Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma belle-sœur, une femme qu'on désire — Chapitre 2 · L'aventure commence
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma belle-sœur, une femme qu'on désire
Chapitre 2 · L'aventure commence
L'histoire se déroule à partir de ma rencontre avec ma belle-sœur et continuera pendant des années, je pense.
Quand je l'ai rencontrée, elle venait à peine de se faire opérer à cause de son poids. Pour ceux qui connaissent, elle a subi une slive (ou sleeve en anglais). Ce qui lui a permis en un an de perdre plus de quarante kilos. Ce n'est pas une solution miracle, elle a beaucoup souffert, mais maintenant, elle a de nouveau confiance en elle. Durant cette année, j'ai pu voir sa transformation et comment elle est passée d'une femme en obésité morbide à une femme bien dans sa peau et rayonnante. Et je pense que c'est ça qui m'a plu. Le combat qu'elle a mené pendant des années pour perdre du poids, non pas pour l'esthétique, mais pour sa santé a enfin pu aboutir. Et ça, c'est magnifique. Je ne dis pas que le fait qu'elle soit devenue fine y joue. J'aime toutes les femmes, rondes, petites, grandes, fines, etc., mais c'est surtout son combat qui m'a séduit.
Ma femme pensait également à faire ce genre d'opération afin de retrouver sa taille de guêpe. Elle a fait toutes les démarches pour savoir si elle était dans les critères. Elle est à la limite et pour l'instant, elle hésite. Je l'aime comme elle est, qu'elle soit grosse ou fine. Je lui ai dit que je la soutiendrais quel que soit son choix et que si elle décide de se faire opérer, je l'accompagnerais tout au long de ce périple. Ça me motivera à perdre du poids aussi, je pense.
Tout se passe dans le sud de la France et commence il y a deux ans où dès le mois de mai, les minishort et t-shirt qui laissent entrevoir les strings dans l'entrebâillement du tissu et les seins libérés de soutien-gorge commencent à faire leur apparition. Rien que dans les transports ou la rue, c'est difficile de regarder uniquement devant soi. Tellement il y a de tentations. Ce qui me fait bander instantanément et involontairement bien sûr, mais aussi durement que du bois, c'est de voir à travers un t-shirt un ou deux tétons percés avec une jolie barre ou un bel anneau. Je ne dis pas que je mate les femmes de manière malsaine ou perverse, mais quand ce magnifique spectacle se passe devant moi alors que je suis assis dans le métro, je ne fais que regarder devant moi. Et souvent, mon regard croise un téton ou deux. Je détourne mon regard dès que je sens que cela gêne la personne, mais quand elle se positionne de manière plus subjective ou même qu'elle me drague, je ne manque pas d'en profiter. Je ne suis pas encore marié pour le moment et le mariage ne fait pas encore partie de mes projets.
Le plus gros de l'histoire se passe dans la propriété de mes beaux-parents. Grande villa de plain-pied avec deux hectares de jardin sans aucun vis-à-vis. Oui cela permet un confort de nudité sans égal pour le plus grand plaisir de mon beau-père (malgré ma présence), mais également de ma belle-mère et belle-sœur seulement quand je ne suis pas présent chez eux. Elles sont gênées pour moi, mais elles n'ont pas à l'être ! Je préfère voir leurs jolies chattes bien épilées que la toison pubienne couronnant le membre de mon beau-père ! Comment puis-je savoir qu'elles sont épilées régulièrement ? Car elles se le font entre elles quand elles ont la flemme de payer l'esthéticienne. Je pense que quand elles se douchent toutes les trois pour économiser l'eau chaude, le fait de s'épiler n'est pas surprenant. Ah oui, il faut savoir également que quand nous sommes trop nombreux chez eux, il faut bien que tout le monde puisse prendre au moins une douche chaude par jour pour pouvoir se délasser. Après quand il fait trop chaud, les douches froides c'est bon aussi (pour les tétons dressés).
Donc ça leur arrive parfois d'y aller à deux ou trois. Et dans ces moments-là, comment vous dire que de ne pas s'enfermer dans sa chambre et ne pas se branler en les imaginant se nettoyer mutuellement est impossible ! J'ai essayé de résister, mais quand on les entend rire et parfois dire « attention c'est sensible » ou « attention ils sont sensibles aujourd'hui » ça serait inhumain de résister à la tentation. Heureusement, j'ai résisté à entrer, surtout par peur de me faire castrer sur place et que trois femmes pour moi, je n'aurais pas été à la hauteur à l'époque (il faut savoir connaître ses limites ; p).
Il ne faut pas oublier que le jardin comprend une piscine et une grande terrasse, ce qui permet à tout le monde de bronzer que ce soit sur une chaise longue ou sur un matelas dans la piscine. Ce qui me plaît le plus, c'est d'être dans la piscine dans une bouée, ce qui cache une éventuelle érection, quand ma femme, ma belle-sœur et ma belle-mère enlèvent leur haut en même temps pour bronzer en mode brochette. Voir leurs corps côte à côte brillants d'huile solaire est un spectacle qui me ravit à chaque fois. Elles s'enduisent le corps d'huile régulièrement, comme vous vous en doutez, mon moment préféré est celui où elles se massent les seins. Je me rince l'œil sans vergogne avec une belle érection dans ces moments-là. J'arrive à me caler dans la bouée de façon à sentir mon érection et surtout pouvoir m'astiquer sans être vu. Depuis que Julie m'a dit que je pouvais me baigner nu, j'aime sentir mon érection flotter dans l'eau. Je n'oublie pas le moment où elles se massent mutuellement le dos pour ne pas cramer du dos. Je les imagine se masser mutuellement les seins.
Après ce moment délicieux, les voir allongées, les cuisses écartées pour ne pas avoir de marques à l'intérieur des cuisses est inespéré, car elles portent toujours des bas de maillots tellement fins que si elles n'en portaient pas, on ne verrait pas la différence. Malheureusement, on la voit quand même étant donné que selon ma femme, ma belle-mère a un tatouage au pubis ou plus bas. Et que ma belle-sœur a un piercing au capuchon clitoridien. Choses que je n'ai jamais vues de ma vie, mais que j'espère pouvoir voir un jour. Surtout pour le piercing de ma belle-sœur. Mais bon, je me rabats sur ma femme qui s'est fait, par amour pour moi, un VCH. Ce qui me plaît beaucoup quand je lui bouffe la chatte. Ou quand je la démonte et que je sens le métal sur ma peau ; p
Après ce moment délicieux, les voir allongées, les cuisses écartées pour ne pas avoir de marques à l'intérieur des cuisses est inespéré, car elles portent toujours des bas de maillots tellement fins que si elles n'en portaient pas, on ne verrait pas la différence. Malheureusement, on la voit quand même étant donné que selon ma femme, ma belle-mère a un tatouage au pubis ou plus bas. Et que ma belle-sœur a un piercing au capuchon clitoridien. Choses que je n'ai jamais vues de ma vie, mais que j'espère pouvoir voir un jour. Surtout pour le piercing de ma belle-sœur. Mais bon, je me rabats sur ma femme qui s'est fait, par amour pour moi, un VCH. Ce qui me plaît beaucoup quand je lui bouffe la chatte. Ou quand je la démonte et que je sens le métal sur ma peau ; p
L'histoire commence donc un week-end d'été, la chaleur est étouffante. On switche entre la piscine, la terrasse et l'intérieur de la maison qui est climatisée. Michelle passe de la douche froide à sa chaise longue toutes les trente minutes pour se rafraîchir. Je suis en train de bronzer sur le ventre pour cacher une éventuelle érection. Ce qui ne loupe pas étant donné que la douche froide fait ériger ses magnifiques mamelons qui ne demandent qu'à être gobés, sucés, fouettés, maltraités et tout ce qu'on peut faire subir aux mamelles d'une femme. Je suis allongé sur une chaise longue de façon à avoir dans mon champ de vision les fesses de Julie qui bronze sur sa chaise longue, le corps de Michelle qui déambule entre sa chaise longue et la douche d'extérieur et les seins de Léa qui bronze sur le dos sur le matelas de piscine. Malgré le spectacle de rêve, je sombre dans un sommeil de chérubin. Cela m'a permis quand même de rêver de ma belle-mère qui se lève pour retirer son bas de maillot bizarrement très humide pour quelqu'un qui ne s'est pas baigné de la journée. Je comprends mieux ce qui recouvre le fond de sa culotte quand elle pose ce recueil de mouille sur mon visage et qu'elle commence à glisser sa main le long de mon corps. Le mélange entre la forte et délicieuse odeur de femme émanant de son maillot et la douceur de ses doigts parcourant son corps a eu raison de mon corps. Il semble que j'ai oublié de mettre mon maillot dans ce rêve, vu qu'elle ne rencontre pas de résistance au moment d'atteindre mon membre qui se dresse fièrement, elle dirige sa bouche vers...
- « Que se passe-t-il ? » me dis-je en me réveillant de ce doux rêve que j'espérais sans fin.
- « Richard ? Tu es réveillé ? » me demande Michelle en me secouant plus que nécessaire.
- « Richard ? Tu es réveillé ? » me demande Michelle en me secouant plus que nécessaire.
J'ouvre les yeux difficilement à cause du soleil. Le temps de m'acclimater à la luminosité, je me rends compte que Michelle est assise au niveau de ma tête de façon à avoir les fesses posées sur ses talons. Cette position me donne une vue de premier plan sur ses deux fruits gorgés de soleil. Je fais durer le plaisir quelques secondes en simulant une acclimatation lumineuse difficile.
Je détourne à contrecœur le regard pour voir qui est encore présent. Elle répond à ma question silencieuse.
Je détourne à contrecœur le regard pour voir qui est encore présent. Elle répond à ma question silencieuse.
- « Maman et Léa sont parties faire du shopping et Papa et Ryan sont allés s'occuper du bateau. Nous sommes tous seuls pour au moins deux heures ! »
Michelle insista sur la dernière partie de sa phrase. Elle me dit ça en plongeant son regard d'un bleu profond si captivant dans le mien. Je n'avais jamais vu cet éclair de lubricité dans les yeux de ma belle-sœur. Alors quand elle me demande tout innocemment :
- « Dis Richard, tu pourrais m'enduire le dos d'huile ? Je ne peux pas le faire toute seule. »
Je ne peux refuser sa demande.
- « Bien sûr, allonge-toi à ma place »
Erreur magistrale : mon rêve érotique a dressé mon soldat et je ne peux pas cacher le chapiteau qui remplace mon maillot. Je prie intérieurement pour qu'elle ne remarque rien. Je vis quand même son regard s'égarer. Elle fait comme si elle n'avait rien vu et s'allonge sur la chaise longue. Elle défait la minuscule serviette que je comparerais à un minishort pour donner un ordre d'idée du peu de tissus qui couvre son sexe. Mais elle a la taille parfaite pour cacher ses fesses lors du massage. Comme si elle avait prévu le coup. Elle s'allonge donc en disposant la serviette sans me permettre de voir quoi que ce soit, mais prête à laisser son corps à mes soins.
Michelle me tend l'huile et susurre l'idée de bien masser partout. Encore un message subliminal que je ne saisis pas. Je verse l'huile froide sur son dos, son corps réagit à la fraîcheur du liquide contrastant avec la chaleur émanant d'elle dû au soleil. Ses frissons éveillent mes sens. Toucher ce corps si excitant ne manque pas de me faire frissonner également dès que mes doigts ont entrepris de le parcourir. Je sens mon érection qui n'est pas près de diminuer avec ce que je suis en train de faire. Je suis tellement concentré à masser uniquement son dos, sans descendre trop au sud, que je ne me rends pas compte qu'elle a subtilement retiré le minuscule bout de tissu qui cache son trésor. Je continue à masser pendant une quinzaine de minutes. Je caresse son corps si doucement qu'elle me demande d'appuyer plus fort et d'insister sur le bas du dos. En baissant les yeux au sud, mon cerveau fit enfin le lien entre tous les appels du pied dont Michelle a usé pour me séduire. La vue de sa croupe si appétissante suffit à me faire bouillir de l'intérieur. Mais craignant de la refroidir ou voir cette idylle se terminer plus tôt que prévu dû à mon excitation déjà longue, je me retiens de lui sauter dessus tout de suite.
Je verse donc l'huile sur son séant. Je me positionne à cheval sur la chaise longue pour pouvoir la masser comme il se doit. Chaque main agrippant une de ses demi-lunes de chair. J'écarte subtilement ses fesses pour tâter le terrain. Un gémissement m'incite à continuer mon exploration. Je commence donc à caresser ses lèvres avec une douceur infinie. Je ne suis pas surpris de voir perler un liquide transparent d'où émane un parfum enivrant.
Elle avait tout prévu depuis le début. Elle a suggéré aux filles de faire du shopping, ce qui n'a pas manqué de les intéresser et aux garçons de prendre soin du bateau. Comme quoi les gens ont leurs habitudes et restent prévisibles. Son excitation devait donc couver depuis un moment vu la petite flaque qui s'était formée sur la serviette à l'entrée de son sexe. Je comprends mieux pourquoi j'avais si envie de sexe, son parfum m'avait enivré au point de non-retour. Ne souhaitant pas perdre une minute sachant le retour de chacun dans un peu plus d'une heure, je me concentre donc sur une autre partie de son corps.
J'approche mon visage pour sentir ce doux parfum. Machinalement, je sors ma langue, prêt à laper chaque goutte de cet élixir si agréable. L'odeur d'une femme en plein dans la fleur de l'âge, sucrée et puissant. Le parfum mélangé à l'excitation de nos deux corps eut raison de nous. Sans autre cérémonie, je plonge ma tête entre ses fesses et introduis ma langue dans sa grotte de plaisir. Elle gémit et je crus entendre un « enfin » sortir de sa bouche, si discret entre deux gémissements que je me questionnais sur ce mot. L'avait-elle vraiment prononcé ? Ou mon imagination l'espérait ? Qu'allait-il se passer maintenant ? Que penserait ma belle-famille si elle nous découvrait ainsi ? Tant de questions et aucune réponse pour le moment. Juste le plaisir charnel.
Et voilà pour le deuxième chapitre. J'espère qu'il vous aura plu. La suite arrive bientôt. Mais soyez patients, mon boulot et ma vie privée m'empêchent de trouver un moment pour écrire (étant donné que je le fais au pubis et aux lèvres de ma femme). Mais n'ayez crainte, je compte bien continuer l'aventure avec vous.
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