Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La mue de la belle-mère — Chapitre 10
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La mue de la belle-mère
Chapitre 10
Virginie a gardé la même tenue que ce midi par-dessus laquelle elle porte une robe aux limites de l'indécence très courte à la limite de ses bas et très serrée au niveau de sa poitrine qui semble vouloir jaillir à tout moment. Cette femme me rend dingue par sa beauté, son corps sculpté comme celui d'une déesse et l'attirance que j'éprouve pour elle. Pendant la bonne demi-heure de route ma queue est restée raide, un peu par ma faute aussi car je n'ai pas cessé de lui étirer les tétons et d'introduire mes doigts dans sa chatte.
Virginie était très excitée, elle m'a supplié plusieurs fois de stopper pour la baiser. J'ai continué ma route jusqu'au restaurant où plusieurs têtes se sont retournées pour voir notre couple, enfin surtout Virginie je pense. N'ayant pas réservé on se retrouve à une petite table placée dans un coin sans vue sur la mer. A peine assis j'ai senti un pied de virginie se poser sur mon entrejambe et me masser la queue. Lorsque le garçon vient prendre notre commande j'en profite pour reculer un peu ma chaise, j'ai eu alors un regard noir qui s'est fixé sur moi.
— Tu ne perds rien pour attendre mon salop, tu vas me le payer cher, je suis complètement inondée, ma mouille coule le long de mes bas, j'ai le bas-ventre en feu.
Le repas continue et les plats se succèdent, la salle se vide, il reste peu de clients. D'un seul coup Virginie repousse sa chaise et disparaît sous la table, elle me malaxe les couilles et la queue avec fermeté à la limite de la douleur avant d'enfin ouvrir ma braguette et sortir ma queue qui est immédiatement aspirée par sa bouche vorace. Voulant me faire payer l'attente elle me laboure les couilles avec ses ongles pointus, résultat ma jouissance arrive immédiatement, je retiens mes cris avec la serviette devant la bouche pendant que ma queue crache mon sperme. Cela me semble interminable.
— Vous avez un problème monsieur, me demande le serveur.
— Ne vous inquiétez pas j'ai bu un peu précipitamment, tout va bien.
— Très bien monsieur, je vois que madame est absente, j'attends un peu pour le dessert.
— Oui s'il vous plaît madame est sortie fumer, elle ne va pas tarder à revenir.
— Ne vous inquiétez pas j'ai bu un peu précipitamment, tout va bien.
— Très bien monsieur, je vois que madame est absente, j'attends un peu pour le dessert.
— Oui s'il vous plaît madame est sortie fumer, elle ne va pas tarder à revenir.
Heureusement que le serveur est parti assez vite car Virginie ressort de dessous la table, elle a encore du sperme aux commissures des lèvres qu'elle récupère en faisant tourner sa langue autour de sa bouche au ralenti en me regardant fixement, les yeux brillants de luxure. Le garçon revient avec les desserts.
— Je peux vous servir, je vois que madame est revenue après avoir fumé sa cigarette.
— J'ai arrêté la cigarette, je suis passée au cigare, même aux gros cigares et je vais me faire plaisir d'en déguster un autre après ce bon repas.
— J'ai arrêté la cigarette, je suis passée au cigare, même aux gros cigares et je vais me faire plaisir d'en déguster un autre après ce bon repas.
Virginie respire le sexe totalement dans sa tenue le dos cambré pour faire ressortir sa poitrine, je remarque qu'elle a défait un bouton de plus. Son regard brillant, ses yeux semblent pleins de sperme et sa langue à demi sortie entre ses lèvres, elle me fait penser à une catin et j'en suis encore plus accro. Ce n'est pas l'amour plus de la bestialité de l'envie de la posséder sans cesse.
En sortant du restaurant, Virginie est collée à moi comme une sangsue, elle se frotte comme une chienne en chaleur et sa langue fouille ma bouche. Arrivés contre la voiture je lui annonce.
— Je connais un petit bois à cinq minutes d'ici et je m'occupe de toi.
— Certainement pas tu vas me faire jouir tout de suite.
— Certainement pas tu vas me faire jouir tout de suite.
En disant ces paroles, Virginie se met le dos contre la portière de la voiture en écartant ses jambes et relevant de chaque côté le petit bout de tissu qui lui sert de robe. Accroupis-je commence par remonter ma langue le long de ses bas qui sont effectivement mouillés jusqu'aux genoux. Désirant autre chose elle saisit ma tête entre ses mains pour la tirer vers le haut et plaquer ma bouche sur sa chatte, je suis à peine entrer ma langue entre ses lèvres vaginales que sa jouissance commence, des flots de cyprine envahissent ma bouche et débordent le long de mon menton arrosant copieusement ma chemise. Sa jouissance ne semble jamais cesser, j'ai du mal à réaliser le temps passé où elle jouit. Pendant toute sa jouissance, elle a tenu ma tête bloquée contre sa chatte.
— Je te préviens c'est juste le début il va falloir que tu assures dans cinq minutes je veux ta queue qui me défonce la chatte puis mon cul.
— Salope.
— Oui je suis ta salope et il faut que tu assures mes envies maintenant que tu m'as donné ta grosse queue à goûter.
— Salope.
— Oui je suis ta salope et il faut que tu assures mes envies maintenant que tu m'as donné ta grosse queue à goûter.
Adossée à la voiture, sa robe retirée Virginie ne crie pas mais hurle son plaisir, j'ai relevé une de ses jambes et ma queue plonge sans discontinuer dans une mare de mouille qui gicle autour de nous, mon pantalon est dans le même état que ses bas dégoulinant de mouille.
— Encore, encore défonce-moi plus fort, je ne suis qu'une machine à jouir, s'il y a dix hommes autour de moi je leur vide les couilles à tous.
Comprenant que Virginie va être insatiable je décide de changer de méthode, je l'allonge sur le capot, ses jambes sur mes épaules et c'est d'abord ma main qui lui visite la chatte puis c'est au tour de mon poing de la faire hurler lorsque je l'enfonce sans ménagement et qu'il est aspiré jusqu'à mi-bras. Lorsqu'elle respire avec peine et sa tête dodeline de gauche à droite, je cesse les pénétrations de mon poing et je la retiens pour la descendre jusqu'au sol. Virginie reste prostrée pendant une demi-heure avant de réagir.
— Tu m'as fait attendre mais je le regrette pas, je n'ai jamais connu une jouissance pareille de ma vie, tu recommenceras mon amour, je deviens complètement dingue de toi. Achève-moi maintenant mon cul t'attend.
Sa jouissance est moins forte mais augmente au fur et à mesure que les coups sont plus puissants, mes couilles claquent sur ses fesses poisseuses et avec délice ma queue crache mon foutre au fond de son rectum.
Notre douche dure longtemps, je me rends compte qu'il est déjà trois heures du matin, Virginie va déposer un mot sur le bureau de son secrétariat précisant son absence la matinée. On s'endort enlacés et au réveil on se retrouve devant un copieux petit déjeuner.
— D'où te vient cette gourmandise sexuelle, tu es de plus en plus demandeuse.
— A la mort de mes parents j'ai vécu chez un oncle assez vicieux qui m'a fait découvrir le plaisir du sexe, au début j'étais réticente au vu de l'éducation religieuse de ma mère. Mais le plaisir de jouir à vite fait s'envoler mon éducation pour devenir une petite salope accro au sexe. Mon oncle m'a conduit de plus en plus sur les chemins de débauches d'abord avec un couple d'amis à lui, puis plusieurs couples ou hommes.
— J'ai appris à sucer, avaler, être exhibée, prêtée, jouir avec plusieurs hommes et femmes, être sodomisée. Avant de te rencontrer je fais attention à ma conduite au vu de ma situation, je vais une ou deux fois par mois en club libertin pour assouvir mes envies et rester calme le reste. J'utilise quand même gode vibrant, plug, boules de geisha.
— Travaillant très bien au niveau de mes études je suis entrée à l'ENA. Toujours addict du sexe je suis devenue la salope de mon groupe et de certains formateurs. Nommée ici j'ai rencontré le maire et quelques notables dans un club libertin à plus de cent kilomètres d'ici. Ce dernier m'a appris l'ouverture du club ici m'assurant qu'à l'inauguration je ne risquais rien, voilà comment je t'ai connu.
— Tu veux toujours faire partie des hôtesses vendredi et samedi?
— Plus que jamais si mon homme m'y autorise.
— Ton homme comme tu dis te donne toute liberté pour jouir avec hommes, femmes car moi de mon côté je ferai de même.
— Je t'aime, tu es vraiment l'homme qu'il me faut pour être heureuse et profiter de la vie. Tu peux me conduire en ville demain j'ai envie d'abord d'une tenue de soubrette et de vêtements plus coquins et quelques jouets.
— A la mort de mes parents j'ai vécu chez un oncle assez vicieux qui m'a fait découvrir le plaisir du sexe, au début j'étais réticente au vu de l'éducation religieuse de ma mère. Mais le plaisir de jouir à vite fait s'envoler mon éducation pour devenir une petite salope accro au sexe. Mon oncle m'a conduit de plus en plus sur les chemins de débauches d'abord avec un couple d'amis à lui, puis plusieurs couples ou hommes.
— J'ai appris à sucer, avaler, être exhibée, prêtée, jouir avec plusieurs hommes et femmes, être sodomisée. Avant de te rencontrer je fais attention à ma conduite au vu de ma situation, je vais une ou deux fois par mois en club libertin pour assouvir mes envies et rester calme le reste. J'utilise quand même gode vibrant, plug, boules de geisha.
— Travaillant très bien au niveau de mes études je suis entrée à l'ENA. Toujours addict du sexe je suis devenue la salope de mon groupe et de certains formateurs. Nommée ici j'ai rencontré le maire et quelques notables dans un club libertin à plus de cent kilomètres d'ici. Ce dernier m'a appris l'ouverture du club ici m'assurant qu'à l'inauguration je ne risquais rien, voilà comment je t'ai connu.
— Tu veux toujours faire partie des hôtesses vendredi et samedi?
— Plus que jamais si mon homme m'y autorise.
— Ton homme comme tu dis te donne toute liberté pour jouir avec hommes, femmes car moi de mon côté je ferai de même.
— Je t'aime, tu es vraiment l'homme qu'il me faut pour être heureuse et profiter de la vie. Tu peux me conduire en ville demain j'ai envie d'abord d'une tenue de soubrette et de vêtements plus coquins et quelques jouets.
A notre retour, nous passons voir Marie qui comme je m'y attendais est en position de levrette, la tête sur le canapé avec le chien qui la sodomise, sa jouissance est sans fin et sans limite. Nous regardons le spectacle en attendant la fin de la saillie, lorsque Junior se retire un flot de sperme s'échappe du cul de Marie. Tournant la tête vers moi, elle demande.
— Viens prends-moi j'ai envie.
Je regarde Virginie qui donne son accord d'un signe de tête, le temps de me préparer cette dernière s'est installée sur le canapé offrant sa chatte à Marie.
— Lèche bien, ma chatte est pleine de foutre.
Marie lèche avec application la chatte de Virginie, pendant que je lui défonce la chatte bien remplie du sperme de Junior, les deux femelles jouissent à l'unisson. Marie remplace sa langue par sa main, aussitôt Virginie s'allonge sur le dos pour mieux écarter ses cuisses et permettre à la main de s'enfoncer plus loin. Décidément dès que je trouve une femme je tombe sur une salope et je le regrette pas bien au contraire. Je décharge mon foutre en le mélangeant avec celui du chien.
— Junior m'a pris six fois aujourd'hui, j'espère qu'il peut le faire tous les jours.
— Je vous propose de rendre visite à Sophie pour savoir si les chiens lui plaisent toujours.
— Je vous propose de rendre visite à Sophie pour savoir si les chiens lui plaisent toujours.
Avec l'accord du propriétaire nous prenons la route, Marie s'est à peine vêtue d'un tee-shirt et de sandales. Le GPS nous guide encore, heureusement ces petits chemins se ressemblent. L'éleveur nous accueille chaleureusement en nous précisant que Sophie dort qu'elle a largement profité des deux dressés et aide le propriétaire pour l'éducation de deux chiens plus jeunes. Il nous offre une boisson, Sophie repue dort nue sur un canapé, ses trous laissent couler du foutre des chiens et elle porte de nombreuses traces sur le visage et le corps.
— Et toi comment cela se passe avec Junior?
— Superbement bien il m'a honorée six fois et je l'ai sucé deux fois.
— Je vois qu'il est entre de bonnes mains.
— Superbement bien il m'a honorée six fois et je l'ai sucé deux fois.
— Je vois qu'il est entre de bonnes mains.
Nous repartons laissant dormir Sophie et fixant un rendez-vous le lendemain soir pour la récupérer.
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