Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Weekend confiné avec ma soeur et ses copines — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Weekend confiné avec ma soeur et ses copines
Chapitre 2
Je pénètre donc dans la cuisine et retrouve les filles attablées. Ma sœur est dans son sage pyjama. Prune est vêtue d'un long tee-shirt gris. Surprise, Lise avec qui j'ai passé une jolie nuit est là assise et portant uniquement mon vieux short. Ses seins sont à l'air libre. Elle me lance un sourire timide et bienveillant à mon entrée. J'ai tellement envie de les sucer. Les filles lâchent un rire moqueur en me voyant. Leurs yeux descendent jusqu'à mon entrejambe.
— Ah mais Lise avait raison. T'es monté comme un gosse. Attention ton petit oiseau se fait la malle, me lance Prune.
Je baisse mes yeux et vois effectivement mon sexe jaillir par l'interstice du caleçon permettant de vaquer aux besoins ordinaires de la petite commission.
Je remets la chose en place, confus et rouge de honte. Mon gland a été vu par toutes. Et là, d'un acte totalement insoumis, mon pénis décide de s'exclure de son carcan une nouvelle fois, provoquant de nouveaux rires. Je remarque que le bouton censé retenir la chose est manquant. Ma petite bite trône fièrement de nouveau. Enfin, ce qui peut en sortir, donc pas grand-chose en plus du gland finalement.
Je remets la chose en place, confus et rouge de honte. Mon gland a été vu par toutes. Et là, d'un acte totalement insoumis, mon pénis décide de s'exclure de son carcan une nouvelle fois, provoquant de nouveaux rires. Je remarque que le bouton censé retenir la chose est manquant. Ma petite bite trône fièrement de nouveau. Enfin, ce qui peut en sortir, donc pas grand-chose en plus du gland finalement.
— Je crois que tu pourras pas la ranger Bastien. C'est pas grave maintenant qu'on la connaît toutes, renchérit Prune.
— Allez assis-toi là, on va te servir ton petit-déjeuner, poursuit Lise.
— Allez assis-toi là, on va te servir ton petit-déjeuner, poursuit Lise.
Je me retrouve donc entre Prune et Lise. Un bol vide me fait face. Je m'installe, avec le bout de mon petit gland qui dépasse. Je surprends ma sœur, assise face à moi, happée d'un regard curieux sur la chose.
— Ambre... passe-moi le café s'il te plaît.
Elle ne réagit pas. Je suis debout devant ma chaise en train de tendre le bras au bout de la table pour récupérer la cafetière. Le bout de ma bite est toujours à l'air libre. Voir ma sœur dans les nuages en train de contempler mon léger outirail m'émeut. D'un seul coup, elle me paraît plus femme et intéressante qu'à l'accoutumée.
— Ambre...?
— Heu pardon, tiens !
— Heu pardon, tiens !
Elle me file la cafetière, un peu confuse. Ses copines ont un grand sourire au coin des lèvres. Elles s'amusent de cette situation.
— Alors Bastien, tu fais quoi aujourd'hui ? me lance Prune d'un ton soupçonneux.
— Je sais pas encore...! Glander sûrement.
— en parlant de gland, j'en vois un qui était heureux hier soir visiblement...
— Je sais pas encore...! Glander sûrement.
— en parlant de gland, j'en vois un qui était heureux hier soir visiblement...
Les trois filles rigolent de plus belle. Je comprends que Lise leur a tout raconté.
— Sinon c'est pas trop dur l'hiver ?
— Je comprends pas. Dur de quoi ?
— Beh de trouver ta bite dans le froid, quand tu veux te soulager... J'avais toujours pensé que tu étais bien monté.
— Je comprends pas. Dur de quoi ?
— Beh de trouver ta bite dans le froid, quand tu veux te soulager... J'avais toujours pensé que tu étais bien monté.
Leurs rires moqueurs reprennent. Par défi, je décide donc de retirer mon caleçon. Pour leur montrer que j'assume totalement ma petite bite et que je reste malgré tout un homme. La masculinité ne se juge pas à la taille de la bite, mais au courage et aux valeurs qu'on défend au quotidien.
Les trois filles me regardent avec des regards différents. Ambre a le regard malicieux, Lise le regard du désir et ma sœoeur le regard surpris et content...
Les trois filles me regardent avec des regards différents. Ambre a le regard malicieux, Lise le regard du désir et ma sœoeur le regard surpris et content...
— Vous voyez les filles, j'ai rien à cacher. Si vous voulez vous moquer de moi, ne vous gênez pas. Mais en attendant, cette bite, elle sert régulièrement. Et les filles en sont plutôt contentes. Ce qui n'est pas forcément le cas de vos corps bande de jalouses.
Je m'assois pour finir tranquillement mon petit-déjeuner. Je ne manque pas de contempler de manière fugace les seins libres de Lise. Ce que Prune remarque.
— Je trouve tes seins trop beaux Lise. On voudrait les croquer. Tu as une sacrée chance de les avoir. Tu en penses quoi toi Bastien ?
J'en profite pour les contempler de manière ostentatoire, pour donner un avis d'expert.
— C'est vrai qu'ils sont très beaux. Tout homme aurait envie de les sucer, je réponds d'un ton solennel.
— Si tu devais les noter sur 10, tu leur donnerais combien du coup ?
— Si tu devais les noter sur 10, tu leur donnerais combien du coup ?
Cette question de Prune m'amuse. Je me concentre une nouvelle fois avant de répondre. Lise me regarde avec bienveillance et bonheur. Elle attend autant la réponse que son amie et apprécie sûrement le fait d'être contemplée.
— Je dirais 9. J'adore leurs globes. Lise a beaucoup de charmes toute nue. Hier, je suis tombé en émois devant sa nudité.
— Pourquoi cette question ? On dirait de la jalousie de ta part sur ses seins, poursuit d'un air moqueur ma sœur auprès de Prune.
— A fond ! Moi j'ai des plus petits seins. J'aimerais tellement en avoir des plus gros. Du coup, ils sont moches. Personne n'aime les petits seins.
— C'est faux. Petit sein ne rime pas avec laideur, lui dis-je pour la rassurer.
— Je te crois pas Bastien...
— Je suis sûr pourtant que tes seins sont très beaux... Ils doivent avoir du caractère comme toi.
— Merci Bastien, mais le caractère n'est pas forcément positif. J'ai une idée du coup. Pourquoi tu ne noterais pas nos poitrines pour voir ?
— Pourquoi cette question ? On dirait de la jalousie de ta part sur ses seins, poursuit d'un air moqueur ma sœur auprès de Prune.
— A fond ! Moi j'ai des plus petits seins. J'aimerais tellement en avoir des plus gros. Du coup, ils sont moches. Personne n'aime les petits seins.
— C'est faux. Petit sein ne rime pas avec laideur, lui dis-je pour la rassurer.
— Je te crois pas Bastien...
— Je suis sûr pourtant que tes seins sont très beaux... Ils doivent avoir du caractère comme toi.
— Merci Bastien, mais le caractère n'est pas forcément positif. J'ai une idée du coup. Pourquoi tu ne noterais pas nos poitrines pour voir ?
J'entends ma sœur recracher se biscotte dans son thé. Prune se lève, et avec le même regard de défi que moi précédemment, elle fait glisser sa nuisette de ses épaules. Elle ne portait rien en dessous. Je la découvre nue. Elle n’est pas bien grande, avec des cheveux blonds. Elle est entièrement épilée, avec un pubis qui paraît si étroit. Elle doit faire 50 kilos toute mouillée. Mes yeux se posent sur sa poitrine menue. Des petits seins pointus me font face. Ils sont blancs comme du lait. Des petits tétons roses pointent insidieusement. Elle est tellement féline.
Prune se retourne vers ma sœur, qui a quitté sa place comme tous. Nous nous dirigeons vers le salon pour plus de confort. Installés, Prune l'invite du regard à faire de même. A son tour de se dévêtir. Lise est en short, tandis que Prune et moi attendons l'effeuillage de ma sœur dans le plus simple appareil.
Elle nous regarde et rougit comme une tomate. De manière peu sexy, elle retire alors le haut de son pyjama. Je découvre une énorme paire de seins malgré le corps svelte de ma sœur. Ses seins tombent légèrement, mais sont somptueux. Des auréoles plutôt sombres qui font bien ressortir ses yeux verts. Je commence à bander. J'ai envie de ma sœur, et elle l'a remarqué. Elle me sourit, contente de l'effet produit.
Je peux toucher pour juger ?
Les filles me regardent avec bonheur et acquiescent d'un geste commun de leur tête. Je vais pouvoir me faire plaisir...
Les filles me regardent avec bonheur et acquiescent d'un geste commun de leur tête. Je vais pouvoir me faire plaisir...
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Commentaires ()
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