Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le jus de Julien — Chapitre 4 · Travaux pratiques
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le jus de Julien
Chapitre 4 · Travaux pratiques
J'avais moi-même pris le billet retour de Julien sur internet, faisant correspondre l'heure de son départ avec la venue de Benoit. Je ne souhaitais pas le voir, et encore moins sa nouvelle pétasse et son mouflet. Il connaissait l'adresse. A son tour, il prenait, les enfants avec leurs affaires, pour la fin des vacances, pendant que j'accompagnais Julien à son train. Nous évitions ainsi les frictions inutiles.
En bonne mère, j'ai embrassé mon grand Loïc, puis ma princesse Lisa, toute bronzée, et je suis partie en voiture à la gare avec Julien, bien en avance. Le temps se gâtait. Il me restait trois jours pour me reposer au calme, puis je remonterais tranquillement sur Bordeaux voir une amie, avant de regagner la Capitale.
La pluie s'est mise à tomber lorsque j'ai garé la voiture. Le temps de sortir son gros sac du coffre et de gagner le hall de la gare, nous étions trempés. Sa veste en jean avait épongé l'averse, alors que moi, je ruisselais. Ma petite robe à bretelle me collait à la peau, soulignant toute mon anatomie, et j'avais les pieds gelés dans mes chaussures en toile et cordes. Je n'avais qu'une hâte : retourner me sécher à la maison.
Le train était annoncé dans vingt minutes, et je sentais déjà une certaine nostalgie dans les remerciements de ce grand garçon. Je ne me faisais pas de souci pour lui. Dans quelques semaines, quelques mois tout au plus, il rencontrerait quelqu'un, compléterait son apprentissage et m'oublierait. C'était mieux ainsi. Il avait pris ma main et tentait gentiment de ma la réchauffer.
- En guise d'au revoir, je peux vous embrasser ?
Je tendis machinalement ma joue, et je compris qu'il attendait autre chose. Les cheveux plaqués, la robe trempée, je devais ressembler à une éponge mal essorée. Il prit quand même mes lèvres et me roula une pelle monumentale ! S'il avait des progrès à faire au lit, il était déjà très doué en galoche. Il y avait bien longtemps qu'un baiser ne m'avait pas autant transporté. Je rougissais, je me réchauffais instantanément, presque au point d'en sécher mes vêtements.
Le souffle court, je regardai autour de nous. D'autres voyageurs allaient et venaient en tous sens, sans précipitation, mais ne semblaient nullement prêter attention à notre au revoir si appuyé. Je venais de quitter ses lèvres, mais ma bouche en demandait encore. Ce ne serait pas raisonnable. J'avais déjà dépucelé et quasiment violé ce garçon. Nous devions en rester là et reprendre nos vies.
Un whatapp de Lisa fit vibrer mon sac à main : « Nous venons de partir avec papa, sous la pluie. Bisous. »
C'est là que j'ai déconné. Je n'aurais pas dû. Mais ce baiser fougueux m'avait mis les hormones en alerte.
- Quelqu'un t'attend à l'arrivée ?
- Non, je termine en métro.
- Ca te dit de prendre le train suivant.
- Il n'est que demain matin !
- C'est ça. Ca nous laisse donc une nuit.
- Non, je termine en métro.
- Ca te dit de prendre le train suivant.
- Il n'est que demain matin !
- C'est ça. Ca nous laisse donc une nuit.
Je crois avoir vu des larmes d'émotion perler aux coins de ses yeux. A moins que ce ne soit des restes de pluie.
Nous avons changé le billet à la borne et repris la voiture, l'averse aussi. Puis nous sommes retournés à ce qui allait être un petit nid d'amour pour une nuit.
Trempés, nous avons commencé à nous déshabiller dans l'entrée, puis, aux grés des baisers et des caresses, nous avons semé nos vêtements un par un, sur le chemin de la chambre. Lorsque je me suis allongée sur le lit, il ne me restait que mon soutien-gorge et ma culotte.
Lui, n'avait plus rien. Il me regarda, et sembla hésiter.
Nous avons changé le billet à la borne et repris la voiture, l'averse aussi. Puis nous sommes retournés à ce qui allait être un petit nid d'amour pour une nuit.
Trempés, nous avons commencé à nous déshabiller dans l'entrée, puis, aux grés des baisers et des caresses, nous avons semé nos vêtements un par un, sur le chemin de la chambre. Lorsque je me suis allongée sur le lit, il ne me restait que mon soutien-gorge et ma culotte.
Lui, n'avait plus rien. Il me regarda, et sembla hésiter.
- Je n'ai toujours pas de préservatif.
- Ah, dommage !
- Ah, dommage !
Et je me relevai, faisant mine de quitter la chambre. Devant sa tête déconfite, je n'ai pas osé prolonger ma plaisanterie plus longtemps.
- Je blague ! Mais penses-y pour les prochaines fois.
Et je m'allongeai à nouveau en travers du lit, les bras en croix, les cheveux étalés et les yeux mi-clos en attendant ses premières caresses. A-t-il retenu quelque chose de mes conseils ?
Il commença par m'embrasser les pieds. Je ne suis pas fan. Georges Tron, sors de ce corps ! Puis il prit le temps de me bécoter toute la jambe avant de s'attarder sur mon entrejambe. Voilà qui me plaisait mieux. Je sentais son souffle chaud au creux de mes cuisses, puis il posa enfin sa bouche sur mon triangle blanc. Je sentais ses lèvres gourmandes à travers le tissu. Puis il se mit à mordiller ma culotte. Je ne savais pas si c'était mon excitation, sa salive, ou la pluie mais je sentais qu'elle était mouillée. Il me l'ôta trop tôt. J'aurais aimé que ce jeu dure un peu plus. J'adore les préliminaires. D'ailleurs ce mot n'a pas de sens. Faire l'amour commence dès que le premier vêtement tombe.
Il reprit son bisoutage depuis mon pied jusqu'à ma vulve. Sauf que cette fois, elle commençait à s'ouvrir comme une fleur après l'orage. Il s'appliquait avec visiblement beaucoup de plaisir. Il embrassait, picorait, léchait, soufflait, caressait mes cuisses avec ses joues, mon clito avec son nez. Je reconnaissais bien là, mes conseils mis en pratique. Incontestablement, il avait bien retenu la leçon. Une seule fausse note : j'ai dû moi-même dégrafer tant bien que mal mon soutien-gorge pour libérer mes seins, maintenant à l'étroit, gonflés par le désir. Les voyant sans entrave, il les caressa enfin et s'excusa de les avoir négligés. Faute avouée, à moitié pardonnée.
- Je peux mettre un doigt ? demanda-t-il
- Même deux. Oui vas-y.
- Même deux. Oui vas-y.
Après quelques va-et-vient qui avaient fini de m'ouvrir complètement, j'ajoutai :
- Passe sur le clito en même temps s'te plait.
- Comment ?
- Avec l'autre main. Viens à coté de moi, ce sera plus simple.
- Comment ?
- Avec l'autre main. Viens à coté de moi, ce sera plus simple.
Et j'en profitai pour lui attraper la queue que je me mis à branler au rythme de ses doigts. Hummmm c'était franchement bon.
Devinant que sa main commençait à fatiguer, je me dégageai de son emprise, me redressai vers lui, et à mon tour, je m'occupai de lui. Contrairement à ce que je suggérais de faire il y a quelques jours, je me suis enfilé sa bite en une bouchée. Mais ses râles m'ont dissuadée de prolonger ma pompe. Il était dur comme une branche. Je ne souhaitais pas me reprendre ses giclées dans la figure et surtout j'avais très envie de vite la sentir en moi.
Devinant que sa main commençait à fatiguer, je me dégageai de son emprise, me redressai vers lui, et à mon tour, je m'occupai de lui. Contrairement à ce que je suggérais de faire il y a quelques jours, je me suis enfilé sa bite en une bouchée. Mais ses râles m'ont dissuadée de prolonger ma pompe. Il était dur comme une branche. Je ne souhaitais pas me reprendre ses giclées dans la figure et surtout j'avais très envie de vite la sentir en moi.
- Prends-moi, maintenant !
Il s'allongea sur moi, m'enfila sans difficulté et me pilonna. Ce jeune sportif n'avait besoin que d'une main pour se maintenir au dessus de moi, l'autre vint naturellement me malaxer la poitrine qui fût toute surprise d'avoir des caresses en même temps. J'avais presque la sensation qu'ils étaient deux. J'étais encore loin de l'orgasme, mais je prenais déjà beaucoup de plaisir. Quoique… ça pouvait venir plus vite que je ne le pensais.
- Je veux voir ton cul, j'aimerais te prendre en levrette.
C'était la première fois qu'il me tutoyait, mais je n'ai pas répondu à sa proposition. J'étais bien, allongée, offerte, et surtout je souhaitais voir son visage grimacer lorsqu'il exploserait en moi. Je voulais deviner, comme à mon habitude, la montée de la jouissance de mon partenaire. Mais le pauvre fatiguait.
Alors sans lui répondre, j'ai monté mes jambes de chaque coté de ses hanches, puis sur ses épaules, et je les ai tendues bien haut. Ainsi, il pouvait voir une bonne partie de ma croupe, et surtout se reposer, et prendre appui sur mes cuisses.
La chatte plus serrée, je sentais mieux son ramonage. Avec ce nouvel angle, il me semblait que son gland atteignait mon point G. Oui, ça y est… je sentais le plaisir monter. Nos deux corps s'étaient déplacés sous ses coups de boutoir et ma tête atteignait le vide de l'autre coté du lit. C'est lorsque ses mains vinrent empoigner mes seins tendus vers le plafond que j'ai senti la vague m'emporter. Nous sachant seuls, je n'ai pas retenu mes cris de plaisir. Les prenant pour des encouragements, mon jeune étalon a redoublé de puissance, pour, quelques secondes plus tard, me rejoindre dans l'orgasme.
Il m'a à nouveau fait l'amour, deux fois ce soir-là, puis une autre au réveil. Et il a eu sa levrette ! Il progressait vite. J'étais fier d'avoir été doublement sa maîtresse : d'abord son enseignante d'une semaine puis son amante d'une nuit. Je ne lui attribuerai pas de note, mais une mention spéciale. Pour son endurance. Parce qu'il en avait, du jus, le Julien !
Merci à DouceAmande pour ses corrections et améliorations
Alors sans lui répondre, j'ai monté mes jambes de chaque coté de ses hanches, puis sur ses épaules, et je les ai tendues bien haut. Ainsi, il pouvait voir une bonne partie de ma croupe, et surtout se reposer, et prendre appui sur mes cuisses.
La chatte plus serrée, je sentais mieux son ramonage. Avec ce nouvel angle, il me semblait que son gland atteignait mon point G. Oui, ça y est… je sentais le plaisir monter. Nos deux corps s'étaient déplacés sous ses coups de boutoir et ma tête atteignait le vide de l'autre coté du lit. C'est lorsque ses mains vinrent empoigner mes seins tendus vers le plafond que j'ai senti la vague m'emporter. Nous sachant seuls, je n'ai pas retenu mes cris de plaisir. Les prenant pour des encouragements, mon jeune étalon a redoublé de puissance, pour, quelques secondes plus tard, me rejoindre dans l'orgasme.
Il m'a à nouveau fait l'amour, deux fois ce soir-là, puis une autre au réveil. Et il a eu sa levrette ! Il progressait vite. J'étais fier d'avoir été doublement sa maîtresse : d'abord son enseignante d'une semaine puis son amante d'une nuit. Je ne lui attribuerai pas de note, mais une mention spéciale. Pour son endurance. Parce qu'il en avait, du jus, le Julien !
~ ~ ~ Fin ~ ~ ~
Merci à DouceAmande pour ses corrections et améliorations
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