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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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La débauche de la France — Chapitre 4

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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LNAHO
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La débauche de la France

Chapitre 4

Qu'est-ce que cela signifie ? Va-t-il me faire coucher avec ses amis ou même avec des étrangers ?
J'ai déjà eu des rapports sexuels avec deux hommes ces derniers jours, de là à coucher avec des gens qui me seront totalement étrangers ? Déjà que je viens d'avoir mon premier rapport lesbien ! Jusqu'où pense-t-il me pousser, que veut-il encore de moi ? Il faut que je sois forte, que je sorte indemne de cette nuit et peut-être qu'alors je trouverai le moyen de me sortir de cette galère. Il doit bien y avoir un moyen de me tirer d'affaire, d'effacer mes erreurs et de reprendre mon style de vie ordinaire.
Laurent empoigne ma main et m'entraîne à l'arrière du club. Tous les hommes ont les yeux fixés sur moi et me désignent à leurs interlocuteurs alors que je traverse la salle. Il s'y trouve quelques cabines assez vastes pour ce que les gens y font. Comme nous nous dirigeons vers une cabine vide, je vois que des hommes copulent avec des strip-teaseuses de toutes les façons possibles et imaginables dans ces cabines, je me sens honteuse de me trouver ici, parmi elles.
Comment ai-je bien pu me fourrer dans un tel guêpier, me retrouver dans cet endroit avec ces débauchés ?
Laurent me fait monter sur la table dans une cabine et me dit de danser lascivement pour lui. Je n'ai jamais fait cela auparavant, je m'exécute, je me fais provocante comme il me l'a intimé imitant ces femmes qui dansent dans les vidéos pornos. Il me fait aspirer une paire de goulées de marijuana, une nouvelle fois la brume obscurcit mon esprit. Une autre goulée et cette fois, je plane haut, si haut que je n'ai pas remarqué que Laurent a sorti sa grosse bite noire et qu'il se caresse lentement en me regardant onduler du bassin.
Il me dit alors :
— Pense à ce que tu étais encore hier, une jeune mère de famille, une bonne bourgeoise très respectée et voilà qu'aujourd'hui tu t'effeuilles sous les yeux d'un noir devant d'autres pervers dans un bar louche ! Tu n'es qu'une nouvelle salope et comme toutes les salopes tu devrais avoir constamment une grosse bite en bouche !
Ces propos auraient dû me choquer, mais ces propos crus m'enflamment le ventre. Il se dresse face à moi en me tenant ce discours, il empoigne ma nuque et me force à me pencher sur sa bite palpitante. Je prends une profonde inspiration et sens ses flagrances musquées avant d'ouvrir la bouche pour avaler autant que je peux de sa grosse bite impatiente. Tandis qu'il me tire rudement les cheveux il me prévient :
— Je vais faire de toi la reine des pipeuses, tu suceras toutes les bites que je t'ordonnerai de sucer !
Ces propos menaçants et les sensations grandissantes au fond de mon esprit m'amènent à le sucer avec vigueur et avidité. Je veux en finir rapidement avec cette fellation, plus vite il jouira, plus vite je pourrai reprendre une contenance normale.
Je ne sais pas combien de temps j'ai cajolé son braquemart avant qu'il ne jouisse, je dois cependant m'y prendre correctement, car cela n'a pas duré bien longtemps.
Il se tétanise brusquement, attire rudement ma tête contre son pubis et projette des flots de foutre dans ma gorge. Je fais de mon mieux pour ingurgiter son épaisse semence. J'étouffe, je lâche, prise et tombe à la renverse sur la table. Laurent me regarde m'affaisser, il commente.
— Alors ? Ne vous ai-je pas dit que c'est une véritable salope.
Je regarde derrière lui et sursaute vivement d'étonnement, ça me fait un choc. Mes deux ex-collègues se tiennent face à moi, ces deux anciens collègues dont j'avais dénoncé le harcèlement, ce qui avait abouti à leur exclusion de la boite où nous travaillions. Laurent leur dit de bien s'amuser avec moi, puis il se lève et part boire un verre au bar. Avant même que je puisse lui emboîter le pas, ils m'empoignent et me repoussent dans le box. Il est évident qu'ils veulent se venger de moi. Ce genre de vengeance me fait totalement paniquer.
Louis qui se tient à ma gauche, me dit alors, en me tenant le menton que j'ai ruiné sa vie, que son éviction lui a coûté très cher. Celui qui se tient à ma droite, Jean, approuve les dire de son ami, prétendant qu'il en est de même pour lui, en m'agrippant fermement une cuisse, ajoutant qu'ils savent que je suis une vraie pute et qu'ils vont me baiser séance tenante.
Il poursuit :
— Tu vas payer pour toutes les emmerdes que tu nous as créées !
Je suis si révulsée que je recule d'un pas en crachant sur eux, ce qui ne fait qu'empirer les choses.
L'un approche son visage du mien et me roule un patin avec la langue, pendant que l'autre m'embrasse dans le cou, ce qui me fait fondre comme jamais je ne l'ai été. Mon corps s'amollit alors que je me soumets à leurs baisers. Je succombe à leurs baisers, ils inventorient sans vergogne mes charmes en enlevant ma robe.
Ils ont agrippé avec force mes seins et m'arrachent mon soutien-gorge et mon string. L'un d'eux insère un doigt dans mon vagin alors qu'ils me font prendre en main leurs bites tendues. La taille de leurs bites me surprend, leurs bites sont toutes deux au moins aussi grosses et longues que celle de Laurent, ils me font les branler docilement.
Jean me susurre à l'oreille qu'ils vont tous deux me baiser à couilles rabattues devant tout le monde, et qu'ils vont prendre des photos de ma déchéance de façon à m'interdire de les dénoncer à la police sous peine d'envoyer ces photos dans mon école, que mes confrères et consœurs puissent constater quelle salope je suis en réalité. Ils peuvent ruiner ma vie avec ces photos !
Le doigt s'insère dans mon intimité, commence à réveiller des sensations dans ma grotte. Louis me suce le cou, ce que me fait habituellement mon mari pour m'exciter, je sens mon émoi grandir.  Le réalisant, Jean ne perd pas de temps, il sort sa bite de son caleçon et je lui taille servilement une pipe.
C'est le troisième membre viril étranger que je suce en deux jours. Il est chaud, au goût musqué et salé, mais depuis que j'ai sucé la bite de Laurent qui est aussi grosse, j'aime me livrer à cet acte. Je commence à apprécier le goût du sperme. Louis m'attire à lui, me positionne à sa convenance et sans hésitation, d'un coup de boutoir, il enfourne sa grosse bite dans mon intimité détrempée. Il est le troisième étranger à me posséder en deux jours.
Ils sont extrêmement bruyants, le spectacle est tel que bientôt de nombreux consommateurs se rassemblent autour de nous pour y assister, il y a aussi le vigile tenant un chien en laisse. Je me sens honteuse de me faire baiser dans ce bastringue de bas niveau, par deux pervers que je déteste devant une foule de spectateurs enthousiastes.
Mais c'est si excitant d'être réduite à me faire baiser devant des voyeurs.
— AAARRFF !! Ton énorme bite, j'en suis pleine ! Déchire-moi en deux, c'est ce que je mérite, défonce-moi, je suis une salope qui trompe son mari !
Il se met à me limer en cadence de toute sa longueur, mon vagin n'a jamais été ouvert comme ça, je jouis encore, je ne sais plus ce que je fais, je ne suis plus qu'un trou de plaisir.
Nous roulons sur la moquette, je me retrouve en amazone au-dessus de Louis. Un genou de chaque côté de son bassin, c'est moi qui me baise sur cette queue. J'ai un formidable orgasme. Dans un élan, Jean se plante dans mon anus qui dans mon énorme orgasme, s'est relâché en s'ouvrant, ce qui facilite son entrée.  
Il ne tarde pas lui aussi à me remplir les entrailles. Ça fait maintenant prêt d'un bon quart d'heure que nous copulons comme des bêtes, Louis après bien des efforts inonde aussi mon puits d'amour. Je crois enfin que mon épreuve se termine lorsque les deux hommes ont joui en moi, me remplissant de leur semence.
Je me retrouve à quatre pattes dans la cabine, mes deux puits d'amour débordent de sperme, je me suis abandonnée au bien-être. Dans mon inconscience orgasmique, je n'ai pas entendu que le vigile a libéré son chien, lorsque je sens soudain une langue râpeuse passer et repasser sur ma moule et mon anus. "C'est impossible qu'un homme ait une telle longueur de langue", que je pense.
Je jette un coup d'œil par-dessus mon épaule et vois avec effroi un véritable molosse occupé à me lécher la moule et l'anus, il lape le liquide qui s'en écoule. La sensation est nouvelle et pas du-tout désagréable au contraire, elle m'enflamme les sens. Je veux me relever, mais un des deux hommes m'ordonne :
— Reste comme ça à quatre pattes !! C'est ta place de chienne. On va voir si tu es une vraiment une bonne chienne.
J'obéis ?? Désireuse de voir ce qui va suivre, je laisse la bête me lécher l'entrecuisse et même mon petit trou. Le chien récupère de sa langue le sperme qui coule de mon vagin et de mon anus. Je ne sais pourquoi, mais tout en continuant de lécher ma fente sa langue électrise aussi mon petit cul, comme je suis positionnée à quatre pattes sur le sol, je cambre bien mes fesses.
Malgré mes appréhensions, la sensation est nouvelle, mais ô combien agréable. Désormais, je suis complètement ouverte. Je me surprends à émettre des petits cris étouffés alors que des tremblements secouent mon corps et remontent dans ma colonne vertébrale. La taille et la texture de la langue du chien, me procurent un plaisir qu'aucun homme ne m'a donné. Après cinq minutes de lèche intensive, je suis secouée par un autre orgasme.
Soudain je sens le poitrail velu de l'animal se coucher sur son dos, aussitôt ses deux pattes de devant m'enserrent la taille, désormais je suis prise comme dans un étau. Cette bête a une force peu commune, je suis complètement immobilisée contre elle.  Bien campée sur ses pattes arrière, je sens soudain des coups de pistons contre mon périnée. Dans des mouvements désordonnés, le monstre cherche à me pénétrer.
Je suis très excitée en pensant à ce qui va se passer, je sens des giclées de liquide chaud s'écraser entre mes fesses et sur ma grotte et même mon anus et couler le long de mes cuisses. Louis, derrière nous, lui vient certainement en aide car, subitement, une barre brûlante se présente à l'entrée de mon puits d'amour heureusement bien lubrifié.
Sentant l'ouverture, l'animal, d'un formidable coup de rein, propulse sa verge au fond de mon puits d'amour, frappant violemment la paroi de mon utérus, ce qui me fais pousser un cri de douleur. Dans cette position, bien arrimée sur mon dos, la bête possède une grande mobilité du bassin.  Il entreprend alors de rapides et puissants va-et-vient qui à chaque fois amènent sa monstrueuse rigidité au fond de mon vagin, me faisant pousser des plaintes de frustrations.
Je suis dégoûtée par ce que je fais, mais le plaisir monte en moi.
Son sexe gonfle, gonfle. Il remplit désormais toute ma cavité vaginale, même plus puisqu'il me dilate l'organe en en repoussant les parois. Puis une boule vient frapper les lèvres de ma moule, sa grosseur en bloque sa pénétration. C'est alors que je sens le chien prendre du recul avec ses reins et propulser sa verge avec une violence inouïe au fond de mon ventre.
La boule est entrée et je me sens possédée et remplie comme jamais. La boule se met à gonfler, gonfler, formant rapidement un frein qui interdit désormais toute sortie de son organe.
— OOORR ! Oh ! Mon Dieu ! Ça grossit encore ! AAAARRFF ! C'est ? C'est énorme ! AARRRGG !
Je prends peur devant la grosseur de cette excroissance, elle va me déchirer ??
Puis durant quelques secondes tout se calme. Contre toute attente, mes organes commencent à s'habituer à cette gigantesque intromission. La boule a fini de grossir dans mon puits d'amour distendu. Je sens l'extrémité pointue de son phallus chatouiller le fond de ma grotte d'amour. L'amant sur mon dos halète, la langue pendante, des filets de bave s'écoulent dans mon cou.
Tout à coup, l'énorme turgescence est comme animée d'une vie propre, elle se met à vibrer, m'envoyant des ondes dans la colonne vertébrale jusqu'à mon cerveau, mon bas-ventre est agité de spasmes, mes organes génitaux s'enflamment et mon amant commence à m'envoyer des torrents de liquide dans mon puits d'amour déjà complètement plus que rempli.
Il se dilate encore plus, il repousse les organes voisins, je sens mon bas-ventre gonfler, gonfler. Soudain, une formidable chaleur m'envahit tous les organes. Je perds complètement pieds, une jouissance phénoménale m'envahit, je hurle dorénavant mon plaisir incontrôlable, des orgasmes sans fin se succèdent. Je plonge alors dans un état de demi-inconscience.
Je suis désormais une chienne en train de se faire saillir par son mâle reproducteur. Le liquide reproducteur continue à se déverser dans mon vagin, dans mon utérus, il veut me féconder. Une joie sans fin m'envahit à l'idée d'être sa femelle. Je n'entends plus aucun son en provenance de mon environnement, uniquement concentrée sur cette jouissance fantastique qui me paralyse jusqu'à la pensée et l'esprit.
Puis, comme un brouillard qui se lève, je reprends peu à peu conscience, mais j'ai quelques difficultés à me repositionner dans le temps et dans l'espace. C'est le chien qui m'y aide lorsque je perçois la présence de sa formidable musculature sur mon dos et ses pattes qui me font sienne.
Mes entrailles sont toujours aussi tumultueuses, c'est un volcan qui me brûle le bas-ventre, mon puits d'amour est énorme, mais je suis bien, heureuse d'appartenir à ce merveilleux amant, heureuse d'accueillir toute sa semence dans mon corps, heureuse de ne faire qu'une avec ce corps puissant, avec cette virilité qui me tient soudée aussi solidement.  Nos deux corps sont littéralement collés l'un à l'autre, ils sont solidaires et ne forment plus qu'un.
Quelque chose s'est passée lors de cet accouplement, une forme de communion a uni la femme et la bête, un lien spécial que je sens fort et que je ne pourrai désormais plus ignorer.
Au terme de quelques instants que je suis bien incapable de chiffrer dans la mesure où je ne sais pas combien de temps a duré mon inconscience, une bite, se présente devant mes lèvres. Dans l'état de plénitude dans lequel je me trouve, je l'embouche et la suce jusqu'à sa délivrance que j'accueille avec bonheur.
Le temps que je reste liée avec mon amant à quatre pattes, je fais jouir un bon nombre de bites en avalant leur jus avec plaisir. Cela m'excite encore plus de savoir que l'on me regarde me faire baiser par un chien.  
Je vois bien les éclairs des flashs dans la cabine dont l'entrée est obstruée par les spectateurs. Mais ? Je m'en fous, je suis bien, avec la chaleur du corps de mon amant dans mon dos et son souffle sur ma nuque. Je sens son frein se dégonfler et sous la pression énorme existante dans mes entrailles, tout est éjecté. Des flots de sperme s'écoulent sur le sol, m'arrosent les cuisses et les mollets. Je ressens un sentiment de vide extraordinaire dans mon ventre, comme si toutes mes entrailles avaient été expulsées avec le liquide. Mon amant, après s'être léché la queue, vient lécher ma grotte et mon cul d'où coule un mélange de cyprine et de sperme.
À la porte de la cabine les spectateurs se sont subitement écartés et un nouveau chien entre.
L'autre chien vient aussi lécher mes deux orifices souillés. Puis, me grimpe rapidement sur le dos. Je ne réagis pas ? Je l'accepte comme si c'était normal de se faire monter par un chien. Jean, un de mes ex-collègues vient me tenir la tête d'une main et de l'autre dirige le sexe du chien dans mon anus encore souillé de son sperme.
Sa verge et son nœud rentrent facilement. Je ne peux rien voir, mais je sais qu'ils filment la scène et l'autre me serre la nuque pour que je subisse la loi de son chien qui me laboure en profondeur. Ce qui est inutile. Je suis de nouveau une chienne qui aime être saillie. Je sens le sperme de mon amant remplir mes entrailles, je serre les cuisses et un immense frisson me submerge et m'amène un nouvel orgasme. J'ai deux formidables orgasmes pendant cette sodomie.
Je ne vide que trois paires de couilles le peu de temps que mon amant reste enfoncé dans mes entrailles. Ils prennent quelques photos de moi encore à quatre pattes, du sperme s'écoulant de mes deux puits d'amour ouverts.
 Au passage un de mes ex-collègues me passe une main aux fesses en faisant pénétrer un de ses doigts dans chacune de mes intimités débordantes de jus.
— Quelle salope !! Dit- il.
Alors qu'ils s'éloignent, je les entends s'esclaffer :
— C'est vraiment une sacrée salope, cette fois on dispose des photos pour le prouver !
— On pourrait les montrer à ce salopard qui nous a foutu à la porte, peut-être bien qu'il voudra se la faire à son tour !
Ils parlent de moi comme d'un bout de viande, un trou dont ils peuvent abuser à volonté.
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LAURENT42
23 décembre 2021 à 10:49
j'attend la suite avec beaucoup d'impatience
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Ced6782
28 novembre 2021 à 17:40
Top Bravo vivement la suite
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raton68
28 novembre 2021 à 05:53
toujours pareil avec des femmes comme .Elle dit aimer son mari mais n'a opposée une résistance au début de sa dépravation avec les deux voisins blacks qui se servent maintenant d'elle comme la dernière des salopes. Et le pire
c'est qu'elle se laisse allée dans cette luxure même jusqu'à se laisser baiser par des chiens ,le fond du gouffre quoi.
il vaudrait mieux qu'elle en parle avec son mari pour tout arrêter. sinon elle ferait mieux de divorcer et laisser ses enfants a son mari .A t'elle au moins pensée a ses enfants .pour moi c'est une épouse et une mère indigne.

A elle de voir si vraiment elle veut s'en sortir. Peut-être un petit espoir.

A voir .Je ne voterait pas pour avoir aimé, plutôt un dégout .

A bon entendeur.
Soyez respectueux
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Photo de profil de La Chipie
La Chipie
27 novembre 2021 à 14:04
C’est du virtuel. C’est impossible en réel.

Quand on a été harcelé par des mecs on n’a pas envi de niquer avec.
Soyez respectueux
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