Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le fantasme de la baby-sitter — Chapitre 16 · La fatigue de Nina
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le fantasme de la baby-sitter
Chapitre 16 · La fatigue de Nina
Le lendemain, Nina se réveilla au son de cette maudite sonnerie. Elle se leva et sentit que quelque chose lui serrait encore les tétons, elle posa ses yeux sur les seins, et vit que les pinces étaient toujours accrochées après elle. Nina se leva et se posta devant le miroir pour observer ses seins, ses tétons coincés avec ces machins. Ça faisait une drôle de sensation. Le reste de la maison était en train de se réveiller. Elle posa ses mains sur ses seins, et tira sur la pince. Elle réussit à les enlever sans trop de difficulté. Nina passa ses mains dessus et les sentit tendus, vraiment tendus. Elle grimaça de douleur, pas vraiment forte, mais assez étrange. Elle eut un peu peur qu'ils ne reviennent jamais normaux. Mais elle savait aussi que David ne lui ferait pas de ... mal. Enfin un mal dans le sens de la douleur, mais pas de mal dans le sens mauvais action.
Elle ouvrit son armoire, et s'habilla avec une des nouvelles jupes offertes par David, et un petit haut. Puis elle se rendit dans la cuisine, elle s'assit en compagnie du reste de la famille. Mais elle ne se sentait pas très bien, elle était épuisée. Il faut dire qu'elle avait un nouveau rythme de vie, il allait lui falloir du temps pour s'y faire. Elle posa sa tête dans sa main, son coude posé sur la table et somnola à moitié, elle n'avait qu'une envie, retourner se coucher. David et Annabelle échangèrent un regard sur l'état de Nina, ils y allaient peut-être un peu fort tous les deux. Nina était encore jeune, et n'avait l'habitude de ce genre de choses, de sports.
— Tu ne vas pas bien, ma jolie ! fit Annabelle en posant sa main sur son front. Je crois que tu devrais rester à la maison, te reposer.
— Non, il faut aller au lycée ! fit Nina en se redressant.
— Nina, tu vas retourner au lit, et je vais téléphoner à ta mère, et à ton lycée, ordonna David d'une grosse voix.
— Nina se fait fâcher ! firent les jumeaux.
— Tout de suite ! insista David.
— Non, il faut aller au lycée ! fit Nina en se redressant.
— Nina, tu vas retourner au lit, et je vais téléphoner à ta mère, et à ton lycée, ordonna David d'une grosse voix.
— Nina se fait fâcher ! firent les jumeaux.
— Tout de suite ! insista David.
Nina, docile, et sans doute trop fatiguée pour protester, se laissa conduire par Annabelle vers sa chambre. La jeune femme l'aida à s'allonger, lui ôtant sa jolie jupe, et son soutien-gorge pour qu'elle soit plus à l'aise. Elle lui allongea ses jambes, la recouvrit et quitta la pièce en refermant la porte derrière elle. Quand elle revint dans la cuisine, David était au téléphone avec la mère de Nina pour lui expliquer la situation.
— Ne vous inquiétez, je pense que si elle dort un peu plus, ça devrait aller. Ma femme embauche à 15h, si elle se sent mieux, elle pourra la conduire au lycée, pour qu'elle ne manque que les cours du matin.
— ...
— Oui ! Est-ce que vous souhaitez que je prévienne son lycée ?
— ...
— D'accord, comme vous préférez.
— ...
— Mais de rien, c'est normal, voyons, vous nous aviez confié votre fille.
— ...
— Bonne journée à vous, madame.
— ...
— ...
— Oui ! Est-ce que vous souhaitez que je prévienne son lycée ?
— ...
— D'accord, comme vous préférez.
— ...
— Mais de rien, c'est normal, voyons, vous nous aviez confié votre fille.
— ...
— Bonne journée à vous, madame.
— ...
David raccrocha, et regarda sa femme. Ils étaient tous les deux conscients d'avoir été trop loin avec Nina. Elle avait enchaîné les journées de cours, les enfants, et les nuits torrides. Elle avait fini par craquer. David se rendit donc à son travail, laissant sa petite famille. Annabelle s'occupa de nettoyer un peu la maison, et des jumeaux, et alla voir de temps en temps Nina qui dormait comme une marmotte. Elle était si belle dans le sommeil, une vraie belle au bois dormant.
Nina se réveilla en meilleure forme, il était onze heures. Elle se redressa vivement, et s'habilla pour rejoindre la cuisine. Annabelle était en train de préparer le repas.
— Rebonjour, ma jolie ! fit Annabelle soulagée de la voir en meilleure forme.
— Bonjour... Annabelle ! fit Nina, toujours avec ce ton... sensuel dont elle n'avait même pas conscience, elle appelait David de la même façon.
— Tu préfères attendre le repas de midi, ou faire un petit-déjeuner ?
— Euh... le repas de midi, répondit Nina.
— Tu es très jolie aujourd'hui.
— Merci ! fit la jeune fille avec le sourire.
— Bonjour... Annabelle ! fit Nina, toujours avec ce ton... sensuel dont elle n'avait même pas conscience, elle appelait David de la même façon.
— Tu préfères attendre le repas de midi, ou faire un petit-déjeuner ?
— Euh... le repas de midi, répondit Nina.
— Tu es très jolie aujourd'hui.
— Merci ! fit la jeune fille avec le sourire.
Nina aida Annabelle à préparer le repas, c'était la première fois qu'elles se retrouvaient toutes les deux, comme ça. La jeune fille entendait les enfants jouer dans leur chambre.
— Il n'y a peut-être pas besoin de les amener à la crèche.
— David a dit à ta mère que tu irai en cours cet après-midi.
— Ah d'accord ! fit Nina.
— David a dit à ta mère que tu irai en cours cet après-midi.
— Ah d'accord ! fit Nina.
La jeune fille se rendit compte que si elle avait été chez elle, elle aurait sans doute fait la comédie à sa mère pour ne pas retourner à l'école, alors que David disait une chose, elle le faisait sans rechigner, ou... presque.
La famille mangea le repas du midi, et Annabelle mit tout le monde dans la voiture, elle déposa Nina en premier à son lycée, puis les jumeaux à la crèche, et se rendit à son travail. L'après-midi se passa tranquillement. Le même rituel se répéta, et Nina récupéra les jumeaux, ils avaient été contents et surpris de voir leur père venir les chercher. Puis... ils firent leur tour au parc, et retournèrent à la maison, pour le repas, et dormir.
Nina avait juste couché les jumeaux, quand David franchit la porte. Elle accourut vers lui, et il l'embrassa avec fougue. Soudain, il s'arrêta, il fallait ralentir le rythme, pour la pauvre Nina. Elle lui fit un sourire, et il lui dit d'aller au lit, maintenant. Il était déjà 21 heures. La jeune fille hocha la tête et se glissa dans son lit, en espérant qu'Annabelle allait venir la voir. La jeune femme lui manquait beaucoup. Annabelle entra à son tour dans la maison. David était dans le salon, en train de regarder un film. Il lui souhaita un bon retour.
— Nina va bien ?
— Oui, ça ira !
— On y a été un peu fort, non ? fit Annabelle.
— Oui, moi surtout, confessa David. Il faut que je revois le planning pour lui laisser au moins un soir tranquille. Sinon on va l'épuiser, dit David, mais il pensa la casser.
— Je suis d'accord.
— Oui, ça ira !
— On y a été un peu fort, non ? fit Annabelle.
— Oui, moi surtout, confessa David. Il faut que je revois le planning pour lui laisser au moins un soir tranquille. Sinon on va l'épuiser, dit David, mais il pensa la casser.
— Je suis d'accord.
Annabelle vint s'asseoir près de son mari, il passa son bras autour d'elle, et elle regarda un film, dont elle avait à moitié loupé le début, et dont elle ne comprenait rien.
— David, je peux te poser une question, un peu étrange.
— Oui, bien sûr.
— Comment avons-nous pu vivre sans Nina, jusqu'à présent ?
— Je me posais la même question.
— David ?
— Oui !
— J'ai peur... j'ai peur qu'elle s'en aille, qu'on nous la prenne, ou je ne sais pas. Elle est encore jeune, elle a la vie devant elle, peut-être qu'un jour, elle rencontrera un garçon, et qu'elle partira...
— Toi, tu es très amoureuse, fit David.
— Oui, bien sûr.
— Comment avons-nous pu vivre sans Nina, jusqu'à présent ?
— Je me posais la même question.
— David ?
— Oui !
— J'ai peur... j'ai peur qu'elle s'en aille, qu'on nous la prenne, ou je ne sais pas. Elle est encore jeune, elle a la vie devant elle, peut-être qu'un jour, elle rencontrera un garçon, et qu'elle partira...
— Toi, tu es très amoureuse, fit David.
C'était bizarre de dire à sa femme qu'elle était amoureuse d'une autre femme. Annabelle hocha la tête. David ne savait pas trop quoi dire. C'était une possibilité qu'il avait lui aussi pensé.
— Et toi ?
— Je ne sais pas si je suis amoureux. En tout cas, elle remplit ma vie, et aussi mes pensées. Elle m'appartient, confessa David.
— Je comprends, je ressens aussi la même chose. Nous devons prendre soin d'elle, mais j'ai ... aussi envie de la toucher, de lui faire l'amour, presque tout le temps.
— Moi aussi.
— David, je t'aime, n'en doute pas. Et faire l'amour avec toi... c'est magique. Mais...
— Mais... ?
— C'est Nina, comment dire... En fait, il n'y a pas de mots.
— Annabelle, je comprends, je t'assure que je comprends. Tu es ma femme, et je t'aime aussi. Mais...
— Nina, quoi.
— Oui Nina.
— Je me demande parfois, si ce n'est pas un rêve, une espèce de fantasme ... qui va s'arrêter, comme ça, comme elle est apparue. La première fois que je l'ai vue, j'ai eu le coup de foudre. David. Elle était ... Nina, terriblement Nina. J'ai failli te demander de la renvoyer, quelle belle erreur j'aurais faite.
— Je crois qu'on n'est pas les seuls à être tombés sous son charme. John et Jack ne parlent que de Nina... Nina a fait ça, Nina a dit ça..., dit David en souriant.
— C'est un amour, cette fille.
— Un trésor. C'est notre jolie poupée, fit David en mélangeant les deux surnoms qu'ils avaient donnés à Nina.
— Je ne sais pas si je suis amoureux. En tout cas, elle remplit ma vie, et aussi mes pensées. Elle m'appartient, confessa David.
— Je comprends, je ressens aussi la même chose. Nous devons prendre soin d'elle, mais j'ai ... aussi envie de la toucher, de lui faire l'amour, presque tout le temps.
— Moi aussi.
— David, je t'aime, n'en doute pas. Et faire l'amour avec toi... c'est magique. Mais...
— Mais... ?
— C'est Nina, comment dire... En fait, il n'y a pas de mots.
— Annabelle, je comprends, je t'assure que je comprends. Tu es ma femme, et je t'aime aussi. Mais...
— Nina, quoi.
— Oui Nina.
— Je me demande parfois, si ce n'est pas un rêve, une espèce de fantasme ... qui va s'arrêter, comme ça, comme elle est apparue. La première fois que je l'ai vue, j'ai eu le coup de foudre. David. Elle était ... Nina, terriblement Nina. J'ai failli te demander de la renvoyer, quelle belle erreur j'aurais faite.
— Je crois qu'on n'est pas les seuls à être tombés sous son charme. John et Jack ne parlent que de Nina... Nina a fait ça, Nina a dit ça..., dit David en souriant.
— C'est un amour, cette fille.
— Un trésor. C'est notre jolie poupée, fit David en mélangeant les deux surnoms qu'ils avaient donnés à Nina.
David éteignit la télé, puis lui et Annabelle rejoignirent leur chambre, non sans aller jeter un coup d'œil dans la chambre de Nina, où la jeune fille dormait tranquillement, le sourire aux lèvres.
David conduisit sa femme dans la chambre. Il se déshabilla et observa sa femme faire de même dans son coin. Ils se glissèrent dans le lit, allongés l'un à côté de l'autre. Ils regardèrent un moment le plafond, puis David tendit doucement sa main vers le corps de sa femme pour la caresser doucement. Annabelle fit de même, ils se masturbèrent l'un l'autre, dans un étrange silence. Il plongea son doigt, ses doigts dans le sexe de sa femme, Annabelle avait sa main sur son sexe dur, et le branlait.
David se tourna sur le côté, et se pencha pour prendre un sein de sa femme dans sa bouche. Il la titilla, puis continua de tourner pour se retrouver au-dessus d'elle. Il plongea son sexe dans le corps de sa femme. Annabelle leva les bras pour encercler le cou de son mari, et ondula sous son corps. David et Annabelle se fixèrent du regard, avec amour. Ils éprouvaient un sentiment fort l'un pour l'autre.
Il poussa une dernière fois dans le corps d'Annabelle et se mit à jouir, à éjaculer dans le vagin de sa femme. Il retomba sur elle, il l'embrassa sur son cou, puis se tourna sur le dos. La jeune femme vint se blottir dans ses bras. Ils avaient fait l'amour en silence. Elle ferma les yeux, elle posa sa main sur son torse nu, et s'endormit.
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Commentaires ()
Merci de ce petit message ça fait plaisir (surtout quand c'est le premier qu'on écrit sur le site).
J'espère que la suite te plaira. Merci encore de ta lecture.
A trés vite!
Tchii.
Merci de ta lecture et de ce petit message.
La suite arrive trés bientôt. (dans deux jours maintenant).
Contente que l'histoire t'ait plus.
A trés vite!
Tchii.
Merci de ce petit message, ça fait plaisir.
Elle est mignonne Nina, mais je crois que la famille n'est pas au bout de ses surprises^!
Merci encore de ta lecture.
A trés vite!
Tchii.
J’ai hâte de lire la suite, comme à chaque chapitre !