Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma collègue de bureau… et son neveu — Chapitre 11
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma collègue de bureau… et son neveu
Chapitre 11
Dans tous les cas, Martine n'a pas le temps de faire un tour d'inspection, car nous l'enlaçons tout de suite pour une petite séance de baiser et de caresses, tous trois debout dans le grand espace entre la porte et le lit. Puis une fois que nous sommes bien chauds, Ber demande à Martine et moi de nous faire un peu plaisir entre nous pendant qu'il nous regarde faire. Je pousse ma collègue sur le lit et monte au-dessus tête-bêche pour entamer un soixante-neuf. Nous montons progressivement en régime.
Ber juge que c'est le moment de passer à autre chose. Il me fait signe de descendre et fait retourner Martine pour la positionner en levrette. Elle n'attendait visiblement que ça :
— Oh oui, viens me prendre fort !
Il ne se fait pas prier et dans le mouvement, il lui fait tourner le dos à la fenêtre, pour être plus tranquille. Comme ça, elle ne peut pas voir son neveu quoiqu'il arrive. Pendant qu'il la pénètre, je fais le tour et au passage, j'écarte légèrement le coin du rideau et tombe nez à nez avec Guillaume à son poste de voyeur, bite en main. Je lui souffle à l'oreille :
— Arrête un peu de te tripoter, garde tes munitions. Dans un moment, je pense que tu vas pouvoir te joindre à nous et baiser ta tante. En attendant, tu peux regarder par le bord du rideau, elle peut pas te voir comme on l'a mise. Mais pas de bruit...
Puis je continue mon trajet et viens me rassoir sur le lit devant Martine pour qu'elle continue à me bouffer le clito. Ber lui donne de bons coups de bélier qui la font buter du menton dans ma fourche. Elle est apparemment aux anges, vu qu'elle ne pense plus du tout à se retenir dans ses râles qui augmentent de plus en plus et culminent quand elle jouit enfin. Ber me fait signe et je me dégage pour lui laisser la place. Martine a bien compris ce qu'il attendait d'elle puisqu'elle se retrouve avec le gland pile devant son nez. Et comme elle adore ça, elle le tête directement sans qu'il ait à le lui demander. Pendant qu'elle le pompe avec gourmandise, prenant son temps, je vais prendre mon strapon sur la commode et l'enfile dans le champ de vision de notre partenaire en commençant un dialogue où pour chaque réplique à mes questions elle recrache son sucre d'orge :
— Je pense que tu aimerais que je te baise pendant que tu le suces, non ?
— Oh oui, donne-moi ta queue, saute-moi !
— Ca te dirait d'imaginer que c'est Guillaume qui est à ma place ?
— Mmmm...
— Allez, lâche-toi, je sais que tu fantasmes sur sa bite !
— Bon OK, j'admets. Jouons un peu, fais comme si tu étais lui.
— Non, pas comme ça. Demande-le à lui, et sois bien cochonne.
— Viens ici Guillaume, je veux que tu me mettes ta bite bien profond !
— Voilà qui est mieux ! J'arrive, Marraine, gare à tes fesses.
— Oh oui, donne-moi ta queue, saute-moi !
— Ca te dirait d'imaginer que c'est Guillaume qui est à ma place ?
— Mmmm...
— Allez, lâche-toi, je sais que tu fantasmes sur sa bite !
— Bon OK, j'admets. Jouons un peu, fais comme si tu étais lui.
— Non, pas comme ça. Demande-le à lui, et sois bien cochonne.
— Viens ici Guillaume, je veux que tu me mettes ta bite bien profond !
— Voilà qui est mieux ! J'arrive, Marraine, gare à tes fesses.
Et je m'écarte de son champ de vision pendant qu'elle se reconcentre sur sa fellation. Mais dès que je suis derrière elle, je fais signe à Guillaume de venir en silence vers nous. Je caresse en peu la fente de sa tante avant de le faire mettre en position de tir. Je lui fais poser une main à la place de celle que j'avais sur une des hanches de Martine et je sors mes doigts de son sillon poisseux pour prendre la hampe de Guillaume et pointer son gland contre l'entrée des artistes. Puis je le lâche et le laisse faire. Il pose son autre main sur l'autre hanche et pousse, se retrouvant sans effort au fond du vagin. Je commente :
— Oh, putain, Marraine, comme c'est bon, comme tu es chaude !
Et c'est moi qui continue ce dialogue en pointillés pour donner le change. Elle est persuadée que c'est moi qui m'active en elle et répond toujours entre deux sucettes :
— Oh oui, elle est bonne ta queue, mon filleul !
— Je vais t'exploser la chatte, Marraine !
— Vas-y, bourre-moi à fond !
— Je vais t'exploser la chatte, Marraine !
— Vas-y, bourre-moi à fond !
Je vois qu'elle repart pour un nouvel orgasme, car elle s'occupe de moins en moins de Ber pour se consacrer de plus en plus à ce qu'elle prend par derrière. Et effectivement, elle explose une deuxième fois tandis que Guillaume qui essayait de se retenir n'y arrive plus et éjacule en se collant au maximum aux fesses de sa tante en lâchant :
— Ouiiii, Marraine, je viens. C'est trop bon !
Sur le visage de Martine passe une ombre. Elle a forcément senti les giclées de foutre avec les soubresauts de queue qui l'accompagnent, ce que ce ne fait pas un strapon en général. Et au cas où elle aurait un encore un doute, c'est bien la voix de son neveu qui a guetté à l'instant. Mais elle est tellement démontée par ses deux orgasmes si proches qu'elle reste allongée sur le ventre, oubliant complètement sa fellation en cours. Guillaume se retire pendant qu'elle se laisse descendre sur le ventre. Elle finit par dire faiblement :
— Guillaume ? C'est toi qui...
Je prends le jeune dépucelé par la main et l'emmène s'assoir avec moi à côté de sa tante. Elle nous voit donc maintenant tous autour d'elle et le doute devient une certitude. Pour éviter des mauvais retours, je prends l'initiative du débriefing :
— Alors, tu vois que tu en avais envie. Et lui aussi, d'ailleurs. Alors, pourquoi se priver ?
— Tout de même, vous m'avez bien eue, là. C'est pas bien, c'est mon neveu...
— Mais non, c'est des idées. Personne ne fait de tort ou de mal à personne. Alors, profitez.
— Tout de même, vous m'avez bien eue, là. C'est pas bien, c'est mon neveu...
— Mais non, c'est des idées. Personne ne fait de tort ou de mal à personne. Alors, profitez.
Pendant cet échange, elle se retourne et se retrouve de flanc sur une hanche et sur un coude face à nous. Privilège de la jeunesse, son neveu est déjà en train de développer une nouvelle érection juste en face de son visage. Contrairement à ce qu'on aurait pu redouter, elle ne se dérobe pas et garde ses yeux braqués sur le gland qui la nargue. Alors je sais que c'est le moment de faire basculer la situation définitivement. Je prends la bite en main et commence à la parcourir lentement devant elle en lui disant :
— Allez, lâche-toi, occupe-toi de lui à ma place.
— Bah, au point où on en est, je crois que c'est plus la peine de me priver...
— Bah, au point où on en est, je crois que c'est plus la peine de me priver...
A suivre...
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