Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Donna la roumaine — Chapitre 3 · chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Donna la roumaine
Chapitre 3 · chapitre 3
Je vous invite à lire les deux épisodes précédents.
Le soleil se couche, Donna dort encore. Mes bergers grognent et le talkie-walkie qui me relie à Vassil bipe.
— Vassil ?
— Automobil, automobil. Patru persoane. (bagnole, quatre personnes)
— Da.
— Automobil, automobil. Patru persoane. (bagnole, quatre personnes)
— Da.
Il n'y a même pas trois taxis 4x4 par an qui grimpent ici, encore moins avec de la neige. J'appelle les chiens avec moi, je récupère mon bon vieux Dragunov irremplaçable et trois chargeurs de dix cartouches en supplément, ainsi que trois grenades. Je me couvre chaudement et je file dehors, les bergers me suivent. Je vais me positionner au meilleur point de vue caché pour attendre ceux qui ne sont pas invités. Je n'attends pas longtemps avant de voir arriver un Toyota Hi Lux, à la peine dans le haut de la piste qui fait bien 35°. Je fais le signe du silence à mon couple de bergers des Carpates, Vlad et Maria.
Trois hommes et une femme descendent de la voiture et l'un d'eux tend la main vers le klaxon pour interpeller la maison.
Au bout de plusieurs minutes, Donna se présente à une trentaine de mètres d'eux.
Trois hommes et une femme descendent de la voiture et l'un d'eux tend la main vers le klaxon pour interpeller la maison.
Au bout de plusieurs minutes, Donna se présente à une trentaine de mètres d'eux.
— Que fais-tu ici ? lance Donna. (C'est sa sœur, dont elle m'a parlé.)
— Jason veut te voir et te dit de revenir avec lui en Californie, sinon ils vont s'en prendre à maman et papa.
— Jason veut te voir et te dit de revenir avec lui en Californie, sinon ils vont s'en prendre à maman et papa.
Un homme prend la parole :
— Tu as compris ! Prends tes affaires et tu viens avec nous. Où est l'étranger qui habite ici ?
— Je ne sais pas, il n'est pas là.
— Menteuse ! Son 4x4 est là.
— Il doit être parti à pied.
— Dans la nuit ! Tu te fous de moi !
— Je ne sais pas, il n'est pas là.
— Menteuse ! Son 4x4 est là.
— Il doit être parti à pied.
— Dans la nuit ! Tu te fous de moi !
Un type s'avance vers Donna. Je loge très facilement une balle dans la colonne vertébrale du gaillard, qui s'écroule. Je suis à 70 mètres de ma cible. Les acteurs de la scène ne percutent pas vraiment, le tir ayant été silencieux, jusqu'à ce qu'ils se rendent compte qu'une immense tache rouge apparaisse dans le dos du type contrastant avec la neige blanche et vierge. Donna, elle, capte et se réfugie dans la maison. Je descends un deuxième type d'une cartouche derrière le cœur. Quant au troisième, qui essaie de se cacher derrière le Toyota, je lui mets une balle dans la cuisse et une autre dans une fesse. J'ordonne aux bergers : « Chopchop », soit « attaquez ». Ils foncent sur le rescapé. Tout s'est fait en silence, avec le silencieux du Dragunov. Donna a filé dans la maison et Marina dans le Toyota.
Je vois Vassil arriver avec une pétoire pour descendre un ours d'un coup de feu.
Je sors de mon poste de tir et tranquillement j'ordonne aux chiens de lâcher le type avant qu'ils ne le transforment en os à ronger.
Je questionne le gars à terre, il est mal en point, les chiens l'ont amoché, plus que les cartouches.
Je sors de mon poste de tir et tranquillement j'ordonne aux chiens de lâcher le type avant qu'ils ne le transforment en os à ronger.
Je questionne le gars à terre, il est mal en point, les chiens l'ont amoché, plus que les cartouches.
— Qui t'a dit de venir ici foutre le bordel ? demande Vassil.
— Un Américain. Je ne l'ai jamais vu, c'est un des hommes que vous avez tués qui était en contact avec lui.
— Il y a d'autres copains à toi dans la vallée ?
— Non, non, je vous jure.
— Quelqu'un d'autre sait que vous êtes ici ?
— Non, j'en suis sûr.
— Surveillez ! je dis aux chiens. Je fais sortir Marina de la voiture et lui dis d'aller dans la maison rejoindre Donna et de ne pas toucher à son téléphone.
— Un Américain. Je ne l'ai jamais vu, c'est un des hommes que vous avez tués qui était en contact avec lui.
— Il y a d'autres copains à toi dans la vallée ?
— Non, non, je vous jure.
— Quelqu'un d'autre sait que vous êtes ici ?
— Non, j'en suis sûr.
— Surveillez ! je dis aux chiens. Je fais sortir Marina de la voiture et lui dis d'aller dans la maison rejoindre Donna et de ne pas toucher à son téléphone.
Vassil commence à s'occuper des cadavres, en ligotant leurs chevilles avec de la corde, plus facile pour les traîner. Je prends le volant du Toyota pour aller le garer à l'abri des regards dans une grange à Vassil. Demain, le 4x4 finira dans un ravin, comme les zigues, loin d'ici.
Je regarde le gars à terre, il ne va pas bien, il souffre des morsures de mes bergers. Je questionne du regard Vassil sur le sort du type. Vassil sort son immense couteau et l'égorge. Vassil a combattu les nazis.
La lune nous éclaire très doucement, le calme est revenu. Je caresse mes chiens avec affection et j'attache les trois hommes aux harnais de mes bergers. Vassil les appelle et ils le suivent, traînant vers la ferme près de 200 kilos derrière eux.
Je retourne vers la maison, rangeant au passage mon Dragunov. Marina et Donna sont dans la pièce principale, dans les bras l'une de l'autre.
Je regarde le gars à terre, il ne va pas bien, il souffre des morsures de mes bergers. Je questionne du regard Vassil sur le sort du type. Vassil sort son immense couteau et l'égorge. Vassil a combattu les nazis.
La lune nous éclaire très doucement, le calme est revenu. Je caresse mes chiens avec affection et j'attache les trois hommes aux harnais de mes bergers. Vassil les appelle et ils le suivent, traînant vers la ferme près de 200 kilos derrière eux.
Je retourne vers la maison, rangeant au passage mon Dragunov. Marina et Donna sont dans la pièce principale, dans les bras l'une de l'autre.
— Comment vous sentez-vous toutes les deux ?
Je suis en rage contre cet enculé d'Américain. Je m'en veux terriblement d'avoir été en couple avec ce connard. Heureusement que tu es là.
— C'est normal que vous soyez en colère, Donna, ce ne sont pas des méthodes pour faire revenir une femme. Et vous, Marina, comment vous sentez-vous ?
— Ça va. J'ai eu très peur, mais je pense surtout à nos parents.
— Vous étiez chez vos parents lorsqu'ils vous ont kidnappée ?
— Oui.
— Quelqu'un est-il resté avec eux ? Les gars dehors ont-ils téléphoné depuis chez vos parents ?
— Non pour les deux questions. Les hommes dehors sont morts ?
— Oui. Vous n'avez rien fait, vous êtes les victimes. Je vais descendre avec Vassil voir vos parents pour leur dire que tout est OK. Il y a un bloc-notes et un stylo-plume sur le bar, vous pouvez leur écrire, je leur remettrai. Vous avez cinq minutes. Aucun appel téléphonique ou connexion mail. OK ?
— C'est compris, a répondu Donna.
— Les hommes qui sont venus ici sont donc morts ! Je n'ai rien entendu.
— Ça va. J'ai eu très peur, mais je pense surtout à nos parents.
— Vous étiez chez vos parents lorsqu'ils vous ont kidnappée ?
— Oui.
— Quelqu'un est-il resté avec eux ? Les gars dehors ont-ils téléphoné depuis chez vos parents ?
— Non pour les deux questions. Les hommes dehors sont morts ?
— Oui. Vous n'avez rien fait, vous êtes les victimes. Je vais descendre avec Vassil voir vos parents pour leur dire que tout est OK. Il y a un bloc-notes et un stylo-plume sur le bar, vous pouvez leur écrire, je leur remettrai. Vous avez cinq minutes. Aucun appel téléphonique ou connexion mail. OK ?
— C'est compris, a répondu Donna.
— Les hommes qui sont venus ici sont donc morts ! Je n'ai rien entendu.
Elle réalise ce qui s'est passé à l'extérieur.
— Ça va aller, il n'y a plus aucun danger. Buvez un coup et flambez la cheminée, si vous le voulez.
&&&&&&&&
Je suis rentré 2 heures plus tard de ma visite aux parents de Donna et Marina. Vassil les a rassurés, autant que possible sur le fait que leurs filles allaient bien et qu'elles sont en sécurité. Omettant les cadavres et la pétarade silencieuse.
Donna et Marina sont plus détendues à mon retour, elles se sont habillées de lingerie fine extrêmement sexy et de talons vertigineux. (Improbable après ce qu'elles ont vécues).
La table pour un dîner est dressée et la pièce hume le feu de bois et la chaleur leur permet d'être très déshabillées. Elles ont cuisinées, cela m'ouvre l'appétit après ce début de soirée, un brin logistique.
Donna et Marina sont plus détendues à mon retour, elles se sont habillées de lingerie fine extrêmement sexy et de talons vertigineux. (Improbable après ce qu'elles ont vécues).
La table pour un dîner est dressée et la pièce hume le feu de bois et la chaleur leur permet d'être très déshabillées. Elles ont cuisinées, cela m'ouvre l'appétit après ce début de soirée, un brin logistique.
— Vous avez alimentées la cheminée, fais à manger, j'ai faim et vous êtes extrêmement sexy et belles mesdames. Je vous remercie profondément de cet accueil.
— Marina et moi avons eu du temps pour se parler, pendant que tu étais parti. On te doit plus que mille remerciements sincères.
— Marina et moi avons eu du temps pour se parler, pendant que tu étais parti. On te doit plus que mille remerciements sincères.
Je vous les décris:
Donna a un soutien gorge seins nu, violet et noir de très belle qualité. Des bijoux en or aux oreilles, une nuisette de voile transparente noire. Le porte jarretelle est coordonné au soutien gorge, ainsi que le string minimaliste. Elle a des bas de voile noir et des plateformes vertigineuses vernie noire aussi. La voir comme cela, me fait en déduire que Donna aime le charme et la séduction au plus haut point, pour aller voir ses parents avec toutes ses armes de séduction massive.
Marina, cheveux court brune a de boucles d'oreille en goutte de strass. Elle est seins nu, étant une taille de seins au dessus de ceux de Donna, elle n'a pas pu lui emprunter de soutien gorge. Elle a un porte jarretelle de dentelle rouge avec des parements de dentelle noire. Un micro string coordonné et des bas coutures chair avec une grande bande de dentelle et les escarpins qu'avait Donna en arrivant ici.
Donna:
Donna a un soutien gorge seins nu, violet et noir de très belle qualité. Des bijoux en or aux oreilles, une nuisette de voile transparente noire. Le porte jarretelle est coordonné au soutien gorge, ainsi que le string minimaliste. Elle a des bas de voile noir et des plateformes vertigineuses vernie noire aussi. La voir comme cela, me fait en déduire que Donna aime le charme et la séduction au plus haut point, pour aller voir ses parents avec toutes ses armes de séduction massive.
Marina, cheveux court brune a de boucles d'oreille en goutte de strass. Elle est seins nu, étant une taille de seins au dessus de ceux de Donna, elle n'a pas pu lui emprunter de soutien gorge. Elle a un porte jarretelle de dentelle rouge avec des parements de dentelle noire. Un micro string coordonné et des bas coutures chair avec une grande bande de dentelle et les escarpins qu'avait Donna en arrivant ici.
Donna:
— Emiliano tu ne m'avais pas dis que tu as un frigo uniquement garni de bouteilles de Champagne Français, je trouve cela très original!
— J'ai des tas de secrets.
— Je l'ai compris. Cette soirée a été très forte émotionnellement, tout cela aurait pu finir de manière tragique.
— J'ai des tas de secrets.
— Je l'ai compris. Cette soirée a été très forte émotionnellement, tout cela aurait pu finir de manière tragique.
Elle me tend une boutanche de Ruinart gelée que j'ouvre avec délicatesse. Je les sers dans des flûtes de Cristal de Bohème Moravie.
Je vous laisse trinquer suivant vos vœux. Vous êtes avec moi ce soir, comme j'aurai pu le rêver. Merci pour votre accueil de cet instant. Dis-je.
Elles se regardent, s'interrogent du regard. Et Marina reprend son souffle pour s'exprimer.
Donna m'a racontée votre rencontre et le plaisir qu'elle a pris avec vous. Emiliano, Donna et moi, n'avons jamais eu un homme à deux et nous ne sommes jamais retrouvées dans le même lit qu'un homme, mais nous pensons toutes les deux que nous devons vous offrir cela.
Je vous laisse trinquer suivant vos vœux. Vous êtes avec moi ce soir, comme j'aurai pu le rêver. Merci pour votre accueil de cet instant. Dis-je.
Elles se regardent, s'interrogent du regard. Et Marina reprend son souffle pour s'exprimer.
Donna m'a racontée votre rencontre et le plaisir qu'elle a pris avec vous. Emiliano, Donna et moi, n'avons jamais eu un homme à deux et nous ne sommes jamais retrouvées dans le même lit qu'un homme, mais nous pensons toutes les deux que nous devons vous offrir cela.
— Comme je l'ai dis à votre sœur à la suite de son accident, vous ne devez absolument rien.
— Je ne crois pas. Vous nous avez sortie l'une comme l'autre d'une situation très précaire, nous avons envie de vous donner un total accès à vos phantasmes et les plus belles jouissances de votre vie, pour vous remercier. Et je peux vous jurer que je vais avaler votre sexe encore plus profondément que toutes les salopes que vous pourrez nous montrer comme modèle et même mieux que Donna.
— Prétentieuse !
— C'est Emiliano qui va nous le dire.
— Je ne crois pas. Vous nous avez sortie l'une comme l'autre d'une situation très précaire, nous avons envie de vous donner un total accès à vos phantasmes et les plus belles jouissances de votre vie, pour vous remercier. Et je peux vous jurer que je vais avaler votre sexe encore plus profondément que toutes les salopes que vous pourrez nous montrer comme modèle et même mieux que Donna.
— Prétentieuse !
— C'est Emiliano qui va nous le dire.
Marina trinque avec Donna et moi.
— Merci, merci Emiliano et aux salopes qui aiment se faire défoncer et jouir! Vive les nouvelles expériences.
— Marina! Voyons!
— J'ai tellement envie de m'éclater pour enlever cette tension! Je vais tellement saliver sur sa queue, que tu seras obligée de venir me lécher les seins, pour me rendre respectable.
— Emiliano, je te jure que je c'est la première fois que j'entends Marina parler comme cela. Je ne sais pas ce qu'il lui prend !
— Je te tutoie Emiliano! Ma sœur me dit que tu aimes le porno dit elle en se dirigeant vers le Mac. Tu as 2 stars avec toi ce soir.
— Marina! Voyons!
— J'ai tellement envie de m'éclater pour enlever cette tension! Je vais tellement saliver sur sa queue, que tu seras obligée de venir me lécher les seins, pour me rendre respectable.
— Emiliano, je te jure que je c'est la première fois que j'entends Marina parler comme cela. Je ne sais pas ce qu'il lui prend !
— Je te tutoie Emiliano! Ma sœur me dit que tu aimes le porno dit elle en se dirigeant vers le Mac. Tu as 2 stars avec toi ce soir.
Elle réveille le Mac et constate qu'il y a un code. Je me lève pour déverrouiller le PC. Je mets Fat boy slim, right here, right now. Et elle commence une recherche sur le web. Pendant ce temps Donna vient m'embrasser et se lover contre moi. Elle est devenu folle, se lovant comme un serpent autour de moi.
— Merci Emiliano pour ta présence.dit-elle en souriant comme une poulette qui a le béguin. Je l'enveloppe avec chaleur.
Donna commence à desserrer mon ceinturon et déboutonner mon pantalon. Mon sexe tendu sort. Apparaît alors sur l'écran du PC, 2 brunes avec des seins énormes, à quatre pattes autour d'un sexe comme un Obélix, une tour de Pise. Leurs bouches se rapprochent vers le sexe tendu. Fat boy slim démarre. Marina revient et dit à Donna
— J'ai faim de sperme et faim tout court. On l'avale chacune notre tour et on se partage son sperme. Emiliano nous a sauvées la vie, on se doit de le remercier.
— A toi l'honneur Marina, dit Donna.
— A toi l'honneur Marina, dit Donna.
Marina croise ses bras dans son dos, écarte ses jambes, bien plantée sur ses talons, elle se penche vers mon sexe tendu et demi centimètre par demi centimètre se l'enfonce entre ses lèvres. Elle bave, se relève, prend une gorgée de champagne et recommence encore plus doucement. Donna regarde alternativement le porno sur l'écran et sa sœur à l'œuvre, ses doigts se sont infiltrés sous son string et elle se caresse le clitoris du bout de ses ongles rouges. Elle me tend une coupe de champagne. Marina bloque mon sexe au fond de sa gorge et fait jouer sa langue. Je la laisse faire. Elle a glissé une main entre ses cuisses elle aussi et gardée son autre bras dans le dos. Elle se relève, attrape ses seins et commence à emprisonner mon sexe avec. Ils sont couverts de la salive qui a coulée de sa bouche. Elle avale mon sexe une dernière fois et va présenter ses seins à Donna.
— Lèche grande sœur.
Je suis assis sur le tabouret du bar, je sirote le jean descendu sur les mollets, le sexe dur et fier couvert de sa salive.
— Tu vas le laisser me défoncer la bouche, avec toute cette ma bave qui coule sur mes seins, dit-elle à Donna en présentant ses seins. Viens me lécher!
Donna plonge ses doigts dans la chatte de sa sœur et commence à lui lécher les seins. A mon tour je pénètre de mes doigts Donna et mon pouce s'enfonce dans ses fesses.
— Embrassez vous et regarder ces salopes sucer, cela va être votre tour. Elle obéissent.
— Donna après je te lèche, j'ai envie de goûter ta chatte.
— Moi aussi.
— Donna après je te lèche, j'ai envie de goûter ta chatte.
— Moi aussi.
Je continue à doigter Donna profondément, elle gémit, ainsi que Marina.
— Je croyais que vous aviez envie de mon sperme! Dépêcher vous de jouir!
— Je vais t'avaler encore plus profond que cette bitch dit Marina en regardant l'écran.
— Je vais t'avaler encore plus profond que cette bitch dit Marina en regardant l'écran.
Je sens le plaisir de Marina monter sous les caresses de sa sœur. Je fouille encore plus Donna pour synchroniser son orgasme avec celui de sa sœur. Elles jouissent à l'unisson, un tableau biblique d'orgasmes. Leurs jambes flanchent, leurs corps s'arc-boutent, se tendent, coulent de plaisirs.
Elles s'embrassent comme amoureuse.
Elles s'embrassent comme amoureuse.
— Merci Donna, il y avait tellement longtemps que je fantasmais sur ce moment-là, sans jamais le penser réel.
Donna plus réservée, lui répond d'un baiser sensuelle, une main dans les cheveux de sa sœur. Je les regarde, tranquille, libérées des tensions de ces dernières heures.
— Allez viens nous envahir la gorge comme cette salope à l'écran.
Marina s'agenouille et englouti mon sexe d'une traite, je l'attrape par les cheveux et je m'enfonce le plus possible au fond de sa gorge. Elle gémit, tortille des fesses, met ses mains dans son dos en signe de soumission totale. Je reste au fond de sa gorge, jusqu'à ce qu'elle ne puisse plus respirer, bavant abondamment. Je la libère et Donna prend la relève. Marina l'attrape par les cheveux et lui pousse la tête sur mon sexe. Elles sont comme déchaînées. Marina attrape la bouteille de champagne sur le bar, la glisse entre les cuisses de Donna et lui enfonce dans son sexe.
— Allez enfonce toi dessus dis-je à Donna.
— Oui vas y ma sœur, cela va te rendre encore plus gourmande.
— Oui vas y ma sœur, cela va te rendre encore plus gourmande.
Donna s'exécute et je l'attrape par les cheveux défonçant sa bouche sans retenue.
— Donna n'avale pas son sperme, tu vas me le donner, je n'y ai pas encore goûtée.
Donna hoche de la tête en signe d'accord, la gorge envahi, tout en montant et descendant sur la bouteille de champagne plantée en elle. Marina se doigte, les yeux rivés sur l'écran du Mac, pendant que son autre main pousse sur la tête de sa sœur pour l'obliger à me garder profondément.
— Elles m'excitent ces 2 salopes, je vais jouir, suce, suce le Donna j'ai soif!
— Tu as soif Marina, soif de sperme? Dis je.
— Oui, je veux goûter à ton sperme dans la bouche de ma sœur. Ahhhhh.
— Tu as soif Marina, soif de sperme? Dis je.
— Oui, je veux goûter à ton sperme dans la bouche de ma sœur. Ahhhhh.
Elle jouit de nouveau. Elle prend vraiment son pied cela se voit. Ses genoux flanchent, elle inonde le plancher de jet de cyprine, sans est trop pour moi, je sors de la gorge de Donna et je commence à envoyer des jets de sperme dans sa bouche, elle garde ses lèvres fermées pour ne rien perdre, un râle long sort du fond de moi, je suis terrassé par ma jouissance, c'est à ce moment que Donna attrape la bouteille entre ses cuisses pour ce l'enfoncer plus profondément et partir dans un orgasme fulgurant, ponctué de gémissements étouffés, sa bouche rempli de sperme. J'ai fini de me vider, elle se lève attrape Marina par le visage et l'embrasse à pleine bouche pour lui donner mon sperme. Leur baiser dure, je les regarde, Marina me fait un clin d'œil, ses ongles sont plantés dans les fesses de Donna. Elle stop son baiser, ouvre la bouche et me montre encore un peu de sperme sur sa langue et l'avale. Donna se tourne vers moi, m'enlace, m'embrasse et dit : Merci Emiliano.
Je ne tiens presque plus sur mes jambes tellement mon orgasme a été intense. Donna reste enlacée sur moi et Marina vient se coller à elle en lui empoignant les seins.
Maintenant que l'on a eu notre apéritif ou peut dîner dit Marina.
Maintenant que l'on a eu notre apéritif ou peut dîner dit Marina.
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Commentaires ()
Je vais prendre mon mal en patience et je lirai tout le récit une publié complètement.