Merci maître »
« Pourquoi Maître ? »
« Pour ton bien salope ! »
« Merci maître »
J'ai mis un doigt dans son sexe, il était trempé, je l'ai allongée sur le lit, j'ai écarté ses jambes et j'ai léché son sexe, son clitoris, avec les mains j'ai tiré sur les tétons. Je l'ai branlée, l'orgasme fut violent.
Je me suis alors couché sur elle et je l'ai prise comme une femme, une première pour elle.
« Maître, je ne veux pas d'enfant... »
« Ça tombe bien, moi non plus »
Je me suis alors couché sur elle et je l'ai prise comme une femme, une première pour elle.
« Maître, je ne veux pas d'enfant... »
« Ça tombe bien, moi non plus »
J'ai réussi à la faire jouir une deuxième fois, et à m'extraire à temps pour me répandre sur ses seins.
« Venez la nettoyer les salopes ! »
« Venez la nettoyer les salopes ! »
Jeanne et Claudine se sont partagé le travail et après Jeanne a embrassé Joséphine sur la bouche, elle avait gardé un, peu de sperme pour le partager avec sa maîtresse. Claudine l'a imitée, c'est bon pour le moral de Joséphine.
La mère et la fille sont allées dormir ensemble. J'ai poursuivi avec Joséphine, nous nous sommes caressés et au final je l'ai enculée, chose qu'elle apprécie. Au réveil, je lui ai baisé la bouche, elle a dû tout avaler. J'ai compris qu'elle apprécie moyennement d'avaler toute la semence. Il faudra que je l'habitue.
« Merci maître pour cette nuit, je vous obéirai et je garderai la tête haute »
La mère et la fille sont allées dormir ensemble. J'ai poursuivi avec Joséphine, nous nous sommes caressés et au final je l'ai enculée, chose qu'elle apprécie. Au réveil, je lui ai baisé la bouche, elle a dû tout avaler. J'ai compris qu'elle apprécie moyennement d'avaler toute la semence. Il faudra que je l'habitue.
« Merci maître pour cette nuit, je vous obéirai et je garderai la tête haute »
Deux jours plus tard, le tirage a choisi Jeanne, du même coup Claudine et Joséphine sont ensemble. Juste après le tirage, Joséphine demande
« Maîtresse, attendez-moi deux minutes, je reviens »
« Maîtresse, attendez-moi deux minutes, je reviens »
Quand elle est revenue dans le fumoir, elle était à quatre pattes, elle avait le collier que je lui avais acheté, la laisse attachée au collier, l'autre bout dans la gueule de la chienne. C'est moi qui ai réagi le premier
« Viens ici chienne ! »
« Viens ici chienne ! »
Elle s'est mise à côté de mon fauteuil, j'ai caressé sa tête,
« C'est bien chienne, je suis fier de toi. Debout »
« C'est bien chienne, je suis fier de toi. Debout »
Je me suis levé et je l'ai embrassée amoureusement, décidément je commence à goûter Joséphine.
« Jeanne viens avec moi, Claudine, prends bien soin de notre chienne ! »
« Jeanne viens avec moi, Claudine, prends bien soin de notre chienne ! »
Joséphine s'est remise à quatre pattes et est allée vers Claudine qui a pris la laisse, elles sont allées dans leur chambre, Claudine allait prendre du bon temps.
La vie a été simple pendant six mois, tous les soirs nous entendions Jeanne qui a la jouissance exubérante. Mes femmes semblaient heureuses. Mais un jour Claudine m'a demandé, dans l'intimité du lit
« Mon chéri, nous nous amusons, c'est bien, nous sommes mariés, il est peut-être temps de faire un enfant, non ? »
« Tu as raison ma chérie. Pour avoir pris une décision avant moi, je vais te cravacher les fesses, plus tard je ne le pourrai pas pendant ta grossesse. Va chercher ta cravache. »
La vie a été simple pendant six mois, tous les soirs nous entendions Jeanne qui a la jouissance exubérante. Mes femmes semblaient heureuses. Mais un jour Claudine m'a demandé, dans l'intimité du lit
« Mon chéri, nous nous amusons, c'est bien, nous sommes mariés, il est peut-être temps de faire un enfant, non ? »
« Tu as raison ma chérie. Pour avoir pris une décision avant moi, je vais te cravacher les fesses, plus tard je ne le pourrai pas pendant ta grossesse. Va chercher ta cravache. »
Quand elle est revenue, elle s'est mise à genoux devant le lit, a posé son torse sur le lit et a dit 7.
Je lui ai fait sept belles stries et je l'ai baisée comme jamais.
Comme il n'y avait plus de tirage, nous allions dans nos chambres respectives habillés. J'ai exigé que Claudine dorme nue, je me mettais nu aussi, j'adore le contact peau contre peau. Nous avons passé toutes les nuits pendant toute la grossesse ensemble. Au début nous faisions l'amour sans contrainte, mais petit à petit le ventre a grossi, j'ai dû la prendre par derrière et même sur la fin seulement le petit trou pendant qu'elle se caressait le clitoris.
Au début je suis allé voir les deux amantes, j'y ai trouvé Jeanne nue blottie dans les bras de sa maîtresse qui a repris l'habitude de porter une chemise.
Un petit garçon est né bientôt suivi par un frère puis une sœur. Claudine m'a dit qu'elle allait faire leur éducation sexuelle. Le sexe n'était plus tabou dans les conversations. Aussi quand la petite fille a eu ses premières règles vers les douze treize ans, tout le monde fut au courant, on en a parlé à table. La petite fille devenait femme.
Je lui ai fait sept belles stries et je l'ai baisée comme jamais.
Comme il n'y avait plus de tirage, nous allions dans nos chambres respectives habillés. J'ai exigé que Claudine dorme nue, je me mettais nu aussi, j'adore le contact peau contre peau. Nous avons passé toutes les nuits pendant toute la grossesse ensemble. Au début nous faisions l'amour sans contrainte, mais petit à petit le ventre a grossi, j'ai dû la prendre par derrière et même sur la fin seulement le petit trou pendant qu'elle se caressait le clitoris.
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