Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une mère diabolique ! — Chapitre 6 · Le "château"
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une mère diabolique !
Chapitre 6 · Le "château"
Cécile était extrêmement nerveuse, dans le cabriolet, conduit de main de maître par Josiane, sa belle-mère. Elle regardait avec anxiété le bout de ses bottines noires très classe, ses bas couture hors de prix, offerts par sa belle-mère, sa jupe de tailleur gris foncé et son chemiser blanc, avec un collier de perles autour du cou.
En un mot, la bourgeoise bon chic bon genre, qui se rend au travail pour reprendre ses dossiers dans son cabinet d'avocats.
Sauf que…
En un mot, la bourgeoise bon chic bon genre, qui se rend au travail pour reprendre ses dossiers dans son cabinet d'avocats.
Sauf que…
Même si cécile était vraiment habillée avec classe, avec seulement peut-être une jupe de tailleur un tantinet trop courte, et un maquillage qui lui faisait un regard de louve, avec son mascara et ses traits de crayon noir autour des yeux, sans oublier un rouge à lèvres carmin intense, elle était loin de se rendre au boulot comme une honnête employée de bureau.
D'abord l'horaire, vingt-trois heures trente, c'était un peu incongru pour un travail de bureau. Ensuite la voiture qui s'éloignait de la ville, vers une destination inconnue, mais sûrement à la campagne, et surtout, surtout, la présence de la créature lubrique qui se trouvait à côté d'elle !
Car Josiane avait mis le paquet, elle avait carrément un maquillage de pute, des bas résille noirs, des bottes très hautes, limite cuissardes, et une robe blanche extrêmement moulante, qui lui arrivait juste en dessous de la chatte, et mettait plus qu'en valeur ses attraits féminins.
Sa poitrine semblait vouloir faire exploser la robe, et sa chute de reins tendait à l'extrême le tissu stretch.
Un véritable appel à la luxure !
Car Josiane avait mis le paquet, elle avait carrément un maquillage de pute, des bas résille noirs, des bottes très hautes, limite cuissardes, et une robe blanche extrêmement moulante, qui lui arrivait juste en dessous de la chatte, et mettait plus qu'en valeur ses attraits féminins.
Sa poitrine semblait vouloir faire exploser la robe, et sa chute de reins tendait à l'extrême le tissu stretch.
Un véritable appel à la luxure !
Quand elle s'était pavanée devant son fils, et qu'elle s'était penchée pour récupérer son sac, offrant sa croupe à son regard inquisiteur, celui-ci manqua un battement de coeur : sa mère lui présentait son abricot déjà luisant de sa moiteur intime, ainsi que sa raie culière.
Guillaume, qui était déjà excité par l'ambiance extrêmement torride, qu'avait créée sa mère lors de cette soirée, en attente de leur départ pour une destination inconnue, se retint de ne pas sortir sa queue, et de la mettre directement dans les orifices si généreusement offerts à sa vue, et déjà en attente de turpitudes délicieuses….
Guillaume, qui était déjà excité par l'ambiance extrêmement torride, qu'avait créée sa mère lors de cette soirée, en attente de leur départ pour une destination inconnue, se retint de ne pas sortir sa queue, et de la mettre directement dans les orifices si généreusement offerts à sa vue, et déjà en attente de turpitudes délicieuses….
Evidemment, sa femme s'en aperçut et eut un mouvement de colère envers son mari, qui se comportait comme un vicieux debridé au sujet de sa génitrice. Mais un regard ferme de sa belle-mère empêcha Cécile de formuler la moindre critique envers lui.
Les rôles étaient décidement bien distribués, pensa amérement Guillaume : sa femme obéissait à sa belle-mère au doigt et à l'oeil !
Les rôles étaient décidement bien distribués, pensa amérement Guillaume : sa femme obéissait à sa belle-mère au doigt et à l'oeil !
Déjà, Guillaume avait été extrêmement perturbé par la mise en scène de sa mère : amener sa femme et la présenter à son mari, assis dans son fauteuil, un verre de whisky à la main, comme une première communiante avant le bal des débutantes. La faire tourner sur elle-même, pour lui montrer la beauté de son épouse, dont les vêtements lui allaient à ravir, et qui, s'ils mettaient bien en valeur les formes de sa femme, n'en étaient pas pour autant vulgaires.
Quant au maquillage de Cécile, appliqué de main de maître par Josiane elle-même, il ne pouvait que louer les qualités esthétiques de sa génitrice : le visage était parfait, le regard sombre et troublant, les pommettes, bien dessinées et mises en valeur.
La bouche quant à elle, délicatement ourlée par le rouge à lèvres, invitait à des baisers passionnés…
La bouche quant à elle, délicatement ourlée par le rouge à lèvres, invitait à des baisers passionnés…
Une énorme tension sexuelle s'empara de Guillaume quand il vit sa femme aussi désirable, il se leva et voulut la prendre par la taille, mais sa mère l'arrêta d'un geste ferme :
“ Ttutt, non, non ce soir cette femme n'est pas pour toi ! Elle va s'offrir aux hommes que je lui aurait destinés. Elle fera tout ce que je lui dirai de faire ! N'est-ce pas ma chérie ??
— Heuu, oui, Josiane, ce sera comme tu voudras ! Répondit une Cécile qui, décidément, n'en menait pas large. “
Elle semblait complètement sous l'emprise de sa belle-mère. Guillaume sentait bien qu'elle était prise dans un jeu vicieux et pervers, un engrenage tragique, dont elle ne pouvait se libérer ! Et cela plaça Guillaume dans un terrible dilemme.
Il pouvait piquer sa crise, jouer l'homme blessé et trompé, cocufié par son épouse sous la direction de sa mère, mais alors il savait que cette dernière lui ferait payer très cher le fait de lui avoir enlevé son "jouet".
Il pouvait piquer sa crise, jouer l'homme blessé et trompé, cocufié par son épouse sous la direction de sa mère, mais alors il savait que cette dernière lui ferait payer très cher le fait de lui avoir enlevé son "jouet".
Elle le tenait par les couilles pour ainsi dire. D'abord, elle lui avait bien fait comprendre, aprés sa séance de fellation, que si il lui laissait la domination de sa femme, alors elle s'offrirait à lui, qu'il pourrait la posséder charnellement et sexuellement, et lui faire tout ce qu'il voudrait.
Josiane lui avait promis des nuits torrides et enchanteresses avec elle et son épouse.
L'idée de se taper à la fois sa mère et sa femme, dans des trios lubriques et délurés, lui donnait à la fois la nausée, mais aussi une excitation démentielle. Et il savait que sa mère était une super pro dans le domaine du sexe, peut-être la femme la plus vicieuse qu'il ait jamais rencontrée…et il pourrait la posséder complétement !
Josiane lui avait promis des nuits torrides et enchanteresses avec elle et son épouse.
L'idée de se taper à la fois sa mère et sa femme, dans des trios lubriques et délurés, lui donnait à la fois la nausée, mais aussi une excitation démentielle. Et il savait que sa mère était une super pro dans le domaine du sexe, peut-être la femme la plus vicieuse qu'il ait jamais rencontrée…et il pourrait la posséder complétement !
D'autre part, il n'était pas sûr, qu'au point oû sa femme obéissait à la domination de Josiane, elle n'allait pas la suivre si Guillaume mettait fin au jeu. Le choix était donc simple :
avaler des couleuvres, laisser Josiane faire tout ce qu'elle voulait de sa femme, et se retrouver avec deux femmes désirables et perverses dans son lit, rien que pour lui !
Ou bien agir en homme énervé, reprendre la situation en main, lutter contre l'inacceptable, et alors prendre le risque de se retrouver seul comme un con.
avaler des couleuvres, laisser Josiane faire tout ce qu'elle voulait de sa femme, et se retrouver avec deux femmes désirables et perverses dans son lit, rien que pour lui !
Ou bien agir en homme énervé, reprendre la situation en main, lutter contre l'inacceptable, et alors prendre le risque de se retrouver seul comme un con.
Avec en plus la terreur de n'être plus témoin de ce qui arriverait à sa femme, si Josiane partait avec elle…cette dernière pourrait alors assouvir ses fantasmes les plus pervers sur la jeune femme, libérer son côté sombre, que Guillaume avec son intuition sentait être potentiellement très dangereux !
Non, il fallait encore mieux essayer de limiter les dégâts, et accepter les délires de sa mère sur son épouse, avec un contrôle limité mais réel.
Il les laissa donc partir en voiture toutes les deux, ne sachant pas ce qui allait arriver à sa femme…ou bien le savait-il trop bien !!
Non, il fallait encore mieux essayer de limiter les dégâts, et accepter les délires de sa mère sur son épouse, avec un contrôle limité mais réel.
Il les laissa donc partir en voiture toutes les deux, ne sachant pas ce qui allait arriver à sa femme…ou bien le savait-il trop bien !!
Cette pensée le laissa à la fois hagard, minable, mais aussi surexcité !
Cécile rongeait donc son frein dans la voiture, avec la boule au ventre quant au déroulé de la nuit : elle savait qu'elle allait s'offrir à des partenaires, mais qui, et combien ? Mystère. Sur ce point, et malgré les multiples questions de Cécile à Josiane, elle s'était vue repondre :
“ Mais ne t'inquiète pas ma chérie, tout va bien se passer. Tu sais que je suis là pour te protéger, et te faire découvrir toute la potentialité de ta sexualité, que toi-même ignore. Tu vas voir, on va bien s'amuser. “
La voiture entra dans un chemin bordé d'arbres, au milieu d'une véritable forêt. Et puis apparut une vaste demeure assez cossue, éclairée par deux lampadaires. Tous les volets, ainsi que la porte étaient fermés. Aucune lumière ne passait. Ce détail convulsa encore un peu plus l'estomac de la pauvre Cécile.
Josiane farfouilla alors dans la boîte à gants, en sortit une écharpe Chanel de grand prix, parfumée avec soin. Elle demanda à Cécile de se laisser faire et la lui plaça sur les yeux, réalisant un nœud compliqué avant d'en faire le tour de son cou. Il était quasiment impossible à la jeune femme de voir quoi que ce soit, ni de pouvoir s'en débarrasser, pas de façon rapide en tout cas :
“ Pourquoi fais-tu cela ? Demanda-t-elle à sa belle-mère.
— C'est la tradition à “chaque première fois” ! Quand le “Château” reçoit une nouvelle invitée, parrainée par une habituée des lieux, on l'aveugle. C'est à la fois pour s'assurer de sa discrétion, et si les choses se passaient mal…
— Cela…ça pourrait se passer mal ?? Balbutia Cécile, qui éprouvait comme un vertige et un grand vide dans le ventre.
— Mais nooonnn, ma chérie ! Tu dois comprendre qu'il y a ici des hommes très influents et très riches, dont certains connus…parfois très connus. Aussi si la jeune femme initiée pour la première fois dans ce lieu, n'était pas satisfaite, ou décidait de nous quitter au cours de la soirée, nous sommes sûrs qu'elle ne pourrait reconnaitre personne !
C'est un gage de sécurité, à la fois pour eux et pour toi. De plus, il y a comme une aura de mystères, et tu découvriras que toutes tes perceptions…et ta jouissance n'en seront que plus décuplées !! “
C'est un gage de sécurité, à la fois pour eux et pour toi. De plus, il y a comme une aura de mystères, et tu découvriras que toutes tes perceptions…et ta jouissance n'en seront que plus décuplées !! “
Cécile accepta l'explication, et fut rassurée par l'admirable contrôle de Josiane. Son assurance dans toutes les situations "borderline", qu'elle avait appris à vivre avec elle, lui semblait tout simplement remarquable. Tout cela était réconfortant, même si Cécile ne savait pas dans quel lieu de stupre et de fornication, elle allait pénétrer…et l'être aussi sans aucun doute !
Elle se laissa donc guider par son "Pygmalion en cuissardes", entendit une délicate sonnerie, et une lourde porte s'ouvrir. Elle perçut alors une ambiance feutrée, une douce chaleur, et un parfum enivrant, lorsqu'elle rentra dans le bâtiment, avec toujours les yeux bandés.
“ Mon dieu, Josiane ! Cela fait si longtemps, ma tendre amie. Ton accompagnante est magnifique ! ( L'homme qui avait une voix très distinguée semblait se situer dans la classe des quinquagénaires, autant que Cécile, dont l'ouïe était démultipliée par le stress et l'adrénaline, put en juger.)
— Mais regardez-moi donc cela, quel tableau charmant ! La putain et la bourgeoise BCBG ! Josiane, tu seras toujours cette femme de goût et de distinction, que nous aimons toutes et tous tant ici ! Dit une voix un peu plus jeune, mais toujours avec cet accent parfait d'homme de pouvoir et de culture.
— Mais, présente-la donc ma chérie ! Dit une voix de femme, peut-être la quarantaine, avec un parfum capiteux, une intonation rauque dans la voix, comme sous le coup d'une excitation mal contrôlée. Tu me la prêteras après les agapes ?? Je lui apprendrai plein de jeux plus ou moins coquins !
— Mais oui Clara ! Répondit Josiane. ( Toutes les “antennes” de Cécile lui hurlèrent avec insistance de se méfier de cette Clara. Cette petite “teinte” rauque en bout de phrase impliquait une perversité, et un goût de la domination hors du commun.)
Je vous présente Cécile, ma bru !
Je vous présente Cécile, ma bru !
— Tu veux dire ta belle-fille ? Dit un homme un peu plus jeune que les autres hommes, qui maîtrisait mal son excitation sexuelle dans le timbre de sa voix.
— Voyons Jean, mais que t'a-t-on appris à Science po et à L'ENA. Ma belle-fille bien sûr, la femme de mon cher fils !
— C'est proprement stupéfiant et terriblement coquin, minauda une deuxième voix de femme, plus jeune que la première. Celle-ci inspirait une sensualité torride. Cécile se dit qu'elle aimerait bien mieux la connaître !
— Tout cela est bien joli, Josiane, tu as bien expliqué les règles du “Château”? Dit une voix très autoritaire. Cécile pensa tout de suite à un homme de pouvoir et de violence, peut-être un militaire ou un policier, mais très raffiné avec une voix très grave.
Elle eut une grande bouffée de chaleur et de désir, en s'imaginant offerte, complétement nue et soumise, à cet homme, dont elle percevait une sensualité mâle, un goût pout la violence et la perversion, peut-être plus brute, mais moins dangeureux que celui de la premieière femme. Ses seins se mirent à pointer instantanément, tandis que ses nymphes gonflaient.
Elle eut une grande bouffée de chaleur et de désir, en s'imaginant offerte, complétement nue et soumise, à cet homme, dont elle percevait une sensualité mâle, un goût pout la violence et la perversion, peut-être plus brute, mais moins dangeureux que celui de la premieière femme. Ses seins se mirent à pointer instantanément, tandis que ses nymphes gonflaient.
— René, elle est mon élève, elle fera tout ce que je lui dirai de faire. On va dire qu'elle est ici en “thérapie de couple”, qu'elle doit apprendre des comportements pour se réaliser dans sa vie sexuelle avec son époux, mon fils. Alors, elle m'obéira au doigt et à l'œil.
Sa confiance à mon égard est totale. Elle vous appartient à tous si je le décide dès à présent.
Es-tu d'accord ma chérie ?
Sa confiance à mon égard est totale. Elle vous appartient à tous si je le décide dès à présent.
Es-tu d'accord ma chérie ?
— Oui Josiane…balbutia une Cécile terriblement excitée, mais également sous un stress intense.
— Bon, tu vas signer ici, je te guide la main. C'est une décharge de responsabilité, disant que tu acceptes tout ce que l'on te demandera. Si tu prononces le mot “éphémère”, c'est le mot de sécurité, tout s'arrête.
On te rhabille, on t'appelle un taxi pour te ramener chez toi.
Mais sache que le lendemain même, je quitte ta maison et ton amitié pour toujours !
Est-ce bien compris Cécile ? Dit doucement Josiane, avec une très grande âpreté dans le timbre de sa voix.
Cécile se demanda alors, maintenant qu'elle avait les yeux bandés, et qu'elle percevait les gens sous un nouveau jour, et une nouvelle intuition, si la personne la plus perverse et la plus dangereuse dans cette pièce, n'était pas en définitive celle qui venait de lui parler !? "
On te rhabille, on t'appelle un taxi pour te ramener chez toi.
Mais sache que le lendemain même, je quitte ta maison et ton amitié pour toujours !
Est-ce bien compris Cécile ? Dit doucement Josiane, avec une très grande âpreté dans le timbre de sa voix.
Cécile se demanda alors, maintenant qu'elle avait les yeux bandés, et qu'elle percevait les gens sous un nouveau jour, et une nouvelle intuition, si la personne la plus perverse et la plus dangereuse dans cette pièce, n'était pas en définitive celle qui venait de lui parler !? "
“ Mais c'est trop tard, ma belle, lui dit une petite voix intérieure. Explorons les sentiers d'une nouvelle sensualité…perverse et ludique.”
Elle réfléchit encore deux minutes, puis se décida :
“Bon, je signe et j'accepte tout ! Dit une Cécile résignée, mais également très curieuse, avec un trémolo d'excitation dans la voix.
— A la bonne heure, s'écria l'homme à la voix grave.
Tu peux lui faire faire le tour du propriétaire, à ta nouvelle " aveugle" ! Que la fête commence enfin !!! “
Tu peux lui faire faire le tour du propriétaire, à ta nouvelle " aveugle" ! Que la fête commence enfin !!! “
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