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Couverture de De la vierge à la salope (suite), par tarbenero
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

De la vierge à la salope (suite) — Chapitre 14 · En vacance sans mon époux

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De la vierge à la salope (suite)

Chapitre 14 · En vacance sans mon époux

Comme tous les ans, nous partons en en vacances. Au même endroit mais séparément, comme deux étrangers. Cela fait partie des exigences de Norbert. 
Au cours de ces vacances, je dois me faire draguer, et baiser, le plus possible. Il faut que tout le monde sache que je suis mariée, et que je suis une fille facile.
Norbert viendra me voir tous les soirs pour que je lui raconte ce qu'il n'aura pu voir arc tous les détails.
Nous sommes arrivés hier soir, en Crète, dans un hôtel club assez sympa. Au cour du voyage en avion, j'ai commencé mes repérages. Pas grand-chose à se mettre sous la dent ou ailleurs.
Ce matin, après une bonne douche, je prépare ma tenue de combat, en espérant que je vais trouver quelque chose d'intéressant.
Après avoir revêtu un short hyper moulant, sans slip, comme d'habitude, et un marcel très échancré, à même la peau, me voila dans la salle de restaurant pour le petit dej. Après être passée au buffet, j'essayais de repérer une place, Norbert était déjà installé, il m'observait ouvertement, comme n'importe quel mec attiré par ma tenue. Je repérais rapidement une table occupée par trois gars, de magnifiques spécimens, déjà bronzés, à part un black, taillés comme des rugbymans. Il restait une place. Je m'approchais de la table, mes trois lascars ne me quittaient pas des yeux. Il faut dire qu'avec mon short qui dessinait parfaitement ma chatte, et mes seins libres sous mon marcel, je ne passais pas inaperçue. 
-       Vous permettez
-       Bien sur
Me répondirent-ils en cœur.
L'un d'eux se leva même pour me tirer la chaise, je le remerciais avec un grand sourire.
La conversation s'engagea à bâtons rompus. Il s'agissait de trois copains inséparables, sapeur-pompier en vacances depuis une semaine et encore pour deux semaines.  
Je leur dis que j'étais mariée, que j'étais en vacances sans mon époux et que je comptais sur eux pour qu'ils me fassent découvrir les endroits sympas.
Le petit dej terminé, nous nous séparâmes en nous donnant rendez-vous sur la plage.
Celle-ci était magnifique, mais très peu fréquentée, à cause de la piscine de l'hôtel je suppose.
Mes trois gaillards étaient déjà là, en maillots de bain, ce qui me permit de vérifier leurs attributs.
Ils me firent une place entre eux, et je m'allongeais sur le ventre, sur ma serviette.
Mon maillot était réduit à sa plus simple expression. Une ficelle qui s'enfonçait entre mes fesses, le reste, un bout de tissus juste pour cacher ma foune.
-       Qui veut me passer de la crème solaire ?
-       Moi
Répondirent en chœur mes trois compagnons. Et d'un commun accord, ils commencèrent à m'enduire le dos. La bretelle du soutien-gorge les gênait, ils le dégrafèrent.
Je me laissais faire. Leurs 6 mains glissaient sur mon dos. Ce qui, au départ, était un badigeonnage de crème solaire se transformait en caresses. Ils étaient attentifs à mes moindres réactions, s'attendant peut-être à une rebuffade. Un d'entre eux, je ne sais lequel, descendit plus bas, ses mains parcoururent mes fesses. Je me laissais aller, écartant les cuisses pour l'encourager à aller plus loin. Il ne pouvait pas ignorer ma rosette palpitante, ma chatte qui baillait. Pourtant il se contenta de me caresser l'intérieure des cuisses, les enduisant de crème.
Je me mis sur le dos, exposant ma poitrine, jambes écartées.
Le manège repris, mais cette fois se sont mes seins qu'ils caressaient, leurs mains enduites de crème, glissaient sur ma poitrine, ils titillaient mes tétons, qui bandaient, Arnaud glissa sa main sous mon slip, me saisissant le clitoris entre les doigts, il le fit tourner, m'arrachant un gémissement de jouissance.
Mes trois compères bandaient comme des ânes. Leurs maillots de bain avaient du mal à dissimuler leurs bites. Ce qui me permettait de faire des comparaisons. A l'idée de sentir ces trois mandrins me défoncer la chatte et l'anus j'en jouissais d'avance. C'est surtout la bite de Youssef, le black qui m'attirait. Elle était énorme, le gland débordait du maillot, épais, je l'imaginais se frayant un passage dans mes chairs. Quel pied. 
Mes trois gaillards n'en pouvaient plus et moi non plus, mais j'avais envie de les faire languir un peu.
-       Les gars, il faut que j'aille dans ma chambre, mon mari vat m'appeler bientôt. A ce soir à l'apéro.
Visage dépité de mes compagnons, je fis également semblant d'être déçue.
 
19 heures, l'heure de l'apéro. Je rejoins le bar. Les trois garçons étaient déjà là, devant un verre. Norbert était là lui aussi, seul à une table. 
Comme à chaque fois que j'arrivais quelque part, j'attirais tous les regards. J'avais revêtus une robe blanche, toute simple. Deux bandes partaient de la taille, recouvraient à peine mes seins et s'attachaient derrière mon cou. La jupe, très courte, était plissée et suivait le moindre balancement de mes hanches. Bien sur je n'avais rien dessous.
Je roulais un patin à mes trois hommes. Ce faisant, je m'étais penchée, offrant une vue sur mon fessier dénudé.
 
-       Qu'est-ce que vous buvez ?
-       Un apéritif local, de l'ouzo.
Je commandais la même chose.
 
-       Qu'est-ce que l'on peut faire le soir.
-       Il y a une boîte dans l'hôtel, on peut danser.
-       Ok
 
Nous voilà installés dans la boite. Mes trois compagnons profitants de la pénombre, glissaient leurs mains partout.
Un slow. Arnaud m'invite. Me voilà sur la piste. Mon cavalier me serre dans ses bras, se collant à moi. Je me laisse aller, mes seins s'écrasent sur son torse, d'un léger balancement des hanches je masturbe sa bite que je sens bandées contre mon ventre.
Arnaud me caresse les fesses, le dos. Sa main se glisse sous ma courte robe, heureusement qu'il fait sombre car sinon cela frôle l'attentat à la pudeur.
Arnaud s'empare de ma bouche, sa langue cherche la mienne que je lui abandonne volontiers.
Le slow s'achève, un autre commence. Clément arrive, il me prend par le bras.
 
-       A mon tour
 
Je me laisse faire, passant dans les bras de Clément. La même scène se reproduit, puis ce fut Youssef.
 
La série achevée, nous rejoignîmes notre place. Les autres clients me suivaient des yeux, ils m'avaient vu céder aux trois hommes.
 
A peine assise, je fus entreprise par Arnaud, il me roula un patin, sa main se faufila sous ma jupe, atteignit ma chatte.
 
-       Tu mouille salope
 
Je me laissais faire, Clément et Youssef voulurent aussi constater mon état. A la table voisine, un homme, la quarantaine bien conservée n'en perdait pas une miette.
Musique Disco, j'adore. Je me précipite sur la piste. Je danse. Ma jupette frétille, ondulant au grès du mouvement de mes hanches. L'homme qui me reluquai se lève à son tour et vint danser face à moi. 
Je lui souris. 
Il me fait virevolter, ma jupette se soulève, dévoilant mes fesses et ma chatte. Heureusement la pénombre me protège.
 Le disco s'arrête, des slows s'enchainent. Mon danseur me prend dans ses bras. Je me laisse aller. Il me serre contre lui. Je sens sa bite gonflée appuyer sur mon pubis. Je lui souris et masse son zob avec ma chatte.
Il m'entraine vers la partie la plus sombre de la boite. Ses mains s'insinuent sous ma jupe, il me caresse les fesses.
 
-       J'avais bien vue petite salope, tu n'as pas de slip.
-       Je n'en mets jamais.
-       T'es mariée ?
-       Oui
-       C'est lequel ton époux ?
-       Aucun des trois, il n'est pas là, il est resté au boulot.
 
Il me soulève le menton et me roule une pelle.
 
-       Toi te n'es pas farouche, t'es une vraie petite salope
-       Oui et j'aime ça.
-       Viens, j'ai envie de te baiser.
-       Pas si vite, d'abord c'est qui les deux nanas à ta table ?
-       Ma femme et ma fille
-       Elles n'arrêtent pas de nous mater, tu crois que ta femme serait d'accord pour que tu me baises ?
-       On n'est pas obligé de lui dire.
-       Voilà ce que je te propose. Tu me rejoins discrètement aux toilettes et je te suce à fond.
-       Tu avales ?
-        Oui, mais attend la suite. Tu te débrouilles pour qu'on s'installe à ta table et tu laisses mes copains draguer tes deux nanas.
-       Mais pourquoi ?
-       Si tu veux me baiser, c'est un échange de bons procédés. Tes nanas contre moi.
-       Ma femme ne voudra jamais.
-       Laisse-nous faire. 
 
Aussi tôt dit, aussi tôt fait. Je me dirigeais vers les toilettes sans même me cacher. Au passage je jetais un regard vers la table de mon futur amant. Sa femme me lança un regard meurtrier auquel je répondis par un sourire chaleureux. Je ne voulais pas me moquer d'elle.
Son époux me rejoint, sans une parole je me laissais tomber à genoux, ouvris sa braguette et m'emparais de sa bite en semi érection. Je commençais par la décalotter et lui lécher le gland. Il se servait de ma bouche comme d'une chatte, coulissant entre mes lèvres que je serrais fort autour de son zob. Ma langue ne restait pas inactive, s'enroulant autour du braquemard, léchant le gland. A ce rythme, il ne tint pas longtemps et me cracha son foutre que j'avalais avec délice, comme je lui avais promis.
 
Nous remontâmes ensemble. Pourquoi se cacher après tout. Soi la suite s'enchainait comme je le désirais, soi il se ferait engueuler par sa femme et ciao.
 
-       Chérie je te présente Danielle.
 
La femme de Paul me tendit la main, avec un sourire contraint, sa fille de même. Elles semblaient se demander pourquoi il me présentait. 
 
-       Elle est avec des amis, je lui ais dit qu'ils pouvaient s'installer à notre table. Un peu de jeunesse ne peut que plaire à Anne.
 
 
 
Je fis signe à mes chevaliers servants qui nous rejoignirent, intrigués.
 
Une conversation banale s'instaurât. Je sentais Paul tendu, il ne pensait qu'à une chose, me baiser. Assis tout contre moi, il glissait sa main sous ma robe pour essayer d'atteindre ma chatte. Il essayait d'être discret, mais malgré la pénombre, sa femme se doutait de quelques choses, mais bizarrement elle ne disait rien. Clément et Arnaud avait entrepris Anne.
L'orchestre attaqua une salsa. Michèle, la femme de Paul se trémoussait sur sa banquette, 
-       Chéri fais moi danser.
-       Allez plutôt avec Youssef c'est le roi de la salsa.
 
Ce dernier se leva et, lui saisissant la main il l'entraina sur la piste où Anne se trouvait déjà avec les deux frères.
 
On dit qu'un bon danseur de salsa a la cuisse mouillée, Moussa faisait ce qu'il fallait pour.
Serrant Michèle contre lui, il avait engagé sa cuisse entre ses cuisses, et frottait à tout vat.
Michèle s'abandonnait complètement. Paul la regardait, les yeux hors de la tête. 
 
-       Alors mon chéri, tu crois que ta femme va résister longtemps ? Elle doit sentir le braquemard de Youssef appuyer sur son ventre, une vraie matraque qu'elle rêve de sentir dans sa chatte et son cul.
-       Tais-toi, ne dit pas cela. D'ailleurs Michèle n'aime pas la sodomie.
-       Regarde, il va lui prendre la chatte.
 
En effet Moussa avait glissé sa main sous la jupe de Michèle, il eut un temps d'arrêt et lui dit quelque chose à l'oreille.
Michèle se dirigea vers les toilettes. Je me levais et le suivi. Elle fut surprise de me voir arriver derrière elle.
 
-       Qu'est ce que tu fais là ?
-       Et toi, tu viens enlever ton slip ?
 
Michèle rougit
 
-       Oui Moussa me l'a demandé
-       Et tu lui obéi ?
-       Je ne sais pas ce qui me prend, je me sens toute drôle.
-       C'est sa grosse bite qui te fait cet effet, tu vas voire c'est terrible quand elle t'écarte la chatte, qu'elle te pénètre à fond, c'est autre chose que la bite de ton époux.
-       Tu connais la bite de mon époux ?
-       Oui je l'ai sucé tout à l'heure, tu ne t'en doutais pas ?
-       Le salaud
-       Cool, il veut me baiser, mais j'y ai mis une condition,
-       La quelle
-       Qu'il laisse mes potes te baiser toi et ta fille.
-       Mais elle n'a que 18 ans, elle est vierge.
-       Et alors ? Elle a bien le droit de s'amuser. Ils ne la violeront pas, mais si elle est d'accord, laisse faire. Toi tu vas t'éclater, et elle va se faire dépuceler.
-       D'accord
-       Enlève ton slip et donne-le-moi. Enlève ton soutien gorge aussi, ça va lui plaire.
 
Michèle se contorsionna pour ôter son slip, mais pour le soutien gorge, elle ne put éviter de me montrer ses seins.
 
-       Ils sont mignons tout plein. Tu ne devrais pas mettre de soutien gorge, ils tiennent tout seul.
 
Lui dis-je en les prenant à pleine main. Elle ne résista pas, je les lui caressais, lui pinçais les tétons, puis la saisissant par le cou, je posais mes lèvres sur les siennes pour un long baisé auquel, après quelques résistances elle répondit avec ardeur.
Une femme sortit d'une cabine, elle nous regarda en souriant. Michèle enfila son débardeur. Nous remontâmes. Elle courut vers Youssef, qui pendant se temps aidait Arnaud et Clément à chauffer Anne.
 
Je rejoignis Paul, déposant sur la table les sous vêtements de son épouse
-       Elle est prête, elle embrasse bien.
-       Alors ça y est, elle vat me tromper ?
-       Mais non, elle va prendre un peu de bon temps avec ton autorisation, ce n'est pas pareil. Quel âge a-t-elle, 35 ans, je ne connais pas beaucoup de femmes de cet âge qui peuvent résister à un jeune gars avec une belle bite. Si elle le fait avec ton accord c'est moins grave non ?
 
Paul approuva, n'ayant plus de raison de faire attention, je lui roulais une pelle magistrale, il ne perdit pas de temps pour envoyer sa main sous ma jupe à la recherche de ma chatte.
 
La musique s'arrêta, les danseurs revinrent s'asseoir. Michèle se laissait câliner par Moussa. Moi par Paul, Anne nous regardait sans comprendre, elle aperçut les dessous de sa mère sur la table, mais elle n'eut pas le temps de se poser des questions, entreprise par les deux frères, elle ne savait plus où donner de la tête soudain elle se contorsionna sur son siège, les mains sous sa jupe, elle ôta son slip qu'elle posa également sur la table.
-       Je m'excuse je n'ai pas de soutien gorge 
Dit-elle en soulevant son tee-shirt pour nous prouver ses dires.
-       A toi Danielle
Je l'imitais retroussant ma jupe et mon débardeur, je lui fis constater mon absence totale de dessous.
 
 
 
 Les autres tables regardaient dans notre direction ; certains avec envie, d'autres avec réprobation.
 
Série de slow, je me levais entrainant Paul, les autres nous suivirent.
Michèle se colla contre Moussa, des lèvres jusqu'au pubis, Arnaud et Clément dansaient avec Anne, un devant un derrière, Anne remuait son petit cul contre leurs bites, Arnaud, qui était derrière elle, lui avait empoigné les seins à pleine main.
 
Une série de rock. Nous rejoignons nos places.
 
Michèle et Anne s'installent en face de nous, avec leurs chevaliers servants qui ne les lâchent pas d'une semelle.
Lovée contre Paul, je me laisse caresser. Ses mains parcourent mon corps, s'attardant sur mes seins, il pince les tétons à travers mon tee-shirt.
Anne, encadrée par les deux frangins, regarde tour à tour son père et sa mère, qui, elle, s'abandonne dans les bras de Moussa, lui offrants ses lèvres et le reste.
Elle n'en croit pas ses yeux, mais très vite elle oublie ses parents pour se consacrer aux deux mecs qui lui prodiguent leurs caresses.
 
 
Un animateur passe au milieu des tables. Il nous informe que ce qui va suivre est réservé aux adultes consentants, que dans ce club très fermé, les femmes sont à l'entière disposition de tous les hommes, qu'elles doivent se soumettre à tous leurs désirs sans restrictions, à tous leurs caprices. Il nous demande si nous sommes d'accord avec ce postulat et si Anne est majeure. Malgré une légère hésitation de Paul, nous disons notre accord.
En quelques instants, la salle s'est à moitié vidée.   
     
Nous voilà entre « adultes » consentant. Une quinzaine de couples. Arnaud ou Clément est en surnombre, mais ils ne sont pas les seuls, l'assistance compte quelques hommes seuls. 
 
Sur l'ordre du maître de cérémonie, nous voila toutes à poil.
 
Anne a beau jouer les affranchis, je la sens tendue. Je pense que c'est la première fois qu'elle voit autant de bites, et toutes en érections, et quelque unes de belle taille.
Bien sur au collège elle a déjà vue les bites de ses compagnons de classe, des petits puceaux qui jouent également les affranchis, mais qui sont aussi timides que les filles. Elle a dû en sucer quelques-unes, c'est courant chez les collégiens, mais surement sans aller jusqu'au bout, sans avaler.
 Je la mets au parfum.
-       Tu sais, il va falloir sucer tous ceux qui se présenteront, et surtout avaler leur foutre.
-       C'est dégueulasse
-       Mais non tu vas voir je suis sûr que tu vas aimer cela. De toute façon, on n'a pas le choix, on a dit qu'on acceptait de se soumettre.
 
Les mâles s'approchent, l'attrait de nouvelles participantes les excite au plus haut point.
 
Les premiers qui se présentèrent avaient un certain âge, ils bandaient mou. Anne regardait ces bites en semi érection, ne sachant trop que faire.
Les deux mecs s'approchèrent de nous, les plus jeunes, ils nous présentèrent leurs bites.
Je m'emparais de celle qui se présentait devant moi, léchant le gland. 
Anne me regardait, s'efforçant de faire comme moi.
Michèle et Paul regardaient leur fille lécher cette bite, Paul surtout avait les yeux exorbités.
Voir sa fille qu'il considérait encore comme un bébé s'apprêter à sucer la bite de ce mec qui pourrait être son grand père le mettait dans un état second. Cela devait quand même l'exciter, il bandait comme un âne. Michèle s'en aperçut, elle semblait offusquée de voir son époux bander devant le spectacle qu'offrait leur progéniture, nue, entrain de sucer avec application cette bite inconnue.
Elle n'eu pas le temps de se poser des questions, sous les yeux de son époux, elle dû à son tour engloutir une bite, présentée par un troisième larron, aussi âgé que les deux premiers.
Elle n'avait pas beaucoup d'expérience en ce domaine, mais son amant du moment la dirigeait, et elle suivait ses consignes avec application.
Mon mec fut le premier à gicler. J'avalais consciencieusement son foutre, ce qui le mit en joie.
-       La salope elle avale tout
S'écria-t-il.
 
Celui d'Anne suivit de près, et comme moi elle avala le foutre. Deuxième exclamation de joie. Michelle ne pouvait faire autrement que sa fille. Elle avala aussi, pour la première fois me dira-t-elle plus tard.
 
Paul n'en pouvait plus, heureusement, une jolie minette vint s'occuper de son chibre, il largua tout en quelques minutes dans la bouche de la demoiselle qui avala tout également.
 
    
 
Le maître de cérémonie vint vers nous. Quelqu'un l'avait prévenue qu'Anne était vierge. Il veut d'abord la dépuceler avant de se lancer vraiment dans la soirée.
Pour cela il fallait la préparer, la mettre dans de bonnes conditions pour que son dépucelage se passe le mieux possible. De mon coté, je me disais qu'il faudrait procéder à un double dépucelage, la chatte et le cul, et même un triple, le cul de Michelle étant également vierge, selon Paul.
Anne fut installée dans un fauteuil, les deux jambes sur les accoudoirs. Sa chatte exposée attirait tous les regards. Une petite chatte toute neuve.
 
Le maître de cérémonie appela Michelle, il lui demanda de préparer sa fille. Michelle hésita, je la pris aux épaule et l'agenouillais entre les cuisses de sa fille, et lui saisissant la tète, je la poussais vers cette chatte qu'elle devait préparer. D'une langue timide, elle entrouvrit les lèvres, comme je lui maintenais la tête, elle s'enhardit, sa langue s'animât, parcourant la chatte de sa fille, elle aspirait le clitoris, Anne se tordait sous les coups de langue de sa mère, elle jouissait, elle s'ouvrait de plus en plus 
 
Paul regarde sa femme et sa fille les yeux ronds. Jusqu'à maintenant il n'avait pas trop réagi, il échangeait sa femme et sa fille contre moi, OK, mais là, une quinzaine de mec reluquaient les deux nanas, sans compter les femmes. Il n'y avait plus ni mère ni fille mais deux salopes déchainées qui prenaient leur pied.
Ce spectacle ne le laissait pas indifférent. Paul bandait en regardant sa femme bouffer la chatte de sa fille.
Pendant ce temps, sur ordre du maître de cérémonie, j'avais pris son braquemard en bouche et je m'appliquais à le mettre en forme, lui léchant le gland, le suçant à fond, le faisant coulisser entre mes lèvres gourmandes. Tout ceci m'excitait, ma chatte était trempée. 
 
Le maître de cérémonie jugea qu'Anne était prête. Il écarta Michelle et prit sa place entre les cuisses de la pucelle.
Anne regardait cette bite imposante avec appréhension, mais elle ne fit rien pour refermer ses cuisses, le maître approcha le braquemard de la jeune chatte, il s'enfonça doucement.
Tous les regards étaient braqués sur cette pine qui allait transformer une jeune pucelle en une bacchante déchainée.
La bite progressait lentement, prenant possession de cette chatte encore vierge. Brusquement Anne sursauta en poussant un petit cri. C'était fait, la pucelle n'était plus vierge. Le maître accéléra ses mouvements, sa bite pourfendait cette chatte enfin ouverte. Anne gémissait de plaisir, elle en redemandait. Soudain le maître resta planté au fond de la chatte, lâchant son foutre. Anne se tortillait, jouissant, elle en voulait encore. Elle n'eut pas à attendre longtemps, un deuxième mec s'approcha et l'enfila, un autre présenta sa bite aux lèvres de la jeune fille qui s'en empara avec délice. 
 
La soirée était lancée. 
 
Paul regardait sa femme se faire baiser par un grand black doté d'une bite énorme. Michelle hurlait son bonheur de se faire remplir par ce gros braquemard. 
Pour la première fois, elle était pénétrée par une autre bite que celle de son époux, et elle était gâtée.
Ce spectacle ne le laissait pas Paul indifférent. Il bandait comme un âne, et il s'astiquait la pine en douceur. 
Soudain un hurlement. Un mec voulait enculer Anne, mais elle avait peur et refusait.
Le maître s'approcha.
 
-       Tu sais que tu dois tout accepter, tu étais d'accord. 
-       J'ai peur, il a une trop grosse bite.
-       Tu vas être punie.
 
Il appela Paul.
-       Tu vas fesser ta fille
Lui dit-il.
 
Paul ne savait que faire, fesser sa fille qui était nue, cela le troublait énormément. Le maître installa Paul sur une chaise, il attira Anne, l'installa sur les genoux de son père qui commença à lui claquer les fesses.
Anne se débattait, essayant d'échapper à cette main qui lui infligeait cette punition. Jamais son père ne l'avait fessée, et là, devant tout le monde, c'était encore plus humiliant.
Pourtant, peu à peu, elle cessa de se débattre, elle ne hurlait plus, mais gémissait en écartant les cuisses.
Paul se rendait compte que sa fille jouissait sous ses coups, lui-même bandait au contact du corps de son enfant, entre deux claques, il parcourait son entrecuisse, la caressant, lui titillant la rondelle, Anne se laissait faire en soupirant. Il introduit un doigt dans l'anus, elle sursauta mais se laissa faire, un deuxième doigt rejoignît le premier, Anne se laissa faire vaincue.
Tout ceci commençait sérieusement à exciter Paul, le corps de sa fille se collait contre sa pine, Anne remuait doucement, branlant son père sans en avoir l'air, Paul bandait de plus en plus.
Estimant que la punition avait assez durée, le maitre, s'adressant à Paul, lui dit
-       Ta fille t'a mis dans un drôle d'état. Tu vas l'enculer.
Paul n'hésita que quelques secondes. Il installa Anne à quatre pattes. Celle-ci se laissait faire sans protester. Son père allait l'enculer, après s'être fait bouffer le minou par sa mère, elle n'était plus à cela près.
Paul présenta sa bite sur la rondelle de sa fille, il poussa lentement, Anne s'écartait au maximum, après avoir refusé la sodomie, maintenant elle était impatiente de se sentir possédée. L'anneau céda, Paul s'enfonça jusqu'aux couilles. 
 Anne criait sa joie et son bonheur de sentir son cul perforé par une grosse bite, celle de son père.  Deuxième dépucelage pour la minette.
 
Paul était aux anges, à défaut d'enculer sa femme, il enculait sa fille, il faisait coulisser son chibre dans ce fourreau tout neuf, tout étroit. Il prenait tout son temps, jouissant de posséder sa fille. 
Nouveau cri, cette foi c'était Michelle qui se faisait déflorer la rondelle par la belle bite du Black, c'était aussi pour elle un dépucelage anal, et elle était gâtée.
Paul, les yeux exorbités, regardait sa femme se faire enculer. Michelle lui avait toujours refusé ce petit plaisir.
La soirée était lancée.
Deux mecs s'approchèrent de moi, la bite à la main, deux belles bites dont je m'emparais, les sucer était un plaisir, elles avaient bon gout, le gland bien formé et mafflu m'emplissait la bouche, je m'appliquais à leur donner du plaisir, mais sans les faire jouir. Je les voulais en moi, toute les deux.
Je cessais mes pipes, un des deux mecs m'attira vers lui, je lui fis signe de s'allonger sur le dos, je l'enjambais et écartant ma chatte je m'empalais sur son gros zob. Je fis signe au deuxième de s'approcher et lui désignais ma rondelle. Il saisit immédiatement mon désire, son gland s'appuya sur ma rosette et il força, il n'eu pas beaucoup d'effort à faire, j'étais prête, déjà ouverte. Les deux bites étaient en moi, je sentais mes trous dilatés, mes baiseurs avaient accordé leurs assauts, ils me perforaient alternativement, à grand coups de bites, sans ménagements. Devant mes hurlements de bonheur, quelques personnes s'étaient approchées, les mecs se branlant doucement pour entretenir leur érection, les femmes admiratives devant ma jouissance.
Soudain, je sentis les bites qui me perforaient gonfler, de puissant jet de foutre envahirent ma chatte et mon cul. Mes deux baiseurs se retirèrent, vite remplacés par deux autres, un troisième sollicita ma bouche.
La soirée se poursuivit ainsi jusqu'à l'aube.
Nous regagnâmes nos chambres épuisées.
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Photo de profil de Ced67220
Ced67220
12 mars 2023 à 09:58
Waou top génial se chapitre et tellement excitant hummm merci pour cette agréable partage je me hâte énormément d'en lire la suite au plus vite bravo
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de La Chipie
La Chipie
2 mars 2023 à 08:25
La fille est vierge mais en plus elle se laisse niquer sans capotes sérieux !!
Comme si 1 soir paf c’est normal comme ça de se décider à se faire démonter par tout le quartier à 18 ans.
Quand à la mère c’est aberrant.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de latinne69
latinne69
1 mars 2023 à 23:25
Doit mieux faire.
Misanthrope
Soyez respectueux
Répondre

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