Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
EroTel — Chapitre 19
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
EroTel
Chapitre 19
Cette chaude semaine touchait enfin à sa fin. Estelle et Valentin refusaient encore de m'adresser la parole et c'était compréhensible. Demain je savais ce qu'il me resterait à faire ; trouver le vieux et le forcer à réparer ce vœu. Il ne m'avait jamais précisé l'étendue de ce vœu, j'enrageais. Comment avait-il pu oublier une telle chose ?
La journée touchait à sa fin, je rangeais ma valise tout en repensant à tout ça. Soudain, une pensée dérangeante germa dans ma tête ; j'allais revoir mes sœurs. Je déglutis en les imaginant avoir envie de moi. Ça ne devait surtout pas arriver ! J'espérais de tout cœur qu'EroTel n'ait pas été jusque là. Soudain, un débardeur tomba sur ma tête. Je me retournais et écarquillai les yeux ; Lucie me fixait, les seins nus.
Je rougis en la voyant et reculai ; je ne pouvais pas. Je ne faisais que de lui mettre des vents depuis des jours. Elle m'envoyait des nudes encore et encore alors que je ne répondais pas et là, elle se trouvait devant moi, les seins à l'air.
— Je veux ta queue ! me dit-elle.
Elle s'approcha de moi, me prit mes mains et les plaqua sur sa poitrine. Ses seins étaient bien gros et doux ; je bandai. Je devais me reprendre, je ne pouvais pas !
— Non ! m'écriai-je. On ne peut pas !
— Je ne suis plus avec Valentin, tu peux faire ce que tu veux de moi ! souffla-t-elle.
— Je ne préfère pas, soupirai-je.
— D'accord, sourit-elle. Envoie-moi un message si jamais tu en as envie.
Je hochai la tête, mais ne comptais rien faire. Elle sortit en m'envoyant un baiser de la main. Je sortis à mon tour et croisai Valentin plus loin. Il me lança un regard des plus noir. J'en fus paralysé ; Lucie était sortie juste avant. Il rentra dans sa chambre et claqua la porte avec violence. Je déglutis, il devait penser qu'il s'était passé quelque chose. Cette fois, il ne me parlerait plus jamais, c'était sûr.
Je soupirai en sortant du bâtiment. Je n'avais pas le temps d'aller le voir, je devais rentrer chez moi et changer tout ça. Il fallait que j'arrange les choses, et vite. Dans la voiture, j'étais trop pensif pour parler à ma mère. Elle voyait bien que quelque chose n'allait pas, mais je ne pouvais rien lui dire.
Je pensais être tranquille chez moi, mais l'ambiance était vraiment étrange. Ma mère me fixait souvent, je ne comprenais pas pourquoi.
Je préférais quitter la maison rapidement, de peur qu'il se passe quelque chose. Le vent était doux et le soleil rayonnait, j'entendais des enfants jouer plus loin. J'étais tranquille, mais je blêmis en voyant une fille s'approcher de moi ; elle semblait jeune, très jeune.
— Bonjour, dis-je simplement.
— Est-ce que vous pouvez me faire l'amour ?
— Pardon ?! m'écriai-je.
— S'il vous plait ! On dit que c'est si bon...
— Mais t'as quel âge ?! gueulai-je.
— Douze ans !
Mes yeux s'écarquillèrent puis je pris mes jambes à mon cou. Je courus aussi vite que possible aussi loin que je pouvais. Je vivais un cauchemar, ce n'était pas possible ! Je rentrai chez moi directement et me rendis dans ma chambre. Je devais trouver une solution.
Je pâlis dès que j'entrai ; mes sœurs étaient entièrement nues et m'attendaient. Je voulus fuir, mais elles se frottèrent à moi. J'étais paralysé, j'en avais la boule au ventre. Ce vœu était horrible. Ma vie virait au cauchemar, je n'en pouvais plus.
— Allez Enzo ! gémirent-elles. Il n'y a rien de mal !
J'empoignai EroTel. Je voulus sortir, mais elles m'en empêchaient. Soudain, ma mère entra. Enfin, elle allait me sauver.
— Qu'est-ce que vous faites ? s'écria-t-elle.
— On va coucher avec Enzo ! sourirent-elles.
Je fis non de la tête. Je me sentais mal, très mal. Tout ceci était de ma faute. J'étais rouge de honte et blême de terreur.
— Pas sans moi ! s'écria ma mère en retirant son pull.
Je fus paralysé, sous le choc. Mon fantasme virait au cauchemar. Je n'en pouvais plus. Tout mon corps tremblait face à l'erreur que j'avais commise. Je devais retrouve le vieux. Je pris la fuite alors qu'elles m'appelaient ; je chassais ces images dégoutantes de mes sœurs et ma mère nues.
Je courais dans la ville à la recherche du vieil homme sans le trouver. Je m'engouffrai dans chaque rue, chaque magasin même pour le retrouver. Je me cachai dans une ruelle, pris de peur. Je m'assis sur le sol froid et réfléchis. Je n'avais nulle part où aller et ce type était introuvable. J'avais froid, je tremblais. Des larmes chaudes coulaient sur mes joues ; je n'en pouvais plus.
Mon téléphone ne cessait de vibrer. Valentin me menaçait, mes sœurs et ma mère m'invitaient à baiser. Toutes mes conquêtes étaient toujours aussi chaudes, mais cette expérience m'avait refroidi.
Après quelques minutes à être recroquevillé contre un mur, je décidai de bouger. Je devais absolument trouver cet homme. J'ignorais s'il vivait en ville, mais je l'avais vu se promener dans le coin alors il y avait des chances. Lui seul pouvait me sauver.
Je marchai et au bout d'une heure je le vis entrer dans une maison. Une lueur d'espoir s'anima en moi telle une flamme qui reprit dans des braises. Je courus vers lui aussi vite que possible. Je frappai à sa porte plusieurs fois avant qu'il n'ouvre ; mon cœur s'emballait, enfin j'allais être sauvé.
— Qu'est-ce que tu me veux gamin ?
Il semblait énervé. J'étais essoufflé et lui souris.
— Vous devez m'aider ! EroTel a merdé !
— Il ne merde jamais, soupira-t-il. Quel était ton souhait?
— Que toutes les filles veulent de moi et une grand-mère, une gosse et même ma famille voulaient coucher avec moi !
— Logique, ce sont des filles ! pesta-t-il en fermant la porte.
Je mis mon pied entre la porte et le mur l'empêchant de la fermer.
— Aidez-moi ! Je vous en supplie !
— Je t'ai prévenu de faire attention à la formulation de ton vœu ! Tu n'en as fait qu'à ta tête ! À toi d'en payer les conséquences !
Il me claqua la porte au nez, mais je n'abandonnai pas. Je persistai et frappai sa porte plusieurs fois pendant de longues minutes. Il ouvrit et m'engueula, rouge de colère.
— Bordel ! Quand vas-tu me lâcher ?!
— Quand vous m'aurez aidé ! lâchai-je.
Il soupira et me fixa longuement.
— Entre ! Et après, t'as intérêt à me foutre la paix merdeux !
J'entrai et le suivis. Nous nous dirigions dans son salon dans lequel un feu crépitait. Il cacha les quelques magazines pornos posés sur sa table dans une étagère, mais je les vis tout de même. Je ne préférais pas savoir ce qu'il allait faire avant que j'arrive.
— Il faut que tu saches qu'EroTel évolue au fil des siècles. J'imagine que tu as déjà entendu parler des lampes magiques ?
Je hochai la tête. Il était vrai qu'EroTel me rappelait les vœux des génies.
— EroTel fonctionne de la même façon. Un génie l'habite et seul lui peut t'aider. Mais l'appeler n'est pas simple.
Je restai bouche bée. Pendant un instant je me demandai s'il était sérieux ou non. J'ignorais totalement que les génies existaient et cette révélation me perturba.
— Vous vous foutez de moi ? lâchai-je.
— T'as un téléphone qui exauce les vœux, il te faut de quoi de plus ? rit-il. EroTel vit au travers des âges, il a pris plusieurs formes grâce au génie.
— Comment on l'invoque ce génie ?
J'étais bien forcé de le croire, après tout il fallait bien donner une explication à EroTel.
— C'est très simple.
Il me prit le téléphone et l'ouvrit puis en retira la batterie.
— Le génie vit dans la batterie. Sans ça, il meurt. Alors il suffit de tenter de la détruire.
Il s'approcha des flammes ardentes et fit semblant de lâcher la batterie. Soudain, les murs vibrèrent ; une secousse me colla contre le dossier. Tous les meubles tremblèrent de même pour les vitres.
— NON ! hurla une voix.
J'écarquillai les yeux face à un nuage de fumée qui émanait de la batterie. La fumée s'éleva et prit une forme humanoïde. Le génie était là et il ne semblait pas content ; son visage se dessina dans la brume et devint presque humain. Je tremblai. Tout ceci était impossible et pourtant, j'y croyais. Je ne pouvais qu'y croire.
La journée touchait à sa fin, je rangeais ma valise tout en repensant à tout ça. Soudain, une pensée dérangeante germa dans ma tête ; j'allais revoir mes sœurs. Je déglutis en les imaginant avoir envie de moi. Ça ne devait surtout pas arriver ! J'espérais de tout cœur qu'EroTel n'ait pas été jusque là. Soudain, un débardeur tomba sur ma tête. Je me retournais et écarquillai les yeux ; Lucie me fixait, les seins nus.
Je rougis en la voyant et reculai ; je ne pouvais pas. Je ne faisais que de lui mettre des vents depuis des jours. Elle m'envoyait des nudes encore et encore alors que je ne répondais pas et là, elle se trouvait devant moi, les seins à l'air.
— Je veux ta queue ! me dit-elle.
Elle s'approcha de moi, me prit mes mains et les plaqua sur sa poitrine. Ses seins étaient bien gros et doux ; je bandai. Je devais me reprendre, je ne pouvais pas !
— Non ! m'écriai-je. On ne peut pas !
— Je ne suis plus avec Valentin, tu peux faire ce que tu veux de moi ! souffla-t-elle.
— Je ne préfère pas, soupirai-je.
— D'accord, sourit-elle. Envoie-moi un message si jamais tu en as envie.
Je hochai la tête, mais ne comptais rien faire. Elle sortit en m'envoyant un baiser de la main. Je sortis à mon tour et croisai Valentin plus loin. Il me lança un regard des plus noir. J'en fus paralysé ; Lucie était sortie juste avant. Il rentra dans sa chambre et claqua la porte avec violence. Je déglutis, il devait penser qu'il s'était passé quelque chose. Cette fois, il ne me parlerait plus jamais, c'était sûr.
Je soupirai en sortant du bâtiment. Je n'avais pas le temps d'aller le voir, je devais rentrer chez moi et changer tout ça. Il fallait que j'arrange les choses, et vite. Dans la voiture, j'étais trop pensif pour parler à ma mère. Elle voyait bien que quelque chose n'allait pas, mais je ne pouvais rien lui dire.
Je pensais être tranquille chez moi, mais l'ambiance était vraiment étrange. Ma mère me fixait souvent, je ne comprenais pas pourquoi.
Je préférais quitter la maison rapidement, de peur qu'il se passe quelque chose. Le vent était doux et le soleil rayonnait, j'entendais des enfants jouer plus loin. J'étais tranquille, mais je blêmis en voyant une fille s'approcher de moi ; elle semblait jeune, très jeune.
— Bonjour, dis-je simplement.
— Est-ce que vous pouvez me faire l'amour ?
— Pardon ?! m'écriai-je.
— S'il vous plait ! On dit que c'est si bon...
— Mais t'as quel âge ?! gueulai-je.
— Douze ans !
Mes yeux s'écarquillèrent puis je pris mes jambes à mon cou. Je courus aussi vite que possible aussi loin que je pouvais. Je vivais un cauchemar, ce n'était pas possible ! Je rentrai chez moi directement et me rendis dans ma chambre. Je devais trouver une solution.
Je pâlis dès que j'entrai ; mes sœurs étaient entièrement nues et m'attendaient. Je voulus fuir, mais elles se frottèrent à moi. J'étais paralysé, j'en avais la boule au ventre. Ce vœu était horrible. Ma vie virait au cauchemar, je n'en pouvais plus.
— Allez Enzo ! gémirent-elles. Il n'y a rien de mal !
J'empoignai EroTel. Je voulus sortir, mais elles m'en empêchaient. Soudain, ma mère entra. Enfin, elle allait me sauver.
— Qu'est-ce que vous faites ? s'écria-t-elle.
— On va coucher avec Enzo ! sourirent-elles.
Je fis non de la tête. Je me sentais mal, très mal. Tout ceci était de ma faute. J'étais rouge de honte et blême de terreur.
— Pas sans moi ! s'écria ma mère en retirant son pull.
Je fus paralysé, sous le choc. Mon fantasme virait au cauchemar. Je n'en pouvais plus. Tout mon corps tremblait face à l'erreur que j'avais commise. Je devais retrouve le vieux. Je pris la fuite alors qu'elles m'appelaient ; je chassais ces images dégoutantes de mes sœurs et ma mère nues.
Je courais dans la ville à la recherche du vieil homme sans le trouver. Je m'engouffrai dans chaque rue, chaque magasin même pour le retrouver. Je me cachai dans une ruelle, pris de peur. Je m'assis sur le sol froid et réfléchis. Je n'avais nulle part où aller et ce type était introuvable. J'avais froid, je tremblais. Des larmes chaudes coulaient sur mes joues ; je n'en pouvais plus.
Mon téléphone ne cessait de vibrer. Valentin me menaçait, mes sœurs et ma mère m'invitaient à baiser. Toutes mes conquêtes étaient toujours aussi chaudes, mais cette expérience m'avait refroidi.
Après quelques minutes à être recroquevillé contre un mur, je décidai de bouger. Je devais absolument trouver cet homme. J'ignorais s'il vivait en ville, mais je l'avais vu se promener dans le coin alors il y avait des chances. Lui seul pouvait me sauver.
Je marchai et au bout d'une heure je le vis entrer dans une maison. Une lueur d'espoir s'anima en moi telle une flamme qui reprit dans des braises. Je courus vers lui aussi vite que possible. Je frappai à sa porte plusieurs fois avant qu'il n'ouvre ; mon cœur s'emballait, enfin j'allais être sauvé.
— Qu'est-ce que tu me veux gamin ?
Il semblait énervé. J'étais essoufflé et lui souris.
— Vous devez m'aider ! EroTel a merdé !
— Il ne merde jamais, soupira-t-il. Quel était ton souhait?
— Que toutes les filles veulent de moi et une grand-mère, une gosse et même ma famille voulaient coucher avec moi !
— Logique, ce sont des filles ! pesta-t-il en fermant la porte.
Je mis mon pied entre la porte et le mur l'empêchant de la fermer.
— Aidez-moi ! Je vous en supplie !
— Je t'ai prévenu de faire attention à la formulation de ton vœu ! Tu n'en as fait qu'à ta tête ! À toi d'en payer les conséquences !
Il me claqua la porte au nez, mais je n'abandonnai pas. Je persistai et frappai sa porte plusieurs fois pendant de longues minutes. Il ouvrit et m'engueula, rouge de colère.
— Bordel ! Quand vas-tu me lâcher ?!
— Quand vous m'aurez aidé ! lâchai-je.
Il soupira et me fixa longuement.
— Entre ! Et après, t'as intérêt à me foutre la paix merdeux !
J'entrai et le suivis. Nous nous dirigions dans son salon dans lequel un feu crépitait. Il cacha les quelques magazines pornos posés sur sa table dans une étagère, mais je les vis tout de même. Je ne préférais pas savoir ce qu'il allait faire avant que j'arrive.
— Il faut que tu saches qu'EroTel évolue au fil des siècles. J'imagine que tu as déjà entendu parler des lampes magiques ?
Je hochai la tête. Il était vrai qu'EroTel me rappelait les vœux des génies.
— EroTel fonctionne de la même façon. Un génie l'habite et seul lui peut t'aider. Mais l'appeler n'est pas simple.
Je restai bouche bée. Pendant un instant je me demandai s'il était sérieux ou non. J'ignorais totalement que les génies existaient et cette révélation me perturba.
— Vous vous foutez de moi ? lâchai-je.
— T'as un téléphone qui exauce les vœux, il te faut de quoi de plus ? rit-il. EroTel vit au travers des âges, il a pris plusieurs formes grâce au génie.
— Comment on l'invoque ce génie ?
J'étais bien forcé de le croire, après tout il fallait bien donner une explication à EroTel.
— C'est très simple.
Il me prit le téléphone et l'ouvrit puis en retira la batterie.
— Le génie vit dans la batterie. Sans ça, il meurt. Alors il suffit de tenter de la détruire.
Il s'approcha des flammes ardentes et fit semblant de lâcher la batterie. Soudain, les murs vibrèrent ; une secousse me colla contre le dossier. Tous les meubles tremblèrent de même pour les vitres.
— NON ! hurla une voix.
J'écarquillai les yeux face à un nuage de fumée qui émanait de la batterie. La fumée s'éleva et prit une forme humanoïde. Le génie était là et il ne semblait pas content ; son visage se dessina dans la brume et devint presque humain. Je tremblai. Tout ceci était impossible et pourtant, j'y croyais. Je ne pouvais qu'y croire.
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