Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Des vacances chez mon frère... — Chapitre 13 · De gibier à chasseur...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Des vacances chez mon frère...
Chapitre 13 · De gibier à chasseur...
Quel prénom donner à ma future fille ? Quel prénom... ma future fille... avec ma nièce de dix-huit ans !?
La fille de mon propre frère... de l'âge de mon fils aîné ou presque... non !? Je me prends l'image comme un flashball dans la figure...
— Clara...
— Je t'aime, mon amour...
Elle m'embrasse sur la bouche avec beaucoup de malice, puis se retire de ma queue toujours tendue malgré ma dernière éjaculation, ouvre la porte des chiottes en même temps qu'elle remet sa chemise de nuit... et sort sans prendre aucune précaution.
— Clara... s'il te plait, prends la pilule du lende...
— Tu viens déjeuner avec moi et ton futur beau-papa, mon amour ?! Et puis ce soir, nous annoncerons à toute la famille et aux invités que tu seras papa pour la quatrième fois...
Elle se retourne une dernière fois, me fait un petit geste de la main et un large sourire, puis s'engage dans l'escalier qui mène au rez-de-jardin. Je remonte quant à moi mon short et plaque ma tête contre le mur, pris dans une sorte de vertige incontrôlable.
La fille de mon propre frère... de l'âge de mon fils aîné ou presque... non !? Je me prends l'image comme un flashball dans la figure...
— Clara...
— Je t'aime, mon amour...
Elle m'embrasse sur la bouche avec beaucoup de malice, puis se retire de ma queue toujours tendue malgré ma dernière éjaculation, ouvre la porte des chiottes en même temps qu'elle remet sa chemise de nuit... et sort sans prendre aucune précaution.
— Clara... s'il te plait, prends la pilule du lende...
— Tu viens déjeuner avec moi et ton futur beau-papa, mon amour ?! Et puis ce soir, nous annoncerons à toute la famille et aux invités que tu seras papa pour la quatrième fois...
Elle se retourne une dernière fois, me fait un petit geste de la main et un large sourire, puis s'engage dans l'escalier qui mène au rez-de-jardin. Je remonte quant à moi mon short et plaque ma tête contre le mur, pris dans une sorte de vertige incontrôlable.
Je n'ai plus de notion de temps... mon cerveau bouillonne, ma vue se brouille... Putain, dans quelle merde je me suis foutu ?! Je ne fais bien sûr pas attention à la personne qui arrive du bout du couloir...
— Ah, Manu, tu es là !? Tu ne t'imagines pas comme j'ai une furieuse envie de toi ; je veux que tu me baises tout de suite comme une chienne ! Je veux ta bite !
Julie entre dans les toilettes et referme la porte derrière elle, avant de se plaquer contre mon torse et de chercher ma queue à travers mon short.
— Oh non, s'il te plait... tu ne vas pas t'y mettre toi-aussi !?
— Qu'est-ce qu'il y a ? Tu préfères ma fille à moi ? Allez, baise-moi comme si j'étais ta petite pute ! Fais-moi jouir !
— Non, Julie... ce n'est pas ça ! Sylvain me tue sur place s'il découvre que nous baisons ensemble ! Il ne faut pas...
— De toute façon, il va te tuer quand il saura que c'est toi qui as mis Clara en cloque, alors autant profiter de ta belle grosse queue avant ! Allez, défonce-moi ma petite chatte ! J'en peux plus...
— Julie, ne dis pas de conneries toi-aussi... Clara n'est pas enceinte et elle va prendre une pilule pour s'assurer de ne pas l'être !
La belle blonde ne me répond pas, sort ma bite de mon short et se retourne dos à moi, puis elle fait glisser son legging qui lui sert de bas de pyjama, avant d'aiguiller avec sa main droite mon sexe vers le sien brûlant de désir, son autre main et son front appuyés contre le mur opposé. Bien malgré moi, je me remets à bander comme un âne et me retrouve au fond de la grotte chaude et humide de ma belle-sœur en trois coups de reins.
Et c'est de nouveau reparti... ses fesses claquent contre mon bas-ventre avec un bruit mat, alors que ma queue fait des va-et-vient dans son vagin baigné de sa mouille... j'ôte son haut de pyjama pour voir ses excitants nichons se balancer au rythme de nos ébats. Mes mains sur ses hanches, j'accélère celui-ci... sa respiration se fait plus saccadée... elle couine de plaisir... je suis au bord du maelström de la jouissance, prêt à être happé par celui-ci.
— Oh oui... putain !...
— Oh ouiii... remplis-moi la chatte !
Elle me pousse avec son cul contre le mur, m'empêchant de me retirer d'elle... je jouis... elle jouit, son sexe se contractant autour du mien... je me vide au fond d'elle...
— Oh oui, Manu... que c'est bon !... Oh oui, c'est trop bon !... Manu... il faut que je te dise... j'ai enlevé mon stérilet hier après-midi pour que tu me mettes aussi enceinte !
— Quoi ?!? Mais t'es malade !
— Chuttt !!! Ils vont nous entendre...
— Merde... mais vous êtes toutes complètement folles à lier dans cette famille !?
Julie se redresse, s'écarte de moi et m'embrasse sur la bouche elle-aussi...
— Faut assumer mon p'tit gars, quand on ne peut pas s'empêcher de tremper sa nouille dans tout ce qui bouge ! Allez... sans rancune, mon beauf adoré !
Comme sa fille un peu plus tôt, Julie ouvre la porte en même temps qu'elle ramasse ses habits, puis sort sans se soucier de savoir si quelqu'un est derrière. C'est sans doute nerveux, mais je me mets d'un seul coup à chialer comme un môme, alors que je me retrouve seul dans les chiottes après avoir bien sûr refermé la porte...
— Ah, Manu, tu es là !? Tu ne t'imagines pas comme j'ai une furieuse envie de toi ; je veux que tu me baises tout de suite comme une chienne ! Je veux ta bite !
Julie entre dans les toilettes et referme la porte derrière elle, avant de se plaquer contre mon torse et de chercher ma queue à travers mon short.
— Oh non, s'il te plait... tu ne vas pas t'y mettre toi-aussi !?
— Qu'est-ce qu'il y a ? Tu préfères ma fille à moi ? Allez, baise-moi comme si j'étais ta petite pute ! Fais-moi jouir !
— Non, Julie... ce n'est pas ça ! Sylvain me tue sur place s'il découvre que nous baisons ensemble ! Il ne faut pas...
— De toute façon, il va te tuer quand il saura que c'est toi qui as mis Clara en cloque, alors autant profiter de ta belle grosse queue avant ! Allez, défonce-moi ma petite chatte ! J'en peux plus...
— Julie, ne dis pas de conneries toi-aussi... Clara n'est pas enceinte et elle va prendre une pilule pour s'assurer de ne pas l'être !
La belle blonde ne me répond pas, sort ma bite de mon short et se retourne dos à moi, puis elle fait glisser son legging qui lui sert de bas de pyjama, avant d'aiguiller avec sa main droite mon sexe vers le sien brûlant de désir, son autre main et son front appuyés contre le mur opposé. Bien malgré moi, je me remets à bander comme un âne et me retrouve au fond de la grotte chaude et humide de ma belle-sœur en trois coups de reins.
Et c'est de nouveau reparti... ses fesses claquent contre mon bas-ventre avec un bruit mat, alors que ma queue fait des va-et-vient dans son vagin baigné de sa mouille... j'ôte son haut de pyjama pour voir ses excitants nichons se balancer au rythme de nos ébats. Mes mains sur ses hanches, j'accélère celui-ci... sa respiration se fait plus saccadée... elle couine de plaisir... je suis au bord du maelström de la jouissance, prêt à être happé par celui-ci.
— Oh oui... putain !...
— Oh ouiii... remplis-moi la chatte !
Elle me pousse avec son cul contre le mur, m'empêchant de me retirer d'elle... je jouis... elle jouit, son sexe se contractant autour du mien... je me vide au fond d'elle...
— Oh oui, Manu... que c'est bon !... Oh oui, c'est trop bon !... Manu... il faut que je te dise... j'ai enlevé mon stérilet hier après-midi pour que tu me mettes aussi enceinte !
— Quoi ?!? Mais t'es malade !
— Chuttt !!! Ils vont nous entendre...
— Merde... mais vous êtes toutes complètement folles à lier dans cette famille !?
Julie se redresse, s'écarte de moi et m'embrasse sur la bouche elle-aussi...
— Faut assumer mon p'tit gars, quand on ne peut pas s'empêcher de tremper sa nouille dans tout ce qui bouge ! Allez... sans rancune, mon beauf adoré !
Comme sa fille un peu plus tôt, Julie ouvre la porte en même temps qu'elle ramasse ses habits, puis sort sans se soucier de savoir si quelqu'un est derrière. C'est sans doute nerveux, mais je me mets d'un seul coup à chialer comme un môme, alors que je me retrouve seul dans les chiottes après avoir bien sûr refermé la porte...
Après un temps que je suis incapable de quantifier, je me décide à aller prendre une rapide douche dans la salle de bain, profitant qu'elle soit inoccupée, puis de descendre rejoindre les autres. À ma grande surprise, ils sont tous attablés autour de la grande table de jardin, en train de manger ce qui semble être le repas de midi...
— Alors papa, on t'attendait !?
— Cette grosse feignasse, il a fait la grasse mat'...
— Maman !? Pourquoi t'es méchante avec papa ?
— Ma petite chérie, parce que nous sommes tous à nous démener depuis ce matin pour préparer la fête de ce soir et que le seul qui se défile, c'est ton père !
— Non, ce n'est pas le seul... d'autres aussi ont pris du bon temps ce matin. Hein ma...
— Clara, tu arrêtes tout de suite !!!
— Mais papa, elle parlait d'elle...
— Toi aussi, Laurie, tu arrêtes !
La voix de mon frère ne prête à aucune réplique. La situation est d'ailleurs particulièrement électrique... L'était-elle déjà avant que j'arrive ou est-ce justement ma présence qui tend les choses ? Même si je me pose la question, j'ai déjà la réponse...
— Alors papa, on t'attendait !?
— Cette grosse feignasse, il a fait la grasse mat'...
— Maman !? Pourquoi t'es méchante avec papa ?
— Ma petite chérie, parce que nous sommes tous à nous démener depuis ce matin pour préparer la fête de ce soir et que le seul qui se défile, c'est ton père !
— Non, ce n'est pas le seul... d'autres aussi ont pris du bon temps ce matin. Hein ma...
— Clara, tu arrêtes tout de suite !!!
— Mais papa, elle parlait d'elle...
— Toi aussi, Laurie, tu arrêtes !
La voix de mon frère ne prête à aucune réplique. La situation est d'ailleurs particulièrement électrique... L'était-elle déjà avant que j'arrive ou est-ce justement ma présence qui tend les choses ? Même si je me pose la question, j'ai déjà la réponse...
Que dois-je faire pour stopper cette machine infernale que j'ai mise en route et qui a de grandes chances de se fracasser contre un mur ce soir si je ne trouve pas une solution d'ici-là ? Je regarde successivement mes trois enfants, puis ceux de mon frère ou plus exactement Laurie... m'imaginant le carnage familial s'ils apprennent que je baise leur cousine ou sœur depuis plusieurs jours, sans parler de leur tante ou mère concernant Julie. Comment arrêter cette machine infernale ? La fuite... une excuse bidon pour retourner sur Paris aujourd'hui même ? Mais quelle excuse peut être crédible aux yeux de tous, surtout un samedi après-midi ? De toute façon, si Clara est vraiment enceinte, tout est foutu !
— Allez, viens t'asseoir à côté de moi, frérot ! Il ne faut pas les écouter, les femmes ! Elles ne sont jamais contentes...
— Si... moi, papa, il faut toujours m'écouter !
— Oui, c'est vrai... toi, il faut t'écouter, sauf quand tu cherches à provoquer ta grande sœur...
Alors que je m'assieds à côté de mon frère tout souriant, je n'arrive pas à le cerner une fois de plus ; il y a des moments où il est con comme un manche de pioche et d'autres comme là où il est attentionné, bienveillant même avec ceux qui l'entourent.
En tout cas, la suite du repas se passe tranquillement et sans heurts, me faisant même oublier un instant l'épée de Damoclès suspendue au-dessus de ma tête.
— Allez, viens t'asseoir à côté de moi, frérot ! Il ne faut pas les écouter, les femmes ! Elles ne sont jamais contentes...
— Si... moi, papa, il faut toujours m'écouter !
— Oui, c'est vrai... toi, il faut t'écouter, sauf quand tu cherches à provoquer ta grande sœur...
Alors que je m'assieds à côté de mon frère tout souriant, je n'arrive pas à le cerner une fois de plus ; il y a des moments où il est con comme un manche de pioche et d'autres comme là où il est attentionné, bienveillant même avec ceux qui l'entourent.
En tout cas, la suite du repas se passe tranquillement et sans heurts, me faisant même oublier un instant l'épée de Damoclès suspendue au-dessus de ma tête.
Toujours aussi étonnamment, l'après-midi se déroule elle-aussi plutôt bien, chacun vaquant à ses occupations en évitant toute provocation ou encore d'aborder les sujets qui fâchent. Même Clara, dont je craignais réellement les dérapages, se comporte le plus normalement du monde, jouant avec ses cousins et sa sœur dans la piscine au moins deux bonnes heures, avant de venir s'asseoir à côté de moi pour pianoter sur son Smartphone. Aucune allusion ni aucun geste équivoque de sa part dans ma direction... a-t-elle compris qu'il fallait absolument calmer le jeu ?
Même mon frangin semble décontracté, puisque je l'entends siffloter alors qu'il passe la tondeuse autour de la maison.
Je n'arrive pas à me décider à partir, à fuir... je ne sais tout simplement pas ce que je dois faire, perdu que je suis dans des pensées confuses.
Comme si cela ne suffisait pas pour renforcer encore davantage mon trouble et mon indécision, Amandine vient délicatement m'embrasser sur la bouche après avoir amené le goûter aux enfants, me demandant au passage si je voulais quelque chose à boire. Aucun reproche de sa part sur le fait que j'avais passé l'après-midi assis dans un fauteuil de jardin à lire...
Même mon frangin semble décontracté, puisque je l'entends siffloter alors qu'il passe la tondeuse autour de la maison.
Je n'arrive pas à me décider à partir, à fuir... je ne sais tout simplement pas ce que je dois faire, perdu que je suis dans des pensées confuses.
Comme si cela ne suffisait pas pour renforcer encore davantage mon trouble et mon indécision, Amandine vient délicatement m'embrasser sur la bouche après avoir amené le goûter aux enfants, me demandant au passage si je voulais quelque chose à boire. Aucun reproche de sa part sur le fait que j'avais passé l'après-midi assis dans un fauteuil de jardin à lire...
La fin de l'après-midi arrive donc et je suis toujours assis dans mon fauteuil, en train de lire, quand ma fille vient m'annoncer que les premiers invités sont déjà là et qu'il faut que j'aille me changer. Je n'ai de fait pas été capable de prendre une décision et vais donc devoir affronter cette situation explosive, où mon frère va tout faire pour démasquer les amants de sa femme et sa fille.
Avec un certain cynisme, je me dis que si j'arrive à trouver l'identité du fameux amant de Julie qui a également dépucelé Clara, puis de le dénoncer discrètement à mon frère, cela pourrait régler beaucoup de mes problèmes...
Bien décidé à débusquer ce salopard, je me lève d'un seul coup ragaillardi et file dans ma chambre passer un jeans et une chemise, avant de redescendre rejoindre tous les invités maintenant présents chez mon frère. La chasse pouvait commencer !
Avec un certain cynisme, je me dis que si j'arrive à trouver l'identité du fameux amant de Julie qui a également dépucelé Clara, puis de le dénoncer discrètement à mon frère, cela pourrait régler beaucoup de mes problèmes...
Bien décidé à débusquer ce salopard, je me lève d'un seul coup ragaillardi et file dans ma chambre passer un jeans et une chemise, avant de redescendre rejoindre tous les invités maintenant présents chez mon frère. La chasse pouvait commencer !
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