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De vierge à soumise : l'année de mes dix-huit ans — Chapitre 15 · Avril s'égare, on perd le fil
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
De vierge à soumise : l'année de mes dix-huit ans
Chapitre 15 · Avril s'égare, on perd le fil
Dans le garage de Roman, ce dimanche soir, après m'être faite sodomisée pour la première fois devant trois voyeurs que nous avions invités, il ne reste plus que trois personnes : Roman, moi et mon cher frère, Arthur.
Ce dernier vient d'enlever sa cagoule, révélant son identité à mon petit ami qui blêmit.
Ce dernier vient d'enlever sa cagoule, révélant son identité à mon petit ami qui blêmit.
— Arthur ?
— Ouais, surprise, déclare ce dernier, un sourire sadique aux lèvres.
— T'étais là jusqu'à présent ? S'étonne Roman qui commence à s'énerver. Et tu as pensé que c'était une bonne idée de rester mater ta soeur ?
— Oh crois-moi, j'ai fais bien plus que ça. Elle suce bien hein ?
— Arthur tais-toi ! Tenté-je de l'arrêter.
— C'est moi qui lui ai tout appris, tu devrais me remercier, se vante-t-il.
— Qu'est-ce que tu racontes ?
— Arthur !
— C'est l'heure d'assumer petite soeur. Tu vois ta chère petite copine, je l'ai baisée tous les soirs dans son lit pendant des mois et elle a adoré ça. Même quand elle sortait avec ce trou du cul, c'est moi qui la faisait jouir comme une folle.
— Ouais, surprise, déclare ce dernier, un sourire sadique aux lèvres.
— T'étais là jusqu'à présent ? S'étonne Roman qui commence à s'énerver. Et tu as pensé que c'était une bonne idée de rester mater ta soeur ?
— Oh crois-moi, j'ai fais bien plus que ça. Elle suce bien hein ?
— Arthur tais-toi ! Tenté-je de l'arrêter.
— C'est moi qui lui ai tout appris, tu devrais me remercier, se vante-t-il.
— Qu'est-ce que tu racontes ?
— Arthur !
— C'est l'heure d'assumer petite soeur. Tu vois ta chère petite copine, je l'ai baisée tous les soirs dans son lit pendant des mois et elle a adoré ça. Même quand elle sortait avec ce trou du cul, c'est moi qui la faisait jouir comme une folle.
Je n'ose pas observer Roman tant la honte me submerge. Les larmes brouillent ma vue tandis que la tristesse bouillonne en moi. C'est sûr, maintenant qu'il sait ça, Roman va me regarder avec dégoût et je suis incapable de supporter cela. Arthur continue sa diatribe, encouragé par le silence abasourdi de son ancien ami.
— Tous les soirs elle réclamait ma queue comme une salope affamée. La petite Clémence, sage comme une image… Une putain de perverse qui baise avec son frère et tous les mecs qui passent !
— Ta gueule, se contente de dire Roman d'une voix tremblante de colère.
— Quoi ? T'es déçu ? Tu savais pas que cette petite salope écartait les jambes à tout …
— Je t'ai dis de fermer ta putain de gueule ! Vocifère Roman en se jetant sur mon frère.
— Ta gueule, se contente de dire Roman d'une voix tremblante de colère.
— Quoi ? T'es déçu ? Tu savais pas que cette petite salope écartait les jambes à tout …
— Je t'ai dis de fermer ta putain de gueule ! Vocifère Roman en se jetant sur mon frère.
Les deux hommes s'écrasent sur le sol et Roman se met à le frapper avec tant de rage que je suis obligée de m'interposer. Il est si déchaîné qu'il semble comme possédé. Avec difficulté je parviens à agripper son bras de toutes mes forces avant qu'il n'assène une dernière droite à Arthur. Le visage ensanglanté, mon frère se relève tant bien que mal pendant que je retiens comme je peux Roman, encore ivre de colère.
— Dégage de là ! Hurle-t-il à Arthur qui recule. Et je te jure que si tu touches encore à un de ses cheveux, je te tue ! Barre-toi !
Arthur décampe, totalement pris au dépourvu par la tournure des événements. Je relâche Roman qui fait les cent pas dans le garage, évacuant sa rage comme il peut. Toujours silencieuse, je ne sais plus où me mettre. Peut-être que je devrais aussi m'en aller ?
— Roman…
— Mais quel batard ! J'en reviens pas…
— Je… je suis désolée que tu l'aies appris comme ça. Je vais chercher mes affaires.
— Tes affaires ? Pourquoi ? Attends Clémence je comprends plus là. Explique-moi.
Il prend mon menton avec tendresse pour pouvoir plonger ses yeux dans les miens et avec surprise, je n'y lis aucun dégoût, aucun ressentiment. Au contraire, la douceur qui émane de son regard m'encourage à m'expliquer, à ne pas fuir la situation.
— Mais quel batard ! J'en reviens pas…
— Je… je suis désolée que tu l'aies appris comme ça. Je vais chercher mes affaires.
— Tes affaires ? Pourquoi ? Attends Clémence je comprends plus là. Explique-moi.
Il prend mon menton avec tendresse pour pouvoir plonger ses yeux dans les miens et avec surprise, je n'y lis aucun dégoût, aucun ressentiment. Au contraire, la douceur qui émane de son regard m'encourage à m'expliquer, à ne pas fuir la situation.
— Ce qu'il t'a dit… Tout ça c'est vrai… Enfin en partie. Je comprendrais que ça puisse te choquer, te dégoûter même et que tu ne veuilles plus rien avoir affaire avec moi.
— Enfin Clem, j'ai très bien compris. Je m'en tape que tu aies couché avec lui. Ce qui me rend fou c'est de voir que ce salaud t'a manipulé et a bien profité de toi pendant des mois. Et dire que j'ai rien vu ! C'était sous mon nez pourtant…
— Tu… Tu ne m'en veux pas ?
— Bien sûr que non ! C'est lui le plus expérimenté des deux, il savait très bien ce qu'il faisait. Clem, je le connais et par-dessus tout, je te connais toi. S'il y en a bien un qui me dégoûte, c'est lui.
— Il n'est pas le seul fautif dans l'histoire. C'est moi qui ai accepté ses leçons. Je m'en veux tellement… Avec Léo, je pensais être amoureuse et que le sexe suivrait. Mais c'était fade et Arthur a réussi à combler ce qui me manquait sexuellement à cette période. J'ai craqué, je l'ai laissé m'utiliser. Ça m'aidait en quelque sorte. Jusqu'à ce que je veuille tout arrêter. Et là, il est devenu complètement fou. Il m'a menacé de tout révéler à mes potes, à toi... Il n'est plus le même, je ne sais pas de quoi il pourrait être capable… Il dit des choses insensées, comme quoi il m'aime et que je suis à lui.
— Arthur a toujours été borderline, il est du genre à vriller d'un coup. Mais putain je ne le pensais pas aussi retors ! Je te jure qu'il ne te fera plus de mal maintenant. Je suis là pour toi, tu n'as plus à t'inquiéter. S'il te touche ne serait ce qu'une seule fois…
— Comment ça a pu dégénérer à ce point ? J'ai pas envie de retourner chez moi… Mais je ne vais pas rester éternellement ici. Je ne sais plus quoi faire...
— Tu restes avec moi ce soir, pour la suite, tu sais très bien ce qu'il faut que tu fasses.
— Comment ça ?
— Tu dois en parler à ta mère.
— Quoi ? Hors de question ! Elle ne s'en remettrait pas.
— Tu ne peux pas vivre avec cette menace sur les épaules.
— Il se calmera, inutile d'avertir ma mère. Uniquement en dernier recours. Je vais lui parler. Il doit savoir que je ne me laisserais plus faire.
— Clémence, ton frère est cinglé… Tu es sûre que tu sauras faire face toute seule ? Je peux te protéger.
— Il faut que je me débrouille seule cette fois. Je ne peux pas le laisser me manipuler plus longtemps. Tu ne seras pas toujours là pour m'aider.
— D'accord, mais je te jure que s'il te touche ne serait-ce qu'une fois…
— Ça suffit mon homme de Cro Magnon , ris-je en l'embrassant.
— Clem, je …
— Enfin Clem, j'ai très bien compris. Je m'en tape que tu aies couché avec lui. Ce qui me rend fou c'est de voir que ce salaud t'a manipulé et a bien profité de toi pendant des mois. Et dire que j'ai rien vu ! C'était sous mon nez pourtant…
— Tu… Tu ne m'en veux pas ?
— Bien sûr que non ! C'est lui le plus expérimenté des deux, il savait très bien ce qu'il faisait. Clem, je le connais et par-dessus tout, je te connais toi. S'il y en a bien un qui me dégoûte, c'est lui.
— Il n'est pas le seul fautif dans l'histoire. C'est moi qui ai accepté ses leçons. Je m'en veux tellement… Avec Léo, je pensais être amoureuse et que le sexe suivrait. Mais c'était fade et Arthur a réussi à combler ce qui me manquait sexuellement à cette période. J'ai craqué, je l'ai laissé m'utiliser. Ça m'aidait en quelque sorte. Jusqu'à ce que je veuille tout arrêter. Et là, il est devenu complètement fou. Il m'a menacé de tout révéler à mes potes, à toi... Il n'est plus le même, je ne sais pas de quoi il pourrait être capable… Il dit des choses insensées, comme quoi il m'aime et que je suis à lui.
— Arthur a toujours été borderline, il est du genre à vriller d'un coup. Mais putain je ne le pensais pas aussi retors ! Je te jure qu'il ne te fera plus de mal maintenant. Je suis là pour toi, tu n'as plus à t'inquiéter. S'il te touche ne serait ce qu'une seule fois…
— Comment ça a pu dégénérer à ce point ? J'ai pas envie de retourner chez moi… Mais je ne vais pas rester éternellement ici. Je ne sais plus quoi faire...
— Tu restes avec moi ce soir, pour la suite, tu sais très bien ce qu'il faut que tu fasses.
— Comment ça ?
— Tu dois en parler à ta mère.
— Quoi ? Hors de question ! Elle ne s'en remettrait pas.
— Tu ne peux pas vivre avec cette menace sur les épaules.
— Il se calmera, inutile d'avertir ma mère. Uniquement en dernier recours. Je vais lui parler. Il doit savoir que je ne me laisserais plus faire.
— Clémence, ton frère est cinglé… Tu es sûre que tu sauras faire face toute seule ? Je peux te protéger.
— Il faut que je me débrouille seule cette fois. Je ne peux pas le laisser me manipuler plus longtemps. Tu ne seras pas toujours là pour m'aider.
— D'accord, mais je te jure que s'il te touche ne serait-ce qu'une fois…
— Ça suffit mon homme de Cro Magnon , ris-je en l'embrassant.
— Clem, je …
Avec gratitude, je lui prends la main, y entrelaçant nos doigts, et il plonge son regard sombre dans le mien pour m'exprimer tout ce que ses lèvres ne parviennent à dire.
Les mots restent bloqués dans sa gorge mais je peux lire la suite dans ses yeux. L'étincelle que je vois s'allumer dans ses pupilles sombres lève le seul voile de doute qui planait encore sur la nature de ses sentiments. Roman dépose doucement ses lèvres sur les miennes et dans un tendre baiser, il se livre entièrement.
Ce baiser passionné ranime le brasier qui me consume dès qu'il me touche et entre ses mains je m'enflamme instantanément. Assez de mots pour ce soir, assez de maux pour cette nuit. Maintenant place à la volupté et à nos plaisirs entremêlés.
Les mots restent bloqués dans sa gorge mais je peux lire la suite dans ses yeux. L'étincelle que je vois s'allumer dans ses pupilles sombres lève le seul voile de doute qui planait encore sur la nature de ses sentiments. Roman dépose doucement ses lèvres sur les miennes et dans un tendre baiser, il se livre entièrement.
Ce baiser passionné ranime le brasier qui me consume dès qu'il me touche et entre ses mains je m'enflamme instantanément. Assez de mots pour ce soir, assez de maux pour cette nuit. Maintenant place à la volupté et à nos plaisirs entremêlés.
Le lendemain, la journée de cours passe à une vitesse folle et c'est avec une boule au ventre que je prends le chemin de la maison. Arthur occupe toutes mes pensées si bien que depuis ce matin, je navigue entre effroi et détermination.
Tout va bien se passer. Il ne peut pas me faire de mal et je suis maintenant certaine que mon corps ne me trahira plus face à lui. Enfin, je l'espère sincèrement…
Lorsque j'arrive, j'aperçois directement sa paire de chaussures boueuses qui traîne dans l'entrée, signe évident que ma mère n'est pas encore rentrée. Me voilà seule face à lui et la peur me glace les veines. Pourtant, je sais que je dois le faire, l'affronter enfin et c'est après une grande inspiration que je gravis les marches d'escaliers jusqu'à la porte de sa chambre.
Tout va bien se passer. Il ne peut pas me faire de mal et je suis maintenant certaine que mon corps ne me trahira plus face à lui. Enfin, je l'espère sincèrement…
Lorsque j'arrive, j'aperçois directement sa paire de chaussures boueuses qui traîne dans l'entrée, signe évident que ma mère n'est pas encore rentrée. Me voilà seule face à lui et la peur me glace les veines. Pourtant, je sais que je dois le faire, l'affronter enfin et c'est après une grande inspiration que je gravis les marches d'escaliers jusqu'à la porte de sa chambre.
Le jour où je suis rentrée dans cette chambre et où je l'ai observé jouir, a sans doute été une des pires erreurs de ma vie. Il est maintenant l'heure d'assumer. Je frappe à la porte avant d'entrer et le trouve assis sur sa chaise de bureau, le regard fixé sur moi, les mains jointes sur ses genoux. Son visage est blême de rage et ses yeux me poignardent littéralement. La colère semble avoir pris le dessus sur lui, mais une colère froide, dangereuse. Il ne dit pas un mot. Les miens par contre, sortent tous seuls de ma bouche et je m'entends lui annoncer mon inflexible décision.
— Arthur, je ne veux plus jamais que tu poses la main sur moi.
Un sourire carnassier se dessine sur son visage et toujours en silence, il se lève et s'approche doucement. Hors de question de reculer, il veut m'effrayer pour me faire plier. Il n'y arrivera pas. Je reste stoïque, bien ancrée sur mes appuis, le regard fixé sur lui.
— Ne t'approche pas plus. Je ne plaisante pas.
— Tu savais que c'était moi hein, avoue, tu m'avais reconnu. Et t'as fait exprès de lui offrir ton cul, alors que tu savais que je le voulais ?
— Arthur je…
— Réponds à la question putain ! Tu as fait exprès ?
— Je voulais que tu voies que je ne t'appartiens pas. Tu ne voulais pas m'écouter alors quand je t'ai reconnu, je me suis dit que c'était une bonne manière de te prouver que je ne suis pas à toi.
— Mais tu m'appartiens que tu le veuilles ou non. Ton corps me l'a bien assez prouvé, regarde comme tu te couvres de frissons quand je te touche, dit-il en passant un doigt sur mon bras.
— C'est du dégoût, pas du désir.
— Tu savais que c'était moi hein, avoue, tu m'avais reconnu. Et t'as fait exprès de lui offrir ton cul, alors que tu savais que je le voulais ?
— Arthur je…
— Réponds à la question putain ! Tu as fait exprès ?
— Je voulais que tu voies que je ne t'appartiens pas. Tu ne voulais pas m'écouter alors quand je t'ai reconnu, je me suis dit que c'était une bonne manière de te prouver que je ne suis pas à toi.
— Mais tu m'appartiens que tu le veuilles ou non. Ton corps me l'a bien assez prouvé, regarde comme tu te couvres de frissons quand je te touche, dit-il en passant un doigt sur mon bras.
— C'est du dégoût, pas du désir.
Il saisit ma crinière et la tire en arrière, avant de venir humer le parfum de mes cheveux.
— Qu'est-ce que tu fais ? Arrête.
— Je fais comme toi, je te fais mal délibérément.
— Je fais comme toi, je te fais mal délibérément.
Son corps vient se frotter contre le mien et au lieu de la vague de désir qui m'emportait à chaque fois, c'est une vague de répulsion et d'indignation qui s'empare de moi et me pousse à agir. Alors que je sens son membre gonfler contre ma cuisse, je saisis les bourses de mon frère à pleine main et serre suffisamment fort pour que sa prise se relâche.
Ce dernier se courbe en deux et rugit de douleur alors j'en profite pour m'écarter et lui lance d'un ton ferme :
Ce dernier se courbe en deux et rugit de douleur alors j'en profite pour m'écarter et lui lance d'un ton ferme :
— C'est la dernière fois que je te le dis, ne me touche plus jamais sinon je balance tout à Maman. Et cette fois, crois-moi, je n'hésiterai pas une seconde.
— Sale garce ! Crache-t-il d'un ton venimeux. Tu t'en tireras pas comme ça Clem.
— Tu peux me menacer autant que tu voudras, je n'ai pas peur de toi Arthur.
— Sale garce ! Crache-t-il d'un ton venimeux. Tu t'en tireras pas comme ça Clem.
— Tu peux me menacer autant que tu voudras, je n'ai pas peur de toi Arthur.
Son visage est congestionné de douleur. J'ai beau dire que je n'ai pas peur, en vérité je crève de trouille. Je sais qu'il va se venger, ça se lit dans ses yeux. Pas aujourd'hui. Peut-être pas demain, mais bientôt.
Je le laisse seul et retourne dans ma chambre, déterminée à lui prouver qu'il n'a plus d'emprise sur moi et malgré le poids de sa vengeance qui flotte encore au-dessus de ma tête, je me sens tout à coup bien plus légère.
Je le laisse seul et retourne dans ma chambre, déterminée à lui prouver qu'il n'a plus d'emprise sur moi et malgré le poids de sa vengeance qui flotte encore au-dessus de ma tête, je me sens tout à coup bien plus légère.
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Déjà trois semaines se sont écoulées depuis mon altercation avec Arthur et rien n'est venu entacher la douce idylle que nous vivons Roman et moi. Ce dernier me fait découvrir des plaisirs insoupçonnés, un pro de la voltige qui me mène au septième ciel chaque jour et chaque nuit. N'importe quand, n'importe où, je ne compte même plus les fois où l'on a failli se faire surprendre dans des positions pas très orthodoxes. La plus gênante fut sans doute la fois où Darkan, son père, est entré pendant que Roman me prenait sur leur table de cuisine. Le vieux vicieux est resté dans l'ombre un sacré moment avant qu'on ne remarque sa présence.
Ce voyeurisme improvisé a fait remonter les souvenirs de cette fameuse séance dans le garage, si bien que je me suis demandée ce qui aurait pu se passer avec un tout autre public. Et si cette fois, les personnes en face de nous me plaisaient, ou au moins avaient le mérite de ne pas être des proches, pourrais-je franchir le pas ? En serais-je capable ? La réponse à ces questions s'est imposée à moi, bien plus vite que je ne l'aurais cru.
Ce voyeurisme improvisé a fait remonter les souvenirs de cette fameuse séance dans le garage, si bien que je me suis demandée ce qui aurait pu se passer avec un tout autre public. Et si cette fois, les personnes en face de nous me plaisaient, ou au moins avaient le mérite de ne pas être des proches, pourrais-je franchir le pas ? En serais-je capable ? La réponse à ces questions s'est imposée à moi, bien plus vite que je ne l'aurais cru.
A la sortie des cours ce jour-là, je rejoins directement Roman au garage. L'air tendu qu'il arbore sur son visage m'inquiète.
— Tout va bien Roman ?
— Ouais, dit-il en m'embrassant du bout des lèvres.
— Bien sûr… Et j'imagine que tu fronces les sourcils comme ça juste parce que tu sais que ça m'excite…
— Ouais, dit-il en m'embrassant du bout des lèvres.
— Bien sûr… Et j'imagine que tu fronces les sourcils comme ça juste parce que tu sais que ça m'excite…
Le sourire que j'arrive à lui soutirer me rassure, mais hors de question de lâcher l'affaire !
— Alors ?
— T'es foutrement têtue comme fille tu sais. J'ai reçu un message de Walid. Il me harcèle pour que je vienne.
— Et pourquoi tu ne veux pas ? Il t'a fait quelque chose ?
— Clem, Walid c'est le pote avec qui je fais des parties BDSM.
— Ah. Dans ces cas là… Mais t'as envie d'y aller ? Je peux comprendre que ça te manque. Je sais que je ne suis pas la soumise que tu avais, je fais sûrement moins de truc et puis …
— Arrête tes bêtises, j'ai pas envie d'y retourner. J'y allais simplement parce que c'était le seul moyen de satisfaire mes envies. Écoute, tout ce que je veux c'est toi. Le reste je m'en fou complètement. Quant aux pratiques que tu ne connais pas, crois-moi je vais prendre un grand plaisir à te les enseigner…
— En parlant de ça… tenté-je timidement. J'aimerais bien qu'on essaye encore… de se montrer…pendant qu'on…enfin tu vois quoi.
— Ce que t'es mignonne quand tu rougis, ça me donne envie de recouvrir ce si joli visage de foutre. Oh, avec ce regard choqué c'est encore plus tentant…
— Brrr tu m'énerves j'allais parler sérieusement là…
— Bien je t'en prie, parlons.
— Nan mais là j'ai plus envie de parler, ce que tu me proposes me convient parfaitement, rétorqué-je, complètement excitée.
— Si si. Assieds-toi sur cette chaise tiens. Et interdiction de bouger tant que la conversation ne sera pas terminée.
— T'es foutrement têtue comme fille tu sais. J'ai reçu un message de Walid. Il me harcèle pour que je vienne.
— Et pourquoi tu ne veux pas ? Il t'a fait quelque chose ?
— Clem, Walid c'est le pote avec qui je fais des parties BDSM.
— Ah. Dans ces cas là… Mais t'as envie d'y aller ? Je peux comprendre que ça te manque. Je sais que je ne suis pas la soumise que tu avais, je fais sûrement moins de truc et puis …
— Arrête tes bêtises, j'ai pas envie d'y retourner. J'y allais simplement parce que c'était le seul moyen de satisfaire mes envies. Écoute, tout ce que je veux c'est toi. Le reste je m'en fou complètement. Quant aux pratiques que tu ne connais pas, crois-moi je vais prendre un grand plaisir à te les enseigner…
— En parlant de ça… tenté-je timidement. J'aimerais bien qu'on essaye encore… de se montrer…pendant qu'on…enfin tu vois quoi.
— Ce que t'es mignonne quand tu rougis, ça me donne envie de recouvrir ce si joli visage de foutre. Oh, avec ce regard choqué c'est encore plus tentant…
— Brrr tu m'énerves j'allais parler sérieusement là…
— Bien je t'en prie, parlons.
— Nan mais là j'ai plus envie de parler, ce que tu me proposes me convient parfaitement, rétorqué-je, complètement excitée.
— Si si. Assieds-toi sur cette chaise tiens. Et interdiction de bouger tant que la conversation ne sera pas terminée.
Le ton rude de sa voix me fait frémir, j'aime tellement quand il commence à me donner des ordres comme ça… Je m'installe sur la chaise, enjouée à l'idée de recevoir ce qu'il m'a proposé plus tôt. Rien que d'y penser, j'en ai l'eau à la bouche. Pourtant, lui ne semble pas pressé et au lieu de se rapprocher, il s'adosse à l'établi en face de moi.
— Tu disais ? Vas-y je t'écoute, annonce-t-il en sortant son sexe déjà bien dressé.
Mes yeux sont absorbés par la vision de son membre qui gonfle entre ses doigts, si bien que j'en oublie de lui répondre. Instinctivement, mes jambes se croisent et je me trémousse sur la chaise pour me procurer du plaisir.
— Il faut que je t'attache pour qu'on puisse parler ? Je t'avais dit de ne pas bouger.
— Pardon, je le referai plus.
— Oh si, rit-il en allant chercher quelque chose. Tu pourras pas te retenir alors autant te faciliter la tâche.
— Pardon, je le referai plus.
— Oh si, rit-il en allant chercher quelque chose. Tu pourras pas te retenir alors autant te faciliter la tâche.
Il revient avec une paire de menottes et m'attache les mains dans le dos, derrière le dossier de la chaise. Pendant qu'il les fixe à mes poignets, sa peau effleure la mienne juste assez pour que s'impose en moi ce besoin impérieux qu'il me touche. Malheureusement, c'est trop vite qu'il s'éloigne et reprend sa place initiale, sans un contact de plus.
— Garde les jambes bien écartées, voilà. Bon, poursuivons.
— Je disais que j'aurais bien aimé que…
— Je disais que j'aurais bien aimé que…
A nouveau, Roman empoigne sa verge et sa lente masturbation me déconcentre totalement.
— Que ?
— Qu'on recommence, balbutié-je. A se montrer.
— Intéressant. Se montrer comment ?
— Ce que tu peux être… !
— Qu'on recommence, balbutié-je. A se montrer.
— Intéressant. Se montrer comment ?
— Ce que tu peux être… !
J'ai du mal à sortir les mots, c'est encore difficile pour moi d'avouer à voix haute tous ces désirs cachés. Lui s'en amuse, même, il s'en régale ! Ma gêne décuple son excitation, attisant irrémédiablement la mienne. Il va falloir que je me force à délier ma langue si je veux ce qu'il m'a promis. Le voir se branler ainsi devant moi sans pouvoir le toucher est affreusement frustrant. Mes mains tentent de rejoindre mon entrecuisse en feu, mais sont vite stoppées par leurs entraves. Fichues menottes !
— Se montrer pendant qu'on fait l'amour.
Ouf ! C'est sorti. Enfin il va me détacher.
— Et quoi d'autre ? Je sais qu'il y a autre chose, je t'écoute, continue.
— C'est juste que… la prochaine fois, j'aimerais bien que …
— Que ? S'amuse-t-il de mon hésitation. Allez, tu y es presque…
— Qu'on essaie avec un autre homme. Que .. Qu'il se rapproche pendant qu'on est en pleine action, quoi. C'est bon maintenant tu peux me détacher ?
— Pas encore, de toute façon tu n'as pas besoin de tes mains dans l'immédiat, dit-il en s'approchant. Alors comme ça, tu veux qu'on invite un homme dans nos ébats…
— Oui mais euh … Enfin seulement si tu es d'accord avec ça. C'est juste une idée.
— Ça me plaît bien comme idée. Et tu as déjà quelqu'un qui pourrait convenir ?
— C'est juste que… la prochaine fois, j'aimerais bien que …
— Que ? S'amuse-t-il de mon hésitation. Allez, tu y es presque…
— Qu'on essaie avec un autre homme. Que .. Qu'il se rapproche pendant qu'on est en pleine action, quoi. C'est bon maintenant tu peux me détacher ?
— Pas encore, de toute façon tu n'as pas besoin de tes mains dans l'immédiat, dit-il en s'approchant. Alors comme ça, tu veux qu'on invite un homme dans nos ébats…
— Oui mais euh … Enfin seulement si tu es d'accord avec ça. C'est juste une idée.
— Ça me plaît bien comme idée. Et tu as déjà quelqu'un qui pourrait convenir ?
En disant cela, il tourne autour de moi, continuant de s'astiquer avec plus de ferveur tandis que de mon côté, mes yeux sont rivés sur cette colonne de chair qui me fait tant envie. Ce qu'il m'excite ! J'en peux plus…
— Non… Je pensais que tu allais remédier à ça.
— Ah oui ?
— Tu connais bien plus de mecs que moi. On pourra voir ça plus tard non?
— Impatiente ? Et si tu me disais ce que tu veux là, tout de suite ?
— Tu sais très bien ce que je veux…
— Bien sûr mais je veux l'entendre de ta propre bouche.
— C'est retors ça… pesté-je.
— Allez, dis-le, m'ordonne-t-il en se postant tout près de mon visage. Demande-le moi.
— Ah oui ?
— Tu connais bien plus de mecs que moi. On pourra voir ça plus tard non?
— Impatiente ? Et si tu me disais ce que tu veux là, tout de suite ?
— Tu sais très bien ce que je veux…
— Bien sûr mais je veux l'entendre de ta propre bouche.
— C'est retors ça… pesté-je.
— Allez, dis-le, m'ordonne-t-il en se postant tout près de mon visage. Demande-le moi.
L'ivresse qui s'empare de moi à la vue de son membre si proche de mes lèvres, me donne le courage suffisant pour sortir ces mots qui pourtant hurlaient dans ma tête.
- … S'il te plaît… Donne-la moi, le supplié-je. J'ai trop envie de te sucer…
— Avec plaisir ma petite salope…
— Avec plaisir ma petite salope…
Cette injure sonne si douce dans sa bouche, je pourrais presque en jouir sur place tant le frisson qui me parcourt est intense. Alors qu'enfin son gland se pose sur mes lèvres, un soupir de soulagement et de satisfaction s'en échappe, annonçant l'exquise délivrance. Roman me contemple droit dans les yeux alors qu'il passe son membre brûlant sur mes lèvres et mes joues, me faisant encore languir. Sa main vient capturer ma chevelure et tire dessus afin de cambrer ma tête en arrière. Là, c'est l'intégralité de son sexe qu'il frotte sur mon visage et mon cou, évitant ma bouche pourtant si désireuse de l'avaler.
Heureusement, cette petite vorace ne reste pas vide bien longtemps. Roman y présente ses bourses que je me fais un plaisir d'absorber goulûment. Comme j'ai envie de me toucher ! La frustration de ne pouvoir ni l'empoigner ni apaiser ma fièvre est insoutenable…
Heureusement, cette petite vorace ne reste pas vide bien longtemps. Roman y présente ses bourses que je me fais un plaisir d'absorber goulûment. Comme j'ai envie de me toucher ! La frustration de ne pouvoir ni l'empoigner ni apaiser ma fièvre est insoutenable…
Quand enfin il sent que je suis à bout, le voilà qui glisse sa verge le plus lentement possible, savourant l'étreinte de mes lèvres serrées et la caresse de ma langue. Celle-ci s'enroule et aspire la chair si douce et salée avec volupté tandis que sa prise se fait plus ferme. Il m'immobilise, donnant lui-même le rythme qu'il désire à cette succion. Le sentir s'engouffrer de plus en plus loin me rend folle, entre mes cuisses c'est les chutes du Niagara.
Au début calme et régulier, son rythme augmente chaque fois qu'il retourne dans ma bouche, après avoir essuyé sa verge recouverte de salive sur mon visage. Bientôt, il s'enfonce tellement loin, que je suis prise de réflexes nauséeux. Mais au lieu de me libérer, Roman saisit mon crâne à deux mains et s'impose dans ma gorge jusqu'à ce qu'il explose en un grognement puissant. Son éjaculation est un aphrodisiaque si puissant, que je m'en régale jusqu'à la dernière goutte, me laissant à deux doigts de jouir sans me toucher.
Une fois libérée, il m'embrasse avec passion, mêlant nos langues et nos fluides, suçant mes lèvres brûlantes, les mordillant à peine pour finalement m'abandonner. En proie à un terrible manque de ses lèvres, je ne réalise pas tout de suite qu'il retire mon pantalon et plonge vers ma chatte ruisselante. Sa langue vient immédiatement s'immiscer entre les lèvres enflées, lapant l'abondante cyprine qui y regorge, pour finalement remonter jusqu'à mon bourgeon. Là, il se met à aspirer ma chair et introduit deux doigts dans mon antre, appuyant sur le point si sensible qui me fait irrémédiablement vriller. L'orgasme tant attendu est fulgurant, je sens ma jouissance couler sur son menton tandis que ma chatte se contracte sur ses doigts. Je crois bien que je crie, à vrai dire je n'en sais rien. Seul importe le plaisir et ses vagues successives qui me submergent.
Au début calme et régulier, son rythme augmente chaque fois qu'il retourne dans ma bouche, après avoir essuyé sa verge recouverte de salive sur mon visage. Bientôt, il s'enfonce tellement loin, que je suis prise de réflexes nauséeux. Mais au lieu de me libérer, Roman saisit mon crâne à deux mains et s'impose dans ma gorge jusqu'à ce qu'il explose en un grognement puissant. Son éjaculation est un aphrodisiaque si puissant, que je m'en régale jusqu'à la dernière goutte, me laissant à deux doigts de jouir sans me toucher.
Une fois libérée, il m'embrasse avec passion, mêlant nos langues et nos fluides, suçant mes lèvres brûlantes, les mordillant à peine pour finalement m'abandonner. En proie à un terrible manque de ses lèvres, je ne réalise pas tout de suite qu'il retire mon pantalon et plonge vers ma chatte ruisselante. Sa langue vient immédiatement s'immiscer entre les lèvres enflées, lapant l'abondante cyprine qui y regorge, pour finalement remonter jusqu'à mon bourgeon. Là, il se met à aspirer ma chair et introduit deux doigts dans mon antre, appuyant sur le point si sensible qui me fait irrémédiablement vriller. L'orgasme tant attendu est fulgurant, je sens ma jouissance couler sur son menton tandis que ma chatte se contracte sur ses doigts. Je crois bien que je crie, à vrai dire je n'en sais rien. Seul importe le plaisir et ses vagues successives qui me submergent.
Quand finalement il me détache, je suis lessivée, à bout de souffle. Et dire que la journée est loin d'être finie… Roman doit malheureusement retourner travailler, quant à moi, j'ai quelques révisions qui m'attendent.
Puisqu'apparemment, la comptabilité n'est pas mon truc, j'ai décidé de changer d'orientation et grâce aux encouragements de Roman, je me suis lancée et inscrite en fac de droit pour l'année prochaine. Alors voilà, je potasse, pendant qu'il bosse au garage, comme presque chaque jour. Lorsqu'il me rejoint ce soir-là, le sourire qui pare son visage m'annonce qu'il a une bonne nouvelle.
Puisqu'apparemment, la comptabilité n'est pas mon truc, j'ai décidé de changer d'orientation et grâce aux encouragements de Roman, je me suis lancée et inscrite en fac de droit pour l'année prochaine. Alors voilà, je potasse, pendant qu'il bosse au garage, comme presque chaque jour. Lorsqu'il me rejoint ce soir-là, le sourire qui pare son visage m'annonce qu'il a une bonne nouvelle.
— Tu vas être contente. Le trafic, tout ça, c'est bientôt derrière nous. Il me reste une petite chose à faire et ensuite on sera tranquille.
— C'est vrai ? C'est génial ! J'espère que ce n'est pas dangereux au moins.
— Non ne t'inquiètes pas. D'ici la fin de la semaine, je serai un mec totalement réglo.
— Ouf ! C'est un tel soulagement, tu n'imagines même pas !
— Et autre chose, j'ai trouvé une idée pour ce que tu m'as demandé cet après-midi. J'ai un pote qui devrait te plaire. C'est un mec bien, je sais qu'il est respectueux. Je te montre ?
— Ouais. Pas mal en effet…
— On va boire un verre avec lui demain si tu veux, comme ça tu pourras le cerner un peu et voir si ça te convient.
— D'accord. Demain déjà ?
— Juste pour discuter. Le reste on verra plus tard.
— Alors va pour demain !
— C'est vrai ? C'est génial ! J'espère que ce n'est pas dangereux au moins.
— Non ne t'inquiètes pas. D'ici la fin de la semaine, je serai un mec totalement réglo.
— Ouf ! C'est un tel soulagement, tu n'imagines même pas !
— Et autre chose, j'ai trouvé une idée pour ce que tu m'as demandé cet après-midi. J'ai un pote qui devrait te plaire. C'est un mec bien, je sais qu'il est respectueux. Je te montre ?
— Ouais. Pas mal en effet…
— On va boire un verre avec lui demain si tu veux, comme ça tu pourras le cerner un peu et voir si ça te convient.
— D'accord. Demain déjà ?
— Juste pour discuter. Le reste on verra plus tard.
— Alors va pour demain !
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Commentaires ()
Quoi qu’il en soit, un immense merci pour les excellentes heures que vous m’avez fait passer.
Là c'est un poil plus tendre.
J'ai hâte de lire la suite
Y ce passe des choses sympa dans mon département
Eliane
P.S. Quand on parle de m'immobiliser, mon intérêt est totalement acquis.
PS: attachée, ligotée, livrée aux ordres et au bon vouloir de son partenaire... Le pied ! ;)
Ce chapitre m'a fait replonger instantanément dans cette passionnante histoire et c'est avec bonheur que j'ai retrouvé Clémence et Roman. Même si leurs pratiques favorites sont assez éloignées de mes propres goûts, la qualité de votre écriture rend le tout très excitant.
Merci pour ce très bon moment de lecture !
Votre commentaire me va droit au cœur, comme un cadeau de Noël en avance, un grand merci à vous.
La suite devra malheureusement attendre afin que je lui trouve une fin digne de ce nom.