Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
René et la lampe magique — Chapitre 2 · L'expérience continue
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
René et la lampe magique
Chapitre 2 · L'expérience continue
Quelques jours plus tard, il me vint une idée lumineuse. Ma fille aînée, Cloé, âgée aujourd'hui de trente-sept ans était enceinte de sept mois de son troisième enfant. Il est prouvé que les femmes enceintes ont une libido exacerbée pendant cette période à cause des hormones. Depuis très longtemps, j'avais été attirée par cette grande et belle brune. Adolescente, elle possédait déjà une opulente poitrine, depuis qu'elle était enceinte, sa poitrine avait encore pris du volume, au moins un 95 C qui me faisait fantasmer. Mais c'était ma fille et jamais je n'aurais entrepris la moindre chose avec elle. Mais ça, c'était avant, maintenant, je ne demandais que ça.
C'était avec elle que je voulais tenter ma seconde expérience. Il était près de minuit quand je visualisais le pavillon qu'elle habitait avec son mari à environ une vingtaine de kilomètres d'ici. Assis sur le bord du lit, je claquais des doigts et instantanément, je me retrouvais sur le palier du premier étage de cette belle maison.
Aucun bruit, je me dirigeais vers la chambre occupée par le couple. J'entrais doucement, dans la pénombre, je distinguais ma fille qui dormait sur le dos. Nous étions en été, il faisait très chaud. Elle était juste cachée par un drap qui ne cachait pas grand-chose de son corps. A travers la fine étoffe, je pouvais voir son ventre rebondi qui formait comme une colline, elle avait les jambes légèrement écartées, son pied droit était appuyé sur son genou gauche. Son mari ronflait à côté d'elle, tourné vers l'autre côté. Elle dormait, mais elle avait un sommeil un peu agité. M'approchant doucement, je distinguais sous le drap de légers mouvements quand s'échappa de ses lèvres un gémissement un peu évocateur.
Lentement, je tirais le léger tissu vers les pieds de la belle endormie. Son corps sublimé par la grossesse m'apparut peu à peu, juste caché par une nuisette transparente qui arrivait à mi-cuisses. Sa poitrine tout d'abord, gonflée, les mamelons dressés vers le ciel, puis son ventre rebondi qu'elle caressait doucement d'une main.
Je tirais le drap jusqu'à l'enlever complètement en faisant bien attention de ne pas réveiller le ronfleur couché à ses côtés. Son sexe était caché par une culotte basse assez échancrée qui laissait dépasser de chaque côté du tissu une belle quantité de poils bruns. Ses mains s'agitaient, l'une frottait son ventre tandis que l'autre remontait vers la poitrine. Elle se saisit d'un mamelon et le pinça en le tournant. Puis cette main descendit entre ses cuisses et s'insinua sous la culotte. Elle écarta le tissu qui commençait à être trempé et elle fit entrer un doigt dans sa chatte poilue tout en commençant une lente masturbation.
Elle écarta plus franchement les cuisses et un deuxième doigt vint rejoindre le premier, les deux s'enfoncèrent dans la chatte humide cachée par l'impressionnante pilosité de cette vraie brune, elle frottait sa vulve de haut en bas et de droite à gauche, s'attardant sur son bouton d'amour. Ma queue me faisait mal tant elle était à l'étroit dans mon pantalon, je la pris à pleine main pour l'astiquer tout en assistant au spectacle de cette lente masturbation.
Il fallait que je goûte cette chatte poilue qui m'attirait depuis si longtemps. Je m'allongeais entre les cuisses de la belle au bois dormant, après lui avoir retiré avec précaution ses doigts, ma langue prit le relais. J'écartais le tissu et sa grosse cramouille poilue se trouva juste sous mon nez. Elle était trempée, ma langue ne savait pas par où commencer. De sa chatte coulait un flot ininterrompu de liquide, quelle douce liqueur un peu salée. Je lapais ce jus comme un chat lapait son lait dans une assiette, mais il y avait l'odeur en plus. Une odeur forte et musquée qui m'excitait au plus haut point.
Ma langue s'infiltrait profondément en s'attardant sur le point sensible, son petit bouton d'amour s'étirait telle une petite bite en érection. De mes deux mains, j'écartais les grandes lèvres m'ouvrant les portes du paradis. Cloé se frottait le ventre et les seins en se tortillant sous mon cunnilingus endiablé quand elle poussa un cri de jouissance qui réveilla son mari en sursaut. Ce dernier à moitié réveillé se tourna vers elle en prenant subitement peur :
— Que t'arrive-t-il Cloé ? Tu es malade ? Tu perds les eaux ?
L'attirant vers elle, elle attrapa sa main qu'elle colla sur sa chatte trempée :
— Viens, donne-moi ta queue ! J'en peux plus, baise-moi vite, baise-moi donc !
J'ai eu juste le temps de me déplacer avant qu'elle ne se retourne et qu'elle ne présente son cul à son mari qui n'en revenait pas de voir sa femme dans un tel état d'excitation. Il se colla cependant à elle, il frotta vigoureusement sa queue à l'entrée de la petite chatte enflammée pour arriver à trouver un peu de vigueur. Ensuite, il enfila sa belle d'un coup en lui enfonçant son pieu jusqu'à la garde. Cette dernière tendait son cul vers la queue qui la labourait en suivant les mouvements de son pourfendeur tout en soupirant d'aise sous les coups de boutoir de son mari.
Elle s'était tournée vers moi, la bouche entre-ouverte, pourquoi ne pas en profiter après tout ? Sans hésiter, je mis mon gourdin au fond de sa gorge. Elle m'aspira sans broncher et commença à me pomper comme une reine. Décidément, ma fille n'avait rien en commun avec sa mère, c'était vraiment une bête de sexe.
Ce rodéo dura bien une dizaine de minutes quand son mari, en râlant, lui envoya dans les entrailles plusieurs giclées de foutre. Au même moment, je lâchai la purée, elle avala ma semence sans rechigner. Oh putain que c'était bon de jouir dans la bouche de sa fille ! Elle poussa même la politesse en allant même jusqu'à me nettoyer le gland des dernières gouttes.
Dès que je me fus retiré de l'orifice, tout comme son mari, la belle se remit sur le dos et s'endormit sans plus de manière. Il était temps pour moi de rentrer après cette délicieuse expérience.
(A suivre ...)
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