Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une mère diabolique ! — Chapitre 8 · La novice découvre des plaisirs interdits...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une mère diabolique !
Chapitre 8 · La novice découvre des plaisirs interdits...
Cécile se trouvait dans une drôle de situation. Elle se demandait d'ailleurs comment elle avait pu, elle-même, demander ce qu'elle était en train de vivre présentement !
Elle était nue, évidemment, avec son porte-jarretelles Aubade noir à liserés rouge, et sa paire de bas trés couteux…cadeaux de l'inénarrable Josiane, sa belle-mère, qui prenait tellement de soin à lui faire réaliser sa nouvelle vie sexuelle.
En l'occurrence, celle-ci, était nue, elle aussi, avec une guêpière redresse-seins, de couleur bordeaux, qui lui faisait une splendide poitrine, avec ses pointes de seins tendues par l'excitation.
Josiane avait également des jarretelles soutenant ses bas gris, et évidemment pas de culotte, et se trouvait juste à côté de son “élève en débauche”, et lui racontait tout ce qui se passait autour d'elle. Exhibant son sexe nu à la vue de tous les protagonistes dans l'étrange pièce, elle semblait très excitée de montrer sa petite chatte à la bande de poils noirs, et sa vulve proéminente déjà fort brillante de cyprine !
En l'occurrence, celle-ci, était nue, elle aussi, avec une guêpière redresse-seins, de couleur bordeaux, qui lui faisait une splendide poitrine, avec ses pointes de seins tendues par l'excitation.
Josiane avait également des jarretelles soutenant ses bas gris, et évidemment pas de culotte, et se trouvait juste à côté de son “élève en débauche”, et lui racontait tout ce qui se passait autour d'elle. Exhibant son sexe nu à la vue de tous les protagonistes dans l'étrange pièce, elle semblait très excitée de montrer sa petite chatte à la bande de poils noirs, et sa vulve proéminente déjà fort brillante de cyprine !
Car bien sûr, Cécile était toujours aveuglée par son bandeau, qu'elle avait interdiction de retirer.
Elle se trouvait à quatre pattes, les poignets entravés par des attaches fixées au sol. On lui avait écarté les jambes au maximum, et bloqué les chevilles, avec le même type d'attaches. Ce qui fait qu'elle présentait son entrejambe grand ouvert, avec ses fesses disjointes, son petit œillet brun bien dégagé, ainsi que sa vulve, dont les lèvres commencèrent à s'entrouvrir.
Pour ceux qui se trouvaient derrière elle, et qui avaient l'oeil exercé, il ne faisait pas de doute que la jeune femme, ainsi présentée dans cette position soumise et humiliante, commençait à être excitée, tant son sexe commençait à devenir humide et brillant, sous les projecteurs qui l'illuminaient.
Pour ceux qui se trouvaient derrière elle, et qui avaient l'oeil exercé, il ne faisait pas de doute que la jeune femme, ainsi présentée dans cette position soumise et humiliante, commençait à être excitée, tant son sexe commençait à devenir humide et brillant, sous les projecteurs qui l'illuminaient.
Car Cécile était l'objet de l'attention de la petite dizaine de personnes, présentes dans cette pièce feutrée, avec un tapis rouge épais sur le sol, des tentures noires sur les murs, des projecteurs directionnels, tous orientés pour bien mettre en valeur le corps nu et magnifique de l'impétrante, et trois caméras, elles aussi dirigées vers le centre de la pièce, avec la jeune femme en guest star !
Alors Cécile, partagée entre une excitation sexuelle délirante, qui commençait à lui labourer le ventre, et une angoisse qu'elle avait bien du mal à juguler, dans son esprit, entendit un homme au pas lourd rentrer dans la pièce, avec un autre bruit à côté de lui, que la jeune femme identifia très bien tout de suite…
Elle repensa alors aux circonstances qui l'avaient amenée de son plein gré, dans cette pièce et cette situation bizarre.
Elle repensa alors aux circonstances qui l'avaient amenée de son plein gré, dans cette pièce et cette situation bizarre.
_______________________________
Cécile suivait donc Josiane, qui allait lui faire visiter les “donjons” souterrains du château, lieux de plaisirs très exotiques et spéciaux, au dire de sa guide lubrique.
Après avoir descendu un escalier, Cécile ressentit comme un léger courant d'air froid, qui semblait venir d'une cave. De plus, elle remarqua comme une odeur de vieilles pierres, d'humidité, presque de moisi. Elle comprit qu'elle devait se trouver dans un souterrain du château laissé dans son “jus”.
Elle se mit à frissonner, à la fois parce que la température était descendue de plusieurs degrés, mais également à cause d'une angoisse qui commençait à la prendre aux tripes. Dans quelle aventure lubrique et vicieuse Josiane allait-elle encore l'emmener ?
Elle ne mit pas longtemps à le comprendre.
Elle se mit à frissonner, à la fois parce que la température était descendue de plusieurs degrés, mais également à cause d'une angoisse qui commençait à la prendre aux tripes. Dans quelle aventure lubrique et vicieuse Josiane allait-elle encore l'emmener ?
Elle ne mit pas longtemps à le comprendre.
Josiane ouvrit une porte qui grinça sur ses gonds, et les deux femmes pénétrèrent dans un espace relativement chaud, avec des odeurs d'encens et de parfums divers. Cécile remarqua que l'écho du couloir empierré avait disparu, pour laisser la place à des sons relativement plus inquiétants. Des gémissements, des couinements, parfois des cris de douleur ou de plaisir, c'était difficile de s'en rendre compte, et surtout des claquements secs plutôt sinistres.
Puis une grande clameur : “ ouiiii, sur ma chatte, hannn ! Plus fort, hummmm !! “
Puis une grande clameur : “ ouiiii, sur ma chatte, hannn ! Plus fort, hummmm !! “
Cécile sentir son estomac se resserrer, et elle étreignit la main de Josiane qui la guidait :
“ N'aie pas peur ma chérie, tu es à présent dans un des “donjons” du Château. Tu comprends ce que ce mot signifie ?
— Heu, un donjon c'est la grande tour d'un château fort ? Non ?
— Oui…mais ici, il revêt une autre signification. C'est l'endroit dédié au plaisir et à la souffrance. Ici, tu te trouves dans la partie BDSM du Château. Devant nous, se trouvent trois croix de Saint André, dressées contre un mur, sur lesquelles sont entravées trois splendides créatures complètement nues. Elles subissent des tortures délicieuses, qui leur sont infligées par deux hommes et une femme.
Elles sont copieusement fouettées, parfois avec ardeur, d'autre fois plus doucement. La femme qui porte une guêpière en cuir, en redresse-seins, va flageller son esclave avec une cravache. Elle applique le premier coup sur son sexe offert, en visant la vulve, c'est le cri perçant que tu peux entendre à présent.
Sur ta droite, il y a deux chevalets de torture en bois, dont l'un est occupé par une ravissante petite blonde, nue elle aussi, avec des pinces sur les seins. Elle est en train de se faire pénétrer et goder par des olisbos en bois, de divers calibres, dans ses deux orifices. Tu l'entends gémir ?
Il y a également plusieurs chaînes, qui pendent du plafond, un système pour élever à l'horizontale une esclave, et la présenter jambes et sexe complètement ouverts.
Sur ta droite, il y a deux chevalets de torture en bois, dont l'un est occupé par une ravissante petite blonde, nue elle aussi, avec des pinces sur les seins. Elle est en train de se faire pénétrer et goder par des olisbos en bois, de divers calibres, dans ses deux orifices. Tu l'entends gémir ?
Il y a également plusieurs chaînes, qui pendent du plafond, un système pour élever à l'horizontale une esclave, et la présenter jambes et sexe complètement ouverts.
— Mon dieu…mais ces personnes qui sont fouettées et malmenées, prennent-elles donc du plaisir à ces traitements humiliants ? Je ne comprends pas ?
— L'esclave qui a fait vœu de soumission, auprès de son ou de sa maîtresse, est tenue de respecter les désidératas de ce dernier. Sinon, elle n'a qu'à prononcer le mot de sécurité et le jeu s'arrête définitivement… mais je pense que tu as compris toutes les conséquences de l'usage du mot, n'est-ce pas ma chérie ?
— Tu, tu veux m'attacher et me fouetter, Josiane ?
— Humm…ce n'est pas l'envie qui m'en manque ! Et toi, cela t'exciterait ??
— Je ne sais pas. C'est terriblement angoissant…mais peut être aussi…
— Terriblement excitant ? Dit Josiane à l'oreille de Cécile, qui sentit la main de cette dernière lui effleurer les nymphes, pour en saisir l'humidité suintante.
Ah oui, je vois que l'atmosphère de la pièce est en train d'imprimer ton esprit. Tu es toute excitée ma chérie. Tu as la chatte en feu !
Ah oui, je vois que l'atmosphère de la pièce est en train d'imprimer ton esprit. Tu es toute excitée ma chérie. Tu as la chatte en feu !
— Oui Josiane. J'ai peur, mais tout cela m'excite énormément.
— Bien, je vois que tu es dans de bonnes dispositions d'esprit. Il te reste à visiter la dernière pièce, le plaisir ultime qui est proposé au Château…pour jouisseurs confirmés, uniquement. Viens, suis-moi ! “
Et puis, leur périple reprit pendant environ cinq minutes. Josiane prenait tout son temps, pour guider la jeune femme dans le corridor humide et froid, faisant parfois des haltes au niveau de portes, d'ou s'échappaient des gémissements de douleur, ou de de plaisir décuplé.
Cécile sentait son angoisse toujours bien présente, mais également un désir de plus en plus intense, qui lui labourait le ventre. Elle avait envie de connaître physiquement l'une des nouvelles expériences, qui lui étaient proposées par son pygmalion lubrique. La main que lui avait posée Josiane, sur son sexe en feu, l'avait troublée. Et elle ne se serait pas opposée à ce que les doigts de sa belle-mère, visitassent un peu plus profondément sa caverne de plaisir.
Elle avait envie de connaître l'apaisement de ses sens en ébullition, peut-être en faisant l'amour dans une partouze, toujours aveuglée, et livrée aux désirs d'une multitude d'amants !
Ou bien, en se faisant fouetter et goder dans le “donjon”, ou bien encore plus simplement, en se faisant initier aux plaisirs lesbiens avec sa belle-mère, qui l'attirait de plus en plus.
Elle avait envie de connaître l'apaisement de ses sens en ébullition, peut-être en faisant l'amour dans une partouze, toujours aveuglée, et livrée aux désirs d'une multitude d'amants !
Ou bien, en se faisant fouetter et goder dans le “donjon”, ou bien encore plus simplement, en se faisant initier aux plaisirs lesbiens avec sa belle-mère, qui l'attirait de plus en plus.
Ici, dans cette atmosphère irréelle et très spéciale du Château, tout lui semblait possible et permis.
Toutes ses tensions et ses inhibitions semblaient s'envoler, sous la promesse de jouissances et de plaisirs torrides à venir !
Toutes ses tensions et ses inhibitions semblaient s'envoler, sous la promesse de jouissances et de plaisirs torrides à venir !
“ Et voici la dernière salle que je voulais te faire visiter, entre, et laisse toutes tes considérations morales petites bourgeoises à la porte. “
Cécile entra dans une pièce chaude, sans écho, avec une impression d'insonorisation totale, qui lui renvoyait tous les sons de la pièce. En l'occurence, une femme connaissait un plaisir démentiel, car elle ne cessait de crier de plaisir, de couiner, de ahaner avec un débit sonore impressionnant. Mais, ce qui mit très mal à l'aise Cécile, c'est le son qui accompagnait ces borborygmes jouissifs, comme une espèce de halètement continu, en même temps que le bruit de sexes en contact, et de claquement d'un corps vigoureux sur une paire de fesses offertes.
Un éclair de lucidité lui traversa l'esprit, en même temps qu'un réel malaise, doublé d'une curiosité sexuelle morbide. Elle comprit de quoi il s'agissait, avant même que Josiane lui expliqua la scène, qui se déroulait devant elle.
“ Ici, une femme en porte-jarretelles et bas rouge, en position de levrette, sur un énorme pouf, est en train de se faire saillir par un rottweiler. Le chien la pilonne littéralement, et on voit son énorme sexe canin rouge vif, pénêtrer avec puissance la vulve distendue de la femme, que tu entends gêmir de plaisir.
— Mon dieu, Josiane ! De la zoophilie, mais c'est monstrueux ! Comment peux-tu regarder un tel spectacle dégradant pour cette pauvre femme !
— Dégradant ? On va lui poser la question ! Joy, que ressens-tu en ce moment ?
— Il…il me défonce avec sa hummmm, sa bite… énorme….c'est trop booonnn !
Vas-y Rex, baise moi…ouiiiiii ! Il va me …faire…jouuiiiiirrrr ! Ahhhhhhhhhh ! Souffla de façon rauque, la femme, prise d'orgasmes successifs.
Vas-y Rex, baise moi…ouiiiiii ! Il va me …faire…jouuiiiiirrrr ! Ahhhhhhhhhh ! Souffla de façon rauque, la femme, prise d'orgasmes successifs.
— Alors, tu crois que cette femme souffre de cette pénêtration bestiale, ou bien qu'elle prend un pied d'enfer avec son amant canin ?
— Je…je ne sais pas.
— Alors, écoute-là jouir, ça peut durer un quart d'heure ! Et je peux t'affirmer que c'est démentiel comme jouissance.
— Mais tu as…tu as…
— Oui bien sûr, la zoophilie fait partie de mes nombreuse turpitudes ! C'est entre autres choses, pour cela que je viens dans cet endroit ! Je peux me livrer à des molosses en toute sécurité et confort…personne ne juge personne ici. Tous les plaisirs sont autorisés, pour des personnes consentantes et adultes.
Aimerais-tu essayer ? “
Aimerais-tu essayer ? “
Cécile se tut, et ne répondit pas tout de suite. Elle était obnubilée par les cris de jouissance continus de la femme, qui se livrait à cette pénêtration bestiale. Assurément, cette femme prenait un plaisir démentiel à cette saillie démoniaque. Cela tourneboula Cécile, et lui fit reconsidérer pas mal de choses, sur le plaisir féminin en général.
Certes, cette activité sexuelle lubrique et totalement immorale, la dégoûtait au plus profond d'elle-même…mais en même temps…
Certes, cette activité sexuelle lubrique et totalement immorale, la dégoûtait au plus profond d'elle-même…mais en même temps…
Le dilemme commençait à poindre dans son esprit, trop échaudé par tant de découvertes de sexualités interdites et vicieuses. Surtout quand Josiane lui asséna une dernière phrase, qui la fit presque défaillir :
" Imagine que ton mari soit ici, à regarder ce que tu vas oser faire ou pas ? Nous avons parié tous les deux que tu n'en serais pas capable...enfin disons plutôt que moi, je t'en pense capable, par amour pour moi. Mais lui, ne t'en croit pas l'audace..."
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Vivement le 24 décembre