Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma première fois, avec ma belle-soeur — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma première fois, avec ma belle-soeur
Chapitre 1
J'étais jeune. Je vivais avec ma mère, son nouveau copain et ses enfants depuis un an. Trois enfants donc. Un garçon et deux filles : Lola et Lucie, la plus jolie.
J'étais quelqu'un d'assez solitaire, et je ne les connaissais pas encore très bien.
J'étais quelqu'un d'assez solitaire, et je ne les connaissais pas encore très bien.
Un dimanche après-midi, alors que nous regardions tous ensemble un film sur la grande télé du salon, j'étais pour la première fois allongé sur le canapé à côté de Lucie, nos deux corps étaient collés - le canapé n'étais pas très grand - et cachés sous la couverture.
Au rythme de la musique du film, Lucie faisait bouger son pied contre le mien. Amusé, je fis de même. Cela ne la gênait pas. Peau contre peau un peu malgré nous, je tentai de glisser ma jambe entre les siennes. Elle se laissa faire. La frontière entre camaraderie et sensualité s'estompait.
Nous nous rapprochâmes l'un l'autre, lentement pour ne pas éveiller les soupçons car nos parents étaient juste à côté. Toujours sous la couverture, je mis ma main sur son ventre dénudé en la caressant. À ma grande surprise, elle prit ma main et la fit glisser sous sa culotte jusqu'à ses lèvres. Je n'y avais pas vraiment prêté attention mais je bandais maintenant très fort.
Je savais ce que je devais faire. Je commençai à faire des allers-retours sur son clitoris et sur sa chatte de plus en plus humide. C'était la première fois que je faisais ça. Elle respirait de plus en plus fort. Alors, pour ne pas que son père se doute de quoi que ce soit, je retirai discrètement ma main.
J'étais un peu frustré et elle aussi. Le film était terminé et tout le monde repartit dans sa chambre à ses occupations, sauf Lucie qui se dirigea innocemment vers la douche.
Elle me jeta un regard avant d'entrer dans la pièce : il fallait que je la rejoigne.
Une fois entré, je refermai la porte derrière moi et après un long regard, nous nous embrassâmes. Ses lèvres pulpeuses m'excitaient beaucoup, j'en voulais plus et elle le savait. Elle se mit à genoux, déboutonna mon pantalon et prit ma queue en bouche. Ma première pipe. J'adorais ça et je mis ma main derrière sa tête pour qu'elle continue plus fort, plus profondément. J'ignorais si elle avait déjà fait ça mais elle l'avala entièrement, ce qui était d'autant plus surprenant que je suis très bien équipé. J'allais bientôt finir et je ne voulais pas jouir dans sa bouche, je ne voulais pas lui imposer ça. Je lui dis à voix basse “je vais...” elle hocha la tête avec un air malicieux et ne recracha pas ma queue. Je jouis en elle. Je sentis les longs jets de sperme dans sa bouche, c'était de loin la meilleure sensation que j'avais jamais eue. Pensant qu'elle allait recracher mon sperme dans le lavabo, elle n'en fit rien et avala tout d'une traite. Je l'aidai à se relever et nous échangeâmes un regard complice. J'étais loin de m'imaginer ce qui allait arriver en commençant ce film putain ! À peine sortis, ma mère nous appela pour mettre la table. Le repas se passa comme d'habitude, animé par des discussions peu intéressantes mais qui faisaient passer le temps.
Personne ne se doutait de ce qu'il venait de se passer à l'étage, et ça me faisait sourire.
Après avoir débarrassé la table, chacun regagna sa chambre à l'étage. Une fois entré dans la mienne qui est un peu plus loin que les autres, j'allumai mon téléphone et vis que Lucie m'avait envoyé un message.
- “22h ?”
Je répondis aussitôt.
- “22h”
J'avais pas de capotes. Putain. Vous vous en doutez, on n'allait pas jouer au Monopoly. J'avais 40 minutes devant moi, "tous les commerces étaient fermés à cette heure” pensai-je. Je finis par me dire que si on remettait ce qu'il s'était passé tout-à-l'heure, ça ne serait pas si horrible que ça. À 22h pile, Lucie entra dans ma chambre habillée d'un t-shirt qui tombait en dessous de ses fesses: impossible pour moi de savoir ce qu'elle avait en dessous. Pas de bisous cette fois-ci, elle ne perdit pas de temps et enleva son t-shirt dévoilant ainsi ses seins plutôt énormes. Je fis de même en enlevant mon t-shirt. Elle s'allongea sur mon lit et je me mis par-dessus elle. Je lui dis
— Ce soir j'ai pas de capotes mais...
À mon tour de m'occuper d'elle. Je léchai tendrement ses seins, puis son ventre jusqu'à sa culotte blanche que je fis glisser laissant apparaître sa chatte toute lisse. Je plongeai dedans. À chaque coup de langue, elle laissait échapper un long gémissement. Elle mouillait mais ça ne me dérangeait pas. J'avais une érection monumentale mais ça n'était pas encore mon tour. Je léchai vigoureusement son clito jusqu'à ce qu'elle se cambre et qu'elle laisse échapper un petit cri : je l'avais fait jouir. J'étais plutôt fier de moi mais mon érection en devenait presque douloureuse. Alors une fois remise de ses émotions, elle se tourna et prit ma queue en main. Dans la main d'une autre, c'était tout autre chose. J'adorais ça mais j'avais un peu peur de finir trop vite. Maintenant qu'elle s'était tournée, j'avais à nouveau sa chatte face à moi. Nous entamâmes alors un 69 et il était désormais beaucoup plus difficile pour moi de me concentrer sur mon cunni. Comme elle l'avait fait tout à l'heure, Lucie entama une savoureuse gorge profonde. Je donnais des coups de reins de plus en plus fort pour accompagner sa fellation. Elle gémissait de plus en plus et j'étais presque en train de baiser sa tête tellement mes coups de reins étaient violents. Je jouis peu avant elle.
Elle avait à nouveau gardé mon sexe en bouche m'offrant un orgasme extraordinaire. Elle avalait mes longs jets de semence et je continuais mon cunni, qu'elle avait l'air d'apprécier d'après ses gémissements. Ne voulant pas éveiller les soupçons, elle se rhabilla rapidement, me lança “à demain” et repartit dans sa chambre. Elle venait de m'offrir un moment extraordinaire et venait de repartir comme si de rien n'était. Sans doute avait-elle peur de se faire prendre. Je m'endormis l'esprit léger.
Au rythme de la musique du film, Lucie faisait bouger son pied contre le mien. Amusé, je fis de même. Cela ne la gênait pas. Peau contre peau un peu malgré nous, je tentai de glisser ma jambe entre les siennes. Elle se laissa faire. La frontière entre camaraderie et sensualité s'estompait.
Nous nous rapprochâmes l'un l'autre, lentement pour ne pas éveiller les soupçons car nos parents étaient juste à côté. Toujours sous la couverture, je mis ma main sur son ventre dénudé en la caressant. À ma grande surprise, elle prit ma main et la fit glisser sous sa culotte jusqu'à ses lèvres. Je n'y avais pas vraiment prêté attention mais je bandais maintenant très fort.
Je savais ce que je devais faire. Je commençai à faire des allers-retours sur son clitoris et sur sa chatte de plus en plus humide. C'était la première fois que je faisais ça. Elle respirait de plus en plus fort. Alors, pour ne pas que son père se doute de quoi que ce soit, je retirai discrètement ma main.
J'étais un peu frustré et elle aussi. Le film était terminé et tout le monde repartit dans sa chambre à ses occupations, sauf Lucie qui se dirigea innocemment vers la douche.
Elle me jeta un regard avant d'entrer dans la pièce : il fallait que je la rejoigne.
Une fois entré, je refermai la porte derrière moi et après un long regard, nous nous embrassâmes. Ses lèvres pulpeuses m'excitaient beaucoup, j'en voulais plus et elle le savait. Elle se mit à genoux, déboutonna mon pantalon et prit ma queue en bouche. Ma première pipe. J'adorais ça et je mis ma main derrière sa tête pour qu'elle continue plus fort, plus profondément. J'ignorais si elle avait déjà fait ça mais elle l'avala entièrement, ce qui était d'autant plus surprenant que je suis très bien équipé. J'allais bientôt finir et je ne voulais pas jouir dans sa bouche, je ne voulais pas lui imposer ça. Je lui dis à voix basse “je vais...” elle hocha la tête avec un air malicieux et ne recracha pas ma queue. Je jouis en elle. Je sentis les longs jets de sperme dans sa bouche, c'était de loin la meilleure sensation que j'avais jamais eue. Pensant qu'elle allait recracher mon sperme dans le lavabo, elle n'en fit rien et avala tout d'une traite. Je l'aidai à se relever et nous échangeâmes un regard complice. J'étais loin de m'imaginer ce qui allait arriver en commençant ce film putain ! À peine sortis, ma mère nous appela pour mettre la table. Le repas se passa comme d'habitude, animé par des discussions peu intéressantes mais qui faisaient passer le temps.
Personne ne se doutait de ce qu'il venait de se passer à l'étage, et ça me faisait sourire.
Après avoir débarrassé la table, chacun regagna sa chambre à l'étage. Une fois entré dans la mienne qui est un peu plus loin que les autres, j'allumai mon téléphone et vis que Lucie m'avait envoyé un message.
- “22h ?”
Je répondis aussitôt.
- “22h”
J'avais pas de capotes. Putain. Vous vous en doutez, on n'allait pas jouer au Monopoly. J'avais 40 minutes devant moi, "tous les commerces étaient fermés à cette heure” pensai-je. Je finis par me dire que si on remettait ce qu'il s'était passé tout-à-l'heure, ça ne serait pas si horrible que ça. À 22h pile, Lucie entra dans ma chambre habillée d'un t-shirt qui tombait en dessous de ses fesses: impossible pour moi de savoir ce qu'elle avait en dessous. Pas de bisous cette fois-ci, elle ne perdit pas de temps et enleva son t-shirt dévoilant ainsi ses seins plutôt énormes. Je fis de même en enlevant mon t-shirt. Elle s'allongea sur mon lit et je me mis par-dessus elle. Je lui dis
— Ce soir j'ai pas de capotes mais...
À mon tour de m'occuper d'elle. Je léchai tendrement ses seins, puis son ventre jusqu'à sa culotte blanche que je fis glisser laissant apparaître sa chatte toute lisse. Je plongeai dedans. À chaque coup de langue, elle laissait échapper un long gémissement. Elle mouillait mais ça ne me dérangeait pas. J'avais une érection monumentale mais ça n'était pas encore mon tour. Je léchai vigoureusement son clito jusqu'à ce qu'elle se cambre et qu'elle laisse échapper un petit cri : je l'avais fait jouir. J'étais plutôt fier de moi mais mon érection en devenait presque douloureuse. Alors une fois remise de ses émotions, elle se tourna et prit ma queue en main. Dans la main d'une autre, c'était tout autre chose. J'adorais ça mais j'avais un peu peur de finir trop vite. Maintenant qu'elle s'était tournée, j'avais à nouveau sa chatte face à moi. Nous entamâmes alors un 69 et il était désormais beaucoup plus difficile pour moi de me concentrer sur mon cunni. Comme elle l'avait fait tout à l'heure, Lucie entama une savoureuse gorge profonde. Je donnais des coups de reins de plus en plus fort pour accompagner sa fellation. Elle gémissait de plus en plus et j'étais presque en train de baiser sa tête tellement mes coups de reins étaient violents. Je jouis peu avant elle.
Elle avait à nouveau gardé mon sexe en bouche m'offrant un orgasme extraordinaire. Elle avalait mes longs jets de semence et je continuais mon cunni, qu'elle avait l'air d'apprécier d'après ses gémissements. Ne voulant pas éveiller les soupçons, elle se rhabilla rapidement, me lança “à demain” et repartit dans sa chambre. Elle venait de m'offrir un moment extraordinaire et venait de repartir comme si de rien n'était. Sans doute avait-elle peur de se faire prendre. Je m'endormis l'esprit léger.
Le lendemain matin, j'avais le sentiment que nos aventures n'allaient pas s'arrêter là. Je sortis faire mon sport habituel et fis un détour pour aller acheter ce qu'il m'avait manqué la veille. La journée fut terriblement longue et la tension sexuelle entre Lucie et moi était à son maximum.
Après le dîner, nous devions tous partir au cinéma, mais Lucie et moi prétextâmes à la dernière minute un mal de ventre: elle voulait continuer ce qu'on avait commencé autant que moi. Dès qu'ils furent partis, elle me dit qu'elle m'attendait dans sa chambre dans 10 minutes. Elle ne perdait pas de temps ! Mais ça me plaisait. Beaucoup même.
J'étais excité et un peu stressé à l'idée de me faire dépuceler dans 10 minutes. À moins qu'elle ne veuille cette fois-ci vraiment jouer au Monopoly.
Les 10 minutes passèrent et je me présentai devant sa chambre. Elle m'accueillit avec une lingerie en dentelle rouge, cette fois-ci. Elle était magnifique. Lucie était une petite brune, mince et très bien formée. Ce genre de fille très jolie qui avait ce genre de voix douce que l'on aimerait écouter pendant des heures. Je savais maintenant que sa lingerie cachait des seins énormes mais je n'avais pas encore eu l'occasion de bien voir son cul. J'entrai dans la pièce, l'embrassai un moment, la pris par les fesses pour la coller contre moi et la jeta sauvagement sur le lit. Je me déshabillai et mis rapidement ma capote. Elle était superbe là, allongée, presque nue. Elle dégrafa son soutif dévoilant ainsi sa superbe poitrine. Puis sa culotte qu'elle laissa glisser jusqu'à ses pieds. Elle baissa les yeux et jeta un œil à mon sexe bien en érection, ce qui la fit sourire. Je me rapprochai, toujours debout, elle leva les jambes m'offrant une vue imprenable sur sa chatte et je m'insérai en elle. C'était une sensation nouvelle et incroyable. La position dans laquelle j'étais me permettait de marteler son cul à chaque va-et-vient ce qui avait pour effet de m'exciter encore plus. Mes coups de reins étaient de plus en plus puissants et ses gémissements de plus en plus intenses. Elle pouvait crier comme elle voulait, nous avions la maison pour nous deux. Elle se mit à caresser son clito en même temps que je la baisais. Elle m'excitait incroyablement mais, à ma grande surprise, je tins assez longtemps. Comme je n'avais pas encore vu son cul, je la retournai et la tirai vers moi de sorte que nous étions maintenant en levrette. Son cul m'excitait plus que tout et je ne tins pas longtemps. Comme elle n'avait pas joui, je finis par m'occuper d'elle avec un cunni des plus vigoureux. Après une heure de bavardages, de caresses et de bisous, nous nous endormîmes dans le même lit sans même nous soucier du retour des parents.
Après le dîner, nous devions tous partir au cinéma, mais Lucie et moi prétextâmes à la dernière minute un mal de ventre: elle voulait continuer ce qu'on avait commencé autant que moi. Dès qu'ils furent partis, elle me dit qu'elle m'attendait dans sa chambre dans 10 minutes. Elle ne perdait pas de temps ! Mais ça me plaisait. Beaucoup même.
J'étais excité et un peu stressé à l'idée de me faire dépuceler dans 10 minutes. À moins qu'elle ne veuille cette fois-ci vraiment jouer au Monopoly.
Les 10 minutes passèrent et je me présentai devant sa chambre. Elle m'accueillit avec une lingerie en dentelle rouge, cette fois-ci. Elle était magnifique. Lucie était une petite brune, mince et très bien formée. Ce genre de fille très jolie qui avait ce genre de voix douce que l'on aimerait écouter pendant des heures. Je savais maintenant que sa lingerie cachait des seins énormes mais je n'avais pas encore eu l'occasion de bien voir son cul. J'entrai dans la pièce, l'embrassai un moment, la pris par les fesses pour la coller contre moi et la jeta sauvagement sur le lit. Je me déshabillai et mis rapidement ma capote. Elle était superbe là, allongée, presque nue. Elle dégrafa son soutif dévoilant ainsi sa superbe poitrine. Puis sa culotte qu'elle laissa glisser jusqu'à ses pieds. Elle baissa les yeux et jeta un œil à mon sexe bien en érection, ce qui la fit sourire. Je me rapprochai, toujours debout, elle leva les jambes m'offrant une vue imprenable sur sa chatte et je m'insérai en elle. C'était une sensation nouvelle et incroyable. La position dans laquelle j'étais me permettait de marteler son cul à chaque va-et-vient ce qui avait pour effet de m'exciter encore plus. Mes coups de reins étaient de plus en plus puissants et ses gémissements de plus en plus intenses. Elle pouvait crier comme elle voulait, nous avions la maison pour nous deux. Elle se mit à caresser son clito en même temps que je la baisais. Elle m'excitait incroyablement mais, à ma grande surprise, je tins assez longtemps. Comme je n'avais pas encore vu son cul, je la retournai et la tirai vers moi de sorte que nous étions maintenant en levrette. Son cul m'excitait plus que tout et je ne tins pas longtemps. Comme elle n'avait pas joui, je finis par m'occuper d'elle avec un cunni des plus vigoureux. Après une heure de bavardages, de caresses et de bisous, nous nous endormîmes dans le même lit sans même nous soucier du retour des parents.
Fin.
Dites-moi ce que vous en avez pensé :)
Si cette petite histoire vous plaît, je posterai peut-être la suite de ce qu'il s'est passé
Si cette petite histoire vous plaît, je posterai peut-être la suite de ce qu'il s'est passé
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Commentaires ()
Je commence dès ce soir à écrire la suite, en espérant que le délai de vérification sera plus court cette fois.