Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Covid 23 — Chapitre 2 · L'installation
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Covid 23
Chapitre 2 · L'installation
Les scènes de chaos étaient de plus en plus importantes à l'extérieur de l'hôpital. Et, a contrario, tout se passait bien à l'intérieur. J'avais baisé et marqué tout le personnel décisionnaire (ils étaient donc tous à mes ordres).
La grossesse gémellaire de ma femme était confirmée, elle attendait deux garçons. Le fait d'attendre des garçons avait le même effet salutaire sur elle pendant cette grossesse que celui que j'avais en permanence. Elle guérissait de tous ces maux éventuels et rajeunissait. Dans son cas elle rajeunissait deux fois plus vite. Sa grossesse lui donnait aussi une capacité intellectuelle plus importante, à croire que les cerveaux des deux fœtus s'alliaient au sien pour résoudre des problèmes complexes. Il en allait bien sûr, de même, avec toutes les femmes que j'avais fécondées. Par contre si les fœtus n'étaient pas Klinefelter, ils mourraient à la naissance, le seul intérêt pour aller à terme était donc l'effet de rajeunissement et de guérison pour les mères.
J'avais bien compris aussi que même si je baisais à tout va, je ne pourrais jamais couvrir toutes les femelles de la Terre, même avec les meilleures intentions du monde. J'intimais donc l'ordre au personnel de l'hôpital d'approfondir la récente découverte de la production de sperme par culture en éprouvette.
La grossesse gémellaire de ma femme était confirmée, elle attendait deux garçons. Le fait d'attendre des garçons avait le même effet salutaire sur elle pendant cette grossesse que celui que j'avais en permanence. Elle guérissait de tous ces maux éventuels et rajeunissait. Dans son cas elle rajeunissait deux fois plus vite. Sa grossesse lui donnait aussi une capacité intellectuelle plus importante, à croire que les cerveaux des deux fœtus s'alliaient au sien pour résoudre des problèmes complexes. Il en allait bien sûr, de même, avec toutes les femmes que j'avais fécondées. Par contre si les fœtus n'étaient pas Klinefelter, ils mourraient à la naissance, le seul intérêt pour aller à terme était donc l'effet de rajeunissement et de guérison pour les mères.
J'avais bien compris aussi que même si je baisais à tout va, je ne pourrais jamais couvrir toutes les femelles de la Terre, même avec les meilleures intentions du monde. J'intimais donc l'ordre au personnel de l'hôpital d'approfondir la récente découverte de la production de sperme par culture en éprouvette.
Le personnel de l'hôpital avait déménagé à l'hôpital, pour être en sécurité. Il y avait suffisamment de place pour qu'on réaménage toute une aile du bâtiment en appartements. Ces femmes et leurs filles étaient ainsi toutes à l'abri des évènements extérieurs, tout en se donnant complètement à leur travail.
A l'extérieur, il n'y avait plus beaucoup d'hommes, seuls quelques Klinefelter se cachaient. Dès qu'ils étaient à découvert, une multitude de femmes en rut se jetaient sur eux et submergés, ils finissaient par être tués.
A l'extérieur, il n'y avait plus beaucoup d'hommes, seuls quelques Klinefelter se cachaient. Dès qu'ils étaient à découvert, une multitude de femmes en rut se jetaient sur eux et submergés, ils finissaient par être tués.
Par chance, j'étais issu d'une grande famille traditionnelle, et les militaires ne manquaient pas. J'avais ainsi deux nièces, jumelles qui s'étaient engagées l'une dans l'armée de terre et l'autre dans la gendarmerie. Elles étaient sorties dans les premières de Saint-Cyr et avaient ainsi pu choisir leur arme. Elles étaient toutes deux Capitaine. Je fis appel à elles, pour qu'elles assurent ma sécurité.
Athéna et Artémis, filles d'un professeur de grec ancien, répondirent avec célérité à mon appel. Elles battirent le rappel de leurs subordonnées et vinrent aussi avec le maximum de matériel. Je réquisitionnai un hôtel de grand luxe pour en faire mon quartier général et me réservai l'aile ouest. L'aile est abritant mes soldates.
Athéna et Artémis, filles d'un professeur de grec ancien, répondirent avec célérité à mon appel. Elles battirent le rappel de leurs subordonnées et vinrent aussi avec le maximum de matériel. Je réquisitionnai un hôtel de grand luxe pour en faire mon quartier général et me réservai l'aile ouest. L'aile est abritant mes soldates.
L'une des premières mesures que je pris, fut d'accueillir les jumelles dans mon lit. J'avais deux bonnes raisons pour cela. Premièrement, je les désirais et une partie de jambes en l'air avec deux beautés pareilles donnaient des velléités à ma bite. La seconde raison était de m'assurer qu'elles me seraient toujours dévouées.
Elles avaient des prénoms de déesses et étaient bâties comme telles. Deux grandes blondes, identiques bien sûr, avec de longues jambes musclées, mais pas trop, de petits seins, mais pas trop. Et, enfin un cul à damner un saint. Et, il y a longtemps que je n'en étais plus un.
— Bonjour mon oncle !! dirent-elles en entrant dans la chambre, whaou, vous n'êtes plus ce Tonton tout mou et ventripotent. On dirait que vous êtes plus jeune que nous et que vous sortez d'un magazine.
— Vous êtes sérieuses les filles, je m'apprête à vous baiser en long et en large et vous m'appelez mon oncle !
— Ben comment on doit dire, alors ?
— Vous pouvez m'appeler par mon prénom, mais je n'y tiens pas, ou chef ou encore Monseigneur ou Sire, du fait que je m'apprête à me tailler un Royaume.
Elles avaient des prénoms de déesses et étaient bâties comme telles. Deux grandes blondes, identiques bien sûr, avec de longues jambes musclées, mais pas trop, de petits seins, mais pas trop. Et, enfin un cul à damner un saint. Et, il y a longtemps que je n'en étais plus un.
— Bonjour mon oncle !! dirent-elles en entrant dans la chambre, whaou, vous n'êtes plus ce Tonton tout mou et ventripotent. On dirait que vous êtes plus jeune que nous et que vous sortez d'un magazine.
— Vous êtes sérieuses les filles, je m'apprête à vous baiser en long et en large et vous m'appelez mon oncle !
— Ben comment on doit dire, alors ?
— Vous pouvez m'appeler par mon prénom, mais je n'y tiens pas, ou chef ou encore Monseigneur ou Sire, du fait que je m'apprête à me tailler un Royaume.
Vous savez les filles que vous êtes ultra-bandantes, j'ai hâte de vous bousculer pour vous faire rajeunir.
— Oh, arrêtez Sire, on va rougir !
— Venez ici, toutes les deux. D'une main je me mis à palper le cul de l'une et de l'autre main, l'autre cul. Ils avaient la même consistance, la même souplesse. Vous avez déjà été sodomisées ?
— Oui, moi dit Athéna, la soldate, mais pas moi rajouta Artémis.
— Je sens que je vais m'amuser, mes couilles en frémissent d'avance. Allez mes cochonnes, venez me sucer. Au bout de cinq minutes, Artémis s'interrompit à ma demande.
— Déshabille-toi et continue après en déshabillant ta sœur, le string aussi. Ha, les filles, j'ai une petite exigence, un petit uniforme pour toutes mes femmes. Elles, donc vous aussi, ne doivent pas être imberbes sur la chatte. Je veux que vous ayez un peu de poils, mais pas trop, juste pour que je puisse caresser une fourrure lorsque l'envie m'en prend. De même à l'avenir, vous ne porterez plus de culottes, mes mains doivent avoir accès à votre fourrure. On ne sait jamais, si je m'ennuie pendant un transport, par exemple. C'est compris.
— Oui, Maître dirent-elles à l'unisson.
— Athéna continue, ce que tu faisais si bien, et toi Artémis, suce ta sœur, prépare-la bien parce que des calibres comme le mien vous n'en avez pas eu souvent, ...
Quelques minutes plus tard, je pénétrais avec délice Athéna. Ce ne fut pas sans peine, elle était serrée, malgré son excitation certaine. Artémis s'était glissée, auparavant sous sa sœur. Elles se faisaient du bien en soixante-neuf, avant que je ne vienne pénétrer l'une d'elles. Le trou principal d'Athéna étant occupé, Artémis exerça ses talents sur le petit trou de sa sœur et sur mes couilles. Divin !
— Athéna, prépare aussi le petit trou de ta sœur, vous devez être au même niveau, ..., et j'aime avoir possédé mes femmes par tous leurs trous.
Un certain temps plus tard, après avoir fait une excursion dans le joli popotin de l'armée, je me répandis dans son vagin. La fécondant in petto.
Ne débandant pas, je m'attaquais à la gendarmerie et quelques nombreuses minutes plus tard, la gendarmerie subit le même sort que l'armée.
Les jumelles furent enceintes, l'une d'un garçon, l'autre d'une fille. Donc Artémis se différencia un peu de sa sœur, car elle semblait plus jeune.
Un gros câlin plus tard, les filles m'apprirent qu'elles devaient aller à Satolas (aéroport lyonnais) pour accueillir une de leurs copines qu'elles avaient ralliée à mon panache. Elle était capitaine dans l'armée de l'air, mais aussi pilote et arrivait avec plusieurs rafales et quelques transporteurs. Je décidais de partir avec elles. Nous prîmes un hélicoptère, pour éviter la populace et aller plus vite. L'hélicoptère fit quelques embardées, car pendant le trajet je ne pus m'abstenir d'aller caresser la petite fourrure d'Athéna, alors qu'elle pilotait. Un orgasme plus tard, nous étions à Satolas.
— Oh, arrêtez Sire, on va rougir !
— Venez ici, toutes les deux. D'une main je me mis à palper le cul de l'une et de l'autre main, l'autre cul. Ils avaient la même consistance, la même souplesse. Vous avez déjà été sodomisées ?
— Oui, moi dit Athéna, la soldate, mais pas moi rajouta Artémis.
— Je sens que je vais m'amuser, mes couilles en frémissent d'avance. Allez mes cochonnes, venez me sucer. Au bout de cinq minutes, Artémis s'interrompit à ma demande.
— Déshabille-toi et continue après en déshabillant ta sœur, le string aussi. Ha, les filles, j'ai une petite exigence, un petit uniforme pour toutes mes femmes. Elles, donc vous aussi, ne doivent pas être imberbes sur la chatte. Je veux que vous ayez un peu de poils, mais pas trop, juste pour que je puisse caresser une fourrure lorsque l'envie m'en prend. De même à l'avenir, vous ne porterez plus de culottes, mes mains doivent avoir accès à votre fourrure. On ne sait jamais, si je m'ennuie pendant un transport, par exemple. C'est compris.
— Oui, Maître dirent-elles à l'unisson.
— Athéna continue, ce que tu faisais si bien, et toi Artémis, suce ta sœur, prépare-la bien parce que des calibres comme le mien vous n'en avez pas eu souvent, ...
Quelques minutes plus tard, je pénétrais avec délice Athéna. Ce ne fut pas sans peine, elle était serrée, malgré son excitation certaine. Artémis s'était glissée, auparavant sous sa sœur. Elles se faisaient du bien en soixante-neuf, avant que je ne vienne pénétrer l'une d'elles. Le trou principal d'Athéna étant occupé, Artémis exerça ses talents sur le petit trou de sa sœur et sur mes couilles. Divin !
— Athéna, prépare aussi le petit trou de ta sœur, vous devez être au même niveau, ..., et j'aime avoir possédé mes femmes par tous leurs trous.
Un certain temps plus tard, après avoir fait une excursion dans le joli popotin de l'armée, je me répandis dans son vagin. La fécondant in petto.
Ne débandant pas, je m'attaquais à la gendarmerie et quelques nombreuses minutes plus tard, la gendarmerie subit le même sort que l'armée.
Les jumelles furent enceintes, l'une d'un garçon, l'autre d'une fille. Donc Artémis se différencia un peu de sa sœur, car elle semblait plus jeune.
Un gros câlin plus tard, les filles m'apprirent qu'elles devaient aller à Satolas (aéroport lyonnais) pour accueillir une de leurs copines qu'elles avaient ralliée à mon panache. Elle était capitaine dans l'armée de l'air, mais aussi pilote et arrivait avec plusieurs rafales et quelques transporteurs. Je décidais de partir avec elles. Nous prîmes un hélicoptère, pour éviter la populace et aller plus vite. L'hélicoptère fit quelques embardées, car pendant le trajet je ne pus m'abstenir d'aller caresser la petite fourrure d'Athéna, alors qu'elle pilotait. Un orgasme plus tard, nous étions à Satolas.
Sidonie nous attendait. Elle en avait profité pour réquisitionner l'aéroport et la base militaire attenante. Dans la base il ne restait que les avions, quelques hélicoptères, une mécanicienne et une secrétaire. Elle en avait profité pour y établir ses quartiers.
Sidonie était une grande brune aux yeux verts. Magnifiques. L'équivalent de mes jumelles, mais en brune. Ma langue pendait tellement elle me faisait bander.
— Sidonie, il faut que je vous parle en privé, puis-je vous rejoindre dans vos appartements. Les filles, attendez-moi avant de partir, faites le tour pour remettre en fonction cet outil qui va nous être rapidement indispensable. Réquisitionnez un hôtel, j'aime bien mon confort.
— Sidonie, vous savez pourquoi je vous ai demandée.
— Non, Sire je ne vois pas trop, aurais-je fait quelque chose ?
— Non, tout va bien. Vous savez que vous êtes très belle. Je ne vais pas pouvoir résister à vos charmes longtemps.
Sidonie se trémoussait pas à l'aise. J'étais très lourd, un peu mufle, mais j'avais pris l'habitude d'avoir tout de suite les femmes que je désirais. En effet, une des particularités que mon virus m'avait données (tous les Klinefelter ne l'avaient pas) était de dominer naturellement toutes les femmes, elles ne pouvaient pas se refuser. Elles étaient toujours consentantes. Ce devait être hormonal. Même si leur esprit disait non, leur corps disait le contraire. Et là, elle était venue me rejoindre, elle m'était donc déjà un peu acquise.
— Allez, cesse ces enfantillages, et viens me sucer. C'était direct, mais elle se soumit.
Une heure plus tard, elle était enceinte, et m'était acquise à tout jamais. C'était une autre particularité. Si une femme que j'avais baisée l'était à nouveau, mais par un autre que moi, son baiseur mourrait et elle aussi. Pas moyen de me tromper.
Sidonie était une grande brune aux yeux verts. Magnifiques. L'équivalent de mes jumelles, mais en brune. Ma langue pendait tellement elle me faisait bander.
— Sidonie, il faut que je vous parle en privé, puis-je vous rejoindre dans vos appartements. Les filles, attendez-moi avant de partir, faites le tour pour remettre en fonction cet outil qui va nous être rapidement indispensable. Réquisitionnez un hôtel, j'aime bien mon confort.
— Sidonie, vous savez pourquoi je vous ai demandée.
— Non, Sire je ne vois pas trop, aurais-je fait quelque chose ?
— Non, tout va bien. Vous savez que vous êtes très belle. Je ne vais pas pouvoir résister à vos charmes longtemps.
Sidonie se trémoussait pas à l'aise. J'étais très lourd, un peu mufle, mais j'avais pris l'habitude d'avoir tout de suite les femmes que je désirais. En effet, une des particularités que mon virus m'avait données (tous les Klinefelter ne l'avaient pas) était de dominer naturellement toutes les femmes, elles ne pouvaient pas se refuser. Elles étaient toujours consentantes. Ce devait être hormonal. Même si leur esprit disait non, leur corps disait le contraire. Et là, elle était venue me rejoindre, elle m'était donc déjà un peu acquise.
— Allez, cesse ces enfantillages, et viens me sucer. C'était direct, mais elle se soumit.
Une heure plus tard, elle était enceinte, et m'était acquise à tout jamais. C'était une autre particularité. Si une femme que j'avais baisée l'était à nouveau, mais par un autre que moi, son baiseur mourrait et elle aussi. Pas moyen de me tromper.
En rentrant, je convoquai mon conseil, c'est-à-dire : les jumelles, ma femme, Roxanne et Sidonie.
D'autres se rajouteraient par la suite.
— J'ai pris conscience qu'il y a d'autres Klinefelter qui ont les mêmes pouvoirs que moi. Si je ne fais rien, si je les ignore nous allons au-devant d'une guerre pour avoir le maximum de femmes. Je veux être Roi, je ne veux pas juste avoir un harem. Je vous propose de les assimiler à notre société.
— Roxane, je veux que vous trouviez une substance qui, par diffusion lente, annihilerait une partie de leurs pouvoirs. Pouvoirs que je leur restituerai une fois que je les aurai marqués. Il faudra que j'en saute au moins un. Celui-ci marqué, pourra alors marquer les autres. Cette substance sera diffusée via un collier qui fera partie de leur asservissement. Qu'en pensez-vous ?
D'autres se rajouteraient par la suite.
— J'ai pris conscience qu'il y a d'autres Klinefelter qui ont les mêmes pouvoirs que moi. Si je ne fais rien, si je les ignore nous allons au-devant d'une guerre pour avoir le maximum de femmes. Je veux être Roi, je ne veux pas juste avoir un harem. Je vous propose de les assimiler à notre société.
— Roxane, je veux que vous trouviez une substance qui, par diffusion lente, annihilerait une partie de leurs pouvoirs. Pouvoirs que je leur restituerai une fois que je les aurai marqués. Il faudra que j'en saute au moins un. Celui-ci marqué, pourra alors marquer les autres. Cette substance sera diffusée via un collier qui fera partie de leur asservissement. Qu'en pensez-vous ?
C'est validé, parfait. N'étant pas homosexuel, il faudra que je sois aidé.
— J'ai quelqu'un qui vous aidera, Sire.
— Oui ? Sidonie, tu as quelqu'un en tête, dis-je en la flattant sous la jupe, peut-être un peu plus que de raison.
— Non, ce n'est pas moi, Sire, mais ma mère. Elle aussi est militaire, elle dirige, par défaut, le « Charles de Gaulle » étant l'officier le plus haut gradé. Elle était Contre-Amiral et s'apprêtait à prendre sa retraite lorsque la pandémie s'est déclarée. Je l'ai appelée dès que je me suis ralliée à vous.
— Elle est aussi belle que toi ?
— Oui, Sire, mais en plus vieille. Enfin c'est ce qui se dit.
— Miam, on va lui mettre deux, trois polichinelles dans le tiroir et elle va être comme toi. Je vais avoir une armée, avec une paire de jumelles black and white !!
— Roxanne, fais aussi une étude pour choisir le sexe du fœtus.
— A vos ordres, Sire.
— Artémis, je voudrais que tu fasses une recherche sur toutes les amies que j'ai eues pendant ces cinquante dernières années ante-covid23, renseigne-toi auprès de ta Tante, la future Reine.
— Oui ? Sidonie, tu as quelqu'un en tête, dis-je en la flattant sous la jupe, peut-être un peu plus que de raison.
— Non, ce n'est pas moi, Sire, mais ma mère. Elle aussi est militaire, elle dirige, par défaut, le « Charles de Gaulle » étant l'officier le plus haut gradé. Elle était Contre-Amiral et s'apprêtait à prendre sa retraite lorsque la pandémie s'est déclarée. Je l'ai appelée dès que je me suis ralliée à vous.
— Elle est aussi belle que toi ?
— Oui, Sire, mais en plus vieille. Enfin c'est ce qui se dit.
— Miam, on va lui mettre deux, trois polichinelles dans le tiroir et elle va être comme toi. Je vais avoir une armée, avec une paire de jumelles black and white !!
— Roxanne, fais aussi une étude pour choisir le sexe du fœtus.
— A vos ordres, Sire.
— Artémis, je voudrais que tu fasses une recherche sur toutes les amies que j'ai eues pendant ces cinquante dernières années ante-covid23, renseigne-toi auprès de ta Tante, la future Reine.
Roxanne ayant trouvé la substance nécessaire au développement de mon plan je me rendis aux studios de la TV pour faire une annonce, via ce média, sur le maximum de territoire. Je contrôlais la mégapole de Lyon, mais par la radio je pouvais aller beaucoup plus loin. J'y faisais part de mon intention pacifique envers les autres Klinefelters, intentions qui deviendraient hostiles s'ils ne se soumettaient pas. Certains qui contrôlaient difficilement de petits territoires se joignirent à nous sans difficulté. Les femmes qu'ils avaient marquées restèrent avec lui, mais sous ma marque. En gros ma marque était plus puissante, donc elle asservissait les marques qui étaient sous mon joug.
Sur la dizaine qui se rendit, l'un était homosexuel et c'est donc celui-ci que je choisis pour relayer ma marque auprès des autres Klinefelter.
Dans le même temps, Aglaé était arrivée, elle était exactement comme sa fille, mais avec quelques rides en plus. Je lui fis part de mon intention de la baiser en même temps que Fred. Elle se fit un peu tirer l'oreille, mais aucune femme, fut-ce un vice-amiral, ne peut me résister. Fred quant à lui était en manque, il n'y avait plus beaucoup d'hommes. Il fut tout de suite partant.
Dans le même temps, Aglaé était arrivée, elle était exactement comme sa fille, mais avec quelques rides en plus. Je lui fis part de mon intention de la baiser en même temps que Fred. Elle se fit un peu tirer l'oreille, mais aucune femme, fut-ce un vice-amiral, ne peut me résister. Fred quant à lui était en manque, il n'y avait plus beaucoup d'hommes. Il fut tout de suite partant.
Après bien des péripéties et deux heures plus tard, j'avais rempli ma mission. J'avais marqué Fred et Aglaé. Ils me mangeaient dans la main. Et, Aglaé était enceinte d'un garçon.
Nous fîmes une grande cérémonie, où je remis le collier aux postulants du régiment K. Fred, ayant le collier d'or du marqueur. Chaque marque qu'il ferait serait en mon nom et les hommes qu'il marquerait pourraient eux-mêmes marquer en mon nom. Ils ne marqueraient la même personne qu'une fois. Ils ne pourraient coucher avec la même personne, sinon, ils mourraient. Ainsi, donc je pus envoyer quelques K gouverner à ma place des territoires. Et, dans l'avenir ces territoires deviendraient des royaumes et moi un empereur. Tel était mon dessein.
Nous fîmes une grande cérémonie, où je remis le collier aux postulants du régiment K. Fred, ayant le collier d'or du marqueur. Chaque marque qu'il ferait serait en mon nom et les hommes qu'il marquerait pourraient eux-mêmes marquer en mon nom. Ils ne marqueraient la même personne qu'une fois. Ils ne pourraient coucher avec la même personne, sinon, ils mourraient. Ainsi, donc je pus envoyer quelques K gouverner à ma place des territoires. Et, dans l'avenir ces territoires deviendraient des royaumes et moi un empereur. Tel était mon dessein.
Je nommai Aglaé comme commandant en chef de mes armées. Et, avec mon approbation elle nomma sa fille et les jumelles, responsables de leurs armes respectives avec le grade de générale. Elle se gardait la Marine, mais nomma son adjointe au grade de contre-amiral pour la seconder dans la gestion de la Marine. Marine, bien nommée était bien proportionnée, mais elle était relativement petite (1m60 environ) noire de peau, et avec les caractéristiques physiques classiques de ses origines. Elle était superbe, son corps faisait un S impeccable, lorsqu'elle était au garde-à-vous. J'avais grand plaisir à aller titiller son bouton, lorsqu'elle était dans cette position.
Je fusionnai les forces de la police nationale et municipale avec la gendarmerie.
Les services d'espionnage et contre-espionnage furent confiés à un Klinefelter, Sam.
Lorsque Sam couchait avec une femme pour la marquer à mon nom, elle n'était pas enceinte et donc devait passer par ma couche. Mais j'avais établi une règle, seules les jolies femmes ou les intelligentes passaient entre mes bras. Les autres étaient ensemencées par le sperme synthétique (culture in vitro) mis au point par Roxanne.
Je fusionnai les forces de la police nationale et municipale avec la gendarmerie.
Les services d'espionnage et contre-espionnage furent confiés à un Klinefelter, Sam.
Lorsque Sam couchait avec une femme pour la marquer à mon nom, elle n'était pas enceinte et donc devait passer par ma couche. Mais j'avais établi une règle, seules les jolies femmes ou les intelligentes passaient entre mes bras. Les autres étaient ensemencées par le sperme synthétique (culture in vitro) mis au point par Roxanne.
Dans le même temps parmi le territoire qui s'étendait maintenant sur toute la France, la Belgique, la Suisse, l'Espagne et le Portugal, le Maghreb et les pays autour de la Méditerranée, ma femme organisait chaque année un concours des plus belles femmes et des plus intelligentes. Si elles avaient les deux, elles allaient directement dans mon lit. Je ne manquais donc jamais de jeunes femmes à baiser, d'autant plus que je continuais à rechercher mes anciennes connaissances. Mais c'est une autre histoire ...
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