Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'amour est là où on regarde — Chapitre 13 · Journée 6 : Anna & Mona
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'amour est là où on regarde
Chapitre 13 · Journée 6 : Anna & Mona
Shana ouvrit les yeux, elle était dans les bras de Yohann, elle leva le regard sur lui, il était si beau, son grand frère. Il était toujours nu, elle observa son corps, soulevant les couvertures pour regarder son sexe. Est-ce qu'il était droit ? Apparemment non ? Elle passa sa main sur son torse, et remonta doucement vers son visage. Quand elle passa ses doigts sur ses lèvres, Yohann ouvrit la bouche pour attraper son doigt et le coincer entre ses dents.
— Yohann ! fit-elle surprise.
— Je t'ai vue regarder, curieuse !
— Mais...
— Chut !
— Je t'ai vue regarder, curieuse !
— Mais...
— Chut !
Yohann se tourna pour venir se mettre au-dessus de sa petite sœur. Ils s'embrassèrent, pendant qu'il caressait le corps de Shana. Elle était magnifique dans ses bras. Le jeune homme se pencha quand même pour regarder l'heure sur son portable, il état déjà 10h. Ils avaient si bien dormi cette nuit tous les deux dans les bras l'un de l'autre.
Il se leva, même s'il avait envie de passer toute la journée dans les bras de sa petite nymphe, il avait... malheureusement un truc à faire aujourd'hui. Il fallait qu'il ne finisse avec Anna. Il ne pouvait pas être à sa merci de cette façon, pendant des milliers d'heures, de jours...
— Yohann ! Tu te lèves déjà ?
— Shanou, on ne peut pas passer la nuit au lieu, tante Hélène va commencer à se poser des questions.
— Oui, je comprends.
— Shanou, on ne peut pas passer la nuit au lieu, tante Hélène va commencer à se poser des questions.
— Oui, je comprends.
Le jeune homme s'habilla un peu, et se rendit dans la chambre de ses parents, pour récupérer d'autres vêtements et se rendit dans la salle de bain pour prendre une douche. Il regretta que Shana ne soit pas avec lui pour le laver. Quelques minutes plus tard, il redescendit, Shana et sa tante discutaient toutes les deux autour d'un bon petit-déjeuner.
— Tu as bien dormi cette nuit ? demanda Hélène.
— Oui, merci et toi ?
— Très bien. Cette maison est ... vraiment calme et reposante.
— Oui, merci et toi ?
— Très bien. Cette maison est ... vraiment calme et reposante.
Shana et Yohann échangèrent un regard, ce n'est pas du tout ce que l'un ou l'autre aurait dit au sujet de la maison. La petite sœur de Yohann fit un sourire coquin à son frère par-dessus le bol de lait. Le jeune homme vit le regard brillant de sa sœur, c'était vraiment une chipie, Shana. Il secoua la tête avec le sourire.
— Tant mieux si tu peux te reposer, tante Hélène, fit Shana avec le sourire, elle posa sa main sur celle de sa tante pour le rassurer.
Yohann informa qu'il avait un truc à faire, puis quitta la maison, il conduisit jusqu'à à son boulot, il se gara sur le parking, mais il n'allait pas rejoindre ses collègues, il se rendit à l'appartement d'Anna. Il frappa, et elle lui ouvrit la porte. Elle l'accueillit avec un sourire en coin, et le tira chez lui avant de fermer la porte derrière lui. Il ôta ses chaussures, et s'avança vers la cuisine de la jeune femme.
Il y avait une autre femme dans sa maison, il soupira, et leva les yeux au ciel, dépité par la situation.
— Yohann, je te présente Mona, une copine.
— Enchantée, fit Mona avec le sourire.
— Enchanté, bougonna-t-il.
— J'ai raconté à Mona, l'après-midi qu'on a passé tous les deux, et on va ... passer l'après-midi tous les trois, expliqua Anna.
— Enchantée, fit Mona avec le sourire.
— Enchanté, bougonna-t-il.
— J'ai raconté à Mona, l'après-midi qu'on a passé tous les deux, et on va ... passer l'après-midi tous les trois, expliqua Anna.
Mona continuait de sourire, et Yohann ne dit rien à part soupirer une nouvelle fois, il savait qu'elle allait ... toutes les lui faire, à l'endroit et à l'envers. Elle le tenait par les « couilles ». Mais s'il voulait que Shana soit heureuse, il n'avait pas le choix.
— Anna m'a dit que tu faisais des choses avec ta petite sœur... Ça fait longtemps ? Je crois bien qu'elle est majeure depuis une semaine... Si on parle de tout ça... en plus, il y a des témoins...
— Bon la ferme ! Vous voulez que je vous prenne en même temps, on y va, mais me faites pas c*i*r, c'est clair.
— Comme tu veux... je tenais juste à ce que ça soit clair, fit Mona avec son sourire.
— Bon la ferme ! Vous voulez que je vous prenne en même temps, on y va, mais me faites pas c*i*r, c'est clair.
— Comme tu veux... je tenais juste à ce que ça soit clair, fit Mona avec son sourire.
Anna s'avança vers Yohann, et lui déboutonna sa chemise, il posa sa main sur sa tête pour lui tirer les cheveux. Mona se leva de sa chaise, et s'avança vers eux. Elle s'accroupit pour défaire son pantalon. Le jeune homme saisit les cheveux de Mona et tira aussi, mais ses mains ainsi occupées, les deux femmes en profitèrent pour ouvrir sa chemise, et faire tomber son pantalon et son boxer à ses chevilles.
— Oh, tu avais raison, il est bien monté ! fit Mona en posant sa main sur le pénis du jeune homme.
Yohann bandait déjà à moitié, et Mona termina de le faire monter. Il saisit la jeune femme par les hanches et la monta pour l'asseoir sur la table. Elle rebondit sur le plateau. Il déchira les boutons de la jeune femme, et lui enleva son haut. Il enleva le soutien-gorge, puis l'allongea sur la table. Il posa sa main sur la tête d'Anna qui lui léchait sa poitrine, il appuya, sort pour l'obliger à s'accroupir, et lui présenta son sexe. Anna comprit ce qu'il voulait, et elle fourra son sexe dans sa bouche. Yohann, lui se pencha pour prendre les seins de Mona en bouche.
Pendant quelques instants, on entendit que des gémissements, et des bruits de succion dans la pièce. Puis, il tira les cheveux d'Anna pour lui dire de remonter, sinon il allait jouir trop vite dans la bouche de la jeune femme. Il défit le bouton du pantalon de Mona, et lui ôta son pantalon avec énergie, qui traversa le couloir, pour atterrir dans l'entrée de la maison. Il glissa sa main dans la culotte de Mona, qui se mit à jouir... Il sentit les mains d'Anna se poser sur sa poitrine. Elle cherchait aussi à ce que Yohann lui fasse du bien.
— Les invités d'abord ! répliqua Yohann avec un sourire sadique.
Mona se mit à jouir sous les doigts de Yohann, elle gémit en se tortillant sur la table. Il lui retira sa culotte, il tira la jeune femme sur la table. Les jambes de Mona tombèrent dans le vide, de chaque côté du jeune homme. Il se pencha pour mettre sa bouche sur le sexe de la jeune femme, qui se mit à gémir à nouveau.
— Yohann, fit Anna, qui tournait autour de lui, comme un lion en cage, frustrée qu'il ne s'occupe pas de lui.
Le jeune homme tendit sa main, et le posa sur son sein, et pour pincer son téton, avec force. Elle se mit à gémir et à crier, elle lui donna un coup sur son épaule. Il se releva, et le fusilla du regard.
— Oops, je n'avais pas vu ce que je pinçais ! fit Yohann avec un sourire en coin.
Il reposa sa main sur son sein, et le malaxa un moment, avant de replonger sa tête entre les cuisses de Mona. Il lécha le sexe, écarta de sa langue les lèvres intimes de la jeune femme. Et titilla son clitoris, elle se mit à jouir... en posant ses mains sur la tête de Yohann, il tira ses cheveux. Il se redressa, et la pénétra d'une seule poussée, et elle gémit de le sentir entrer en elle comme ça.
Il la pénétra, en posant ses deux mains sur les hanches de Mona, Anna se retrouva à nouveau toute seule.
— Hé ! fit-elle en saisissant le bras du jeune homme.
Il pilonna la jeune femme dans des va-et-vient de plus en plus rapides.
— Regarde dans ma poche, dit-il à Anna.
La jeune femme trouva des préservatifs dans la poche du jeune homme, elle lui en tendit un, il lui demanda de lui ouvrir. Il se retira de Mona, demanda à Anna de lui en filer, puis replongea dans le vagin de l'amie d'Anna. Il la baisa jusqu'à ce qu'elle jouisse. Il éjacula à son tour, et se retira.
Il soupira, et regarda Anna. Il tira la jeune femme vers lui, puis la plaqua contre un mur, la face dans la brique. Il ôta le préservatif qui avait déjà servi. Il en saisit un autre et l'enfila, tout en maintenant son visage contre le mur. Il décala sa culotte, le seul vêtement qu'elle avait encore sur elle, il la pénétra d'une poussée. Anna se mit à gémir, une de ses mains vint lui titiller un sein. Et sa seconde vint glisser des doigts dans la bouche de la jeune femme, et il commença de profonds et rapides va-et-vient. Il avait envie de lui faire mal. Anna se mit à crier, à jouir. Il se retira d'elle, et la retourna pour la soulever, elle encercla ses jambes autour de sa taille, il glissa son pénis dans le sexe de la jeune femme. Elle serra les jambes autour de la taille de son amant pour le serrer davantage contre elle. Alors qu'il la prenait avec plus de forces, en posant ses mains sous les fesses de la jeune femme.
Il finit par éjaculer dans le corps d'Anna, son sperme dans le préservatif. Il se retira, et regarda les deux femmes devant lui. Qu'est-ce qu'il venait de faire avec ces deux femmes, alors que celle qu'il aimait l'attendait à la maison bien sagement.
— Eh ben, quelle baise ! fit Mona. Tu avais raison 8/10, facile.
Les deux femmes se levèrent, et s'avancèrent vers lui, elles poussèrent contre le mur. Anna lui ôta son préservatif, et commença à lui faire une fellation. Mona vint l'aider, et il posa son regard sur les deux femmes en train de lui tailler une pipe. La vision était saisissante, mais ... il ne pouvait pas s'en réjouir. Elle était toutes les deux, les plus s*l*p*s qu'ils connaissaient, mais autant que lui aussi, ils allaient bien ensemble.
Il éjacula à nouveau, cette fois-ci sur les seins des deux femmes. Mona et Anna se relevèrent pour prendre un mouchoir, et s'essuyer un peu. Elles étaient nues toutes les deux, tout comme lui d'ailleurs, il n'avait que ses chaussettes aux pieds. Les deux femmes firent un chifoumi, et Anna gagna. Elle s'avança vers lui, et le prit par la main pour le conduire vers la chambre. Anna ferma la porte, mais Yohann la rouvrit.
— Ta copine veut partager, alors elle va t'entendre, fit le jeune homme.
Elle se coucha sur le dos, et il s'accroupit au pied du lit, et vint lui poser sa bouche contre son sexe. Et se mit à lui titiller son clitoris, à glisser sa langue dans son vagin, pour récolter le plus de jus intime. Anna jouit comme une folle, une petite folle.
— A quatre pattes, fit-il en se relevant.
La jeune femme se mit en position de levrette, pour que Yohann puisse la prendre par-derrière. Il enfonça son sexe de la jeune femme, et la pilonna pendant de longues minutes, il la sentit jouir à nouveau.
— Est-ce que je peux prendre l'autre trou ? demanda-t-il.
— Vas-y, il a déjà servi ! répondit-elle.
— Vas-y, il a déjà servi ! répondit-elle.
Le jeune homme fit couler un peu de cyprine sur son anus, puis il écarta la rondelle de la jeune femme avec son doigt, puis il inséra son pénis. C'était bien étroit à l'intérieur. Anna se mit à crier, mais il s'en fichait, et la sodomisa avec vigueur.
Mona s'était allongée sur la table, ses mains entre ses cuisses, cherchant à se faire jouir, en se masturbant avec énergie. Une main remonta pour se caresser les seins, et serra son téton avec force. Elle se mit à jouir, en écoutant sa copine se faire prendre par le beau blond dans la pièce d'à côté. Mona se mit aussi à gémir en chœur des cris d'Anna.
— Oh oui, vas-y ! Je jouis du cul ! cria Anna.
Mona ouvrit de grands yeux, il était en train de sodomiser d'Anna. Est-ce qu'elle y aurait droit aussi ? Elle avait toujours voulu savoir ce que ça faisait.
Anna dans la chambre, s'écroula sur le lit, après que Yohann ait éjaculé dans son cul. Elle resta. Yohann se rendit dans la salle de bain, il nettoya son sexe, s'il devait prendre Mona maintenant, il valait mieux éviter les infections. Il se rendit dans la cuisine. Mona était allongée sur la table, les mains entre ses cuisses, elle cherchait à se faire jouir.
Yohann mit sa main entre les cuisses de Mona, et la fit jouir presque aussitôt, elle avait tout fait le travail. Il la tira pour la soulever et la conduisit dans la chambre. Anna était toujours allongée sur le ventre, le cul en l'air. Il coucha Mona à côté, sur le dos, et s'allongea pour la pénétrer, et commença à la pilonner, il tendit une main vers le cul d'Anna, et chercha son petit trou, il y enfonça son doigt, il y avait encore son sperme, il écarta sa petite rondelle. Il baisa Mona, dans de profonds va-et-vient. Puis il sentit jouir, elle leva son bassin en criant comme une petite ... s*l*p*.
— Ça te plaît, hein ? Et toi, tu veux que je prenne ta rondelle ? Ton cul ? demanda Yohann avec vulgarité.
— Oui, vas-y ! cria Mona.
— Oui, vas-y ! cria Mona.
Il ressortit du sexe de la jeune femme et la retourna sur le ventre, puis il écarta ses fesses, et cracha sur son anus pour le mouiller. Ensuite, il enfonça son doigt dans son cul, il tourna à l'intérieur pour élargir son anus. Puis il ajouta directement trois doigts dedans pour grossir le trou. Mona se mit à crier, il faisait ... mal. Elle espérait que c'était mieux après, parce que ce n'était pas du tout agréable.
Il retira ses doigts, et posa son sexe devant l'entrée de son cul, et entra dans une seule poussée, de toute façon, ça va faire mal, alors autant il allait à fond. Il se mit à pilonner à faire des va-et-vient, elle criait sa douleur, tant mieux. Elle l'avait voulu. Il se retint le plus qu'il pouvait pour que la torture de la jeune femme dure le plus longtemps possible. Puis enfin, elle se mit à gémir...
— Oh, oui, ça, c'est trop bon !
Enfin, il éjacula dans son cul, puis se retira. Il regarda les deux femmes le cul en l'air devant lui. Il n'avait jamais pris deux femmes en même temps. Il s'avança pour glisser une main dans chaque femme. Il enfonça un doigt dans chaque sexe, et commença à tourner pour agrandir le trou, il y mit en deuxième doigt, puis un troisième doigt.
— Est-ce que tu as du lubrifiant ? demanda Yohann.
— Tab... nuit ! fit Anna.
— Tab... nuit ! fit Anna.
Le jeune homme ouvrit le tiroir, il prit le tube et l'écrasant dans ses mains, il recouvra ses deux mains de lubrifiant, vraiment beaucoup, tout le tube y passant. Puis, il revint derrière les deux femmes, et remit trois doigts dans son vagin, puis le quatrième, il fourra sa main dans la main, jusqu'à la butée de son pouce. Il fit de nombreux va-et-vient dans les sexes des deux femmes. Les deux ... femmes gémissaient et criaient leur bonheur, elles n'étaient pas loin de jouir, mais lui n'avait pas fini... Il retira sa main, et la mit en forme de canard, et entra ses doigts et ses mains entières dans le sexe de Mona et d'Anna.
Elles se mirent à jouir, en criant, elles gémissaient avec bonheur, il retira et récupéra encore du lubrifiant, pour l'étaler sur les deux sexes, avant de replonger sa main entière dans leurs sexes. Une fois ses mains à l'intérieur, il serra le poing, et fit quelques va-et-vient à l'intérieur de leur vagin.
— Ça va les filles ? demanda-t-il.
— Mmmh... firent-elles.
— Mmmh... firent-elles.
Il fut un peu plus rapide, et elles se mirent à jouir. La main de Yohann touchait beaucoup de tissus à l'intérieur d'elle. Il va falloir qu'il retire ses mains de leurs sexes.
— Je vais devoir sortir, il va falloir « pousser » les filles.
Les deux femmes se mirent à pousser, il parvint à retirer sa main du sexe d'Anna, mais Mona n'arrivait pas le pousser comme il faut, avec sa main lubrifiée sortant du sexe de sa copine, il étala plus de lubrifiant autour de sa main. Il se retira doucement, et parvint à sortir le petit doigt, puis l'annulaire, et retira enfin sa main.
— Wouah... c'était quoi ça ? demanda Mona. Ça c'était ... Wouah !
— La baise ultime... Fit Anna. Tu vois, je te l'avais dit, que c'était le meilleur coup de la ville.
— Ouais, tu as mis toute ta main ? demanda Mona.
— Oui, ça s'appelle le fisting, répondit Yohann en allant dans la salle de bain.
— La baise ultime... Fit Anna. Tu vois, je te l'avais dit, que c'était le meilleur coup de la ville.
— Ouais, tu as mis toute ta main ? demanda Mona.
— Oui, ça s'appelle le fisting, répondit Yohann en allant dans la salle de bain.
Les deux femmes s'allongèrent sur le lit, sur le ventre, et laissaient leurs corps se reposer, et leurs trous se ... refermer.
Le jeune homme se lava les mains pendant cinq bonnes minutes, il voulait enlever... leur cyprine de ses doigts, qu'il n'en reste pas une miette... Il se sentait sale, pourtant son sexe était toujours en érection. Il revint dans la chambre, et s'assit sur le bord du lit. Mona et Anna prirent une épaule chaque, et avec leurs forces cumulées, elles parvinrent à l'allonger sur le lit. Les deux mains d'Anna et de Mona se promenaient sur le corps de Yohann. Il sentit une main se poser sur son pénis, et le branler avec vigueur. Les trois autres étaient sur son ventre, puis sur son torse.
— Là c'est un 10/10 ! Tu en connais d'autres des pratiques comme ça ?
— Oui !
— Quoi ? demanda Anna.
— Des trucs SM ? proposa Mona.
— Oui, des trucs comme ça, répondit Yohann.
— Alors... il va falloir... que tu restes notre amant, quelque temps, fit Anna.
— Oui, c'est vrai ! Si tu passes les samedis avec ... Anna, moi ce sera les dimanches, annonça Mona.
— Oui !
— Quoi ? demanda Anna.
— Des trucs SM ? proposa Mona.
— Oui, des trucs comme ça, répondit Yohann.
— Alors... il va falloir... que tu restes notre amant, quelque temps, fit Anna.
— Oui, c'est vrai ! Si tu passes les samedis avec ... Anna, moi ce sera les dimanches, annonça Mona.
Les deux femmes se mirent à faire des plans sur lui, comment elles allaient s'organiser pour se servir de lui, comme un objet sexuel humain. Il ferma les yeux, et se sentit mal. Il se releva et quitta la chambre pour retourner dans la salle de bain. Il croisa son reflet dans le miroir. Il ne parvint à soutenir son regard. Il passa de l'eau sur son visage, il se releva et croisa le regard d‘Anna dans le miroir.
— Tu sais que tu vas devoir la quitter : Shana.
— Je sais !
— Je veux que tu lui fasses le plus mal de possible.
— Quoi ?
— Oui... je déteste les femmes comme elle, qui se prennent pour des saintes-nitouches. Alors ... fais-le. Si tu refuses, c'est moi qui me chargerais de lui dire ce que tu viens de nous faire. Je lui donnerais tous les détails. Et si ce n'est pas suffisant, je parlerai à tes parents, de ta relation avec ta petite sœur, et si ce n'est pas suffisant, je dirais à la police que tu as violé ta petite sœur... Et si ce n'est pas suffisant...
— C'est bon, j'ai compris ! cria Yohann en se bouchant les oreilles.
— Je sais !
— Je veux que tu lui fasses le plus mal de possible.
— Quoi ?
— Oui... je déteste les femmes comme elle, qui se prennent pour des saintes-nitouches. Alors ... fais-le. Si tu refuses, c'est moi qui me chargerais de lui dire ce que tu viens de nous faire. Je lui donnerais tous les détails. Et si ce n'est pas suffisant, je parlerai à tes parents, de ta relation avec ta petite sœur, et si ce n'est pas suffisant, je dirais à la police que tu as violé ta petite sœur... Et si ce n'est pas suffisant...
— C'est bon, j'ai compris ! cria Yohann en se bouchant les oreilles.
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Commentaires ()
Merci de ce petit commentaire.
J'espère que la suite te plaira.
A trés vite!
Tchii.
Et bien merci pour ce gentil commentaire.
Je suis contente de surprendre les gens, et de les combler.
A trés vite!
Tchii.
L’attente est bénéfique pour un chapitre de cette qualité.
Comme le dit le dicton : tout vient à point à qui sait attendre.
Mon attente a été comblée.
Puceauxa, je vous laisse avec la suite, cher membre, en espérant que ça vous plaira.
laulo, Peut-être est-ce parce que j'arrivais vers la fin, et que j'étais un peu plus "stressé", ça me fait toujours ça, vers la fin.
J'espère que la suite te plairas quand même.
A trés vite!
Tchii.
Merci pour ce petit message, ça fait plaisir.
Je ne vais pas trop en dire... sinon c'est pas drôle^!
La suite le 29, ça va, il y a pas trop long à attendre.
A trés vite!
Tchii.