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✦ Sachatrix Léa se découvre XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Léa se découvre — Chapitre 3 · Le juste équilibre

18 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Sachatrix
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Léa se découvre

Chapitre 3 · Le juste équilibre

Léa se trouvait là, devant les trois garçons. Elle s'arrêta subitement devant eux pendant de longues secondes, le regard vide. Dans cette évasion, elle songeait :
— Mais qu'est-ce que tu fais, Léa ? Tu vas beaucoup trop vite... Respecte-toi ! Tu as bu une demi-coupe de champagne et tu veux te taper trois mecs ? Tu en as déjà fait bien assez en les suçant. Ils ont bien pris bien assez de plaisir ! Mais en même temps... Je n'ai pas eu le droit à ce plaisir...
Stop ! Je m'égare...
— Léa ? Léa !
— Oui ?
— Ca fait dix secondes qu'on t'appelle, tout va bien ?
Son regard se figea pendant encore quelques secondes. Elle sortit brusquement de ses songes, puis, dans un regard effrayé, se revêtit du plaid, avant de courir vers sa chambre.
Tout le monde se regardait dans un silence chaotique. Didier lança, d'un ton jamais entendu :
— Messieurs...
Ils comprirent immédiatement, se rhabillèrent au plus vite avant de se lever pour se diriger vers la porte de sortie. Sarah les reprit :
— Non ! Attendez... Vous n'avez qu'à aller dans le bureau, au sous-sol. Je vais aller discuter avec elle, et je vous préviendrai par message de sa réaction.
— Vous êtes sûre, Sarah ? Lança Olivier. Nous nous sommes beaucoup trop laissés emporter, nous aurions dû l'arrêter, et nous arrêter. Elle n'a que bientôt 19 ans, et nous trois vers la trentaine... On s'en veut énormément.
— Il m'a semblé entendre Didier vous l'expliquer tout à l'heure à travers la porte, nous avons un peu manigancé tout ça. Nous avons la totale responsabilité. Je connais ma fille, je vais lui parler et je vous tiendrai au courant.
Ils s'exécutèrent, et elle alla taper doucement à la porte de sa fille.
— Si c'est toi Maman, tu peux rentrer. Tu viens t'allonger à côté de moi ? J'ai besoin d'une présence féminine et sans arrière-pensée...
Sa mère rentra dans la chambre faiblement éclairée par la lampe de chevet. Elle s'allongea à côté d'elle et, comme attirée irrésistiblement, posa le regard sur le téléphone que sa fille tenait entre ses mains, ne pouvant s'empêcher de lire discrètement sa discussion par SMS avec Chloé :
— Alors, comment ça s'est passé ? Léa ? Ca fait plus d'une heure que t'es partie ! Tu devais juste soi-disant aller chercher un jus d'orange... Envoie-moi quelque chose, rassure-moi.
— Je suis revenue. Désolée, il s'est passé plein de choses, je ne sais pas si je dois t'expliquer...
— C'est toi qui vois ma belle. Je reste dispo si tu as besoin...
— Pour faire bref... Il y a quelques jours, je n'avais aucune confiance en moi, et maintenant, j'ai honte de moi.
— Je ne vois vraiment pas ce qui te fait dire ça ?!
— Je préfère t'expliquer lundi en face à face, ce serait trop long... Je te laisse pour ce soir, gros bisous mon petit chaton.
Chaton, était le surnom qu'elles se donnaient quand elles devaient se quitter dans de mauvaises circonstances, comme pour laisser un petit mot réconfortant, indiquant qu'elles pensaient toujours l'une à l'autre.
Sarah dit :
— Ma chérie, c'est tout à fait normal de te sentir mal.
— Je ne sais absolument pas pourquoi j'ai fait ça... J'étais portée par l'euphorie du moment, je n'ai pas réfléchi et...
Sa mère la coupe net :
— On ne réfléchit jamais dans des moments comme ça. On se laisse aller par ses envies. On va parfois trop loin, mais on ne s'en rend compte que trop tard. Ce qui est fait est fait... Si tu veux, je veillerai à ce que tu ne les croises plus jamais.
— C'est gentil Maman, les voir simplement travailler ne me dérangera pas, je pense être capable de surmonter ça, voire d'oublier. De toute façon, je n'ai plus aucune envie, et tant mieux. J'aurais mieux fait de rester dans ma chambre, et de ne jamais mettre cette robe.
Elles restèrent un très long moment allongées sur le lit, côte à côte, à regarder le plafond. Sa mère se retourna sur le côté pour contempler sa fille, se rappelant son amour pour elle, et se remémorant tous leurs moments passés ensemble.
— Léa, ma fille, je t'aime de tout mon cœur...
— Je t'aime aussi maman...
— Une larme coule sur ton cou ma chérie...
Inconsciemment, Léa passe un doigt sur la larme, et la porte à sa bouche.
— Mmmmhhh...
— Qu'est-ce qu'il y a ? Je ne te comprends pas... Mais je t'aime.
— Je crois que j'ai toujours aimé le goût des larmes... C'est peut-être bizarre, je dois avouer.
Léa esquissa un sourire qu'elle ne pouvait contenir. Peut-être était-ce un souvenir restant de tout à l'heure, où son inconscient euphorique appréciait de récupérer quelques gouttes avant de les porter à sa bouche. Quoi qu'il en soit, Léa voulait tout oublier il y a encore quelques minutes. A ce moment, elle rigola, manquant de s'étouffer, ce à quoi sa mère répondit :
— Je suis contente que tu retrouves un peu de bonne humeur ! J'étais si triste de te savoir comme ça pour une histoire dont je suis responsable. Si tu savais comme je m'en veux...
Léa, se tournant vers sa mère, avec un immense sourire un peu moqueur :
— Maman... Je n'ai pas pleuré ! Ce n'était pas une larme...
A cette phrase, elle ajouta un clin d'œil complice à sa mère. Sarah resta quelques secondes, hésitante, le regard perdu, avant que Léa ne coupe ses pensées :
— Ah au fait, Maman, toi aussi, il te reste quelques larmes de papa dans le cou. Tu sais, quand il a pleuré lorsque tu étais allongée sur la table du salon...
Sa mère eut un fou rire qui résonna dans toute la maison. Une fois calmée, en regardant sa fille dans les yeux, elle récupéra très élégamment les quelques gouttes de sperme avant de les porter à sa bouche, se léchant les doigts langoureusement. Léa s'allongea sur le torse de sa mère encore humide et lui lança tendrement :
— Maman ?
— Oui ma chérie.
— Je t'aime maman nympho...
— Grosse nympho, je vous prie, ma tendre enfant. Comme vous !
—... Je n'aurais pas dit ça...
— Pardon. Je ne voulais pas dire ça... Tu préfères que je te surnomme comment ?
— En fait, ce n'est pas un qualificatif qui est fait pour moi... J'aurais plutôt dit grosse salope !
Les deux filles eurent un nouveau fou rire ensemble, que les quatre mecs entendirent du bureau.
— Eh bien, effectivement, elle ne mentait pas en disant de ne pas partir et de rester là, lança Olivier.
— Je ne sais pas trop si on devrait vraiment rester Didier... répondit Théo. Nous sommes allés trop loin.
— Je ne voudrais pas que nous ayons tous des ennuis. Au-delà d'être de simples collègues, nous sommes aussi des amis... rajouta Loïc.
— Ne vous inquiétez pas, il n'y a aucune raison de partir. Je connais ma fille et ma femme par cœur, à tel point que je sais reconnaître la raison de leurs rires, termina Didier.
Après un long câlin chaleureux avec quelques rires de soulagement épars, Sarah reprit :
— Que souhaites-tu alors Léa ?
— Ne m'appelles plus comme ça ! Plaisanta-t-elle avant de marquer une pause. Je ne sais pas... A vrai dire, je suis partie subitement, car l'idée de la pénétration entravait mon intimité. Tu sais maman, j'ai toujours été comme ça... A lire, réviser seule avec ma lampe de chevet... J'ai toujours détesté qu'on pénètre dans mes pensées. J'ai d'ailleurs un peu envoyé bouler Chloé il y a quelques jours, quand elle me disait que je plaisais à tous les mecs et que je n'y croyais pas. Finalement, coucher avec un garçon, c'est un peu la projection physique de mes peurs. Qu'on pénètre dans mon intimité physiquement, ce serait pour moi comme être pénétrée mentalement, et j'ai très peur de ça...
— Je comprends mon ange... On va stopper là pour ce soir, que tu puisses réfléchir à tout ça, le temps que tu fasses le lien entre l'envie et les actes. Je t'aime et je respecte toutes tes paroles.
— Non Maman, on peut continuer ce soir, je me sens prête... Mais je ne veux être brusquée ni physiquement ni moralement...
— As-tu des idées ?
— Non, pas réellement Maman... J'ai envie d'équilibrer la balance fantasmes/respect de mon intimité... Je voudrais un juste équilibre.
Sa mère, toute excitée, répondit en se levant :
— D'accord, je reviens mon ange !
Retour au bureau.
— Didier, il serait peut-être temps que nous partions... Nous ne voulons pas déranger votre soirée en famille. Je pense que vous avez besoin d'être tous les trois, lança Olivier.
— Donnez-leur encore une minute. Nous aurons une réponse bientôt, j'en suis certain. Je sais qu'après avoir tant rigolé, elles discutent et trouveront une entente rapidement.
Théo et Loïc restaient timidement assis, leurs têtes regardant le sol, tenues par leurs mains qui cachaient les trois quarts de leurs visages.
— Toc toc toc*
Sarah entra, souriante, excitée et presque en rigolant :
— Messieurs ?
Tous regardaient Sarah comme une chef, une héroïne, une amazone.
— Ne vous excitez pas trop. Je vous expliquerai plus tard, répond Sarah, excitée, avant de continuer en parlant, souriante et rapidement, à la façon d'un chef d'équipe lors du briefing matinal. Nous allons lui préparer quelque chose de charmant, respectueux et de bonne ambiance. Chéri, tu vas aller chercher les lumières d'ambiance qu'on utilise pour les fêtes dans le cellier ! Disposes-en dans les coins du salon, mets-les de couleur rose et bleue ! Ensuite, mets une playlist cool et élégante du style jazz nouvelle Orléans ! Elle m'a parlé il y a pas le temps de... Mince ! Ah ! Dixy Lande ! Euh... Mince comment ça s'écrit, elle m'avait montré... Ah oui, oui ! D. i. x. i. e. l. a. n. d, elle adore ça ! Occupe-t'en chéri ! Théo, Loïc et Olivier, venez vite avec moi !
Sarah les emmena à la salle de bain, où elle leur demanda de prendre une douche le plus rapidement possible tous ensemble, pour gagner du temps avant que Léa passe à autre chose. Constatant leurs regards figés et songeurs, elle répondit à voix basse :
— Vous êtes sérieux ?
— C'est que... Enfin... ? essaya de répondre Olivier.
Sarah, sans hésitation, déshabilla sa poitrine et son cul, et alla les voir un par un en un éclair pour les embrasser fougueusement, collant ses seins chauds contre leur torse, en prenant leurs mains pour les obliger à malaxer son cul, et accordant une faveur à Théo qui avait entrepris sans demander, de lui caresser la chatte quelques secondes. Elle recula rapidement pour s'afficher devant eux dans la position la plus bandante possible. En un rien de temps, les trois avaient une énorme bosse sur le pantalon.
— Messieurs, je vous sucerais bien pour vous motiver, mais nous n'avons pas le temps... En attendant, je pense que vos bites parlent pour vous et de ce qu'elles voudraient faire à Léa. Maintenant, dépêchez-vous de vous doucher, on n'a pas beaucoup de temps ! Et mettez ce parfum en sortant. A chaque fois que son père en met, elle le complimente.
Ils s'exécutèrent sans attendre.
Dans le salon, pendant que Didier installait les luminaires, Sarah mit à cuire les petits fours, et mit quatre bouteilles de Champagne supplémentaires au frigo.
— Chérie ?! Dit discrètement Didier. Quatre bouteilles ?! Tu comptes faire agir Léa bourrée, et qu'elle ne se souvienne de rien ?
Sarah lui fit un briefing de son comportement dans la chambre, son doigt qui récupère la goutte de sperme, le fait qu'elle se soit surnommée elle-même "grosse salope"... Il n'en fallait pas plus à Didier pour répondre :
— Ah ouais d'accord, c'est vraiment une... Enfin elle est très chaude ! Dit-il, gêné.
— Non non chéri, tu peux le dire, ne t'inquiète pas.
En ajoutant un clin d'œil.
— Je ne peux pas, je te laisse le privilège. Je garderai néanmoins un œil sur le nombre de verres qu'elle se sert.
Les trois garçons arrivèrent dans le salon, douchés et parfumés. Sarah s'empressa d'aller voir sa fille. Elle lui proposa tendrement de la suivre dans la salle de bain, dans laquelle elle lui fit couler un bain. Le temps que Léa s'installe, sa mère alla chercher dans sa chambre son meilleur vibromasseur et lui glissa à l'oreille :
— Tiens ma chérie : il est étanche. Profite, fais-toi plaisir, explore, découvre... Et jouis. A tout à l'heure mon petit ange !
Léa, sans réfléchir, s'installa dans le bain, l'alluma et le fit glisser vers le bas. Sa mère la quitta en lui faisant un bisou sur la joue et ajouta :
— Tu veux que je te ramène des habits ?
— Oh, merci maman. Répondit Léa, allongée dans le bain, les yeux fermés et la tête vers le haut, en train d'essayer le vibromasseur. Tu sais, ma chemise blanche et ma jupe grise pailletée assez longue ? Je voudrais me sentir à l'aise, dans des habits que j'apprécie, dans lesquels je me sens bien...
— Je te rapporte ça chérie ! Tu voudrais quel ensemble de sous-vêtements ?
Léa, toujours les yeux fermés et la tête vers le haut, et commençant à sentir des élans de plaisir qui lui faisaient perdre son souffle, répondit :
— Maman ! Oh purée... Hmmm... J'ai dit que je voulais me sentir à l'aise... Pas besoin de soutif ou culotte, string ou autre... Hmmm...
Elle lui apporta ses vêtements. Elle quitta la salle de bain discrètement, laissant sa fille profiter.
Elle arriva dans le salon, en parlant doucement :
— Bon... Je vous explique en gros : Léa n'aime pas qu'on entre dans son intimité. C'est pour ça que l'idée de la pénétration l'intimidait : elle a l'impression qu'elle perd le contrôle et qu'elle ne contrôle plus, ne décide plus. Donc pour la première partie de la soirée, je vous dicte les règles à suivre. Pour la deuxième, vous verrez avec elle, dit-elle en rigolant discrètement. Quand elle arrivera, elle trouvera l'éclairage charmant et elle aimera la musique, puisque je l'ai décidée en fonction de ses goûts. Nous ferons semblant de discuter en rigolant calmement, pour la mettre à l'aise. Si elle n'ose pas parler, l'un d'entre vous se tournera vers elle en lui disant que tout à l'heure, on parlait de "Célia autour du monde", son film préféré. Quelqu'un le connaît bien ?
— Oui, moi, répondit Théo un peu trop fort.
— Très bien, tu discuteras avec elle et tu mèneras la discussion sur des sujets matures, sans paraître vieux. Vous travaillez dans l'immobilier, vous avez la tchatche, vous gèrerez ! Personne ne doit la forcer, et personne ne doit faire de sous-entendu. Didier mon cœur, tu peux servir les coupes de Champagne ? Je vais sortir les petits fours et les disposer !
— Je pense servir des bières dans un premier temps.
— Tu penses qu'elle va aimer ?
— Oui. La semaine dernière après avoir travaillé dans le jardin, elle m'a demandé d'en prendre une avec elle, et elle l'a engloutie. Je propose ça, car pour elle, ce sera une sans alcool.
— Super idée chéri ! Allez au boulot !
Les deux mariés s'affolèrent à préparer boissons, petits fours et musique jazz, tandis que les trois garçons se regardaient mutuellement pour peaufiner le moindre détail dans leurs tenues.
Peu de temps après, ils entendirent la porte s'ouvrir. Tous se tournèrent immédiatement les uns vers les autres et discutaient calmement en mimant un brouhaha parsemé de rires. En arrivant, Léa s'exclama :
— Ca sent super bon !
— Merci ma chérie, répondit son père. Je me suis donné à fond pour faire les petits fours ! J'ai pris la voiture, les ai achetés, je suis revenu et ta mère les a fait cuire !
Tout le monde rigole en montrant un sourire détendu - y compris Léa.
— Viens t'asseoir chérie, j'ai servi des bières !
— Ah super, merci papa !
Tandis qu'ils sirotaient leurs bières, Léa, sans se douter qu'elle en avait une différente, s'exclamait :
— J'adore cette musique, et le salon rend super bien avec ces couleurs ! C'est vraiment chaleureux !
Visiblement, les conseils de sa mère sur la discussion étaient inutiles : elle avait pointé juste, et Léa se sentait comme un poisson dans l'eau. Elle attrapa alors un petit-four qu'elle amena à sa bouche, et pendant qu'elle tournait le regard vers sa jupe pour vérifier qu'aucune miette ne tombe, les trois garçons la fixaient. Son père, mimant de s'étouffer :
— Hmm Hmm ! Hm... Désolé ! Je vais prendre une gorgée pour que ça passe mieux, disait-il en jetant un regard discret à ses trois collègues.
— Papa, on peut monter un peu ? T'as mis du dixieland, j'adore !
Loïc est tromboniste dans un groupe de jazz de style New Orleans. A cette occasion, il lui arrive de jouer du dixieland.
— Ah, tu aimes le dixieland ?! S’exclama-t-il.
— J'adore ! C'est réellement un style que j'adore, joyeux, ça me donne envie de sautiller comme un enfant !
— Tu sais que je j'en joue de temps en temps en concert ?
— C'est super ! Tu es musicien ?!
Manifestement passionnée par la discussion, elle échangea avec Loïc pendant un bon moment.
— Papa, tout le monde a fini sa bière et je me sens déjà un peu chaude euh... Détendue ! Détendue... On pourrait avoir autre chose s'il te plaîîît ?
Ses parents se rendaient dans la cuisine pour servir le champagne. Tournant le dos à Léa, ils ne purent s'empêcher de se prendre par la main et de se regarder dans les yeux en rigolant discrètement, se souhaitant mutuellement du regard : "Bravo ! On est des boss !" Pendant qu'ils servaient les coupes de Champagne, Léa écoutait passionnément les anecdotes musicales de Loïc durant ses concerts, tandis que Théo et Olivier feintaient de discuter de leurs voyages.
Les 2 parents s'arrêtèrent pour observer la scène avec émotion. Sarah prit son mari par la main :
— Je préfère largement ça que l'ambiance terrible de tout à l'heure... Même s'il ne se passe rien de fou pour l'instant.
— Je veux pas m'avancer, mais si elle se détend avec une bière sans alcool, ça promet !
Ayant fini de servir le champagne, ils invitèrent tout le monde à se rendre à la cuisine pour trinquer.
Après quelques gorgées silencieuses, mais joyeuses, Léa se tourna vers Loïc :
— J'ai entendu dire qu'après les concerts, les musiciens se faisaient toujours draguer ?
— Ca m'est arrivé quelques fois, oui...
— Mais... C'est plutôt pour quel genre de relation ?
— J'ai toujours voulu m'installer avec une fille, mais la vie nous apprend à tous que le divertissement passe avant tout, si tu vois ce que je veux dire, et qu'il ne faut pas forcer les choses. Tout ce qu'on veut profondément nous arrive quand on s'y attend le moins...
A ces mots, les pensées de Léa replongent quelque temps auparavant, repensant aux paroles de sa mère.
— Oui, on peut dire que c'était pour le cul quoi !
Tout le monde explosa de rire.
— Je me sens tellement bien... Oups ! Je dois vous quitter quelques instants.
Tous comprirent qu'elle allait aux toilettes. Sarah en profita pour faire un briefing.
— Vous êtes gé-niaux ! Tout est parfait, continuez comme ça et vous savez ce qui vous attend !
Elle marqua une longue pause.
— Mais attention : le respect est la base de cette soirée et si vous voulez qu'elle aille plus loin, il faudra...
Elle fut interrompue par Léa qui revenait.
Elle n'était pas partie où ils pensaient. En partant, elle avait récupéré la robe noire moulante que tout le monde avait oubliée sur le dossier du canapé. Elle l'avait mise à sa façon. Elle lui arrivait à mi-cul, laissant évidemment une vue imprenable sur sa chatte, si jamais lui venait la mauvaise... Plutôt la bonne idée de se pencher. Elle avait un peu tiré sur le décolleté, laissant apparaître ses seins jusqu'à la limite des tétons.
En marchant vers la cuisine, elle essayait de prendre l'air le plus mignon possible. En arrivant devant tout le monde, d'un grand sourire angélique, lança :
— Je vous ai dit que vous sentiez super bon ?
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tiporami
24 septembre 2021 à 19:53
hâte d'avoir la suite qui va devenir chaude
Soyez respectueux
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