Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La mue de la belle-mère — Chapitre 8
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La mue de la belle-mère
Chapitre 8
Je suis réveillé par une drôle de sensation au niveau de mon entrejambe. J'ouvre les yeux et découvre Marie à genoux au bord du lit avec ma queue en bouche. Je regarde à côté de moi, Virginie dort sur le dos cuisses écartées, sa chatte laisse couler un filet de sa mouille mélangée avec mon sperme. Je détaille plus attentivement Marie avec des traces de sperme sur le corps et le visage, ses seins portent des traces de griffures et de morsures. Manifestement elle a encore des envies de sexe, elle se met à genoux sur le lit pour me branler d'une main et pose sa bouche sur la chatte de Virginie. Le réveil indique treize heures.
Virginie se réveille doucement en poussant de petits gémissements, elle découvre Marie qui lui lèche l'entrejambe. Virginie me regarde avec un sourire et se laisse faire étant léchée pour une première fois par une autre femme. Elle écarte davantage ses cuisses, Marie remonte sa langue sur son clito et lui introduit deux doigts dans la chatte encore bien lubrifiée de la nuit. Les gémissements de Virginie augmentent, elle semble apprécier ce qui lui fait Marie. Celle-ci surprise par le développement du clito reste un court instant à le regarder avant de le sucer comme une petite bite tout en introduisant deux doigts de plus dans la chatte de Virginie qui semble beaucoup apprécier car elle nous offre une superbe jouissance. Marie remonte lentement le long du corps de Virginie en la léchant et suçant ses seins au passage. Les deux femmes échangent de longs baisers. Je remarque alors que les lèvres de la chatte de Marie sont rouges et boursouflées ainsi que son anus.
— Tu as pris cher cette nuit il me semble?
— Je vous raconte ma nuit vraiment spéciale, une première pour moi, mais je recommence dès que je peux. Je suis partie avec deux hommes qui m'ont conduite chez un troisième, on a bu, champagne, vin, alcool et ils m'ont baisée et sodomisée plusieurs fois. Ils m'ont aussi pris en double pendant que je suçais le troisième. J'en suis ravie remplie de sperme de partout. Pendant une pause, on a de nouveau bu du champagne.
— Je vous raconte ma nuit vraiment spéciale, une première pour moi, mais je recommence dès que je peux. Je suis partie avec deux hommes qui m'ont conduite chez un troisième, on a bu, champagne, vin, alcool et ils m'ont baisée et sodomisée plusieurs fois. Ils m'ont aussi pris en double pendant que je suçais le troisième. J'en suis ravie remplie de sperme de partout. Pendant une pause, on a de nouveau bu du champagne.
A un moment ils m'ont soulevée et déposée le cul sur le goulot de la bouteille et laissée descendre, plus ils me descendaient plus je jouissais, les trois quarts de la bouteille enfoncée dans mon cul. Ils ont alors fait l'ascenseur avec mon corps me remontant et me laissant descendre sur la bouteille. Dans un moment avec l'ivresse un des hommes a glissé et entraînant un autre dans sa chute, ils m'ont lâchée et je crois que la bouteille entière est entrée dans mon fondement, sous la douleur et le plaisir mélangés je me suis évanouie.
— Lorsque j'ai repris mes esprits, un des hommes m'a dit qu'il avait eu du mal à retirer la bouteille de mon cul tellement j'étais contractée dessus, il m'a offert à boire et il a recommencé de me baiser et un autre est venu se faire sucer.
— Pas mal ta nuit trois hommes, une bouteille de champagne, tu as passé une bonne nuit et tu as pris ton pied.
— Oui j'ai jouis comme une folle et jamais aussi longtemps ni aussi fort et ce n'est pas fini.
— Tu en as encore à nous raconter?
— Je suis à genoux occupée à sucer une queue, un des hommes vient de me sodomiser lorsque le chien du propriétaire entre dans la pièce et se place derrière moi et passe sa langue sur ma chatte. Je tressaille de surprise, celui que je suce me bloque avec ses bras pour permettre au chien de continuer. Rapidement ses coups de langue me donnent du plaisir et j'écarte mes cuisses et me cambre pour mieux en profiter. J'ai alors une série de jouissance incroyable et puissante, lorsque je sens le chien me grimper dessus dans un éclair de lucidité je crie.
— Non pas cela, pas la queue du chien en moi.
— Maintenue par deux hommes pendant que le troisième guide le vit du chien dans ma chatte. Je suis surprise par la longueur, la grosseur et la vitesse de la saillie du chien et rapidement je connais une jouissance énorme, les hommes me lâchent ce qui me permet de mieux me cambrer pour mieux m'offrir au chien. Un moment je sens son vit grossir et des giclées de sperme me remplissent sans discontinuer. Un des hommes me dit de ne pas bouger et attendre que le chien se retire seul, je sens alors un flot de jus s'échapper de ma chatte et le propriétaire du chien remplace son chien dans ma chatte.
— Pas mal ta nuit trois hommes, une bouteille de champagne, tu as passé une bonne nuit et tu as pris ton pied.
— Oui j'ai jouis comme une folle et jamais aussi longtemps ni aussi fort et ce n'est pas fini.
— Tu en as encore à nous raconter?
— Je suis à genoux occupée à sucer une queue, un des hommes vient de me sodomiser lorsque le chien du propriétaire entre dans la pièce et se place derrière moi et passe sa langue sur ma chatte. Je tressaille de surprise, celui que je suce me bloque avec ses bras pour permettre au chien de continuer. Rapidement ses coups de langue me donnent du plaisir et j'écarte mes cuisses et me cambre pour mieux en profiter. J'ai alors une série de jouissance incroyable et puissante, lorsque je sens le chien me grimper dessus dans un éclair de lucidité je crie.
— Non pas cela, pas la queue du chien en moi.
— Maintenue par deux hommes pendant que le troisième guide le vit du chien dans ma chatte. Je suis surprise par la longueur, la grosseur et la vitesse de la saillie du chien et rapidement je connais une jouissance énorme, les hommes me lâchent ce qui me permet de mieux me cambrer pour mieux m'offrir au chien. Un moment je sens son vit grossir et des giclées de sperme me remplissent sans discontinuer. Un des hommes me dit de ne pas bouger et attendre que le chien se retire seul, je sens alors un flot de jus s'échapper de ma chatte et le propriétaire du chien remplace son chien dans ma chatte.
Un moment de récupération avec de nouvelles boissons, le maitre du chien me propose une sodomie par son fauve. Sans réfléchir et avec le souvenir de la première jouissance avec le chien j'accepte immédiatement et me mets en position, son maitre a juste à guider son vit dans mon cul et je crie à pleins poumons ma jouissance qui semble sans fin. Je me sens tellement chienne que je n'ai pas envie que cela cesse, je regrette presque qu'il n'y ai pas un deuxième chien pour continuer.
— A mon réveil un des hommes m'a déposée devant la maison, je ne sais pas où est ma tenue de soubrette?
— A ton départ du club, tu n'avais que tes bas et tes chaussures, ta tenue doit être au club.
— A ton départ du club, tu n'avais que tes bas et tes chaussures, ta tenue doit être au club.
Virginie regarde Marie les yeux ronds et lui demande.
— Tu as vécu tout cela cette nuit, les hommes, le chien?
— Oui ma nuit la plus folle de mon existence, j'ai reçu tellement de décharges de foutre que j'en ai mes trous encore pleins.
— Oui ma nuit la plus folle de mon existence, j'ai reçu tellement de décharges de foutre que j'en ai mes trous encore pleins.
Sans un mot Virginie se jette sur Marie, lui écarte les cuisses pour se repaître du jus abondant qui coule de sa chatte.
— Va doucement ma chérie je suis tout irritée.
Avec le récit de Marie et de voir Virginie se repaitre de foutre je bande comme un âne la queue raide je m'approche de Virginie et frotte ma queue sur son cul et sa chatte.
— Encule-moi comme ce matin chéri, même plus fort.
Le cul de Virginie s'ouvre comme une fleur et ma queue est aspirée jusqu'au fond, mes couilles posées sur ses fesses. j'alterne une claque sur ses fesses et une poussée sans retenue pour m'enfoncer dans son cul. Les deux femelles jouissent et moi de mon côté je ne résiste pas longtemps avant que ma queue remplisse le cul de Virginie. Les cris de Marie sont de plus en plus puissants et je me retire pour les regarder et là je comprends mieux ses cris. Virginie a la main enfoncée dans la chatte de Marie jusqu'à l'avant bras, ses lèvres vaginales sont violacées et distendues. Dans un grand cri Marie se cambre totalement et retombe inerte sur le lit anéantie par le plaisir. Peu de temps après, celle-ci dort repue et vannée.
— Chéri, tu me feras connaître une nuit de folie comme cela avec un chien?
— Madame la sous-préfète votre conduite est inappropriée. Mais je suis prêt à satisfaire tes envies sexuelles et à les partager avec toi.
— Madame la sous-préfète votre conduite est inappropriée. Mais je suis prêt à satisfaire tes envies sexuelles et à les partager avec toi.
Après une douche et un solide déjeuner Virginie s'assoit sur mes genoux face à moi. Nous échangeons de petits baisers et des tendres câlins. Ma queue ne reste pas inerte et présente une belle raideur, Virginie joue un moment avec avant de la maintenir droite pour l'absorber doucement dans sa chatte et elle commence un doux balancement. Apparaît Sophie qui ne semble pas très fraîche non plus, sa tenue de soubrette est froissée et couverte de sperme.
— Tu as une nouvelle femme?
— Toi tu as essayé combien d'hommes cette nuit?
— Je n'ai pas compté, mais pas mal je crois, elle a de beaux seins ta copine, je peux jouer avec, j'aime ses gros tétons en érection. Au fait Marie n'est pas rentrée?
— Toi tu as essayé combien d'hommes cette nuit?
— Je n'ai pas compté, mais pas mal je crois, elle a de beaux seins ta copine, je peux jouer avec, j'aime ses gros tétons en érection. Au fait Marie n'est pas rentrée?
Sophie saisit les seins de Virginie et les malaxe tout en les tétant avidement, appréciant ces caresses Virginie gémit et ‘active plus vite sur ma queue pour mieux s'empaler elle pose les pieds sur les barreaux de la chaise, elle se soulève et se laisse retomber sur ma queue, elle ne tarde pas à jouir arrosant mes cuisses de son plaisir.
— Je suis morte de fatigue, il faut que je rentre chez moi, mais je ne peux pas dans cette tenue.
— Va dormir dans mon lit, on verra plus tard.
— Va dormir dans mon lit, on verra plus tard.
Elle me roule une pelle et fait de même avec Sophie et part en tortillant du cul.
— C'est qui cette nana, elle a l'air très chaude.
— Ma nouvelle amie, la sous-préfète, est une sacrée gourmande. Tu devrais aller te doucher car tu sens la femelle et le mâle mélangés.
— Ma nouvelle amie, la sous-préfète, est une sacrée gourmande. Tu devrais aller te doucher car tu sens la femelle et le mâle mélangés.
J'ouvre les yeux il est plus de vingt deux heures, dans une chambre Marie et Virginie dorment bras et jambes mêlées et Sophie dans une autre. Je prends une bonne douche et un café très fort. En fouillant dans le frigidaire je trouve assez de victuailles pour un repas froid, je vais dans le salon choisir un disque de rock et le mets à pleine puissance.
Trois têtes ébouriffées se pointent ensemble pour râler que la musique est trop forte.
— Vous avez des têtes à faire peur, de plus vous sentez la salope et porter plusieurs traces de sperme sur vous, à votre place j'irai voir la douche.
J'entends des rires, des gloussements et le bruit du sèche-cheveux, lorsqu'elles sont bien rassasiées, elles réclament du champagne.
— Marie raconte à ta mère ta nuit cela doit lui plaire?
Au fur et à mesure de la narration de sa nuit, je remarque les yeux exorbités de Sophie et celle-ci tortille de plus en plus sur sa chaise.
— Il me semble que cette histoire t'excite beaucoup, tu n'es pas en train de mouiller comme une chienne en chaleur.
Je me lève et soulève Sophie de sa chaise, cette salope est tellement excitée par l'histoire que sa chaise est recouverte de mouille et un gros filet relie la chaise à sa chatte et coule jusqu'au sol . Marie se précipite vers sa chambre et revient avec un énorme gode plus gros que mon poignet qu'elle me tend, je l'enfonce sans ménagement dans la chatte de Sophie qui accepte l'énorme engin. Cette dernière se laisse glisser vers le sol et écarte ses cuisses au maximum pour l'accueillir. Marie tire Virginie par la main et elles partent direction les chambres. Dès les premiers vas et viens du gode Sophie crie sa jouissance et les deux femmes reviennent équipées chacune d'un gode ceinture.
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