Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Arrêt obligatoire sur le retour des vacances — Chapitre 1 · Ophélie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Arrêt obligatoire sur le retour des vacances
Chapitre 1 · Ophélie
Petit pincement au cœur ce matin, c'est la fin des vacances. Pour moi en tout cas, car je viens de commencer un nouveau job, et j'ai donc des vacances raccourcies cette année. Je rentre donc seul sur Paris. Enfin, pas vraiment seul car ma belle sœur sera avec moi pour ce trajet de près de 700 kilomètres.
Ma belle sœur, c'est Ophélie. Elle a 23 ans et termine ses études. Elle vient d'emménager dans un petit meublé sur Paris pour sa dernière année et profite de mon trajet et de ma voiture pour déménager ses affaires. Elle n'a pas grand-chose, mais suffisamment pour remplir la voiture. C'est un joli petit bout de femme, avec une silhouette de rêve et un regard capable de déclencher un incendie si vous prenez le risque de vous y perdre ! Mais, c'est ma belle sœur, et ce statut la rend totalement inaccessible pour moi, aussi n'y pensais-je pas. Je m'accorde tout juste quelques regards admiratifs de temps en temps, en particulier pendant ces vacances lorsqu'elle était en maillot de bain, ou dans notre appartement de vacances quand l'espace partagé réduisait l'intimité au point de devoir se déplacer munie d'une simple serviette entre la salle de bain et sa chambre. J'avais d'ailleurs remarqué qu'elle n'était pas spécialement pudique car la serviette n'était pas toujours très bien ajustée.
Un plaisir pour les yeux. Mais, malheureusement, pas plus.
Du haut de mes 34 ans, je suis plutôt bien installé dans la vie. Un job qui me plaît, et une vie de couple qui me permet de baiser régulièrement. Oui, j'adore ça, et c'est une composante essentielle de ma vie. Pour ma part, je suis très grand, avec un physique plutôt équilibré. Assez banal hormis cette taille.
Nous sommes donc le matin du départ. La météo est grise. Très grise même. J'avais cru comprendre que la route ne serait pas une partie de plaisir avec un risque d'orage sur le trajet, mais j'avoue ne pas avoir vraiment prêté attention à cette information. Les prévisions météo sont bien souvent exagérées. Bref, peu importe, il faut que je prenne la route aujourd'hui, et je dois bien avouer que ce mauvais temps me permet de ne pas être trop triste de partir. Quitte à ce qu'il fasse moche, autant être en voiture !
La voiture chargée, Ophélie me rejoint et prend place à mes côtés.
— Je mets de la musique ? me demande-t-elle d'une voix enjouée.
— Oui, bien sûr, je te laisse choisir. Tu as l'air heureuse de rentrer de vacances on dirait ?
— Carrément, j'ai trop hâte de rentrer sur Paris. Mon nouvel appart', et la nouvelle année qui commence ! Même si je ne connais pas encore grand monde pour le moment.
— Bah, t'inquiètes pas, ça devrait venir vite. A ton âge, les rencontres sont faciles.
— Oui, bien sûr, je te laisse choisir. Tu as l'air heureuse de rentrer de vacances on dirait ?
— Carrément, j'ai trop hâte de rentrer sur Paris. Mon nouvel appart', et la nouvelle année qui commence ! Même si je ne connais pas encore grand monde pour le moment.
— Bah, t'inquiètes pas, ça devrait venir vite. A ton âge, les rencontres sont faciles.
Et la conversation continue sur un ton détendu. Tous les sujets y passent, y compris celui des petits amis, où je comprends qu'Ophélie est célibataire depuis quelque temps maintenant, mais qu'elle a déjà eu pas mal de conquêtes avant. Plus que moi en tout cas.
Au bout de quelques heures, je m'arrête à une station service pour une pause. C'est la dernière avant pas loin de 150 kilomètres, en tout cas sans faire de détour. L'autoroute que nous empruntons passe par le centre de la France, qui, il faut le dire, est assez peu peuplé. Nous en profitons d'ailleurs pour manger un bout et nous acheter de quoi manger pour plus tard. Rien de bien fou, vous savez, dans ces aires d'autoroute, mais ça fera l'affaire pour tenir jusqu'à notre arrivée. En ressortant, je constate que le ciel est vraiment sombre à l'horizon. Ophélie le remarque également en me disant qu'elle n'a jamais vu de ciel comme ça de sa vie. A vrai dire, moi non plus, mais n'étant pas maître des éléments, je ne peux pas y faire grand-chose, et c'est toujours dans une ambiance détendue que nous reprenons la route.
Après quelques kilomètres, je remarque qu'il y a étonnamment peu de voitures en sens inverse, alors qu'il s'agit d'un week-end d'été plutôt chargé habituellement. Il était certes un peu tard, pas loin de 18h, mais quand même.
— Tu as vu, je me demande où sont passées toutes les voitures qui redescendent, la route a l'air déserte, dis-je.
— Oui, enfin bon, regarde la route de notre côté, parce que pour le coup il y a des voitures, hein ! Mais tu as raison, c'est étonnant, me dit-elle.
— Oui, bon, sûrement un accident ou une coupure d'autoroute. En tout cas, nous sommes du bon côté, dis-je en souriant.
— Oui, enfin bon, regarde la route de notre côté, parce que pour le coup il y a des voitures, hein ! Mais tu as raison, c'est étonnant, me dit-elle.
— Oui, bon, sûrement un accident ou une coupure d'autoroute. En tout cas, nous sommes du bon côté, dis-je en souriant.
Seulement voilà, nous ne sommes pas du si bon côté que ça, car le ciel sombre est maintenant noir au point de devoir allumer les phares, chose peu habituelle à cet heure-là, en été. Et la pluie commence à tomber fort... de plus en plus fort, à tel point que je dois ralentir l'allure. Je ne sais pas si vous avez déjà vu ces orages du sud de la France, quand ils arrivent brutalement, mais c'est impressionnant, et des trombes d'eau empêchent parfois de rouler.
Et bien plus les minutes passent, plus ça y ressemble.
Je sens Ophélie un peu inquiète à mes côtés, et j'essaie de ne pas montrer à quel point je suis impressionné par les élément. Peine perdue, le temps est déchaîné, et je n'arrive plus à rouler, je me dirige donc tant bien que mal vers la bande d'arrêt d'urgence. Le vent aussi s'est levé, et la voiture tangue. J'essaie d'avancer un peu, au ralenti, et je découvre une sortie d'autoroute. En voilà une qui tombe bien !
Et bien plus les minutes passent, plus ça y ressemble.
Je sens Ophélie un peu inquiète à mes côtés, et j'essaie de ne pas montrer à quel point je suis impressionné par les élément. Peine perdue, le temps est déchaîné, et je n'arrive plus à rouler, je me dirige donc tant bien que mal vers la bande d'arrêt d'urgence. Le vent aussi s'est levé, et la voiture tangue. J'essaie d'avancer un peu, au ralenti, et je découvre une sortie d'autoroute. En voilà une qui tombe bien !
— Je te propose qu'on attende quelques minutes que l'orage passe, ça devient la galère pour rouler.
— Ah oui, je veux bien, me dit Ophélie, c'est flippant cette météo !
— Ah oui, je veux bien, me dit Ophélie, c'est flippant cette météo !
Je ne sais pas ce qui me prend, mais je pose ma main sur sa jambe pour la rassurer. Je la masse doucement quoiqu'un peu nerveusement. Elle pose sa main sur la mienne sans rien dire et me sourit.
Au niveau de la sortie se trouve justement une voiture de police avec un affichage lumineux indiquant "sortie obligatoire".
C'est alors que je me décide (enfin !) à écouter les infos-route sur la radio... et quelle n'est pas ma surprise en entendant les annonces du journaliste. La route devant nous est coupée, emportée par les eaux, et surtout, il ne s'agit pas d'un simple orage mais d'une tempête et il y en a pour des heures. Merde alors. Nous sommes paumé au milieu de nulle part, et la nuit ne va pas tarder à tomber... enfin, si quelque chose de plus peut tomber vu le temps qu'il fait ! Je suis la route encore quelques minutes avant de m'arrêter pour de bon et me tourner vers Ophélie.
C'est alors que je me décide (enfin !) à écouter les infos-route sur la radio... et quelle n'est pas ma surprise en entendant les annonces du journaliste. La route devant nous est coupée, emportée par les eaux, et surtout, il ne s'agit pas d'un simple orage mais d'une tempête et il y en a pour des heures. Merde alors. Nous sommes paumé au milieu de nulle part, et la nuit ne va pas tarder à tomber... enfin, si quelque chose de plus peut tomber vu le temps qu'il fait ! Je suis la route encore quelques minutes avant de m'arrêter pour de bon et me tourner vers Ophélie.
— Bon, faut qu'on voit ce qu'on fait car je pense qu'on ne va pas rentrer sur Paris ce soir.
— Putain, je suis pas rassurée, me dit-elle.
— Oui, je comprends. J'ai plus de réseau sur mon téléphone, et toi ?
— Moi, ça l'air OK. Pourquoi ?- Passe moi ton téléphone, je vais essayer de nous trouver un point de chute. Je pense qu'on n'a pas vraiment le choix. Qu'on puisse se poser et voir ce qu'on peut faire.
— Putain, je suis pas rassurée, me dit-elle.
— Oui, je comprends. J'ai plus de réseau sur mon téléphone, et toi ?
— Moi, ça l'air OK. Pourquoi ?- Passe moi ton téléphone, je vais essayer de nous trouver un point de chute. Je pense qu'on n'a pas vraiment le choix. Qu'on puisse se poser et voir ce qu'on peut faire.
Ophélie me donne alors son téléphone. Ce qui est bien, c'est que comme nous avons beaucoup parlé jusqu'à maintenant, elle ne l'a presque pas utilisé, et il est encore chargé à bloc. Ouf, au moins un truc qui fonctionne ! Je lance le GPS, et une recherche de ce qui nous entoure. Dehors, ça ne se calme pas. Je vois que nous sommes à 70 kilomètres de Limoges, mais dans les conditions actuelles, c'est beaucoup trop loin. Il n'y a que de petits villages autour de nous. Je repère tout de même une chambre d'hôte à trois kilomètres de là, avec le numéro du propriétaire. Bon, de toute façon, il n'y a pas des tas d'options, j'appelle. Après quelques sonneries, le propriétaire répond...
La chambre est disponible, mais pas de bol le propriétaire n'est pas sur place. Et avec cette tempête, il ne pourra pas venir. Merde. Je lui explique notre situation pour voir s'il n'a pas une solution pour nous, et là, miracle, il m'indique qu'il y a une clé dans une boîte à clé sur place. Il est OK pour nous laisser la chambre à condition qu'on paie en liquide. Bingo, on a enfin une solution.
Les trois kilomètres qui nous séparent de notre logement sont une vraie galère. Je me demande comment la voiture peut encore rouler avec toute cette eau, mais grâce à Ophélie qui suit la route avec la plus grande des attentions, nous finissons par arriver.
Il s'agit d'une petite maison en pierre, ancienne. L'entrée de la chambre est séparée du reste de la maison, avec une petite porte sur le côté. Jusque-là, les explications étaient claires, parfait. Je sors de la voiture pour récupérer la clé pendant qu'Ophélie récupère notre sac de nourriture dans la voiture. Mais impossible de trouver cette foutue clé. Je fais le tour de la maison, sans succès. Je m'apprête à regagner la voiture, trempé jusqu'aux os, quand je vois Ophélie me rejoindre, sac sur le dos.
Il s'agit d'une petite maison en pierre, ancienne. L'entrée de la chambre est séparée du reste de la maison, avec une petite porte sur le côté. Jusque-là, les explications étaient claires, parfait. Je sors de la voiture pour récupérer la clé pendant qu'Ophélie récupère notre sac de nourriture dans la voiture. Mais impossible de trouver cette foutue clé. Je fais le tour de la maison, sans succès. Je m'apprête à regagner la voiture, trempé jusqu'aux os, quand je vois Ophélie me rejoindre, sac sur le dos.
— Tu fais quoi ? Tu as trouvé la clé ? me demande-t-elle.
— Non, je ne comprends pas où est cette clé ? Tu l'as vu ?
— Non, je ne comprends pas où est cette clé ? Tu l'as vu ?
Nous faisons le tour de la maison ensemble une nouvelle fois. Des éclairs zèbrent le ciel, en tout cas pour ce que nous arrivons à voir. Après 15 min sous cette douche intense, Ophélie finit par trouver la clé. Nous courrons vers la voiture pour récupérer quelques affaires avant de rentrer dans la chambre, mais la voiture refuse de s'ouvrir. Vous connaissez ces systèmes de fermeture automatique quand on s'éloigne de la voiture ? Eh bien voilà. Ça fonctionne bien quand on s'éloigne, mais il faut croire que cela fonctionne moins bien pour se rouvrir quand la voiture est submergée.
— Laisse tomber la voiture, faut qu'on rentre, ça craint trop dehors ! me crie Ophélie, en essayant de couvrir le bruit de la pluie et du vent avec sa voix.
— OK ! Ouvre la porte.
— OK ! Ouvre la porte.
Ni une, ni deux, nous voilà enfin entrés dans cette petite pièce qui va nous permettre de nous reposer un peu. Je sors mon portable qui a retrouvé du réseau, et je vois des appels en absence. On s'inquiète pour nous, car je pense que cette tempête imprévue a dû faire les gros titres. Il est déjà 20h30. Je passe un coup de fil rapide pour rassurer tout le monde. Nous sommes à l'abri. Mais frigorifiés ! Et Ophélie n'en mène pas large dans ses habits détrempés. Elle est toute blanche et claque des dents.
Il fait déjà nuit tellement le temps est sombre. J'allume la lumière pour découvrir une petite chambre. Les photos étaient trompeuses, c'est vraiment tout petit. Une petite table dans un coin, et un lit au milieu de la pièce. Enfin, j'avoue que vu la situation, je n'avais pas non plus regardé les photos en détail. Au fond de la chambre, une porte s'ouvre sur une petite salle de bain. Et, surprise, la chambre a beau être petite, elle est équipée d'un poêle à bois et de tout ce qu'il faut pour le faire fonctionner. Ouf, on pourra se réchauffer. Le lieu, tout en pierre, est plutôt mignon. On aurait pu tomber plus mal que ça. Je dis à Ophélie :- Tu as l'air gelée. Va prendre une douche pour te réchauffer, tu vas tomber malade. Je vais essayer de démarrer ce poêle en attendant.
Elle ne me le fait pas répéter deux fois, et file vers la salle de bain.
Pendant ce temps, et à ma grande satisfaction, j'allume le feu sans difficulté. Je sens un rayonnement chaleureux me réchauffer le visage. Seulement le visage, car pour le reste, je suis glacé. Et dire que nous sommes en plein été !
Pendant ce temps, et à ma grande satisfaction, j'allume le feu sans difficulté. Je sens un rayonnement chaleureux me réchauffer le visage. Seulement le visage, car pour le reste, je suis glacé. Et dire que nous sommes en plein été !
(J'ai fait le choix de continuer le récit en modifiant un peu la narration et en utilisant la seconde personne pour désigner Ophélie. Cela rendra le récit plus personnel, plus intime).
C'est à ce moment-là que tu sors de la salle de bain. Vêtue d'une simple serviette, franchement trop courte. Le genre de serviette où il est difficile de choisir entre cacher tes seins ou le reste. Je vois d'ailleurs que tu portes toujours ton string, vraiment tout petit aussi. Et tes seins qui ont du mal à être contenus par ce morceau de tissu humide. Autant dire que la vision ne me laisse pas de marbre, mais j'ai trop froid pour rester sur place et file à la salle de bain à mon tour, en jetant mes affaires trempées au sol sans plus attendre.
C'est à ce moment-là que tu sors de la salle de bain. Vêtue d'une simple serviette, franchement trop courte. Le genre de serviette où il est difficile de choisir entre cacher tes seins ou le reste. Je vois d'ailleurs que tu portes toujours ton string, vraiment tout petit aussi. Et tes seins qui ont du mal à être contenus par ce morceau de tissu humide. Autant dire que la vision ne me laisse pas de marbre, mais j'ai trop froid pour rester sur place et file à la salle de bain à mon tour, en jetant mes affaires trempées au sol sans plus attendre.
La douche est un plaisir incroyable après ce que nous venons de vivre. Je reste longtemps à profiter de cette chaleur quand soudain tout devient noir ! Il faut croire que le réseau électrique vient de rendre l'âme ! Je sors à tâtons de la douche pour trouver une serviette. Encore plus petite que celle que tu avais. Je me demande comment les gens ici font pour se sécher. En tout cas, ce qui est sûr, c'est qu'elle ne tiendra pas autour de ma taille. Pendant que j'essaie de placer ma serviette du mieux possible, je te demande :
— Tout va bien Ophélie ?
— Oui, mais on a un problème ! me réponds-tu alors.
— Oui, mais on a un problème ! me réponds-tu alors.
Je sors alors de la salle de bain, pour te retrouver dans la chambre baignée de la faible lueur du poêle en me demandant bien de quel problème il s'agit.- Je n'ai absolument rien à me mettre, mes affaires sont coincées dans la voiture ! Tout est trempé ! Et en plus, on n'y voit rien !!! Et j'ai froid avec cette serviette trempée. J'ai envie de pleurer...
En effet, je n'y avais pas pensé jusque-là, mais avec la voiture qui refuse de s'ouvrir et nos vêtements trempés, et bien nous sommes nus comme des vers. Je m'approche de toi pour te prendre dans mes bras pour te rassurer... mais le contact de nos serviettes toutes mouillées n'est pas des plus agréables, et ça n'a pas l'air de te rendre le sourire.
En effet, je n'y avais pas pensé jusque-là, mais avec la voiture qui refuse de s'ouvrir et nos vêtements trempés, et bien nous sommes nus comme des vers. Je m'approche de toi pour te prendre dans mes bras pour te rassurer... mais le contact de nos serviettes toutes mouillées n'est pas des plus agréables, et ça n'a pas l'air de te rendre le sourire.
Je prends alors mon courage à deux mains, et je dis d'un ton que je veux joyeux :
— Ca tombe bien, j'ai toujours rêvé de faire une soirée naturiste au coin du feu.
Et joignant le geste à la parole, je laisse tomber ma serviette au sol. J'ajoute :
— Tu devrais faire pareil, le feu va te réchauffer. Et en plus il fait noir, je ne verrai rien.
Je te sens interloqué, ou en tout cas, c'est mon impression car je ne distingue pas très bien ton visage dans cette pénombre. Je me tourne vers le feu, et presque immédiatement, j'entends le bruit d'un tissu qui tombe au sol. Te voilà nue à côté de moi. Car, d'un regard furtif, j'ai cru voir que ton string avait disparu lui-aussi.
Nous restons un moment là, debout devant le feu, sans rien dire, à profiter de cette douce chaleur. Sans oser diriger trop souvent un regard sur ton corps, j'aperçois tout de même tes formes éclairées par la lumière des flammes. Et quelles formes ! Je distingue ta jeune poitrine avec des seins de bonne taille qui pointent, ton ventre plat, tes hanches, tes fesses parfaitement rebondies, ton cou fin... J'essaie de retenir mes pensées, car je sens un échauffement de plus en plus marqué au niveau de mon bas-ventre. Mon sexe a pris un peu de volume, et j'essaie de me contenir.
Dehors, les éléments sont déchaînés.
Nous restons un moment là, debout devant le feu, sans rien dire, à profiter de cette douce chaleur. Sans oser diriger trop souvent un regard sur ton corps, j'aperçois tout de même tes formes éclairées par la lumière des flammes. Et quelles formes ! Je distingue ta jeune poitrine avec des seins de bonne taille qui pointent, ton ventre plat, tes hanches, tes fesses parfaitement rebondies, ton cou fin... J'essaie de retenir mes pensées, car je sens un échauffement de plus en plus marqué au niveau de mon bas-ventre. Mon sexe a pris un peu de volume, et j'essaie de me contenir.
Dehors, les éléments sont déchaînés.
C'est moi qui brise le silence le premier.
— Je commence à avoir faim. J'ai vu que tu avais pris le sac de provisions avec nous, quelle bonne initiative !
Après quelques instants, comme si tu sortais d'une rêverie, tu me dis :
— Oui, bonne idée. Et quelques instants plus tard, tu poursuis :
— Je vais étendre nos affaires. Elles seront peut-être sèches demain.
— Je vais étendre nos affaires. Elles seront peut-être sèches demain.
Je sors deux paquets de biscuits que je pose sur le lit. Vu la taille de la pièce, cela nous fera notre coin repas.
Je m'assois sur le lit. Le poêle fonctionne vraiment bien, il fait chaud dans la chambre. J'ouvre un paquet et commence à grignoter.
Tu me rejoins et t'assois en face de moi. Je pense que tu n'as pas remarqué, mais je suis dos au feu, alors que toi, tu y fais face. Dans cette position, et avec mes yeux qui se sont habitués à la pénombre, je te vois distinctement. Je vois ton corps. Ce merveilleux corps que je n'avais encore jamais observé dans ce détail. Tu commences à grignoter toi aussi, et je te sens mieux. Enjouée même car tu commences à parler. De plus en plus. Je te rejoins dans cette discussion, et nous commençons à rire et prendre conscience de ce que nous venons de vivre. Nous venons d'échapper à une situation dangereuse, et nous sommes dans une situation un peu folle.
Je m'assois sur le lit. Le poêle fonctionne vraiment bien, il fait chaud dans la chambre. J'ouvre un paquet et commence à grignoter.
Tu me rejoins et t'assois en face de moi. Je pense que tu n'as pas remarqué, mais je suis dos au feu, alors que toi, tu y fais face. Dans cette position, et avec mes yeux qui se sont habitués à la pénombre, je te vois distinctement. Je vois ton corps. Ce merveilleux corps que je n'avais encore jamais observé dans ce détail. Tu commences à grignoter toi aussi, et je te sens mieux. Enjouée même car tu commences à parler. De plus en plus. Je te rejoins dans cette discussion, et nous commençons à rire et prendre conscience de ce que nous venons de vivre. Nous venons d'échapper à une situation dangereuse, et nous sommes dans une situation un peu folle.
Te voir ainsi détendue et rieuse me permet aussi de me relâcher. Je vois tes seins qui rebondissent légèrement quand tu rigoles. Et, dans certains mouvements, j'ai une vue plongeante sur ton sexe parfaitement entretenu. Une fine bande de poils remonte sur ton pubis. Je vois ta taille étroite descendre sur des hanches plus larges. Je ne peux contenir une érection qui se fait de plus en plus soutenue. Par chance, ma position par rapport au feu fait que mon sexe dressé reste à l'abri de ton regard, et je n'essaie pas de le cacher.
Soudain, c'est comme un éclair, l'électricité revient ! Pas très longtemps, une minute à peine, mais suffisamment longtemps pour que je te vois, le regard fixé sur mon entrejambe, la bouche ouverte d'étonnement devant l'énorme érection qui se dresse devant toi. Et moi, surpris par ce flash soudain, je n'ai pas l'idée un seul instant de la couvrir. Tu ne parles plus, et la pénombre est revenue, le courant étant cette fois-ci coupé pour de bon. Je n'ose dire un mot, bien trop embarrassé par la situation. Et contrairement à ce que j'aurais pensé, au lieu de rétrécir, j'ai l'impression que mon sexe prend encore de l'ampleur, à m'en faire mal. Il règne dans l'atmosphère une tension sexuelle que je n'avais jamais connu avant. Ton corps est encore éclairé par le feu... assise les jambes ouvertes, tes mains posées sur les cuisses, tu n'as pas bougé.
Au bout de presque 10 minutes au cours desquelles je ne sais pas quoi dire ou faire, c'est toi qui brise le silence :
— C'est pour moi tout ça ?
Je ne sais que répondre, mais je finis quand même par dire un petit "Oui..."
Et là, tu me demandes directement :
Et là, tu me demandes directement :
— Mais elle est énorme ! Elle mesure combien ?
— Heu, je ne sais pas vraiment... 20 centimètres je crois.
— Heu, je ne sais pas vraiment... 20 centimètres je crois.
Et, ça sort tout seul de ta bouche, tu dis:
— Putain, j'en ai jamais vu une aussi grosse !
Et immédiatement, tu bafouilles :
— Pardon, excuse moi, je suis désolé... je n'aurais pas dû dire ça.
— Non, ça va. Et merci en fait, même...
— Non, ça va. Et merci en fait, même...
Le silence s'installe de nouveau. Je remarque que tu n'as toujours pas réalisé que j'avais une vision totale de ton corps éclairé par le feu dans la position dans laquelle tu es car tu gardes les yeux dirigés vers mon sexe... que tu ne peux malheureusement pas bien voir. Je te regarde aussi, et je vois qu'une de tes mains a très lentement et silencieusement rejoint ton sexe. Et, je n'en suis pas absolument certain, mais j'ai l'impression que tes doigts le caressent lentement. Le mouvement est presque imperceptible. Et totalement silencieux. Seul le craquement du feu vient rompre le silence, de temps à autre.
Mon cœur bat à tout rompre. Je sens mon corps trembler d'excitation. Je ne peux pas parler sinon tu t'en apercevrais immédiatement. Je ne dois pas provoquer quoique ce soit, tu es ma belle-sœur. C'est interdit, ce n'est pas possible. J'essaie de chasser mes pensées, de détourner mon regard.
Et, je ne sais pas ce qui me prend, mais je me décale un peu. Un tout petit peu. Juste de quoi laisser la lumière du feu éclairer mon entrejambe. Pas beaucoup, juste un peu, pour que tu vois à peine. J'ai l'impression que ton regard se fait plus intense, et que tu fais plus qu'imaginer ma queue dressée maintenant. Et, j'en suis sûr maintenant, tes doigts caressent doucement ton sexe... ta jolie chatte. Tu te masturbes devant moi ! Je n'en reviens pas.
Et d'un coup, tu réalises ! Si tu vois mon pieu dressé à la lumière du feu, c'est que j'ai une vision intégrale de ton corps ! Tu te couvres les seins et le sexe et tu dis:
— Mais mon Dieu, tu me vois ?!
Je ne réponds pas tout de suite. Tu me lances, d'un air paniqué :
— Réponds-moi !
J'articule un "Oui". Et j'ajoute :
— Tu es vraiment très belle.
— Je... Je ne sais pas quoi dire... me dis-tu.
— Eh bien ne dis rien. Et tu sais, ça ne sert à rien de te cacher, je t'ai déjà vu.
— Je... Je ne sais pas quoi dire... me dis-tu.
— Eh bien ne dis rien. Et tu sais, ça ne sert à rien de te cacher, je t'ai déjà vu.
Après quelques instants, comme si tu avais réfléchi, tes bras se détendent, et retombent le long de ton corps. Mais tu ne reprends pas ta masturbation, gênée.
Un peu déçu, j'ose :
— Tu peux continuer si tu veux... C'était beau.
— Tu as vu ça aussi ? me réponds-tu.
— Tu as vu ça aussi ? me réponds-tu.
Je suis sûr que tu es rouge de honte. Mais tu ajoutes :
— Je sais pas... je devrais pas.
Tu bouges doucement ta main, posée sur ta jambe, tu hésites. Et tu me dis :
— OK, mais pas toute seule, j'aurais trop honte... Je... Tu... Tu te caresses aussi... et je veux te voir mieux... tu es d'accord ?
Je suis tellement excité, que je ne réponds même pas, mais je me déplace simplement à côté de toi, pour être bien éclairé par le feu, et je prends ma bite en main.
— Ah, mais tu me voyais aussi bien que ça ?! Je comprends pourquoi tu bandes comme ça ! t'exclames-tu.
— Je crois que tu es la vision la plus excitante de toute ma vie ! dis-je en rigolant nerveusement.
— Je crois que tu es la vision la plus excitante de toute ma vie ! dis-je en rigolant nerveusement.
Tu n'hésites plus, et ta main vient se coller à ta chatte. Elle est luisante de mouille. Tu as le regards fixé sur ma queue, et ta main s'agite cette fois-ci tout à fait distinctement sur ton sexe. J'ai trop envie de me branler, et je commence les mouvements de va-et-vient. Ce moment est tellement érotique ! Je te vois te caresser les seins de ta main libre, et je t'entends lâcher un soupir. "Aaahh". J'entends aussi un léger clapotis, confirmation que ta chatte est trempée. Je te vois même y insérer un doigt.
Je lâche :
Je lâche :
— Ophélie, j'ai mal au sexe tellement je bande fort pour toi.
Je me branle de plus en plus vite, et tu t'allonges légèrement pour que tes doigts entrent plus profondément en toi. J'entends clairement ta respiration qui s'accélère. La mienne aussi. Tu laisses échapper de petits gémissements, et même un :
— ahh, c'est trop bon.
Soudain, je ne tiens plus, et d'un mouvement, je place ma tête entre tes jambes. Surprise, tu retires ta main et te soulèves un peu. J'en profite pour t'attirer vers moi et coller ton sexe à ma bouche. Tu t'exclames :
— Non !... Ah oui, si en fait, vas-y c'est trop bon... ahh.
Ophélie, tu n'es plus ma petite belle sœur. Tu es une jeune femme magnifique qui a soif de sexe. Et je ne suis plus qu'un homme qui a le sexe en feu, près à tout pour faire jouir son amante.
Ton sexe dégouline de mouille. Je t'aspire le clitoris que je sens gonflé d'excitation. A l'aide de mes mains, j'écarte doucement tes lèvres vaginales pour insérer ma langue dans ton antre. Je te sens qui respire de plus en plus fort. J'en profite pour insérer deux doigts pour te caresser l'intérieur du vagin pendant que ma langue continue de caresser ton clitoris. Tu ne respires plus, tu gémis. J'ai envie de t'entendre jouir.
Ton sexe dégouline de mouille. Je t'aspire le clitoris que je sens gonflé d'excitation. A l'aide de mes mains, j'écarte doucement tes lèvres vaginales pour insérer ma langue dans ton antre. Je te sens qui respire de plus en plus fort. J'en profite pour insérer deux doigts pour te caresser l'intérieur du vagin pendant que ma langue continue de caresser ton clitoris. Tu ne respires plus, tu gémis. J'ai envie de t'entendre jouir.
J'accélère le mouvement de mes doigts dans ton vagin. Tu ouvres encore plus les jambes, comme pour me faciliter l'accès au plus profond de ton intimité. Je sens que tu commences à trembler. Je te bouffe alors littéralement la chatte, en bougeant ma tête de gauche à droite pour augmenter encore la stimulation de ton clitoris. Et c'est à ce moment-là que tu lâches un gémissement plus fort que les autres, presque un cri. Je sens ton corps se raidir, et tes jambes alors grandes écartées venir me serrer le visage. C'est dans un tremblement que tu gémis un "Oh putain !". Et tu te relâches, tu t'écroules même, d'un coup, en un souffle.
J'arrête alors de bouger, la tête bloquée entre tes cuisses, la bouche toujours collée à ta chatte... Qui est absolument trempée.
Nous restons comme ça pendant quelques minutes, sans rien dire. Je profite de ton parfum absolument enivrant. J'ai toujours aimé ce parfum. Ton parfum à toi... lorsqu'il m'était arrivé de me saisir d'une culotte dans le panier de linge sale pendant les vacances, et de découvrir à quel point tu sens bon. Puis, après un moment, je ressors ma langue, pour te faire une douce caresse sur le clitoris que j'ai toujours devant moi. Vas-tu me repousser ? Car souvent, après un tel orgasme, le clitoris reste très sensible. Au contraire, tu écartes légèrement les jambes, pour me laisser plus de liberté de mouvement et tu dis :
— Humm oui, encore.
Puis, juste ensuite :
— Vas-y doucement, comme ça, oui...
Je reste un moment à te faire des petits bisous sur le sexe, en douceur, sans appui trop prononcé. Cela demande toutefois un certain contrôle, car j'ai le sexe toujours dur comme du bois. C'est d'ailleurs à ce moment-là que tu me dis :
— J'ai envie de te sucer en même temps.
Je m'allonge donc à côté de toi. Nous sommes chacun sur le côté. Tu commences à me sucer en douceur, pendant que je m'occupe délicatement de ta jolie fente. Je sens que tu te figes un instant lorsque je remplace ma langue par mes doigts.
Les mouvements se font de plus en plus amples et de plus en plus appuyés. Je sens ton bassin bouger comme pour chercher plus de sexe, plus de pression... Les cuisses ainsi écartées, tu es un appel à la pénétration.
De ton côté, je sens mon sexe dans ta bouche, je sens ta langue courir autour de mon gland, le long de ma verge, sur mes couilles. Tu me branles d'une main, en me suçant. La sensation est divine.
Les mouvements se font de plus en plus amples et de plus en plus appuyés. Je sens ton bassin bouger comme pour chercher plus de sexe, plus de pression... Les cuisses ainsi écartées, tu es un appel à la pénétration.
De ton côté, je sens mon sexe dans ta bouche, je sens ta langue courir autour de mon gland, le long de ma verge, sur mes couilles. Tu me branles d'une main, en me suçant. La sensation est divine.
Mais je veux plus. Je te veux toi.
— Je veux te baiser, je veux que tu me chevauches, dis-je en écartant la bouche de ton sexe.
— Ah oui, je veux la sentir, je veux que tu me la mettes, me réponds-tu, en te levant immédiatement pour me laisser prendre place.
— Ah oui, je veux la sentir, je veux que tu me la mettes, me réponds-tu, en te levant immédiatement pour me laisser prendre place.
Une fois allongée sur le dos, tu te mets tout de suite au-dessus de moi. Et tu m'embrasses, avec mon visage trempé de mouille. C'est délicieux.
Nos bouches se décollent, et tu te redresses. Je te vois, me dominant, les seins dressés d'excitation, et le sexe luisant. Tu saisis mon sexe, et sans un mot, tu le positionnes à l'entrée de ta chatte. Et tu te laisses retomber, ma queue glissant toute seule dans cette chatte tellement chaude. Nous lâchons tous les deux un "aaahhh" au même moment, ce qui nous fait rire. Un rire nerveux, excité, plein de tension sexuelle. J'en profite pour te dire à quel point tu es belle, ainsi plantée sur ma bite, ce qui te fait rire de nouveau.
Nos bouches se décollent, et tu te redresses. Je te vois, me dominant, les seins dressés d'excitation, et le sexe luisant. Tu saisis mon sexe, et sans un mot, tu le positionnes à l'entrée de ta chatte. Et tu te laisses retomber, ma queue glissant toute seule dans cette chatte tellement chaude. Nous lâchons tous les deux un "aaahhh" au même moment, ce qui nous fait rire. Un rire nerveux, excité, plein de tension sexuelle. J'en profite pour te dire à quel point tu es belle, ainsi plantée sur ma bite, ce qui te fait rire de nouveau.
Je t'attrape par les hanches, et je commence à soulever, puis baisser mon bassin. Tes seins font un léger rebond, ce qui a pour effet de m'exciter encore plus. Alors je recommence. Je vois ton visage rayonnant de plaisir. A chaque aller-retour de bassin, tu accompagnes ce mouvement avec le tien. Au début, en douceur, nos gestes deviennent plus forts. Je lâche tes hanches pour saisir tes fesses. En les malaxant, je les écarte doucement. Un peu plus à chaque fois, approchant mes mains de l'intérieur de tes fesses. Et à chaque fois que mes doigts s'approchent de quelques millimètres de plus de ta rondelle, je te sens faire un mouvement plus ample, plus marqué, comme pour me pousser à aller un peu plus loin. Et plus je m'approche de ta rondelle, plus je sens que ta mouille et ton précédent orgasme ont inondé ton petit cul.
J'ai maintenant un doigt posé sur ta rondelle, sur ton petit trou du cul. Je te caresse clairement l'anus. Je sens en même temps ma queue entrer et sortir de ta chatte, dégoulinante de mouille. C'est toi qui donne le rythme, glissant sur mon sexe. Et, dans un mouvement plus ample qu'un autre, le doigt qui te caressait doucement l'anus entre en toi. D'un coup, sans prévenir.
— Aaahhh oui, j'adore !
Je ne savais pas à quoi m'attendre, mais il me semble que j'ai pris la bonne option. Je m'apprête à enlever mon doigt, mais je sens ta main se poser sur la mienne.
— Aaaah. Non. Laisse ton doigt, c'est trop bon !
Je suis moi aussi dans un état second. Dans un état où seul le sexe compte. Où on est à 100% ouvert. Tu es penchée sur moi, le sexe écartelée par ma queue avec un doigt dans le cul. Les mouvements sont doux, je sens ta transpiration se mélanger à la mienne. Je t'entends souffler dans mon oreille et moi dans la tienne. Je t'embrasse le cou, et mon autre main te caresse le dos, les hanches, les jambes.
Dans un souffle, tu me demandes :
— Tu crois que... Ahhh... tu crois que tu pourrais mettre un deuxième doigt ?
— Tu es sûre ?
— Ah oui... j'ai envie...
— Tu es sûre ?
— Ah oui... j'ai envie...
Je suis tellement excité que je sens la sève monter de plus en plus. Mais je ne veux pas jouir tout de suite. L'instant est trop bon.
Alors, je me concentre sur ce deuxième doigt. Ce qui a pour effet d'arrêter tes mouvements sur ma queue pendant un instant. Tant mieux pour moi, voilà une bonne façon de reprendre un peu le dessus. Je n'allais pas tenir sinon.
Ce deuxième doigt entre aussi facilement que le premier. Tu t'étais légèrement relevée pendant que je m'occupais de toi et j'ai vu comme une pointe de déception sur ton visage.
Alors, je me concentre sur ce deuxième doigt. Ce qui a pour effet d'arrêter tes mouvements sur ma queue pendant un instant. Tant mieux pour moi, voilà une bonne façon de reprendre un peu le dessus. Je n'allais pas tenir sinon.
Ce deuxième doigt entre aussi facilement que le premier. Tu t'étais légèrement relevée pendant que je m'occupais de toi et j'ai vu comme une pointe de déception sur ton visage.
— Tout va bien ? demandè-je.
— Oui... j'adore... Mais c'est que... Je sais pas... tu crois que tu peux ajouter encore un doigt ?
— Oui... j'adore... Mais c'est que... Je sais pas... tu crois que tu peux ajouter encore un doigt ?
A ma mine surprise, tu me dis :
— Arrête de me regarder comme ça, je vais avoir honte !
— Non, non, c'est beaucoup trop excitant ! Je crois que j'ai failli jouir en t'entendant me demander ça, m'exclamè-je alors.
— Ah bon ? Tu veux bien alors ?
— Oui... mais tu sais... Enfin, je sais pas si je peux te proposer ça... Mais vu où on en est...
— Non, non, c'est beaucoup trop excitant ! Je crois que j'ai failli jouir en t'entendant me demander ça, m'exclamè-je alors.
— Ah bon ? Tu veux bien alors ?
— Oui... mais tu sais... Enfin, je sais pas si je peux te proposer ça... Mais vu où on en est...
J'hésite un peu.
— On peut essayer avec mon sexe, si tu veux, osè-je.
Vu la façon avec laquelle ton vagin s'est contracté sur mon sexe, je pense que j'ai touché un point sensible. Avant que tu ne répondes, j'utilise ma deuxième main pour insérer un troisième doigt dans ton anus. Le petit cri que tu pousses, la bouche grande ouverte, me fait fondre.
— J'ai jamais fait... me dis-tu, mais j'ai envie, oui. Je veux essayer.
Je te colle alors à moi. Sans changer de position, je me retire lentement de ton sexe. Tu as les jambes repliées sous toi, tu es sur moi, complètement offerte. Je place mon sexe trempé de mouille à l'entrée de ton petit trou tout humide de ton précédent orgasme, et je te dis :
— Tu n'as qu'à pousser, je t'accompagne.
C'est toi qui choisis le rythme. Mais tu étais prête, chaude comme la braise. Braise qui continue de nous éclairer, d'ailleurs. Nous sommes seuls au monde à ce moment-là, à vivre un pur instant de sexe. A la fois sauvage et intense, mais sensuel et partagé.
La pression de plus en plus forte que tu appliques sur mon sexe finit par le faire entrer. D'un coup.
Je t'observe. Je vois ton visage. Je n'arrive pas à déchiffrer tes émotions. Tu es tendue et détendue à la fois. Ta respiration est complètement désordonnée. Alors, sans rien dire, je te sens pousser encore, pour que mon sexe aille plus loin. La sensation est intense. Je sens la pression et la chaleur de ton anus sur mon sexe. Tu commences à bouger. Doucement d'abord. Tu te redresses un peu plus. J'ose alors te demander :
La pression de plus en plus forte que tu appliques sur mon sexe finit par le faire entrer. D'un coup.
Je t'observe. Je vois ton visage. Je n'arrive pas à déchiffrer tes émotions. Tu es tendue et détendue à la fois. Ta respiration est complètement désordonnée. Alors, sans rien dire, je te sens pousser encore, pour que mon sexe aille plus loin. La sensation est intense. Je sens la pression et la chaleur de ton anus sur mon sexe. Tu commences à bouger. Doucement d'abord. Tu te redresses un peu plus. J'ose alors te demander :
— Tu aimes ?
— Oui... vas-y, baise moi.
— Masturbe toi en même temps, tu vas voir.
— Oui... vas-y, baise moi.
— Masturbe toi en même temps, tu vas voir.
Ma queue est toute serrée, et l'excitation est tellement forte que je suis sur le point de jouir. Ta main vient sur ta chatte. Tes quelques poils pubiens sont tout mouillés. Je te prends par les hanches, et je fait sortir un peu mon sexe, avant de le rentrer à nouveau. Ça coulisse bien. Je recommence. Encore. Un peu plus à chaque fois. Et ta main s'agite de plus en plus vite sur ta chatte.
— Rentre tes doigts aussi !
Je te donne presque un ordre, mais tu m'obéis d'un "ouiii" qui ne laisse pas de doute sur ton état, identique au mien.
Cette fois, c'est vraiment hard. Je te sodomises. Je t'encule. Ta jeune poitrine tressaute. Je te pince les tétons, je te malaxe les seins.
J'entends le bruit de ton sexe trempé, de tes gémissements, des miens.
Cette fois, c'est vraiment hard. Je te sodomises. Je t'encule. Ta jeune poitrine tressaute. Je te pince les tétons, je te malaxe les seins.
J'entends le bruit de ton sexe trempé, de tes gémissements, des miens.
— Je vais jouir.
— Moi aussi... Aaaaahhh ouiiii.
— Oui... Ophélie...
— Moi aussi... Aaaaahhh ouiiii.
— Oui... Ophélie...
Je sens mon sperme qui se déverse dans ton cul, ce qui a pour effet de le lubrifier un peu plus. Mon sexe glisse encore plus fort dans tes entrailles. Tu pousses un long gémissement de plaisir et plante tes ongles sur mon torse.
C'est lorsque tu t'effondres sur moi, terrassée par ton orgasme que je reprends mes esprits. Le vent souffle toujours dehors, la pluie n'a pas cessé. Le feu a faibli. Je constate avec surprise que mon sexe est encore dur.
C'est lorsque tu t'effondres sur moi, terrassée par ton orgasme que je reprends mes esprits. Le vent souffle toujours dehors, la pluie n'a pas cessé. Le feu a faibli. Je constate avec surprise que mon sexe est encore dur.
Dans un moment, nous pourrons réactiver les braises...
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Commentaires ()
Mais belle-soeur ? Sœur de la compagne ou copine d'un frere/sœur?
Mais j'améliore cela et j'ai écris un nouveau long texte dans lequel la narration ne change pas. J'apprends !