Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mes beaux-parents et moi — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mes beaux-parents et moi
Chapitre 1
Aujourd'hui, c'est le grand jour. Depuis des semaines à l'appréhender un tantinet soit peu, nous y sommes enfin, la rencontre avec les beaux-parents.
Le fait d'avoir eu plusieurs relations amoureuses par le passé ne change pas la donne et cela reste une étape de la vie de couple que je redoute autant que j'exalte. J'ai toujours mis un point d'honneur à offrir la meilleure impression de moi auprès de la belle famille. Déjà pour rendre fière ma douce, mais aussi pour une autre raison plus trouble. Le genre de ressentiment enfoui au fond de soi que l'on n'arrive pas forcément à décrire et pour cause, que l'on ne le comprend pas nous-même.
Le fait d'avoir eu plusieurs relations amoureuses par le passé ne change pas la donne et cela reste une étape de la vie de couple que je redoute autant que j'exalte. J'ai toujours mis un point d'honneur à offrir la meilleure impression de moi auprès de la belle famille. Déjà pour rendre fière ma douce, mais aussi pour une autre raison plus trouble. Le genre de ressentiment enfoui au fond de soi que l'on n'arrive pas forcément à décrire et pour cause, que l'on ne le comprend pas nous-même.
Que cela ne tienne, en ce jour, je deviens le gendre idéal. Que dis-je, le gendre parfait. Et cela commence par le physique. Ne dit-on pas que la première impression est la plus importante ? Je me dois donc d'être impeccable. Pour ce faire, j'ai passé plus d'une heure dans la salle de bain à effectuer mes ablutions : douche, taille soignée de la barbe, épilation, coiffure. En bref, la totale.
À la suite de quoi, j'ai enfilé une chemise cintrée bleu clair avec un pantalon slim bleu marine et une veste de costume. Et alors que me voici en train de m'admirer devant le miroir, une pensée me vient. C'est que je ferais presque davantage d'efforts pour ces personnes encore inconnues à mes yeux que pour ma propre chérie.
En trois mois de relation, elle n'a pas eu énormément l'occasion de me voir tiré à quatre épingles. Pourtant elle raffole des hommes en costume, m'avait-elle confié un soir sur l'oreiller. Elle m'avait alors avoué avoir sali nombre de petites culottes lors de divers événements où les hommes, pour la plupart, portaient le costume. Si cela se trouve, il en est de même concernant sa mère. Ne voulant pas trop en faire pour un simple repas de famille, je décide de ne pas porter de cravate ou de nœud papillon. Enfin « simple » cela reste néanmoins LA rencontre.
En trois mois de relation, elle n'a pas eu énormément l'occasion de me voir tiré à quatre épingles. Pourtant elle raffole des hommes en costume, m'avait-elle confié un soir sur l'oreiller. Elle m'avait alors avoué avoir sali nombre de petites culottes lors de divers événements où les hommes, pour la plupart, portaient le costume. Si cela se trouve, il en est de même concernant sa mère. Ne voulant pas trop en faire pour un simple repas de famille, je décide de ne pas porter de cravate ou de nœud papillon. Enfin « simple » cela reste néanmoins LA rencontre.
Ma petite femme quant à elle ressort de la salle de bain affublée d'une ravissante robe avec un décolleté plongeant qui attire immédiatement mon regard. C'est osé, mais sa petite poitrine lui permet de porter cela sans paraître vulgaire. Le vêtement lui arrive au-dessus des genoux. Légèrement court pour la saison, je remarque qu'elle a toutefois enfilé une paire de collants. Accompagnées de bottines à talons, ses jambes fines sont majestueusement mises en valeur. Je suis cependant surpris qu'elle aussi s'apprête aussi bien pour un repas avec ses parents. Elle m'avait déjà expliqué avoir une relation particulière avec ses parents et n'avoir « aucun tabou » pour eux. J'avais trouvé l'expression singulière dans un contexte familial, mais je m'étais rassuré en me disant que cela devait être seulement une façon de parler. Cependant, je conçois qu'il me reste beaucoup de choses à apprendre d'elle et pour peu, je rencontre seulement maintenant sa famille.
— Tu es splendide, mon prince.
— Je te retourne le compliment. Tu l'es même peut-être trop pour l'occasion. A ta vue, je ne peux contenir un certain désir et il serait gênant que tu me fasses trop d'effet aujourd'hui, ne crois-tu pas ?
— Je te retourne le compliment. Tu l'es même peut-être trop pour l'occasion. A ta vue, je ne peux contenir un certain désir et il serait gênant que tu me fasses trop d'effet aujourd'hui, ne crois-tu pas ?
Elle sourit tout en s'approchant de moi. Arrivée à ma hauteur, elle m'embrasse tendrement les lèvres et malgré le fait que nous sommes seuls dans la pièce, me susurre dans le creux de l'oreille :
— Même si l'idée de te contraindre à exprimer ta virilité en présence de mes parents ne me déplaît guère, je peux régler le problème à sa source.
Elle s'agenouille devant moi tout en gardant son regard fixé dans le mien, ses lèvres déformées par un sourire libidineux. Elle défait ma ceinture et mon pantalon avec une lenteur volontaire, que je comprenne bien le cadeau qu'elle s'apprête à m'offrir.
Mon sexe en érection à un centimètre de son menton, elle se lèche les lèvres puis se les mordille, exprimant son désir de mon organe tout en le branlant doucement. J'oublie alors tout.
Encore obnubilé il y a quelques secondes par la rencontre à venir, me voici à présent hypnotisé par la vision de ma douce qui se prépare à me sucer avec une ferveur non dissimulée. Une seconde plus tard, alors que celle-ci avait débuté son acte en toute sensualité, elle se jette littéralement sur ma verge et l'engloutit.
Encore obnubilé il y a quelques secondes par la rencontre à venir, me voici à présent hypnotisé par la vision de ma douce qui se prépare à me sucer avec une ferveur non dissimulée. Une seconde plus tard, alors que celle-ci avait débuté son acte en toute sensualité, elle se jette littéralement sur ma verge et l'engloutit.
S'ensuit alors une fellation fougueuse. Les bruits de succion entre ses lèvres et ma queue s'accentuent alors qu'elle continue à s'acharner dessus. Ils sont combinés à de légers gémissements qui sortent du fond de sa gorge. Cette douce mélodie à mes oreilles m'excite horriblement et il devient difficile de me contrôler. Elle se met alors, avec sa deuxième main à me malaxer les couilles encore remplies.
— Chér... ie, je... sens que ça vient. Mmh... Attention à ton maquillage.
Elle retire ma queue juste assez pour pouvoir prononcer ces quelques mots en continuant ses va-et-vient avec sa main.
— Mmmh. Gicle-moi dans la gorge alors.
Ce sur quoi elle me donne un grand coup de langue sur le gland puis bouffe à nouveau ma virilité au bord de l'explosion. Me contrôlant qu'à moitié, je lâche un long gémissement alors que la jouissance m'envahit entièrement. Sa bouche se remplit instantanément d'une impressionnante quantité de sperme qui vient tout de même s'écouler au bord de sa lèvre inférieure. Je la vois avaler le contenu de sa bouche puis licher le restant de jus sur mon gland et ma queue. Elle se lèche les babines tout en se relevant.
— Tu crois que ça limitera les risques comme ça ?
— Je sais pourquoi je t'aime, toi. Je ne promets rien, mais ça devrait aider oui.
— Au pire, comme je te disais, ce se ne sera pas dramatique. En revanche, si je venais à le remarquer, crois bien que je risque de tremper ma petite culotte.
— Tu n'auras qu'à l'enlever et... Oh ! Tu as vu l'heure ? Nous allons être en retard si nous tardons encore.
— Pas de stress, ce n'est que ma famille que nous allons voir. Et crois-moi, tu leur plairas.
— Je ferai tout pour, en tout cas. Quitte à user de mon charme pour les séduire, comme ça a fonctionné avec toi.
— N'en fais pas trop quand même. On ne sait jamais avec eux.
— Je sais pourquoi je t'aime, toi. Je ne promets rien, mais ça devrait aider oui.
— Au pire, comme je te disais, ce se ne sera pas dramatique. En revanche, si je venais à le remarquer, crois bien que je risque de tremper ma petite culotte.
— Tu n'auras qu'à l'enlever et... Oh ! Tu as vu l'heure ? Nous allons être en retard si nous tardons encore.
— Pas de stress, ce n'est que ma famille que nous allons voir. Et crois-moi, tu leur plairas.
— Je ferai tout pour, en tout cas. Quitte à user de mon charme pour les séduire, comme ça a fonctionné avec toi.
— N'en fais pas trop quand même. On ne sait jamais avec eux.
Sa dernière phrase me laisse songeur, mais elle a tout de même réussi à me rassurer. Je ne vois pas en quoi une dose de charme pourrait nuire à la rencontre.
Dans la voiture, alors que je conduis, ma douce relance le sujet de notre jeu de provocation dont nous n'avions pas été jusqu'à l'aboutissement une fois sa fellation terminée. Cette coquine avait le don de m'exciter aussi facilement que de me faire rire. Et ce, malgré une éjaculation abondante peu de temps avant.
Alors que nous discutons, l'envie de lui faire l'amour devient une idée fixe dans mon esprit. Et si je m'arrêtais sur un chemin agricole pour lui défoncer sa petite chatte et la faire jouir à son tour ? Est-ce que cela lui diminuerait son envie de me chauffer continuellement ?
Tout en conduisant, je ne peux m'empêcher de jeter de furtifs regards dans sa direction. C'est comme ça que je remarque qu'elle n'arrête pas de se caresser les cuisses et de remuer les fesses sur son siège. Au bout de plusieurs coups d'œil, je constate que son petit manège a pour but d'empêcher que sa robe ne remonte trop.
Alors que nous discutons, l'envie de lui faire l'amour devient une idée fixe dans mon esprit. Et si je m'arrêtais sur un chemin agricole pour lui défoncer sa petite chatte et la faire jouir à son tour ? Est-ce que cela lui diminuerait son envie de me chauffer continuellement ?
Tout en conduisant, je ne peux m'empêcher de jeter de furtifs regards dans sa direction. C'est comme ça que je remarque qu'elle n'arrête pas de se caresser les cuisses et de remuer les fesses sur son siège. Au bout de plusieurs coups d'œil, je constate que son petit manège a pour but d'empêcher que sa robe ne remonte trop.
— Quelle idée d'avoir mis une robe si courte pour aller voir tes parents. J'apprécie la vue, mais tu n'as pas peur qu'ils trouvent ta tenue légèrement inadaptée pour l'occasion ? Heureusement que tu as un collant.
— Ne t'inquiète pas pour ça. Mes parents sont très ouverts pour ça.
— Ah... si tu le dis. Tu les connais mieux que moi après tout.
— Ne t'inquiète pas pour ça. Mes parents sont très ouverts pour ça.
— Ah... si tu le dis. Tu les connais mieux que moi après tout.
A mon grand soulagement, nous changeons de sujet pour le reste du trajet, ce qui a le mérite de calmer mes ardeurs.
Nous arrivons enfin.
Ses parents, prévenus par message de notre arrivée imminente quelques minutes plus tôt, sont sur le perron de la maison à nous attendre.
Alors que je cherche le vin et autres affaires dans le coffre de la voiture, ma princesse se dirige promptement vers ses géniteurs. En guise de bonjour, elle pose un baiser spontanément sur les lèvres de chacun.
Alors que je cherche le vin et autres affaires dans le coffre de la voiture, ma princesse se dirige promptement vers ses géniteurs. En guise de bonjour, elle pose un baiser spontanément sur les lèvres de chacun.
Sous la surprise de la scène, j'en lâche presque la bouteille que je sens glisser entre mes doigts. C'est inhabituel, mais pourquoi pas après tout ? La vue de ce geste certainement anodin et réflexe pour eux ne me laisse pas indifférent. Serait-ce un vif pic d'excitation ? Je chasse immédiatement ce léger émoi. Je marche vers le petit groupe qui n'attend maintenant que moi avant de rentrer au chaud dans la demeure familiale.
En m'approchant, je discerne progressivement les détails et les traits de nos hôtes. Ils paraissent si jeunes. De ce que m'a raconté ma douce, ils l'ont eu jeunes, la vingtaine tout juste atteinte. Pour des quasi cinquantenaires, ils semblent en avoir dix ans de moins facilement. Sa mère est une jolie brune possédant des traits de visages gracieux qui feraient fondre nombre d'hommes. De longs cheveux cascadent jusqu'à la hauteur de ses épaules. En suivant la chute de sa tignasse, j'en viens à constater qu'à l'instar de ma compagne, sa mère aussi a opté pour une robe de soirée plutôt moulante. Je peux ainsi prendre conscience de ses courbes harmonieuses. C'est une belle femme. Ce ne serait pas sa mère, la pensée de la culbuter n'est pas désagréable, bien au contraire.
Son père quant à lui, est également bel homme avec le charme que l'on connaît bien aux hommes de cinquante ans en bonne condition physique. Sa chemise laisse deviner une musculature au-delà de la moyenne de la gent masculine. Je comprends maintenant d'où provient la beauté de ma chère et tendre.
Elle me présente un peu cérémonieusement :
— Maman, papa, je vous présente Clark, mon chéri depuis trois mois. Et voici mes parents, dont je t'ai tant parlé. (Elle m'adresse alors un rapide coup d'œil)
— Effectivement, elle m'a beaucoup parlé de vous, ravi de vous rencontrer enfin.
— Effectivement, elle m'a beaucoup parlé de vous, ravi de vous rencontrer enfin.
N'osant pas prendre d'initiative à ce premier contact avec eux, j'attends que l'un d’eux s'exprime. Tout en me souhaitant la bienvenue, sa mère s'avance vers moi et me prend à moitié dans ses bras tout en me faisant une bise longue et soutenue. Elle me glisse alors tout bas dans une oreille :
— Vous êtes très séduisant, jeune homme.
— Je vous remercie, et vous donc Madame.
— Je vous remercie, et vous donc Madame.
Je rougis en prenant conscience des paroles qui sont sorties instinctivement de ma bouche. En s'éloignant de moi, je lui remarque un petit sourire malicieux. Je me tourne vers son père à qui je tends la main. Il la serre et m'attire vers lui.
— On est en famille, on peut se faire la bise.
— Oui bien sûr, Monsieur.
— Tu es bien élégant. Tu sais c'est décontracté chez nous.
— Je prends note pour la prochaine fois dans ce cas.
— Oui bien sûr, Monsieur.
— Tu es bien élégant. Tu sais c'est décontracté chez nous.
— Je prends note pour la prochaine fois dans ce cas.
Après l'accueil et les présentations, j'offre le vin et un cadeau à ses parents qui pour me remercier, réitèrent leurs manières en me faisant chacun la bise. Sous la rapidité du mouvement, les lèvres de sa mère frôlent le coin des miennes. Je me retire hâtivement et m'excuse à demi-mot. Ce à quoi elle sourit et me répond ironiquement en rigolant à moitié.
— Vous êtes bien audacieux dites-moi.
(Moi qui voulais être irréprochable, les choses commencent mal. Mais ne dit-on pas femme qui rit... Non, c'est ma belle-mère quand même. Mais ce demi-contact était tellement électrisant, gênant... mais qu'est-ce que j'aimerais recommencer en déposant comme ma douce un baiser directement sur les lèvres de cette magnifique femme).
Après quelques banalités, et les avoir félicités sur la décoration de leur intérieur, nous nous installons dans le canapé pendant que nos hôtes s'affairent à préparer les hostilités gourmandes. Nous en profitons avec ma chérie pour nous échanger quelques mots :
— A peine arrivé et tu veux déjà embrasser ma mère ? Je ne te suffis déjà plus ça y est. (Son expression joviale me rassure quant à l'ironie de sa question, je décide de rentrer dans son jeu).
— Il faut dire que je sais d'où te vient une telle beauté. Promis, la prochaine fois je ne l'embrasse pas devant toi.
— Héééé. Tu te rendras vite compte que mes parents sont ouverts sur le sujet. Ils sont... libertins depuis longtemps et la sexualité a toujours été un sujet facile à aborder avec eux.
— Il faut dire que je sais d'où te vient une telle beauté. Promis, la prochaine fois je ne l'embrasse pas devant toi.
— Héééé. Tu te rendras vite compte que mes parents sont ouverts sur le sujet. Ils sont... libertins depuis longtemps et la sexualité a toujours été un sujet facile à aborder avec eux.
Ebranlé par cette révélation, je cache néanmoins mes émotions et lui réplique avec humour :
— Ça explique que tu sois aussi coquine. Mais tu sais que ce n'est pas pour me déplaire même si tu me pousses parfois à bout, petite canaille.
— Tu sais que j'adore embraser l'étincelle qui sommeille constamment en toi.
— Et c'est un jeu d'enfant pour toi ; j'aimerais pouvoir résister à ton pouvoir une seule fois.
— Ça tombe bien que tu dises ça, tu vas y être confronté mon amour.
— Quoi ?
— Tu vas très vite comprendre de quoi je parle, fais-moi confiance.
— Tu sais que j'adore embraser l'étincelle qui sommeille constamment en toi.
— Et c'est un jeu d'enfant pour toi ; j'aimerais pouvoir résister à ton pouvoir une seule fois.
— Ça tombe bien que tu dises ça, tu vas y être confronté mon amour.
— Quoi ?
— Tu vas très vite comprendre de quoi je parle, fais-moi confiance.
Je m'apprête à répliquer pour obtenir un minimum d'explication à cette phrase énigmatique quand son père se joint à nous en ramenant un plateau avec deux bouteilles de Champagne et quatre flûtes. A la vue des deux bouteilles, je me dis que ses parents ont l'air d'être de bons vivants. La phrase de ma chérie me revient alors en tête. S'ils sont réellement libertins, la question est répondue d'avance.
Depuis la révélation sur cet aspect d'eux, ma vision à leur égard a quelque peu évolué.
Depuis la révélation sur cet aspect d'eux, ma vision à leur égard a quelque peu évolué.
Discutant à côté de moi, je ne les écoute pas vraiment même si j'essaie d'en donner l'impression. Mes pensées sont dirigées vers cette confidence qui ne quitte plus mon esprit. Mon imagination s'emballe et je songe aux événements qui ont pu se dérouler dans cette maison, cette pièce et même sur ce canapé où je suis actuellement assis. Par combien d'hommes la génitrice de ma douce s'est-elle fait déchirer ? Peut-être même par plusieurs à la fois.
A ces pensées, je tourne instinctivement la tête vers la cuisine ouverte sur le salon où celle-ci prépare des mignardises pour accompagner le Champagne maintenant servi. Me tournant le dos, à moitié caché par un îlot central, des frissons me parcourent le corps alors que me vient une idée. Prenant sur moi, je me lève :
— Vous avez peut-être besoin d'un coup de reins... euh... de main ? (le rouge me monte aux joues, apparemment personne n'a remarqué le lapsus).
— Ce ne serait pas de refus, merci de proposer Clark. Vous pouvez amener ces plateaux sur la table du salon s'il vous plaît ?
— Bien sûr.
— Ce ne serait pas de refus, merci de proposer Clark. Vous pouvez amener ces plateaux sur la table du salon s'il vous plaît ?
— Bien sûr.
Je m'approche, prenant mon temps pour analyser ou plutôt mater cette dernière. Quel cul ! Si seulement je pouvais ne serait-ce l'espace d'un instant lui relever sa robe pour me révéler la peau nue de ce fessier galbé. Comme son mari, cela ne m'étonnerait pas qu'elle soit sportive. A moins que ce soit la pratique excessive de sexe. Mes pensées partent dans tous les sens. Il va vite falloir que je redescende sur terre.
Après deux ou trois allers-retours entre la cuisine et le salon, je me rassois, rejoint tantôt par la mère de ma chérie. S'entame alors une longue et joyeuse discussion sur divers sujets, mes beaux-parents souhaitant apprendre à me connaître. Les bouteilles vidées, je sens l'effet des bulles et de l'alcool causé par les verres successifs bus dans la joie et la bonne humeur.
Après deux ou trois allers-retours entre la cuisine et le salon, je me rassois, rejoint tantôt par la mère de ma chérie. S'entame alors une longue et joyeuse discussion sur divers sujets, mes beaux-parents souhaitant apprendre à me connaître. Les bouteilles vidées, je sens l'effet des bulles et de l'alcool causé par les verres successifs bus dans la joie et la bonne humeur.
— Pouvez-vous m'indiquer les toilettes s'il vous plaît ?
— C'est au fond du couloir à...
— Laisse ma puce, je vais lui montrer. D'ailleurs, dans la hâte de passer à l'apéro, nous ne lui avons même pas fait visiter la maison.
— C'est au fond du couloir à...
— Laisse ma puce, je vais lui montrer. D'ailleurs, dans la hâte de passer à l'apéro, nous ne lui avons même pas fait visiter la maison.
Me voilà donc à suivre cette femme dans un long couloir sombre. Je suis fasciné par les mouvements du contour de ses courbes alors qu'elle marche tranquillement devant moi dans la pénombre. Nous arrivons devant une porte en m'indiquant que ce sont les toilettes. Je la remercie puis referme la porte devant elle. Déboutonnant mon pantalon pour uriner, j'entends un bruit derrière la porte. Une fois terminée, je tire naturellement la chasse d'eau et me rhabille. J'ouvre la porte pour retourner dans le salon avec tout le monde, mais alors que j'entrouvre la porte, j'aperçois ma belle-mère contre un mur du couloir, rabaissant hâtivement sa petite robe.
— Je vous fais visiter rapidement la maison, Clark ?
— Oui, volontiers.
— Oui, volontiers.
Ainsi, elle m'attendait pour me faire visiter. Mais que trafiquait-elle avec sa robe ? Sans être gigantesque, il faut admettre que la maison possède un nombre de pièces conséquent pour seulement deux personnes. Il est vrai que ma chérie et sa petite sœur vivaient ici avant de prendre leur envol, mais tout de même.
Nous terminons par la chambre parentale à l'étage. Une pièce spacieuse composée principalement d'un lit immense, où quatre personnes pourraient facilement coucher. Je remarque plusieurs anneaux attachés au milieu de deux murs annexes. Me voyant regarder spécifiquement ces éléments, elle s'approche de moi et me souffle :
Nous terminons par la chambre parentale à l'étage. Une pièce spacieuse composée principalement d'un lit immense, où quatre personnes pourraient facilement coucher. Je remarque plusieurs anneaux attachés au milieu de deux murs annexes. Me voyant regarder spécifiquement ces éléments, elle s'approche de moi et me souffle :
— Je sais que ces anneaux ne sont pas très esthétiques, mais ce n'est pas leur but. (Petit blanc, attend-elle que je pose la fameuse question ? Me croit-elle si naïf ?)
— Euh... Et quels sont leurs buts exactement ? Si ce n'est pas indiscret.
— Il arrive que mon mari me ligote à ces attaches et abuse de mon corps ensuite.
— Euh... Et quels sont leurs buts exactement ? Si ce n'est pas indiscret.
— Il arrive que mon mari me ligote à ces attaches et abuse de mon corps ensuite.
Alors ça, si on m'avait dit quelques heures plutôt que je parlerais BDSM avec ma belle-mère, une femme magnifique dans la fleur de l'âge, libertine et sur qui j'en viens à fantasmer... je ne l'aurais jamais cru. Mais nous en sommes là, une boule s'étant formée dans ma gorge à l'évocation de sa dernière phrase, je déglutis et avant de répondre quoi que ce soit, elle surenchérit :
— Nous pouvons redescendre, tu as fait le tour. A moins que tu souhaites tester les anneaux ?
— Je ne me permettrais pas, Madame.
— Moi, je te le permets. Et tu pourras le pratiquer avec ma fille ensuite. Tu savais qu'elle aimait le bondage ?
— Euh... Oui bien sûr, nous en avions déjà parlé.
— Communiquer c'est très bien dans un couple, mais avez-vous déjà pratiqué ?
— Non pas encore, mais vous savez, cela ne fait que trois mois que nous sommes ensemble. Par contre... comment dire... je l'ai pratiqué par le passé. Mais nous devrions redescendre, ils vont se demander si nous avons découvert de nouvelles pièces à la maison, si nous tardons trop.
— Arrête avec cette façade de gendre idéal, ma fille m'a déjà dit que tu étais un sacré coquin et tu ne crois pas que j'ai remarqué comment tu me reluques depuis que tu es arrivé. Je te plais ?
— Je... Oui, vous êtes une belle femme.
— Mais je te plais ? Tu me baiserais ?
— Vous êtes ma belle-mère...
— Ça ne répond pas à la question jeune homme.
— Oui.
— Il m'avait bien semblé entendre que tu voulais me mettre un coup de reins tout à l'heure. Et cela tombe bien, tu m'as bien fait mouiller avec ton petit jeu de regards secrets.
— Je ne me permettrais pas, Madame.
— Moi, je te le permets. Et tu pourras le pratiquer avec ma fille ensuite. Tu savais qu'elle aimait le bondage ?
— Euh... Oui bien sûr, nous en avions déjà parlé.
— Communiquer c'est très bien dans un couple, mais avez-vous déjà pratiqué ?
— Non pas encore, mais vous savez, cela ne fait que trois mois que nous sommes ensemble. Par contre... comment dire... je l'ai pratiqué par le passé. Mais nous devrions redescendre, ils vont se demander si nous avons découvert de nouvelles pièces à la maison, si nous tardons trop.
— Arrête avec cette façade de gendre idéal, ma fille m'a déjà dit que tu étais un sacré coquin et tu ne crois pas que j'ai remarqué comment tu me reluques depuis que tu es arrivé. Je te plais ?
— Je... Oui, vous êtes une belle femme.
— Mais je te plais ? Tu me baiserais ?
— Vous êtes ma belle-mère...
— Ça ne répond pas à la question jeune homme.
— Oui.
— Il m'avait bien semblé entendre que tu voulais me mettre un coup de reins tout à l'heure. Et cela tombe bien, tu m'as bien fait mouiller avec ton petit jeu de regards secrets.
Elle s'avance vers le lit, se cambre dessus et d'une main, relève sa robe jusqu'en haut de ses fesses, me révélant un string blanc cachant à peine son anus et sa fente qui, effectivement, semble bien humides au vu de la couleur du tissu à l'endroit en question. Mon cœur s'emballe, mon rythme cardiaque explose en une fraction de seconde et des gouttes de sueur perlent sur mon front. C'est la première fois de ma vie que je reste immobile devant une femme m'offrant la vue de son intimité avec autant d'ardeur. Que dois-je faire ? L'excitation semble effacer chaque seconde un peu plus la raison de mon cerveau. Et puis merde...
Je me retourne vers la porte de la chambre, la referme puis rejoins belle-maman.
Je me retourne vers la porte de la chambre, la referme puis rejoins belle-maman.
Tandis que je me tiens là, debout à moins d'un mètre de la mère de ma conjointe qui m'exhibe volontairement son cul, une pulsion s'éprend de moi. Toute conscience envolée, je n'ai qu'un désir en tête, un contact avec ses fesses qui me sont offertes. Mon sexe tendu à l'extrême et coincé sous mon pantalon me fait mal.
— Ne fais pas le timide. Qu'est-ce que tu attends ? J'ai du mal à imaginer ma fille sortir avec un homme coincé sur le cul.
C'est que cette putain me provoque en plus. La voilà maintenant qui tortille du derrière, toujours cambrée contre le bord de son lit. La finesse de son string qui lui traverse la raie des fesses ne cache que brièvement son anus que la mouille a déjà atteint. Je suis comme hypnotisé par la vision qui m'est ainsi exposée et sans en prendre complètement conscience, me voici en train de m'agenouiller devant ses orifices à peine camouflés. Mes mains viennent alors se plaquer fermement contre ses fesses et ma bouche se coller à un centimètre de son intimité visible sous le tissu blanc détrempé. Je tends alors ma langue qui s'applique sur le tissu et sens instantanément le goût de cyprine imbibée. Mon organe fait pression tout en remuant pour bien sentir l'ouverture de sa fente en dessous. Je l'entends gémir sans retenue malgré la situation qui mériterait davantage de discrétion.
— Mmmmh, enfin oui...
Malgré la boule au ventre créée par le plaisir expressif de ma partenaire de jeu qui augmente considérablement la prise de risque, l'excitation est telle que je ne tiens compte de ce signal d'alarme. Au contraire, ses gémissements allant crescendo au fur et à mesure que ma langue remonte le sillon inter-fessier jusqu'à se rapprocher de son second orifice. L'atteignant, je prends soin de décaler la ficelle avant d'y incorporer ma langue. Avec des mouvements circulaires du bout de la langue, celle-ci s'agite, à l'instar de ma belle-mère qui donne l'impression d'être au bord de la jouissance.
— Tu sais t'y prendre finalement mon salop. Avec toi, c'est tout ou rien. Ma fille ne m'avait pas dit pour ton jeu de langue exceptionnel. Je vais la gronder. (A ces mots, je me retire vivement)
— Quoi ?!!! Vous n'allez quand même pas lui raconter ça ?!!
— Et pourquoi pas ? Je suis certaine qu'elle s'en doute déjà depuis le temps que nous sommes montés. Tu penses qu'elle ne connaît pas sa mère ?
— Quoi ?!!! Vous n'allez quand même pas lui raconter ça ?!!
— Et pourquoi pas ? Je suis certaine qu'elle s'en doute déjà depuis le temps que nous sommes montés. Tu penses qu'elle ne connaît pas sa mère ?
N'ayant pas l'occasion de rétorquer quoi que ce soit, elle tend un bras en arrière pour me pousser la tête contre son derrière. La pièce se met à tourner autour de moi et la seule action que je parviens à effectuer, c'est de continuer à lui lécher le cul.
Je sens un courant d'air me caresser la nuque. Et je prends conscience de ce qu'il implique. Quelqu'un vient d'ouvrir précipitamment la porte de la chambre parentale. Pourtant, mon esprit s'attendant à entendre quelqu'un parler ou plutôt même hurler, il n'en est rien. Aucune parole, aucun son en dehors des longs gémissements de ma proie (enfin de ma proie, à cet instant, j'ai un doute sur qui est la proie de l'autre...). Je n'ose me retourner pour voir ce qu'il se passe derrière moi. Vais-je me faire assommer par ma chérie ou par son père ? Je me retourne malgré tout. C'est alors que je vois le mari, adossé contre l'encadrement de la porte, les bras croisés et les yeux nous fixant. Son visage n'exprime ni colère, ni étonnement, mais plutôt une sorte de blasement.
— C'est bon chérie, tu as fini de t'amuser ? Les assiettes sont servies en bas. (Elle se redresse puis se retourne tranquillement vers son époux d'un air lasse).
— Nous commencions seulement...
— La journée n'est pas terminée. Venez manger. (Il me regarde droit dans les yeux, un sourire se formant au coin de ses lèvres) Clark, je crois qu'on t'attend impatiemment en bas.
— Nous commencions seulement...
— La journée n'est pas terminée. Venez manger. (Il me regarde droit dans les yeux, un sourire se formant au coin de ses lèvres) Clark, je crois qu'on t'attend impatiemment en bas.
Impossible de répondre quoi que ce soit. La scène est tout bonnement surréaliste. Mais c'est quoi, cette famille de fous ? La phrase du beau-père me met dans un sacré état de stress. Était-ce une mise à l'épreuve ? Si c'est le cas, je l'ai plus que raté.
Passant à ma hauteur et apparemment rhabillée, belle-maman m'offre un baiser sur la joue droite tout en me pressant quelque chose contre la main.
— Tiens cadeau, vu l'état dans laquelle tu l'as mise, elle ne me sert plus à grand-chose. (Et elle sort de la chambre pour suivre son mari.)
Je baisse les yeux vers ma main qui tient la petite culotte trempée de ma belle-mère. Je viens la placer contre mon visage pour sentir une dernière fois l'odeur de sa mouille puis la jette sur le lit et sors également de la chambre. Le trajet séparant la chambre au salon me paraît interminable. Peut-être est-ce du fait que mes jambes se déplacent avec une extrême lenteur. J'appréhende de les retrouver.
Faisant un détour par les toilettes, je me rince le visage et la bouche d'eau froide comme si ce geste allait me faire sortir d'un rêve. En me regardant dans le miroir, perdu dans le souvenir récent et indécent de mon adultère, je prends conscience que j'ai adoré ça et que j'en ai encore envie. Non... j'ai envie de bien plus.
J'arrive enfin dans le salon et je constate que tout le monde est déjà installé à table. Ma compagne me tournant le dos, je ne vois pas l'expression de son visage. En revanche, les beaux-parents eux me font face et chacun arbore un sourire bienveillant malgré une lubricité certaine dans les yeux de Madame.
Cette femme est vraiment belle. Je m'assois comme si de rien n'était et me tourne vers ma douce, quasi cocue. Le sourire aux lèvres, elle me demande :
Cette femme est vraiment belle. Je m'assois comme si de rien n'était et me tourne vers ma douce, quasi cocue. Le sourire aux lèvres, elle me demande :
— Comment tu l'as trouvée ?
Interloqué, je ne comprends plus rien. Elle n'a l'air ni choqué ni même en colère. Je regarde sa mère qui me sourit le plus naturellement du monde, comme si rien ne s'était passé quelques minutes plus tôt. Mon regard lui lance un appel au secours, mais rien ne vient de sa part, ni même de celui de son père. Comment peut-il rester si neutre ? Tant pis, je suis obligé de répondre quelque chose.
— Parfaite.
— Parfaite ? (Je la vois lever un sourcil interrogateur) Tu trouves la collection de parfum de ma mère parfaite ? Vous en avez mis du temps, heureusement que papa est monté vous chercher.
— La collection de parfums c'est ça... Oui enfin, plutôt impressionnante je voulais dire. J'ai pris le temps d'en sentir quelques-uns.
— Ah oui ? Tu as senti ma maman ? (Elle pouffe doucement comme une gamine.)
— Parfaite ? (Je la vois lever un sourcil interrogateur) Tu trouves la collection de parfum de ma mère parfaite ? Vous en avez mis du temps, heureusement que papa est monté vous chercher.
— La collection de parfums c'est ça... Oui enfin, plutôt impressionnante je voulais dire. J'ai pris le temps d'en sentir quelques-uns.
— Ah oui ? Tu as senti ma maman ? (Elle pouffe doucement comme une gamine.)
Nous débutons ensuite le repas dans la joie et la bonne humeur. Tout se passe sans hic. J'en oublie presque les évènements d'avant-repas et les particularités de cette famille. En pleine discussion sur la conjoncture économique actuelle avec le beau-père assis face à moi, un verre de vin à la main, nous échangeons studieusement sur le sujet.
Tandis que je suis en plein monologue d'une analyse sur l'état du marché de l'automobile, je sens la main de ma douce me palper gentiment la cuisse sous la table. Ce geste d'affection me touche intérieurement et de façon à y répondre sans pour autant couper la discussion, j'abaisse un bras pour venir poser en douceur l'une de mes mains sur la sienne, à plat sur ma cuisse. Mes doigts viennent enlacer les siens et les lui serrer. Cette attention vient éteindre les dernières braises d'ardeurs encore présentes en moi, je ressens alors un sentiment de bien-être qui m'envahit. Une douce chaleur emplie d'amour.
Tandis que je suis en plein monologue d'une analyse sur l'état du marché de l'automobile, je sens la main de ma douce me palper gentiment la cuisse sous la table. Ce geste d'affection me touche intérieurement et de façon à y répondre sans pour autant couper la discussion, j'abaisse un bras pour venir poser en douceur l'une de mes mains sur la sienne, à plat sur ma cuisse. Mes doigts viennent enlacer les siens et les lui serrer. Cette attention vient éteindre les dernières braises d'ardeurs encore présentes en moi, je ressens alors un sentiment de bien-être qui m'envahit. Une douce chaleur emplie d'amour.
L'érotisme tournerait-il au sentimentalisme ? C'est ce qu'on appelle le calme avant la tempête, mais ça, je ne le sais pas encore à cet instant précis. Nous sommes au moment du récit où tout bascule. Je crois le passage le plus surréaliste de la journée derrière moi, je me trompe lourdement, le pire (ou le meilleur) est encore à venir.
Toujours en pleine discussion, les minutes défilent.
Sa main glisse sous la mienne pour venir s'échapper de l'étreinte et plutôt que de la ramener simplement vers elle, vient me saisir le poignet. Je me sens alors imposé de suivre le mouvement en me laissant guider discrètement. Ma douce me plaque alors ma propre main sur sa jambe et celle-ci se retrouve coincée entre sa main et son collant. A la différence de notre position précédente, la sensation de toucher avec sa jambe me fait tressaillir et rallume l'étincelle d'ardeur. Plutôt que de rester ainsi, sans bouger, sa main continue à guider la mienne en remontant très doucement, centimètre par centimètre vers le haut de sa cuisse. Le contact devient effleurement et l'effleurement devient caresse jusqu'à la limite de... son collant.
Sa main glisse sous la mienne pour venir s'échapper de l'étreinte et plutôt que de la ramener simplement vers elle, vient me saisir le poignet. Je me sens alors imposé de suivre le mouvement en me laissant guider discrètement. Ma douce me plaque alors ma propre main sur sa jambe et celle-ci se retrouve coincée entre sa main et son collant. A la différence de notre position précédente, la sensation de toucher avec sa jambe me fait tressaillir et rallume l'étincelle d'ardeur. Plutôt que de rester ainsi, sans bouger, sa main continue à guider la mienne en remontant très doucement, centimètre par centimètre vers le haut de sa cuisse. Le contact devient effleurement et l'effleurement devient caresse jusqu'à la limite de... son collant.
Un éclair de surprise me traverse le corps d'un seul coup. Ce n'est pas un collant que ma chérie porte, mais un BAS ! Sous deux de mes doigts explorateurs, je sens la dentelle de l'extrémité supérieure puis, remontant encore un peu, de ma propre initiative cette fois-ci, la curiosité prenant le dessus, la douceur lisse de sa peau. Comment n'ai-je pu m'en rendre compte plus tôt ? Était-ce cela qu'elle essayait désespérément de dissimuler dans la voiture puis lors de l'apéro en gesticulant de la sorte ? Elle voulait attendre le bon moment pour me faire la surprise. Mais... pourquoi maintenant ? Pourquoi en plein milieu du repas avec ses parents en face de nous, leurs yeux braqués dans notre direction ? Un tourbillon de pensées se forme soudain dans ma petite tête, un enchevêtrement de réflexion et d'effervescence engendré par un torrent d'émotions spontanées.
Je tourne la tête pour la dévisager, elle aussi est en pleine discussion et son expression ne trahit aucunement nos attouchements.
Grisant de cette surprise, mon exploration se poursuit jusqu'à une nouvelle découverte tout aussi surprenante. Je sens une attache sous mes doigts, puis un fil, cette coquine a mis son porte-jarretelles pour le repas de famille. Décidément, cette journée ne finit pas de me surprendre. Je continue de remonter sa cuisse en quête d'une autre découverte. Deux secondes plus tard, ma main à l'intérieur de sa cuisse, je m'attends à glisser un doigt sous sa petite culotte, mais à la place... rien du tout, seulement la peau douce et lisse de son pubis. Ma salope de copine est donc venue en porte-jarretelles sans prendre la peine d'enfiler la moindre culotte. Cette pensée accompagnée de ma main baladeuse fait instantanément monter la température de mon corps et réveille à nouveau ma vigueur. Me voilà, à nouveau en train de bander comme un taureau avec l'envie de lui retirer sa robe pour la contempler dans sa lingerie coquine.
Mais, c'est impossible, et la frustration prend le pas sur le désir. Le souvenir de ses paroles lors de l'apéritif me revient soudain en tête. Quand je lui ai avoué ma difficulté de résister à son pouvoir de séduction, elle m'avait alors dit que j'y serais confronté très bientôt. Elle avait tout prévu cette petite vicieuse. Sauf que j'aurai la chatte et le cul de sa mère juste avant le repas.
Je prends conscience que tout le monde se joue de moi aujourd'hui. En homme faible que je suis, je laisse le poids de mon désir m'écraser devant ces femmes dévergondées. A moi d'inverser la tendance. J'en assumerai les conséquences dans le pire des cas.
Mes doigts effleurent la fente de ma voisine de table, toujours dans une discrétion absolue (du moins, j'ose le croire). Je ne suis pas l'unique victime de ce petit jeu malsain, mes doigts sont aussitôt humides au contact de ses lèvres. Elles sont boursouflées sous l'envie et sa fente déjà bien lubrifiée par sa mouille. Je décide de la torturer un peu en lui caressant verticalement sa chatte. Mes doigts pénètrent malgré moi un peu plus dans sa fente détrempée. En expert du sexe, j'entreprends de martyriser son petit bouton d'amour. De deux doigts, j'appuie sur son clitoris et le coince entre eux.
Elle coupe nette sa phrase sans pouvoir la terminer et est prise d'un léger sursaut. Sa mère, un sourcil levé, vient de comprendre ce qui se passe en cachette juste devant elle. Mais elle ne dit rien. Ma chérie reprend la discussion, une main crispée sur sa cuisse, l'autre en poing serré sur la table. La situation m'excite terriblement.
En face de moi, son père termine un long monologue dont je n'ai plus suivi la moitié du discours, me contentant de hocher la tête par moments. Il boit une gorgée de vin, repose le verre puis nous regarde ma chérie et moi à tour de rôle.
— Vous vous amusez bien les enfants ?
— ...
— ...
Sous l'incrédulité, ma main revient intensément sur mon genou. Je n'ose rien répondre. La gêne extrême doit se lire sans difficulté sur mon visage.
— Ma puce, pourquoi tu tortures autant ce pauvre Clark ? Déjà ta mère s'y est mise avant même le repas, vous auriez pu attendre un peu avant de vous amuser, mes chéries. Il est prêt à exploser, ça se voit à sa tête.
Moi en pleine détresse, ma douce elle aucunement gênée, le sourire aux lèvres, lui répond calmement :
— Désolé papa, je repensais à la queue qu'il m'a mise en bouche avant notre route pour venir ici. C'était si bon. Ça m'a ouvert un appétit dont je ne suis pas rassasié. Il s'est passé quoi avec maman ? (Elle alterne un regard interrogateur entre nous trois.)
— Ecoute mon cœur, je suis vraiment désolé, mais ta mère... elle m'a... j'ai craqué, je suis désolé.
Moi en pleine détresse, ma douce elle aucunement gênée, le sourire aux lèvres, lui répond calmement :
— Désolé papa, je repensais à la queue qu'il m'a mise en bouche avant notre route pour venir ici. C'était si bon. Ça m'a ouvert un appétit dont je ne suis pas rassasié. Il s'est passé quoi avec maman ? (Elle alterne un regard interrogateur entre nous trois.)
— Ecoute mon cœur, je suis vraiment désolé, mais ta mère... elle m'a... j'ai craqué, je suis désolé.
Ma nouvelle belle-maman, peinant de me voir ainsi, vient à ma rescousse... à sa façon :
— Ce qu'il cherche à te dire, c'est que je ne lui ai pas vraiment laissé le choix. Tout à l'heure dans la chambre, il m'a bouffé le minou.
— Ce qu'il cherche à te dire, c'est que je ne lui ai pas vraiment laissé le choix. Tout à l'heure dans la chambre, il m'a bouffé le minou.
A ces mots, ma cherie se tourne brusquement vers moi :
— C'est vrai ?...
— Oui.
— Et tu as aimé ça, lécher ma maman ?
— Oui.
— Et tu as aimé ça, lécher ma maman ?
Mais qu'est-ce que je dois répondre à une telle question ???? Je choisis la voie de la sincérité, peut-être est-ce la seule voie pour me sortir de ce pétrin.
— Oui, c'était... excitant. Mais tu sais que tu es celle qui me fait le plus vibrer mon amour.
Elle se tourne vers son père d'un air accusateur qui n'a rien dit de plus jusque-là :
— Et toi forcément tu les as vus et tu ne m'as rien dit. Je suis déçue.
— J'attendais le dessert. (Lui, calmement.)
— J'attendais le dessert. (Lui, calmement.)
Elle prend un air dépité puis se lève de la table. Elle commence alors à retirer sa robe pour finalement la jeter au sol à côté d'elle. J'écarquille les yeux à la vue qu'elle m'offre. Elle porte une guêpière à laquelle sont attachées les lanières du porte-jarretelles reliant ses bas et sa tenue se termine avec sa paire de talons. Evidemment, ne portant pas de culotte, nous avons tous les trois la vue sur sa petite chatte ouverte et mouillée.
Son père se lève alors de sa chaise, suivi par sa mère. Il vient se placer derrière sa fille, lui pose les mains sur les épaules et un bisou sur la joue. Il vient alors lui murmurer quelques mots à l'oreille et un sourire vient à nouveau illuminer son doux visage.
Je l'entends juste lui répondre « Maintenant ? » et son père hocher la tête.
Pendant ce temps, sa mère s'est assise dans le canapé, derrière eux. Et son regard dirigé vers moi, elle me sourit et écarte légèrement ses cuisses, pas complètement, mais assez pour que je puisse apercevoir les contours de sa fente. Mes yeux reviennent se poser sur ma douce et son père alors que celui-ci s'adresse à moi :
Je l'entends juste lui répondre « Maintenant ? » et son père hocher la tête.
Pendant ce temps, sa mère s'est assise dans le canapé, derrière eux. Et son regard dirigé vers moi, elle me sourit et écarte légèrement ses cuisses, pas complètement, mais assez pour que je puisse apercevoir les contours de sa fente. Mes yeux reviennent se poser sur ma douce et son père alors que celui-ci s'adresse à moi :
— Elle n'est pas magnifique, ma fille chérie ?
— Euh... Oui évidemment qu'elle l'est... C'est...
Il me coupe dans ma phrase :
— Tu as envie d'elle ?
— QUOI ?
— Elle t'excite là, non ? Tu n'as pas envie de lui faire l'amour ? A moins que ce soit ma femme qui te fasse encore de l'effet ?
— Oui bien sûr que j'ai envie d'elle... de toi chérie.
— Euh... Oui évidemment qu'elle l'est... C'est...
Il me coupe dans ma phrase :
— Tu as envie d'elle ?
— QUOI ?
— Elle t'excite là, non ? Tu n'as pas envie de lui faire l'amour ? A moins que ce soit ma femme qui te fasse encore de l'effet ?
— Oui bien sûr que j'ai envie d'elle... de toi chérie.
Son père rejoint alors sa femme sur le canapé qui a glissé une main vers l'intérieur de ses cuisses. Elle se colle alors à lui et l'embrasse. C'est quoi cette famille de fous ?
Ma douce s'approche à nouveau de la table, écarte de la vaisselle puis s'assoit sur le bord.
Ma douce s'approche à nouveau de la table, écarte de la vaisselle puis s'assoit sur le bord.
— A mon tour ? (Ses yeux libidineux fixés dans les miens. Ses parents nous regardant.)
— Ton tour ?... Comment ça... ? Je ne...
— Tu as léché ma mère et moi alors ?
— ...
— Ton tour ?... Comment ça... ? Je ne...
— Tu as léché ma mère et moi alors ?
— ...
Le temps que mon cerveau percute ses paroles, me voilà sombrant dans un état d'excitation rarement atteint. Sans répondre, je me mets à genoux devant elle, sa chatte semi-ouverte devant ma tête. Ses pieds viennent reposer sur nos chaises, ses jambes maintenant bien écartées, son intimité me tend les bras. Elle vient alors me prendre la tête de ses mains pour me la mettre au contact de ses lèvres. J'ouvre la bouche et les lui aspire. Ma bouche se retrouve à nouveau remplie de mouille de femme. Après la mère, le tour de la fille. Ma langue vient jouer avec son clitoris puis s'enfoncer le plus profondément possible dans son vagin. Ma chérie contracte ses muscles et gémit. En arrière-fond de ses gémissements, j'entends sa mère :
— Tu avais raison ma puce, il gère diablement bien les cunnis.
Son père renchérit :
— Donne-lui un orgasme avec ta langue, mon grand.
— Ouiiii... fais-moi jouir mon prince !
Son père renchérit :
— Donne-lui un orgasme avec ta langue, mon grand.
— Ouiiii... fais-moi jouir mon prince !
Exacerbé par ses paroles à mes dépens, j'accélère mes mouvements de langue accompagnés de succions plus puissantes que jamais, une de ses mains revient me plaquer la tête.
— OUUuiii encore, encore... OH OUIII !
Elle me tire en arrière par les cheveux, son orgasme passé. Puis me fait comprendre par des gestes de me rassoir sur ma chaise. Alors que je suis assis, face au canapé, je prends conscience d'une autre scène se déroulant à nos côtés : sa mère à quatre pattes sur le canapé prodigue une langoureuse fellation à son mari, maintenant le sexe dressé hors de son pantalon. Je fixe cette queue longue et épaisse à laquelle vient s'agiter la langue de la femme. Et tandis que je regarde avidement et incrédule la scène digne d'une vidéo pornographique, ma chérie s'affaire à enlever ma ceinture et déboutonne mon pantalon pour finalement en libérer ma queue également droite comme un i. Elle me fait tomber le pantalon sur les chevilles puis sans autre préliminaire vient s'assoir littéralement sur ma queue en me tournant le dos. Maintenant dilatée comme jamais après mon intense cunni, mon sexe s'enfonce facilement en elle et en moins d'une seconde, je sens mon gland frapper la paroi du fond de son vagin.
S'ensuit alors une baise acharnée, mouvant son bassin et son cul d'avant en arrière cumulé à mes légers coups de reins, ma queue la défonce comme il faut. Au bout de quelques minutes, elle se tourne pour me faire face, ma queue ne sortant pas de l'antre.
— Vas-y bébé, montre à mes parents comment tu t'occupes bien de moi. Déchire-moi bien !
— T'es vraiment une petite salope chérie, tu le sais ?
— Oh ouiii, je suis TA salope. Défonce-moi !
— T'es vraiment une petite salope chérie, tu le sais ?
— Oh ouiii, je suis TA salope. Défonce-moi !
Ses bras m'enlaçant le cou, nous nous embrassons alors que nos bassins toujours collés l'un à l'autre s'affairent de plus belle. Jetant un coup d'œil derrière son épaule, je remarque que belle-maman a toujours la queue de son mari dans la bouche et l'une de ses mains cachées entre ses cuisses. Elle a l'air d'aimer ça cette salope. Telle mère, telle fille.
J'offre plusieurs orgasmes à ma douce avant que celle-ci, certainement rassasiée, arrête de me chevaucher et vient donner des coups de langue sur ma verge. Elle lèche toute la mouille et le sperme présent puis enfile ensuite mon sexe entièrement dans bouche. Ma tête se lève au plafond, les yeux fermés. Je savoure.
Rouvrant les yeux quelques secondes plus tard, je sursaute. À côté de ma chérie qui continue d'alterner pipe et branlette, sa mère est agenouillée. Le père toujours bien installé au fond du canapé nous regarde, le sexe raide en main. Il se délecte de la scène en se branlant.
Rouvrant les yeux quelques secondes plus tard, je sursaute. À côté de ma chérie qui continue d'alterner pipe et branlette, sa mère est agenouillée. Le père toujours bien installé au fond du canapé nous regarde, le sexe raide en main. Il se délecte de la scène en se branlant.
— Tu me laisses goûter ma puce ?
Ma chérie recule la tête et sans que je n'aie mon mot à dire, belle-maman engloutit ma bite et me procure un plaisir insensé. Je gémis, des sons incontrôlables sortent de ma gorge sous l'effet de cette extraordinaire fellation. Sa mère réinvite sa fille et les voilà toutes les deux à me lécher la verge en même temps. Cette vision et cette sensation de double langue sur mon gland ont raison de moi. Je me lève et plusieurs filets de sperme viennent éclabousser leurs deux visages, langues bien pendues.
Elles vont ensuite s'assoir chacun d'un côté du père et je reste là face à ce trio familial, gêné, mais vivant comme jamais.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
BRAVO... Bon début pour une première histoire !!!