Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
De la vierge à la salope (suite) — Chapitre 11 · La dépravation d'Annie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
De la vierge à la salope (suite)
Chapitre 11 · La dépravation d'Annie
Hélène a passé la nuit avec Norbert et moi. Elle s'est blottie dans mes bras, une main sur ma chatte.
Au réveil, elle a voulu son « petit-déjeuner ». Elle m'a léché la chatte, bu ma cyprine, puis elle a sucé Norbert et avalé son foutre. Décidément, il y a quelques jours, elle n'avait jamais pratiqué une fellation. Maintenant elle est devenue insatiable.
Nous descendons dans la cuisine, à poil comme toujours. Hélène a vite adopté notre tenue. Seule Annie, sa mère, reste encore habillée, enfin presque puisqu'elle accepte de ne plus porter de soutien-gorge, seul un string lui permet de rester décente, à ses yeux.
Personne dans la cuisine. Je me prépare un café. Le téléphone sonne. Norbert décroche.
Au réveil, elle a voulu son « petit-déjeuner ». Elle m'a léché la chatte, bu ma cyprine, puis elle a sucé Norbert et avalé son foutre. Décidément, il y a quelques jours, elle n'avait jamais pratiqué une fellation. Maintenant elle est devenue insatiable.
Nous descendons dans la cuisine, à poil comme toujours. Hélène a vite adopté notre tenue. Seule Annie, sa mère, reste encore habillée, enfin presque puisqu'elle accepte de ne plus porter de soutien-gorge, seul un string lui permet de rester décente, à ses yeux.
Personne dans la cuisine. Je me prépare un café. Le téléphone sonne. Norbert décroche.
— Tiens Hélène, c'est ton homme.
Hélène s'empare du téléphone. Norbert a enclenché le haut-parleur.
— Comment vas-tu ma chérie ?
— Bien mon amour, nous venons de nous lever.
— Ah bon, tu étais avec qui ?
— Bien mon amour, nous venons de nous lever.
— Ah bon, tu étais avec qui ?
Hélène rougit.
— Toute seule.
— Tu as dit « nous venons ».
— Tu as dit « nous venons ».
Hélène bafouille, elle perd pied.
— Oui, mais c'est parce que Danielle et Norbert sont avec moi dans la cuisine.
— Et avant tu étais où ?
— Mais dans mon lit.
— Toute seule ?
— Mais oui mon chéri.
— Menteuse. Norbert m'a envoyé des photos. Tu t'amuses bien en mon absence.
— Et avant tu étais où ?
— Mais dans mon lit.
— Toute seule ?
— Mais oui mon chéri.
— Menteuse. Norbert m'a envoyé des photos. Tu t'amuses bien en mon absence.
Stéphane entre à ce moment. Voyant sa sœur accoudée sur la table, les fesses tendues, il s'approche, présente son mufle sur la chatte et la pénètre sans problème, tant elle est excitée. Elle pousse un petit cri.
— Qu'est-ce qui t'arrive ma chérie ?
Je prends la parole :
— Stéphane vient de l'enfiler.
— Alors ma salope, elle est bonne la bite de ton frère.
— Alors ma salope, elle est bonne la bite de ton frère.
Hélène ne répond pas. Elle gémit sous les coups de boutoir de son frère, se cambrant davantage pour mieux s'offrir. Au bout de quelques aller-retour, Stéphane quitte la chatte, Hélène proteste, la présence de Michel au bout du fil ne l'empêche pas de réclamer la bite.
Stéphane change d'orifice. C'est le cul de sa sœur qu'il veut investir maintenant. Son gland appuie sur la rosette, Hélène se cambre, elle s'écarte les fesses, Stéphane force, la rosette cède, le gland franchit la porte interdite, le reste suit, arrachant un cri à Hélène.
Stéphane change d'orifice. C'est le cul de sa sœur qu'il veut investir maintenant. Son gland appuie sur la rosette, Hélène se cambre, elle s'écarte les fesses, Stéphane force, la rosette cède, le gland franchit la porte interdite, le reste suit, arrachant un cri à Hélène.
— Qu'est-ce qui se passe ? demande Michel
— Stéphane est en train d'enculer ta femme.
— La salope, elle a toujours refusé que je le fasse.
— Tu vas voir, elle a bien changé, c'est devenu une vraie chienne, comme tu le voulais.
— Stéphane est en train d'enculer ta femme.
— La salope, elle a toujours refusé que je le fasse.
— Tu vas voir, elle a bien changé, c'est devenu une vraie chienne, comme tu le voulais.
A ces mots, Hélène relève la tête.
— C'est vrai mon chéri ?
— Oui, petite pute. Je rentre cet après-midi, je t'apporte un cadeau.
— Oui, petite pute. Je rentre cet après-midi, je t'apporte un cadeau.
Michel raccroche. Stéphane gicle dans le cul de sa sœur. Hélène est encore sous le coup de ce qu'elle vient d'apprendre. Son mari est au courant pour son inconduite, et il ne lui en veut pas, au contraire. Elle a hâte de voir son cadeau.
Le repas terminé, nous sommes sur la terrasse. Pascale et André se branlent mutuellement. Pascale est toujours vierge. Pour le moment seule sa bouche est disponible, et tous les hommes en profitent, il parait que c'est une suceuse hors pair.
Stéphane se fait sucer par Sarah, Hélène me bouffe la chatte, Norbert se caresse en nous regardant. Annie fait semblant de ne rien voir, mais elle nous reluque en douce. Ses tétons bandent, son slip est humide à l'entrejambe. Roger mate en douce aussi, il essaie de cacher sa bite en érection, il aimerait bien participer, mais la présence de sa femme l'en empêche.
Michel arrive, accompagné de deux magnifiques Blacks. Au moins deux mètres, tout en muscle.
Hélène m'abandonne et va se jeter dans les bras de son homme. Traverser la terrasse à poil sous les yeux des deux mecs ne la gêne pas. Seule Annie a croisé les bras sur sa poitrine.
Hélène réclame son cadeau à son époux. Désignant les deux Blacks :
Hélène m'abandonne et va se jeter dans les bras de son homme. Traverser la terrasse à poil sous les yeux des deux mecs ne la gêne pas. Seule Annie a croisé les bras sur sa poitrine.
Hélène réclame son cadeau à son époux. Désignant les deux Blacks :
— Le voilà, déshabillez-vous messieurs.
Les deux hommes s'exécutent, dévoilant aux yeux des filles qui restent bouche bée, deux bites format XXL. Même Annie, elle a laissé tomber ses bras, la bouche entrouverte, les lèvres humides, elle ne quitte pas des yeux les deux morceaux.
Hélène tombe à genoux devant son « cadeau », elle s'empare des deux bites, elle ouvre grand la bouche pour en engloutir une pendant qu'elle branle l'autre.
Tout le monde est en admiration devant Hélène. Je vais rejoindre Annie. Je sens que c'est le moment de la faire basculer. Elle est toujours sidérée par les deux bites, mais surtout par sa fille qui se conduit comme une salope, sous les yeux de son mari.
Je suis derrière Annie. Je lui murmure à l'oreille.
Hélène tombe à genoux devant son « cadeau », elle s'empare des deux bites, elle ouvre grand la bouche pour en engloutir une pendant qu'elle branle l'autre.
Tout le monde est en admiration devant Hélène. Je vais rejoindre Annie. Je sens que c'est le moment de la faire basculer. Elle est toujours sidérée par les deux bites, mais surtout par sa fille qui se conduit comme une salope, sous les yeux de son mari.
Je suis derrière Annie. Je lui murmure à l'oreille.
— Tu as vu ces belles bites, tu n'en as jamais vu des pareilles.
Elle ne dit rien, mais acquiesce de la tête.
— Regarde ta fille, elle s'en donne à cœur joie, elle a l'air d'apprécier.
Annie ne dit toujours rien. Je pose mes mains sur ses seins. Elle ne bronche pas. Je caresse ses tétons, je les tords, elle gémit, elle n'a plus aucune retenue. Je m'empare de son slip, le fais glisser le long des cuisses, elle se soulève pour m'aider. Ma main s'empare de sa chatte, je force son con avec un doigt, deux, elle se laisse faire, elle a basculé. Roger nous regarde, enfin sa femme se laisse aller, s'offre aux caresses, il se caresse. Pascale a vu le tableau, elle se précipite vers Roger, s'empare de sa bite, l'engloutit. Annie regarde, mais ne dit rien.
Hélène l'appelle :
Hélène l'appelle :
— Viens maman, viens goûter à cette belle bite.
Annie hésite.
Je lui glisse à l'oreille « vas-y ». Elle veut se lever.
Je lui glisse à l'oreille « vas-y ». Elle veut se lever.
— A quatre pattes, comme une chienne.
Elle s'exécute, et c'est à quatre pattes, mes doigts dans la chatte qu'elle rejoint sa fille. Hélène dirige une des deux bites vers la bouche de sa mère, Annie hésite. Elle n'a jamais sucé une bite. Hélène force, Annie écarte les lèvres, la bite pénètre, le Black fait coulisser son dard entre les lèvres d'Annie, pour la première fois, une bite pénètre sa bouche, Annie s'est emparée du zob, elle le branle, elle suce, lèche, toute pruderie l'a quitté, elle veut profiter de ce morceau royal.
Voyant cela, Hélène lâche l'autre Black.
Voyant cela, Hélène lâche l'autre Black.
— Baise-la, baise ma mère.
Et, pour la première fois, une autre bite que celle de son époux vient caresser sa moule. Elle écarte les cuisses, se cambre, s'offre à ce braquemart qui va la forcer, écarter ses chairs, pénétrer sa vulve.
Elle sent la bite progresser dans sa chatte, l'ouvrir, Roger ne l'a jamais écartelée comme cela, elle abandonne la bite qu'elle suce pour crier sa jouissance, son bonheur d'être baisée de la sorte. Mais elle veut les deux bites, alors elle reprend sa fellation.
Les Blacks y vont à grands coups de reins, ils veulent cracher leur foutre dans cette femelle qui s'ouvre pour la première fois au stupre, et sous les yeux de son mari et ses enfants, elle reçoit les jets de sperme dans sa bouche, qu'elle avale pour la première fois et au fond de sa chatte. Les blacks se retirent. Le sperme s'échappe de la chatte, Hélène se précipite et collant sa bouche au con de sa mère, elle boit le foutre, nettoyant avec délice la chatte de sa mère à grands coups de langue, déclenchant un nouvel orgasme chez sa génitrice.
Annie reste prostrée. Après sa jouissance, c'est la honte qui l'envahit. Nous applaudissons tous le spectacle qu'elle nous a donné. Roger s'approche et la prend dans ses bras.
— Bravo ma chérie.
— J'ai honte, je ne sais pas ce qui m'a pris.
— Tu n'as pas à avoir honte, tu avais envie de ces belles bites, tu les as prises.
— Mais tu ne m'en veux pas.
— Non ma chérie au contraire. Mais ce n'est pas fini.
— Quoi encore.
— Tu es toujours vierge du cul, il faut remédier à cela.
— Non mon chéri, c'est sale.
— Mais non, demande à ta fille.
— Quoi, elle...
— Eh oui.
— Mais cela doit faire mal.
— C'est Norbert qui va s'occuper de ton cul, il a une petite bite, tu n'auras pas mal.
— J'ai honte, je ne sais pas ce qui m'a pris.
— Tu n'as pas à avoir honte, tu avais envie de ces belles bites, tu les as prises.
— Mais tu ne m'en veux pas.
— Non ma chérie au contraire. Mais ce n'est pas fini.
— Quoi encore.
— Tu es toujours vierge du cul, il faut remédier à cela.
— Non mon chéri, c'est sale.
— Mais non, demande à ta fille.
— Quoi, elle...
— Eh oui.
— Mais cela doit faire mal.
— C'est Norbert qui va s'occuper de ton cul, il a une petite bite, tu n'auras pas mal.
On couche Annie à plat ventre, un coussin sous l'estomac. C'est Hélène qui prépare sa mère. Elle lui lèche la rosette, mouillant abondamment, puis elle enfonce un doigt, le fait coulisser, Annie tend son cul au-devant des caresses, elle semble apprécier le traitement, Norbert s'est approché, il offre sa bite, Annie ouvre la bouche, l'engloutit, la différence de taille d'avec les Blacks lui permet de l'engloutir complètement et de mieux la sucer.
Hélène a maintenant trois doigts dans le cul de sa mère. Celle-ci est prête, elle fait signe à Norbert. Celui-ci se présente derrière la future enculée. Son gland appuie sur l'anus d'Annie, il force, le gland passe, puis le reste suit. Annie a poussé un léger cri, mais très vite sous les coups de boutoir de son enculeur, elle gémit, le plaisir l'envahit.
Hélène a maintenant trois doigts dans le cul de sa mère. Celle-ci est prête, elle fait signe à Norbert. Celui-ci se présente derrière la future enculée. Son gland appuie sur l'anus d'Annie, il force, le gland passe, puis le reste suit. Annie a poussé un léger cri, mais très vite sous les coups de boutoir de son enculeur, elle gémit, le plaisir l'envahit.
— Oh c'est bon, j'aurais dû commencer plus tôt, défonce-moi, plus fort.
Stéphane regarde sa mère se faire enculer, il bande, il n'en peut plus. Alors il s'approche d'elle, il pose son zob sur ses lèvres. Annie n'a qu'un instant d'hésitation, elle engloutit la bite de son fils.
Ainsi, prise par deux mecs, Annie connaît plusieurs orgasmes, jusqu'à ce que ses deux baiseurs crachent leur foutre, l'un au fond de ses entrailles, l'autre au fond de la gorge. Et pour la seconde fois, elle avale le jus offert par son fils.
Après cela, l'orgie continue, Roger baise sa fille sous les yeux de sa femme qui se fait prendre par son fils. Les Blacks s'occupent de moi. Michel et André baisent Sarah et Norbert se fait sucer par Pascale.
Ainsi, prise par deux mecs, Annie connaît plusieurs orgasmes, jusqu'à ce que ses deux baiseurs crachent leur foutre, l'un au fond de ses entrailles, l'autre au fond de la gorge. Et pour la seconde fois, elle avale le jus offert par son fils.
Après cela, l'orgie continue, Roger baise sa fille sous les yeux de sa femme qui se fait prendre par son fils. Les Blacks s'occupent de moi. Michel et André baisent Sarah et Norbert se fait sucer par Pascale.
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Misanthrope