Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les jumelles et leur mère — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les jumelles et leur mère
Chapitre 1
Comme chaque été ou presque, je m'offrais une semaine de vacances dans un des hauts lieux du naturisme. Cette année, j'avais choisi de rester à l'intérieur des terres et jeté mon dévolu sur un camping naturiste situé au bord de la Cèze dans les derniers contreforts du Massif central. J'y avais déjà séjourné à plusieurs reprises aussi lorsqu'au mois de janvier, j'ai réservé un bungalow pour la dernière semaine de juillet en précisant que je serai seul, j'ai reçu une réponse immédiatement : c’était positif !
J'appréciais beaucoup ce site avec ses deux piscines aux vastes plages sur lesquelles des matelas étaient étalés, ses allées desservant les bungalows étagés le long de la pente et ce qui ne gâtait rien, la plage de galets et de sable fin long d'une courbe de la rivière qui coulait paresseusement le long d'une courbe...
Fin juillet, j'ai donc quitté la capitale en direction du sud... Après un trajet assez rapide sur l'autoroute puis sur des petites routes de campagne, je suis arrivé en fin de journée au Camping de la Sablière où j'ai été accueilli par une charmante hôtesse qui m'a guidé jusqu'à mon hébergement.
Elle a rapidement fait l'inventaire avant de me dire que le « pot d'accueil » avait lieu bientôt, que j'avais juste le temps de poser mes affaires et de remonter vers le restaurant où le directeur devait souhaiter « la bienvenue » aux nouveaux estivants... et en ce week-end de « chassé-croisé » comme le disent les journalistes, nous étions nombreux... Nous n'étions pas encore brunis par le soleil qui nous était promis par la météo abondamment commentée par le directeur. Bien évidemment cet « accueil » était l'occasion du pot amical qui permettait de faire connaissance avec les nouveaux arrivants.
Elle a rapidement fait l'inventaire avant de me dire que le « pot d'accueil » avait lieu bientôt, que j'avais juste le temps de poser mes affaires et de remonter vers le restaurant où le directeur devait souhaiter « la bienvenue » aux nouveaux estivants... et en ce week-end de « chassé-croisé » comme le disent les journalistes, nous étions nombreux... Nous n'étions pas encore brunis par le soleil qui nous était promis par la météo abondamment commentée par le directeur. Bien évidemment cet « accueil » était l'occasion du pot amical qui permettait de faire connaissance avec les nouveaux arrivants.
Comme je suis assez liant, il me fut facile de m'immiscer dans les différents groupes et rapidement, j'ai fait connaissance avec une famille allemande qui découvrait un camping naturiste à l'intérieur des terres...
Le père (Peter) m'expliquait en français que les années précédentes, ils étaient allés dans des lieux en bord de mer, mais que cela ne leur avait pas apporté ce qu'ils recherchaient : le calme et le soleil.
Le reste de cette famille était constitué par la mère, Anna, une très jolie blonde avec des formes faites au moule, âgée d'environ une quarantaine d'années, deux grandes adolescentes (Carolina et Christina) visiblement jumelles tant elles étaient semblables... Elles avaient des formes menues, mais cependant bien marquées et elles ressemblaient beaucoup à leur mère : même silhouette (en plus fine), mêmes yeux rieurs... Il y avait également deux garçons, des adolescents nettement plus jeunes que leurs sœurs. Le père, très jovial et semble-t-il, très fier de sa famille, était un colosse blond, typiquement aryen, musclé, les cheveux coupés presque à ras, des yeux bleus délavés et un sourire ravageur auquel certaines femmes de notre assemblée ne semblaient pas insensibles.
L'heure du repas étant là, ces nouveaux amis m'ont invité à leur table... Peter me plaçant d'emblée entre les deux jumelles en ajoutant qu'ainsi, elles ne pourraient pas comploter pour sortir le soir... Mais ce que Peter ne vit pas, c'est que sous les plis de la nappe, ses deux filles tendirent la main et par-dessus mon jean, commencèrent à caresser mon sexe qui ne tarda pas à se déployer dans mon slip à m'en faire mal... Carolina et Cristina commençaient fort : comment avaient-elles deviné que malgré mes 50 ans passés, j'étais un libertin convaincu, que je profitais de ces jours passés là, pour ajouter quelques jolies femmes à mon tableau de chasse...
Le dîner terminé, nous sommes sortis de la salle du restaurant et les deux filles m'ont encadré au plus près en disant à leurs parents que, puisque je connaissais déjà les lieux, j'allais leur faire visiter les installations, et notamment la plage de la rivière qu'elles avaient aperçue de loin.
Chemin faisant, nous avons achevé de faire connaissance et j'avoue que c'était bien agréable de sentir la hanche des jumelles heurter les miennes... Elles me confièrent qu'elles étaient majeures depuis le printemps et comptaient bien en profiter pour « s'éclater et baiser ». Jusqu'à présent, elles n'avaient eu que des flirts un peu poussés et pour calmer leur fringale de sexe, elles avaient des aventures lesbiennes ensemble ou avec des copines d'internat, mais que l'une et l'autre s'étaient fait dépuceler lors de la fête de fin d'année du bac.
Chemin faisant, nous avons achevé de faire connaissance et j'avoue que c'était bien agréable de sentir la hanche des jumelles heurter les miennes... Elles me confièrent qu'elles étaient majeures depuis le printemps et comptaient bien en profiter pour « s'éclater et baiser ». Jusqu'à présent, elles n'avaient eu que des flirts un peu poussés et pour calmer leur fringale de sexe, elles avaient des aventures lesbiennes ensemble ou avec des copines d'internat, mais que l'une et l'autre s'étaient fait dépuceler lors de la fête de fin d'année du bac.
— Mais pourquoi l'internat ?
C'est Carolina qui répondit :
— Mais pour que nos coquins de parents soient tranquilles pour sortir ou recevoir des amis qui partagent leur mode de vie... En plus d'être naturistes, ils sont AUSSI échangistes.
Et Cristina ajouta :
— Tu as sans doute remarqué que notre père avait un ticket avec la jolie black qui ne cessait de lui lancer des œillades au cours du pot d'arrivée.
— Non, je n'avais pas fait attention. Je regardais les femmes de l'assemblée pour voir quelles seraient mes victimes potentielles, consentantes bien sûr !
— Et nous ? Nous serons tes victimes potentielles ?
— Vous êtes bien jeunes... trop jeunes pour moi... Vous n'avez même pas la moitié de mon âge !!!
— Et alors ??? Tu as certainement des choses à nous apprendre... Jusqu'à présent, nos parents préféraient être seuls... Nos frères étaient confiés à une ou l'autre des grands-mères et nous, nous passions un mois d'échanges linguistiques dans des familles choisies pour leur sérieux... Ce n'était pas la joie, car nous étions séparées...
— Non, je n'avais pas fait attention. Je regardais les femmes de l'assemblée pour voir quelles seraient mes victimes potentielles, consentantes bien sûr !
— Et nous ? Nous serons tes victimes potentielles ?
— Vous êtes bien jeunes... trop jeunes pour moi... Vous n'avez même pas la moitié de mon âge !!!
— Et alors ??? Tu as certainement des choses à nous apprendre... Jusqu'à présent, nos parents préféraient être seuls... Nos frères étaient confiés à une ou l'autre des grands-mères et nous, nous passions un mois d'échanges linguistiques dans des familles choisies pour leur sérieux... Ce n'était pas la joie, car nous étions séparées...
Les deux sœurs se renvoyaient la balle jusqu'au moment où nous sommes arrivés sur la plage. Le crépuscule commençait à noyer la vallée et elles se sont déshabillées prestement pour se plonger entièrement nues dans l'eau limpide en disant qu'elles n'avaient pas eu le temps de prendre leur douche !!! Quand je dis « entièrement nues », elles n'avaient qu'une toison pubienne très réduite et clairsemée, mais visiblement disciplinée au rasage !!!
Avec un bel ensemble, elles m'invitèrent à les rejoindre, mais je déclinai leur invitation... Après le repas et à mon âge, ce n'était pas prudent !!!
Avec un bel ensemble, elles m'invitèrent à les rejoindre, mais je déclinai leur invitation... Après le repas et à mon âge, ce n'était pas prudent !!!
— Prenez votre temps... Je veille sur vos vêtements...
— Et sur nous ? Coquin... tu as envie de te rincer l'œil !
— Et sur nous ? Coquin... tu as envie de te rincer l'œil !
C'est Cristina qui fit cette réflexion... Décidément elle était un peu plus délurée que sa jumelle.
Le crépuscule tombait...
Les deux filles sont sorties de l'eau de la rivière et se sont ébrouées très près de moi, m'arrosant de l'eau qui alourdissait leur chevelure qui descendait au creux de leurs reins...
Je les trouvais bien jolies et je ne pouvais empêcher mon sexe de gonfler dans mon boxer (heureusement, j'avais conservé mon pantalon de toile ce qui masquait un peu la protubérance qui pointait)
Elles ont rapidement enfilé leur robe de coton (sans rien dessous) et nous sommes remontés vers les hébergements...
Quelle n'a pas été ma surprise lorsque Cristina a dit qu'elle avait envie de voir comment j'étais installé... qu'un homme seul comme moi devait être passablement désordonné... Bref, elle avait envie de taper l'incruste !
Le crépuscule tombait...
Les deux filles sont sorties de l'eau de la rivière et se sont ébrouées très près de moi, m'arrosant de l'eau qui alourdissait leur chevelure qui descendait au creux de leurs reins...
Je les trouvais bien jolies et je ne pouvais empêcher mon sexe de gonfler dans mon boxer (heureusement, j'avais conservé mon pantalon de toile ce qui masquait un peu la protubérance qui pointait)
Elles ont rapidement enfilé leur robe de coton (sans rien dessous) et nous sommes remontés vers les hébergements...
Quelle n'a pas été ma surprise lorsque Cristina a dit qu'elle avait envie de voir comment j'étais installé... qu'un homme seul comme moi devait être passablement désordonné... Bref, elle avait envie de taper l'incruste !
— Carolina, tu m'accompagnes ?
— Oui, bien sûr... n'avons nous pas convenu que nous ne nous quitterions pas ?
— Si... on verra bien ce qui va se passer... Je ne pense pas que nous avons laissé froid ce beau quinqua' !
— Bon puisque vous insistez... entrez... je vais bien trouver quelque chose à boire !
— Oui, bien sûr... n'avons nous pas convenu que nous ne nous quitterions pas ?
— Si... on verra bien ce qui va se passer... Je ne pense pas que nous avons laissé froid ce beau quinqua' !
— Bon puisque vous insistez... entrez... je vais bien trouver quelque chose à boire !
Et nous sommes entrés tous les trois dans mon bungalow où Carolina a demandé de lui passer une serviette pour essorer ses cheveux.
— Je n'aime pas avoir les cheveux mouillés... C'est désagréable !
— OK... Je vois... Tu pourras même utiliser le sèche-cheveux qui est mis à disposition.
— Je vais prendre mon temps... Oh ! mais tu as plein de produits pour la douche... Je peux ???
— Bien sûr !!!
— OK... Je vois... Tu pourras même utiliser le sèche-cheveux qui est mis à disposition.
— Je vais prendre mon temps... Oh ! mais tu as plein de produits pour la douche... Je peux ???
— Bien sûr !!!
Elle est passée dans la salle de bains et Cristina s'est jetée à mon cou et, en pressant ses lèvres sur les miennes, elle m'a dit qu'elle « avait envie de baiser ». Elle frottait son pubis contre le mien et la bandaison qui était née au bord de la rivière est revenue aussitôt... et d'ajouter à l'intention de sa sœur :
— Oui... Prends ton temps... Nous allons nous occuper !
Elle a passé ses mains sous mon polo et du bout de ses ongles, elle a commencé à agacer la pointe de mes seins puis elle a dégrafé ma ceinture et fait descendre mon bermuda et mon boxer. Je me laissais faire, curieux de voir jusqu'où cette coquine oserait aller... mais je manifestais une érection non négligeable si bien que Cristina a introduit mon sexe jusqu'au plus profond de sa bouche avant de le faire aller et venir entre ses lèvres... et elle savait y faire, mais pas encore de gorge profonde...
A un peu plus de 18 ans, elle avait déjà un certain entraînement, mais ce n'est pas ce qu'elle voulait ! Elle a achevé de se déshabiller et s'est allongée sur le divan en me disant de bien la saillir, que jamais elle ne s'était envoyé un mec de mon âge... que je devais avoir l'expérience des femmes... qu'elle n'avait baisé que quatre fois avant de venir au camping de la Sablière et qu'elle espérait bien combler le retard...
C'est vrai que de mon côté j'avais eu un certain nombre d'aventures coquines, y compris lors de mon mariage avec Camille qui avait introduit Véronique (une collègue de travail) dans notre couple... (Souvenirs... Douleur aussi à la suite d'un accident)...
Cristina s'offrait d'une manière impudique, les cuisses légèrement ouvertes et les genoux remontés, sa fente intime déjà pleine de cyprine, les mains posées sur ses seins, elle m'attendait !
— Tu vas voir ce qu'un quinqua sait faire !
— Oh oui... baise-moi bien, tu vas avoir une surprise...
— Couvert ?
— Bien sûr que non, j'ai envie de te sentir gicler en moi ! Je ferai ce qu'il faut après...
— OK... ça me va ! Prépare tes miches !
— Elles t'attendent ! Vas-y... Baise-moi bien fort... à voir comment tu bandes, je sens que ça va être géant !
— Oh oui... baise-moi bien, tu vas avoir une surprise...
— Couvert ?
— Bien sûr que non, j'ai envie de te sentir gicler en moi ! Je ferai ce qu'il faut après...
— OK... ça me va ! Prépare tes miches !
— Elles t'attendent ! Vas-y... Baise-moi bien fort... à voir comment tu bandes, je sens que ça va être géant !
Carolina n'avait pas fermé la porte de la salle de bains et je l'entendais chantonner sous la douche... En moi-même, je pensais qu'elle pouvait prendre son temps...
J'étais bien avec sa sœur...
Mon sexe allait et venait dans celui de Cristina qui avait noué ses longues jambes sur mes reins comme pour me retenir en elle ou mieux me sentir...
J‘étais bien et j'appréciais de baiser cette jeunette, car généralement, je ne draguais que des femmes juste un peu plus jeunes que moi, celles que l'on appelle des « couguars », qui très souvent sont avides de sensations fortes...
Bref, je baisais Cristina et je sentais sa chatte malaxer mon sexe... Décidément, j'avais bien de la chance, mais alors que je sentais que le point de non-retour allait être atteint chez l'un et l'autre, j'ai vu Carolina sortir de la salle de bains, entièrement nue et les cheveux masqués par la serviette nouée en turban et nous dire :
J'étais bien avec sa sœur...
Mon sexe allait et venait dans celui de Cristina qui avait noué ses longues jambes sur mes reins comme pour me retenir en elle ou mieux me sentir...
J‘étais bien et j'appréciais de baiser cette jeunette, car généralement, je ne draguais que des femmes juste un peu plus jeunes que moi, celles que l'on appelle des « couguars », qui très souvent sont avides de sensations fortes...
Bref, je baisais Cristina et je sentais sa chatte malaxer mon sexe... Décidément, j'avais bien de la chance, mais alors que je sentais que le point de non-retour allait être atteint chez l'un et l'autre, j'ai vu Carolina sortir de la salle de bains, entièrement nue et les cheveux masqués par la serviette nouée en turban et nous dire :
— Avez-vous de la place pour moi ?
Bien que surpris par cette proposition coquine, je la vis enjamber la tête de sa sœur et lui offrir son entrejambe à lécher : ça devenait torride !
— Oh oui... lèche-moi bien... Le voyage a été un peu long et j'ai envie de jouir... avec un de nos frères entre nous, nous n'avons rien pu faire !
— On va se rattraper ! Je sens que pour notre premier soir, on a tiré le bon numéro... T'as vu son sexe ?
— Oui... et je peux te dire qu'il me fait du bien... ce n'est pas comme ce crétin de Boris qui après avoir fait sauter mon pucelage, ne pensait qu'à jouir et à se vider sur mon ventre ou entre mes cuisses...
— Tu l'as revu ?
— Bien sûr... Et toi, tu as revu celui qui t'a dépucelée ???
— Oui... trois fois... mais il était trop pressé si tu vois ce que je veux dire...
— On va se rattraper ! Je sens que pour notre premier soir, on a tiré le bon numéro... T'as vu son sexe ?
— Oui... et je peux te dire qu'il me fait du bien... ce n'est pas comme ce crétin de Boris qui après avoir fait sauter mon pucelage, ne pensait qu'à jouir et à se vider sur mon ventre ou entre mes cuisses...
— Tu l'as revu ?
— Bien sûr... Et toi, tu as revu celui qui t'a dépucelée ???
— Oui... trois fois... mais il était trop pressé si tu vois ce que je veux dire...
Bien que cet échange entre les deux sœurs ait lieu en allemand, je comprenais assez ce dialogue... et je continuais à baiser Cristina (que je sentais proche de la délivrance) pendant qu'elle suçait la chatte de sa sœur ! C'était excitant au possible... Voir ces deux jouvencelles s'offrir d'une manière aussi impudique... c'était génial, car dans mon esprit, il ne faisait aucun doute que je baiserai Carolina avant la fin de la soirée !
Soudain Cristina se tétanisa et laissant échapper un long cri, elle se mit à jouir... Comme je me retenais, je l'accompagnai aussitôt en déchargeant de copieuses giclées de foutre au fond de sa chatte. Mais Carolina n'avait pas eu le temps de parvenir à jouir... Malgré mon âge, je me sentais prêt à lui donner satisfaction pour peu qu'elle me laisse un peu de répit et qu'elle m'aide à retrouver une bandaison satisfaisante pour la pénétrer !
Soudain Cristina se tétanisa et laissant échapper un long cri, elle se mit à jouir... Comme je me retenais, je l'accompagnai aussitôt en déchargeant de copieuses giclées de foutre au fond de sa chatte. Mais Carolina n'avait pas eu le temps de parvenir à jouir... Malgré mon âge, je me sentais prêt à lui donner satisfaction pour peu qu'elle me laisse un peu de répit et qu'elle m'aide à retrouver une bandaison satisfaisante pour la pénétrer !
Je sortis du sexe de Cristina et aussitôt les deux sœurs se penchèrent sur mon sexe pour le sucer, se délectant de mon foutre et de mon odeur... Elles malaxaient mes bourses pour faire monter la sève... C'était si bon que je ne tardai pas à retrouver une rigidité satisfaisante pour prendre Carolina qui se mit à quatre pattes sur l'assise du divan : j'avais compris... elle voulait que je la prenne par l'arrière !
Humm... ses petites fesses étaient bien tentantes, mais n'étant guère amateur de sodomie (on ne se refait pas...) je flattai la croupe qui s'offrait ainsi et quand je passai une main dans l'entrejambe, je sus toute de suite que Carolina n'attendait qu'une chose : que je la prenne comme je venais de baiser sa sœur : à fond et généreusement !
Je plaçai mes mains de chaque côté de sa taille et j'introduisis mon sexe dans le sien qui était nappé de cyprine, résultat des jeux de langue de sa sœur ! Une véritable fournaise... gluante et chaude dans laquelle je me prélassai un peu avant de véritablement baiser cette jeune femme qui s'offrait ainsi !
Mais, comme elle l'avait fait auparavant, sa sœur Cristina a participé à notre coït en se glissant sous Carolina pour agacer son clitoris et caresser ses lèvres intimes et au passage, en faire autant avec mon sexe...
Ces deux jumelles étaient deux belles coquines et j'étais heureux de bénéficier de leur science : j'avais été quelque peu surpris quand elles m'avaient confié qu'elles avaient des relations incestueuses, mais j'en avais la confirmation ! Si elles avouaient s'être fait dépuceler l'une et l'autre avant de partir en vacances, elles ne crachaient pas sur des relations lesbiennes entre elles.
Sous l'action conjuguée de Carolina et de Cristina, je ne tardai pas à sentir que j'allais jouir à nouveau bien que je me sois épanché généreusement dans la chatte de Cristina pendant que sa sœur profitait de ma salle de bains...
La délivrance ne tarda pas... Je fus moins généreux que la première fois, mais si j'avais injecté les deux premières giclées dans la chatte de Carolina, j'achevai de me vider entre ses fesses et le bas du dos. J'étais repu de jouissance, les heures de route et cette double baise m'avaient achevé !
Lorsque les deux filles m'ont quitté, il était largement plus de minuit et j'ai sombré immédiatement dans les bras de Morphée...
Le lendemain matin (la matinée était bien entamée), j'allais faire un tour au bord de la piscine du haut où je rencontrais Anna qui, tout en lisant un livre, surveillait du coin de l'œil ses deux garçons qui s'ébattaient dans l'eau. Elle prenait le soleil avant qu'il ne fasse trop chaud : avec sa peau de blonde, elle devait être prudente ! Il est évident que je la saluais et échangeais quelques mots avec elle. Dans un français impeccable elle répondit et ajouta d'un air entendu que j'avais dû bien m'amuser avec Carolina et Cristina qui dormaient encore...
— Oui... tes filles sont des maîtresses ardentes et il ne faut pas leur faire de vaines promesses !
— Oh... alors elles tiennent de leur père qui est un fameux coquin... C'est lui qui m'a convertie au libertinage il y a une dizaine d'années...
— Alors... elles ont de qui tenir...
— Oui, certes, mais j'aime bien de temps à autre m'éclater avec un homme qui n'est pas le mien... Bon, les garçons vont faire du kayak sur la Cèze cet après-midi... Mon homme a rencart avec Yasmina la noire que tu as certainement aperçue hier soir et je n'ai pas envie de rester seule. Tu m'invites ?
— Une sieste crapuleuse, ça te dit ?
— CRAPULEUSE ?
— Coquine... si tu préfères !
— OK, je te rejoins dès que Peter sera parti retrouver sa noire ! Donne-moi le numéro de ton bungalow !
— Oh... alors elles tiennent de leur père qui est un fameux coquin... C'est lui qui m'a convertie au libertinage il y a une dizaine d'années...
— Alors... elles ont de qui tenir...
— Oui, certes, mais j'aime bien de temps à autre m'éclater avec un homme qui n'est pas le mien... Bon, les garçons vont faire du kayak sur la Cèze cet après-midi... Mon homme a rencart avec Yasmina la noire que tu as certainement aperçue hier soir et je n'ai pas envie de rester seule. Tu m'invites ?
— Une sieste crapuleuse, ça te dit ?
— CRAPULEUSE ?
— Coquine... si tu préfères !
— OK, je te rejoins dès que Peter sera parti retrouver sa noire ! Donne-moi le numéro de ton bungalow !
Au cours de ce dialogue, j'avais tout le loisir de découvrir le corps d'Anna qui était étendue paresseusement sur une natte. Ses filles lui ressemblaient beaucoup : le même corps longiligne, la taille étroite ceinte d'une chaînette dorée à larges mailles (pour Anna), la blondeur de la chevelure, mais ce qui attirait l'attention, c'était chez elle, une poitrine bien galbée, rebondie aux tétons saillants alors que ses filles n'avaient là, ce que familièrement on appelle « des œufs sur le plat », mais déjà ultra-sensibles...
Je trouvais Anna bien jolie !
Elle s'était mise sur le ventre et nous bavardions alors qu'elle s'était relevée sur ses coudes. Je voyais sa poitrine bien ronde dont les seins s'épanouissaient sous son buste comme deux fruits qui ne demandaient qu'à être cueillis.
Elle s'était mise sur le ventre et nous bavardions alors qu'elle s'était relevée sur ses coudes. Je voyais sa poitrine bien ronde dont les seins s'épanouissaient sous son buste comme deux fruits qui ne demandaient qu'à être cueillis.
Dans la plénitude de la quarantaine, elle était bien plus proche des femmes que j'avais le bonheur de tenir entre mes bras... et je me faisais déjà tout un cinéma pour la sieste de l'après-midi puisqu'elle avait accepté de la partager...
Auparavant et dans la mesure où je m'étais réveillé tardivement, le cuisinier du restaurant avait accepté de me préparer un petit-déj' à l'anglaise avec charcuteries diverses, thé avec confiture et muffins. C'est ainsi qu'après l'intermède de la piscine, je ne suis pas allé déjeuner. Ainsi j'ai pu achever de me reposer afin d'être en forme pour cette sieste crapuleuse que je devais partager avec Anna.
Lorsqu'elle est arrivée, elle s'est encadrée dans la porte en demandant en riant si je voulais bien accueillir une femme esseulée.
— Mais bien sûr ! Surtout quand elle est aussi jolie... Entre vite !
— Oh, mais je vois que tu bandes déjà sous ton « minimum » !
— C'est à l'idée de ce que nous allons faire tous les deux !
— Et que vas-tu me faire ?
— Ça ne se dit pas... ça se fait !
— Alors... fais...
— Oh, mais je vois que tu bandes déjà sous ton « minimum » !
— C'est à l'idée de ce que nous allons faire tous les deux !
— Et que vas-tu me faire ?
— Ça ne se dit pas... ça se fait !
— Alors... fais...
J'attirais Anna à l'intérieur et je refermais la porte du bout du pied... Aussitôt Anna se colla à moi et m'offrit ses lèvres... Sa bouche était chaude et sentait bon la menthe... Sa langue s'est mêlée à la mienne dans un baiser ardant pendant que mes mains couraient dans son dos jusque sur ses fesses pour presser son corps contre le mien à lui faire sentir mon désir.
Elle avait dénoué les cordons de mon cache-sexe et désormais c'était un corps à corps bien savoureux qui commençait !
Elle avait dénoué les cordons de mon cache-sexe et désormais c'était un corps à corps bien savoureux qui commençait !
— Si nous passions dans la chambre ?
— Tu as raison, on y sera mieux et le lit nous attend !
— Tu as raison, on y sera mieux et le lit nous attend !
Je guidais Anna vers la chambre et en passant, j'admirais sa chute de reins et ses fesses bien rondes et charnues... Décidément cette Allemande me plaisait de plus en plus...
Désormais, les paroles étaient superflues... Place aux actes !
J'ai étendu Anna en travers du lit et ouvrant doucement ses cuisses, je suis allé lécher son sexe qui s'est épanoui sous ma bouche... Je suis allé gober son bourgeon que j'ai sucé brièvement avant de parcourir ses nymphes de la pointe de ma langue...
Anna a ouvert encore plus le compas de ses cuisses, que maintenant je ne devais plus maintenir : elle savourait ma caresse... se contentant de soupirer d'aise jusqu'au moment où elle s'est tétanisée, resserrant ses cuisses sur ma tête : j'avais atteint mon premier but : faire jouir Anna avec ma bouche !
Et pendant ce temps-là, je bandais comme un animal en rut (j'avais reconstitué mes forces et ce que les jumelles avaient tiré de moi n'était plus qu'un souvenir).
Voyant mon état, Anna n'eut que quelques mots :
Désormais, les paroles étaient superflues... Place aux actes !
J'ai étendu Anna en travers du lit et ouvrant doucement ses cuisses, je suis allé lécher son sexe qui s'est épanoui sous ma bouche... Je suis allé gober son bourgeon que j'ai sucé brièvement avant de parcourir ses nymphes de la pointe de ma langue...
Anna a ouvert encore plus le compas de ses cuisses, que maintenant je ne devais plus maintenir : elle savourait ma caresse... se contentant de soupirer d'aise jusqu'au moment où elle s'est tétanisée, resserrant ses cuisses sur ma tête : j'avais atteint mon premier but : faire jouir Anna avec ma bouche !
Et pendant ce temps-là, je bandais comme un animal en rut (j'avais reconstitué mes forces et ce que les jumelles avaient tiré de moi n'était plus qu'un souvenir).
Voyant mon état, Anna n'eut que quelques mots :
— Viens... Baise-moi maintenant !
Comment résister à une telle invitation ? Je posais simplement les questions :
— Comment ? Couvert ?
— En levrette et sans capote !
— Ça me va !
— En levrette et sans capote !
— Ça me va !
Les bras en appui sur la tête de lit, Anna s'est positionnée de manière à m'offrir la vue de son arrière-train largement fendu où un petit Plug était enfoncé dans son sphincter et les lèvres de son sexe ouvertes dans une invitation non équivoque ! Elle était à la bonne hauteur et quand j'ai présenté ma bite pour la pénétrer, Anna a poussé un long feulement pendant que je m'introduisais dans sa chatte...
— Oouuiii ! Aahhh ! Oooohhh ! C'est boooon ! Vas-y ! Fais-moi jouir encore...
— Mais bien sûr ! Tu vas voir et sentir !
— Mais bien sûr ! Tu vas voir et sentir !
Décidément cette jeune quadragénaire était une gourmande... autant que ses filles pouvaient l'être et je ne voulais pas me priver de lui donner satisfaction. Je l'a saisi au niveau de la taille et j'entamais le va-et-vient dans son sexe qui était de plus en plus humide et chaud...
Autant j'avais envie de cette femme, autant je freinais mon coït pour faire monter son plaisir et me vider au fond de sa chatte au moment où elle jouirait !!! Je variais les attaques, ralentissant quand je sentais que j'allais jouir... m'immobilisant dans sa gaine chaude quand je me sentais bien, goûtant les contractions sur le bout de mon sexe... Anna était vraiment une maîtresse comme j'en avais rarement eu et j'avais une jouissance cérébrale en pensant à cela ! Mais bientôt l'un comme l'autre, nous avons ressenti les prémices de notre plaisir : au moment où je me vidais au fond de la chatte d'Anna, elle poussa un grand cri :
Autant j'avais envie de cette femme, autant je freinais mon coït pour faire monter son plaisir et me vider au fond de sa chatte au moment où elle jouirait !!! Je variais les attaques, ralentissant quand je sentais que j'allais jouir... m'immobilisant dans sa gaine chaude quand je me sentais bien, goûtant les contractions sur le bout de mon sexe... Anna était vraiment une maîtresse comme j'en avais rarement eu et j'avais une jouissance cérébrale en pensant à cela ! Mais bientôt l'un comme l'autre, nous avons ressenti les prémices de notre plaisir : au moment où je me vidais au fond de la chatte d'Anna, elle poussa un grand cri :
— Oouuiiii ! C'est bon...
Et nous nous affalâmes, bras et jambes emmêlés, les fesses d'Anna moulées sur mon ventre...
Nous avons dû nous endormir pour une sieste rapide quand Anna s'est relevée brusquement...
— C'est l'heure du goûter des garçons... Je n'ai rien préparé et ils vont se demander où je suis...
— Dans les bras de ton amant !
— Oui... ils ne savent pas qu'ils ont des parents coquins... mais je dois y aller ! On recommencera quand tu voudras !
— D'accord... Quand tu veux !
— Dans les bras de ton amant !
— Oui... ils ne savent pas qu'ils ont des parents coquins... mais je dois y aller ! On recommencera quand tu voudras !
— D'accord... Quand tu veux !
Anna me quitta rapidement, mais au repas du soir, elle me dit discrètement :
— MERCI... Tu m'as bien fait jouir !
Hélas le séjour a pris fin sans que je baise à nouveau les jumelles et Anna... (une semaine, ça passe vite...), mais j'ai eu d'autres opp
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