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✦ Ricsexy Ma belle-sœur, une femme qu'on désire XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Ma belle-sœur, une femme qu'on désire — Chapitre 5 · Ma belle-mère me prend dans ses filets

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Ricsexy
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Ma belle-sœur, une femme qu'on désire

Chapitre 5 · Ma belle-mère me prend dans ses filets

Mon sommeil est agité de rêves érotiques en tout genre. Ma femme est en train de lécher sa mère pendant que celle-ci me suce et à côté mon beau-père démonte son autre fille par-derrière pendant qu'elle suce son frère. J'envie mon beau-père d'avoir une suceuse aussi experte comme femme. Pour me venger un peu, je torture les seins de Julie qui aime ça à en juger par son clin d'œil et ses gémissements. Le traitement administré par Léa semble porter ses fruits, car sa mère se met à trembler de tout son corps, sort de sa bouche ma queue et se met à hurler sa jouissance. Elle tremble encore quelques secondes, finissant d'inonder le visage de sa fille. Je la laisse reprendre ses esprits en caressant sa peau douce. Puis sans crier gare elle fourre au fond de sa gorge mon sexe turgescent. De son côté Michelle n'est pas épargnée. Son père ne ménage pas son petit trou, il s'agrippait à ses hanches pour bien la pénétrer en l'insultant de salope et puits à foutre.
Elle ne peut pas répondre à cause de son frère qui la maintient en gorge profonde et qui ne retire sa queue que pour la laisser respirer. Julie se place à côté d'eux et se met à se masturber en les regardant. Je m'assois sur un fauteuil pour mater le spectacle et ma femme décide de jouer un peu en arrivant à quatre pattes entre mes cuisses et commençe à me sucer. Comme c'est un rêve, sa bouche est plus grande que dans la vraie vie et elle gobe sans problèmes mon sexe.
Mais le plus surprenant c'est qu'il semble se passer quelque chose dans la réalité. J'émerge doucement des bras de Morphée, le soleil est déjà bien haut et il n'est pas le seul à être debout. Ma femme est sous le drap en lin. Je fais valser ce voile et tombe sur un magnifique spectacle qui me réveille totalement. Ma femme suce une partie de mon pénis (à défaut de tout prendre en bouche) en caressant avec tendresse et amour mes bourses. Dans un bruit de succion elle se retire et me glisse un « bonjour mon amour, bien dormi ? » sans attendre de réponse elle replonge à son pompage. Elle titille ma prostate de l'intérieur avec un doigt tout en maintenant ma queue dans sa bouche. Elle a envie que je finisse vite. Je sens son doigt qui stimule ma prostate et j'aime ça. Je bande encore plus dur. Et d'un coup elle presse plus fort et ça me fait effet tout de suite. Je me relève rapidement et dirige mon canon à sperme sur ses seins. De justesse, j'ai failli me vider dans sa bouche.
J'ai fait l'erreur une fois, pas deux (mdr). Après ce réveil très agréable, nous allons prendre le petit-déj avec le reste de la famille.
Je m'assois en attendant que mon café coule. Michelle en est déjà à son troisième café et deuxième clope du matin (il est à peine 8h oui dans le sud, on se lève tôt pour faire la sieste dans l'après-midi). Je ne peux m'empêcher de regarder son t-shirt sans manche ample. Vous vous doutez bien qu'un t-shirt de ce type laisse forcément apparaître la poitrine en fonction de la posture et du champ de vision. Alors je me rince l'œil discrètement en regardant juste devant moi (comme par hasard). Et merde ! Je bande avec un short et sans caleçon. Je trouve vite une position pour cacher mon excitation, mais ce n'était sans compter sur Julie qui arrive topless pour aller piquer une tête de bon matin. Nan, mais je rêve ou quoi, ils ont quoi ce matin mes fantasmes ambulants ? Une porte un t-shirt qui baille tellement que je n'ai aucune difficulté à voir sa poitrine et l'autre est presque nue (son string de bain ne cache pas grand-chose). Je sens que la journée s'annonce de bon augure.
Après le petit-déjeuner, nous vaquons tous à nos occupations avant de partir en bateau. Le fait d'être à la mer a ses avantages. Surtout quand mon beau-père a son permis bateau. Une fois sortis du port, les femmes se mettent topless pour, je cite, éviter les traces de bronzage indésirables. On entend des gars siffler quand un bateau passe. Il arrive même d'entendre des filles siffler au lieu de râler ou paraître indignées. Ce genre de comportement me surprend. Les femmes font ce qu'elles veulent de leurs corps sans qu'on ait besoin de les juger. Bon il est vrai que j'en profite pleinement du fait que je sois dans une famille à tendance naturiste.
Nous sommes arrivés à notre lieu de déjeuner, une petite crique inaccessible par la terre. Heureusement peu de gens ont eu la même idée que nous. Il n'y a personne à l'horizon.
— C'est parfait ! dit Olivier. Richard ferme les yeux !
J'ai tout juste le temps de fermer les yeux qu'Olivier retire le bas et plonge. Il s'éloigne du bateau pour se diriger vers le rivage. Une fois là-bas il s'allonge sur le sable et profite d'un bain de soleil pendant que les femmes bronzent sur le bateau.
Plouf !
Je viens de plonger. Une brochette de trois femmes à demi-nues est un trop beau spectacle pour moi. Je reste à nager autour du bateau quelques minutes quand je vois Léa qui descend du bateau le long de l'échelle pour me rejoindre. Je la prends par la main et nage vers le rivage. A l'opposé d'Olivier. Nous nous allongeons sur la plage pour bronzer tranquillement. Nous retirons nos maillots. Mais je n'ai pas prévu de bronzer. Une fois le maillot de Léa au sol je me jette sur elle pour lui bouffer l'abricot. Elle retient un cri de surprise. Elle me caresse la tête en gémissant une fois la surprise passée. Quelques minutes de broutage passent, mais je ne peux pas continuer. Olivier nous appelle pour le déjeuner. Nous nous empressons de remettre nos maillots et nageons jusqu'au bateau. Une fois remontés, je n'échappe pas à une blague vaseuse sur le fait que nous nous soyons éloignés pour nous câliner de la part de mon beau-père et un regard d'envie de la part de Julie.
Je ne réponds ni à l'un ni à l'autre : flemme de rétorquer à l'un et trop de regards pour répondre à l'autre. Nous préparons le repas.
Une fois le repas fini, nous digérons en nous dorant la pilule. Le bateau qui a posé l'ancre pendant notre repas est visiblement rempli de naturistes. La vue sur les bites et les chattes des passagers ne laisse pas de place au doute. Olivier les salue et saute les rejoindre. Ils prennent des coups (le Ricard coule à flots) pendant que les filles bronzent sur notre bateau. Le temps passe entre les baignades pour ne pas prendre une insolation et les bronzettes. Olivier revient après plusieurs verres. Il est ravi d'avoir fait connaissance avec ces gens-là. Ils ont dit qu'ils passeraient à la maison pour passer une soirée barbecue. (En quel honneur je vous le demande).
Une fois rentrés à la maison, nous allons nous doucher. Léa, Michelle et Julie en profitent encore pour économiser l'eau. Qu'est-ce que j'aurais adoré avoir une caméra cachée pour voir ce spectacle ! Mais je dois seulement me contenter d'user de mon imagination. J'imagine Michelle en train de savonner Léa qui savonne Julie qui savonne Michelle. Une chaîne qui se transforme vite en double cunni pour Julie. Les filles lèchent la chatte de leur mère tout en s'embrassant et se caressant. Je m'imagine arriver en douce derrière les filles qui sont à genoux devant ma belle-mère. Je commence à me masturber en voyant ce spectacle... et je suis extirpé de mes rêves par des cris et des exclamations :
— Ryan ! Sors de là tu vois bien que c'est occupé !
— Oh ça va ! vous vous trimballez tout le temps à poil, ça change rien !
— Faux ! topless et nue c'est pas pareil ! SORS DE LA !
— Okay ! Okay "
Je vois Ryan se diriger vers sa chambre avec le poing fermé d'un côté et sa main posée sur son short de l'autre. L'érection est difficile à cacher.
Après leur douche vient l'apéro. Michelle le prépare, toujours topless pendant que Léa se rhabille un peu. Julie, portant un magnifique crop-top blanc transparent, me demande d'aller chercher son fils. J'y vais... Je reconnais les bruits à travers la porte pour les faire moi-même, seul ou en couple. Je tends l'oreille pour savoir à qui il pense.
— Vas-y Léa lèche bien Michelle ! (Sniif) ça sent bon ça (il doit sentir une de leur culotte) oui vas-y !
Etant sadique je n'ai aucun scrupule à toquer pour dire qu'on est à l'apéro avant qu'il n'ait eu le temps décharger dans la culotte qu'il tenait en sortant de la salle de bain. Je l'entends grogner puis me répondre qu'il arrive.
L'apéro et le dîner se passent sans problème à part les pieds fouineurs de ma belle-mère. On profite encore un peu de la douce chaleur de la soirée. On va se baigner dans la piscine. La nuit étant déjà là et l'éclairage de la piscine en panne je ne suis pas le seul à me baigner nu. Olivier, Michelle et Ryan sont partis se coucher. Mais ayant vu la main aux fesses de Michelle de la part de Ryan je crois qu'il va y avoir un autre inceste cette nuit.
Je barbote tranquillement avec Léa à mes côtés et Julie un peu plus loin. Visiblement elle n'est pas d'humeur. J'essaie de la taquiner, mais elle me rétorque qu'elle se sent fatiguée et qu'elle va se coucher. Je laisse Léa se diriger vers notre chambre en lui promettant de ne pas trop tarder. L'impatience de Julie prend le dessus, elle plonge dans l'eau pour me rejoindre et faisant semblant de ne pas voir où elle va elle tend les bras. Bien évidemment ses doigts trouvent leur cible du premier coup. Elle remonte tout en maintenant une main sur ma queue.
— Depuis le temps que je la veux ! s'écria-t-elle.
— Mais Julie ! Je suis le copain (c'était avant le mariage je précise) de votre fille ! vous n'y pensez pas tout de même !?
— Oh, mais si ! depuis que ma fille m'a confié que tu savais très bien t'en servir je veux voir ! Prenant mon courage à deux mains.
— Pas là pas maintenant ! ça serait nul. Il faudrait qu'on puisse être vraiment seuls ! Il y a trop de risque qu'on se fasse prendre sur le fait !
— Qu'à cela ne tienne ! dit-elle en sortant de la piscine pour se diriger vers sa chambre.
Merde je crois que j'ai réveillé la bête ! Soit ça soit elle va passer à autre chose et je suis sauvé... quel naïf que je suis !
La nuit passe sans encombre et on se retrouve tous au petit-déjeuner, plus ou moins vêtus. Les garçons torses nus ainsi que Michelle. Julie porte un haut transparent et Léa un t-shirt blanc classique. Personne ne fait la remarque à Michelle (famille de nudistes, normal), mais je ne peux m'empêcher de laisser mes yeux traîner entre Michelle et Julie sans avoir le regard insistant. Ça discute de la suite des vacances entre les séjours en bateau, les randos, les bars et autres activités de vacances. Aujourd'hui c'est quartier libre. Chacun est libre de faire ce qu'il veut. Michelle a prévu de, je cite, se faire démonter par son plan cul du moment. Ryan et Olivier ont des pièces détachées à récupérer pour les motos et les voitures qu'ils retapent. Léa avait déjà prévu de partir pour la ville voir une amie en séjour dans la région. Sachant qu'elles vont parler de vieux souvenirs je la laisse y aller toute seule...
ET MERDE !! Je me suis fait avoir. Tout le monde est parti et Julie reste pour ranger la maison (qu'elle a déjà rangée la veille). Je suis faible me direz-vous. Je pourrais partir avec les garçons ou accompagner Léa, mais sur le coup j'ai été pris d'une grande fatigue et décide donc de me reposer avant de partir loin de la maison et de cette nymphomane de belle-mère. Michelle est déjà partie à peine vêtue, mais parée d'une belle lingerie visible sous ses vêtements transparents. Léa me fait coucou depuis le siège passager. Elle va se faire déposer à la gare. Les garçons ont prévu de partir dans une heure. Parfait ! C'est le temps qu'il me faut pour me reposer avant de filer.
Je m'écroule dans mon lit et m'endors instantanément. Le réveil est plutôt agréable, je sens mon sang qui pulse dans ma queue. Une érection matinale ? Non je sens une enveloppe chaude et humide autour de mon sexe. Ce qui me fait me réveiller entièrement. Je suis un peu choqué, mais pas surpris de voir la mère de ma copine qui s'affaire à me prodiguer l'une des meilleures fellations que je connaisse. On acquiert effectivement des compétences sexuelles avec l'âge. Elle est très douée. Elle lèche ma queue dans toute sa longueur tout en me branlant d'une main et me malaxant les couilles de l'autre. De temps à autre elle enfonce ma queue jusque dans sa glotte. Cela lui fait à chaque fois bloquer sa respiration. Mais elle tient. Jusqu'à ce qu'elle se libère, inspire dans un râle et reprend son souffle. Ses yeux rougis par la pseudo asphyxie qu'elle s'inflige me rend dingue. A un moment donné, elle gobe ma queue et passe une main sur mes couilles.
Elle les caresse puis d'un coup de langue accompagné par une douce pression de ses doigts elle gobe une couille... puis la deuxième. Oh mon Dieu. Ma belle-mère a des dons de suceuses insoupçonnés. Avec ce traitement je ne tiens pas longtemps. Je sens mes bourses se contracter et mon sperme couler le long du canal éjaculateur pour passer vers l'urètre et terminer sa course au fond de la gorge de Julie. Elle émet un cri étouffé de surprise suivi par un gémissement de contentement. Je me décharge puissamment en elle. Mon liquide reproducteur coule de sa bouche. Je vois sa gorge bouger à chaque gorgée de sperme qu'elle avale. Elle libère rapidement mon sexe vaincu pour s'occuper du reste qu'elle n'a pas avalé. Elle lèche mes cuisses, mes couilles et finit par ma queue. Mon entrejambe est désormais exempté de toutes preuves de tromperies. Mais elle n'en a visiblement pas encore fini avec moi. Car elle se met à califourchon sur moi pour caresser mon sexe avec le sien.
Le lubrifiant n'est pas nécessaire vu la quantité de cyprine qui coule le long de son corps pour venir se coller au mien. Notre fusion est presque parfaite. Rien que le fait d'y penser a suffi pour me remettre en état. Elle sent grandir l'objet de ses désirs. Elle accélère son mouvement de hanches et ses sécrétions sont plus abondantes. Son excitation atteint bientôt son paroxysme. Elle continue à bouger ses hanches. Je profite d'un de ses mouvements pour bouger aussi. Ce double mouvement permet à mon sexe turgescent de s'immiscer dans le sexe chaud, humide et accueillant de Julie. Un râle plutôt qu'un gémissement de plaisir sort de sa bouche.
— Enfin je peux sentir ta queue en moi ! Ma fille a raison Richard. Ta queue est trop bonne ! Elle remplit toute ma chatte ! Olivier a beau savoir s'en servir rien ne vaut une grosse de temps en temps ! dit-elle en chevauchant son gendre.
— Je n'en ai pas une grosse ma Julie, mais je sais m'en servir co... (clac)
— Tais-toi t'en as une grosse et sois en fier ! avec la voix grave d'une femme excitée par la pénétration.
— D'accord, mais ne prends pas tes aises ! répondis-je en lui rendant sa claque et en serrant mes doigts autour de son cou. Tu aimes ça salope ?
— Oui ! dans un souffle. Continue s'il te plaît !
Mes doigts autour de son cou me servent à imposer la cadence à cette salope. Elle semble adorer ce traitement. De temps en temps je lâche son cou d'une main pour lui claquer soit ses seins soit ses fesses soit son visage. A chaque contact violent entre ma main et sa peau un gémissement s'échappe de sa gorge enserrée de mes mains.
D'un coup je lui tire les cheveux pour la malmener un peu cette chienne. D'un coup je donne un coup de hanches pour la basculer sur le côté. Je la mets à quatre pattes et profite pour admirer la vue. Une chatte luisante de cyprine et liquide séminal. Avec sur le dessus son petit trou qui ne demande qu'à être maltraité. Je ne répondes plus de rien, je me transforme en bête de sexe. Je m'apprête à repartir dans sa chatte quand elle me dit « défonce-moi le cul ! »
Je ne fais pas prier. Je me positionne devant sa rosette. Je commence à rentrer en douceur, mais en ne sentant aucune résistance, je comprends qu'elle n'en est pas à sa première. Je rentre donc de toute ma longueur dans son cul ! Je m'attends à un cri mélangé de douleur et plaisir mais je suis que peu surpris en fin de compte en entendant un râle de contentement. Cette salope a très faim visiblement. Je la prends par les hanches, positionne un pied sur le rebord du lit et commence à pilonner ses trous comme un marteau-piqueur démonte un trottoir à retaper. La tête dans les oreillers et les mains qui agrippent le tissu, ma belle-mère n'est plus d'une chienne à foutre à ce moment précis. Et ce n'est pas pour me déplaire. Je n'ai pas de scrupules à démonter la chatte par laquelle ma copine est passée. Au contraire ça m'excite d'imaginer que Julie s'est fait démonter à l'époque comme aujourd'hui pour que Léa soit là. Etrange me direz-vous mais bon.
Je me vide dans sa chatte dans un râle alors qu'elle tremble de plaisir entre mes mains.
Je prends quelques instants pour reprendre mes esprits et laisser la chatte de ma chienne de belle-mère se reposer. Sur les genoux, le haut du corps affalé sur le lit le cul en l'air et haletante. Je ne peux pas m'en empêcher. Je sors mon téléphone et la prends en photo. Pour prouver que c'est Julie, je la prends par les cheveux et oriente sa tête vers l'objectif. Je me positionne en premier plan et clic. La photo souvenir est prise. Cul en l'air avec le sperme qui coule, les yeux dans le vide et à ma merci. Ce souvenir est parfait.
Je la laisse se reposer dans le lit que je partage avec Léa. Je file bronzer nu au bord de la piscine. Personne n'est là alors autant en profiter. Après deux heures entre bronzette et plongeons pour éviter l'insolation, j'entends bouger dans la maison. Ah la chienne est réveillée. Je rentre donc voir comment elle va. La femme maniaque que je connais s'affaire déjà dans la maison. Elle porte une serviette sur la tête pour sécher ses cheveux, j'en déduis donc qu'elle a effacé toute trace de cocufiage sur son corps. Mais elle n'a pas d'autre serviette. Je la vois donc faire le ménage nue et heureuse.
— Tu as besoin d'aide Julie ? demandais-je en fixant ses seins bouger.
— Non merci, mais tu sais comment je suis maniaque. Si tu m'aides, je passerais quand même derrière toi pour ranger.
— Oui je sais ta fille est pareille.
— Alors c'est gentil, mais non merci tu peux retourner à tes occupations.
— D'accord, mais fais-moi signe si tu as besoin, dis-je en m'installant devant la télé pour pouvoir mater Julie.
— Pas de soucis. Et merci pour ce moment inoubliable, j'ai vraiment beaucoup aimé. J'espère que nous aurons d'autres occasions !
— J'espère aussi ma chère Julie, j'espère aussi, dis-je en fixant ses hanches avec envie.
Elle rayonne d'un truc en plus. Je savais qu'elle aimait Olivier, mais j'ai l'impression qu'elle a redécouvert le sexe et que je vais devenir son amant. Mais cela est une autre histoire !
L'apéro du soir se passe sans problèmes, chacun raconte sa journée. Michelle se fait réprimander par son père, sa fille reste son bébé, il ne veut pas de détails sur ses ébats. Je ris intérieurement sachant qu'il la démonte comme une chienne quand personne n'est là. Les garçons ont récupéré les pièces manquantes et Léa espère que son amie va tenir le coup d'être mère célibataire après avoir été mise en cloque par un lâche. Et moi je me suis « reposé ».
Voilà pour ce nouveau chapitre. J'espère qu'il vous a plu. Je remercie deux de mes amies qui m'ont donné la motivation de poursuivre cette histoire malgré mon manque d'inspiration. N'hésitez pas à commenter ou m'envoyer un message pour me donner vos impressions, conseils et autres. Le prochain chapitre est en préparation. Et promis celui-ci ne mettra pas autant de temps que ce dernier.
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Chapitre 6 · Léa et son "amie"
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Garen
5 avril 2023 à 19:24
OK je veux bien patienter...
Soyez respectueux
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Photo de profil de Ricsexy
Ricsexy
5 avril 2023 à 19:22
Une histoire bien sexy et hot
J ai relu depuis le début...et tu fais dans le chapitre 1 la différence entre le candaulisme et le cocufiage que tu ne veut pas pour toi. Donc Léa ....elle a le droit à quoi?

Un peu de patience 😜
Soyez respectueux
Répondre
Garen
5 avril 2023 à 19:21
Une histoire bien sexy et hot
J ai relu depuis le début...et tu fais dans le chapitre 1 la différence entre le candaulisme et le cocufiage que tu ne veut pas pour toi. Donc Léa ....elle a le droit à quoi?
Tu la délaisse ?
Modifié 5 avril 2023 à 19:23
Soyez respectueux
Répondre

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