Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Secrets de confession ... — Chapitre 7
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Secrets de confession ...
Chapitre 7
Le temps s'est rafraîchi sur la région parisienne et je suis mal foutu en ce vendredi soir. Avant le dîner, j'en parle à Bernadette qui craint que j'aie le Covid. Elle me donne un autotest que je fais aussitôt. Ouf, je suis négatif ! Ma tante me dit
— Tu as dû prendre froid au lycée aujourd'hui. Après le repas, je te donnerai de quoi vite retrouver la forme.
Une demi heure après, je suis dans le salon devant la télévision tandis qu'elle range la cuisine. Elle me rejoint quelques minutes plus tard avec un plateau et un bol fumant.
— Tiens, avale ce bol de lait chaud avec du miel et prends ce comprimé de Doliprane. Demain matin, je te donnerai la même chose avec de la vitamine C.
Nous regardons ensemble les informations puis une série policière. Il est 22h00 lorsque nous éteignons la télévision.
— Mets-toi au lit, je vais t'apporter une verveine et un petit somnifère. Tu vas voir, tu vas faire une bonne nuit comme moi l'autre soir !
me dit-elle avec un grand sourire.
Me voici en pyjama dans mon lit lorsque ma tante revient avec son plateau. Entre temps, elle s'est changée et est maintenant en robe de chambre. Porte-t-elle dessous la nuisette qu'elle avait l'autre nuit quand je l'ai caressée ? Rien que d'y penser, je bande ! Elle pose le plateau sur ma table de chevet et me recommande de prendre les deux comprimés qu'elle me tend, de boire tranquillement la verveine et de lire un livre pendant une petite quinzaine de minute avant d'éteindre.
A peine est-elle sortie de ma chambre que je m'interroge
— Est-ce vraiment des somnifères ?
— Dois-je les prendre ?
— A-t-elle une idée coquine derrière la tête ?
— Va-t-elle revenir dans ma chambre une fois que je serai endormi ?
Finalement je me décide à mettre les deux comprimés dans le tiroir puis je prends tranquillement ma verveine en lisant un vieil Agatha Christie. Au bout de dix minutes, j'éteins la lumière et reste immobile dans mon lit.
Je ne sais nullement combien de temps s'écoule mais voici la porte qui s'ouvre. Je m'efforce de respirer lentement comme si j'étais endormi. Si ça se trouve, je suis en train de me planter complètement. Bernadette est simplement revenue pour récupérer le plateau et ma tasse vide.
Soudain, sous la couette, voilà qu'une main effleure mon sexe par-dessus mon pantalon de pyjama. Malgré l'excitation qui me gagne, je reste immobile. La main se glisse dans mon pantalon et lorsqu'elle me caresse la verge et les bourses, je devine que ma tante a mis des gants de soie. La coquine, c'est super doux et ma queue se dresse sous les caresses qu'elle me prodigue.
Elle réussit à déboutonner mon pantalon et en extrait ma bite qui est dans tous ses états. Sa main se resserre sur ma hampe et elle commence à me branler avec une infinie lenteur. Elle doit bien se douter que je suis réveillé mais je continue à jouer le jeu du neveu bien endormi. Je trouve que cela rend l'instant encore plus excitant !
Je sens que l'on dégage la couette de mon corps ; très certainement pour qu'elle soit plus à l'aise. Bernadette continue de me branler d'une main tout en me caressant les couilles et les cuisses de son autre main gantée. C'est un supplice divin, elle veut vraiment me rendre dingue ! Ma queue est dans un état de tension extrême, je ne vais pas pouvoir tenir longtemps !
Soudain, je sens son souffle sur mon bas-ventre et sa bouche s'empare de mon gland. Toujours avec lenteur, elle m'aspire et me tète. Ma tante me fait une pipe, je n'en reviens pas ! Après m'avoir bien excité le gland, sa bouche s'empare de toute ma bite et la voici qui fait de longs va et vient sur ma verge. Très certainement pour ne pas me faire jouir trop vite, elle veille à ne pas m'enserrer trop fort entre ses lèvres. C'est comme un doux fourreau humide qui monte et descend sur ma queue.
Je continue de rester immobile pour n'être qu'un jouet dont elle peut user comme elle le souhaite. Je voudrais poser mes mains sur sa nuque et l'obliger à me prendre en fond de gorge mais cela romprait le charme de cet instant magique. Et je découvre là tout le plaisir qu'il peut y avoir à se laisser faire entre les mains d'une femme.
Sa main se resserre sur ma tige et elle me malaxe un peu plus fort les bourses. Je sens la sève qui monte en moi mais j'arrive à rester stoïque. Bernadette a dû sentir monter le foutre dans ma hampe car elle accentue ses mouvements en veillant à bien m'emboucher. Mes jets crémeux fusent tandis que les lèvres de Bernadette emprisonnent ma bite. Elle absorbe tout mon sperme et m'aspire longuement pour ne pas en perdre une goutte. Quelques instants plus tard, elle referme mon pantalon de pyjama, remet la couette en place et sort de ma chambre en emportant le plateau. Je m'endors ensuite comme un bébé. Plutôt que des somnifères, rien ne vaut une bonne fellation pour s'endormir.
Le lendemain au petit-déjeuner, Bernadette est déjà installée lorsque je la rejoins. Elle doit partir au travail et moi, bien que ce soit samedi, j'ai l'intention d'aller à la gare Saint Lazare voir si je trouve la femme que j'ai confessée dernièrement à Notre Dame de Lorette. Alors que je m'assoie en face d'elle, Bernadette me demande
— Alors Charles, bien dormi ?
Tout en me versant un bol de café noir, je lui réponds
— Oui très bien ! Je me sens en pleine forme.
Puis, en la regardant droit dans les yeux, je poursuis
— Et toi ?
Elle me répond
— Je n'ai pas pris de somnifères mais un petit sirop. Excellent pour dormir ! Tiens, toi tu dois prendre ce comprimé de vitame C.
Oh la coquine ! Elle prend plaisir à me narguer avec ses sous-entendus mais cela n'est pas pour me déplaire. Bien au contraire car je trouve cela terriblement excitant !
Une fois Bernadette partie à son travail, je m'habille tranquillement puis je descends à pied en direction de Saint-Lazare. J'entre dans la salle où l'on peut acheter ses billets et je jette un coup d'œil aux trois agents présents derrière les guichets. Ma jolie paroissienne n'est pas là ! Je me décide à aller traîner à la FNAC juste en face de l'autre côté de la place du Havre avant de revenir plus tard.
Je flâne donc dans les différents étages du magasin, m'attardant au rayon des bandes dessinées, musardant entre les différentes rangées de livres, jetant un œil aux dernières sorties musicales ainsi qu'aux derniers DVD. Je décide même de m'installer au bar situé à l'un des étages pour lire le journal.
Il doit être 11h30 lorsque je reviens à la boutique SNCF au premier niveau de la gare ; ma paroissienne est là ! Je prends mon ticket – le numéro 088 - à la borne et je patiente. Lorsqu'on appelle mon numéro, je vois que c'est pour me rendre au guichet 2 et non pas au 5 où œuvre celle que je convoite. Je passe donc mon tour. Quelques minutes plus tard, on appelle le numéro 091 au guichet 5. Je me précipite et me voici face à la belle brune entraperçue dans le confessionnal. Je lui dis
— Excusez-moi mais j'étais distrait et j'ai laissé passer mon tour !
Elle me répond
— Pas de souci. Je vous écoute !
Baissant la voix, je lui réponds
— Je sais que cela ne se fait pas mais je vous ai croisée dans la rue il y a quelques jours et je vous ai suivie jusqu'ici. C'est ainsi que j'ai découvert que vous y travaillez. Si je reviens aujourd'hui c'est pour vous dire que j'adorerais vous offrir un café à votre prochaine pause.
Elle me regarde sans rien dire. Je continue
— Tenez, je vous laisse mon numéro de téléphone. Merci de m'avoir écouté. Et si vous ne répondez pas à mon invitation, j'emporte tout de même avec moi votre joli sourire.
Puis je lui glisse un ticket de métro, sur lequel j'ai noté mon prénom et mon numéro de portable, avant de la remercier pour son accueil. Je quitte la boutique le cœur battant.
Confiant en ma bonne étoile et en mon look de jeune homme de bonne famille, je décide de vaquer dans la galerie marchande en espérant une réponse. Je n'ai pas à attendre longtemps car mon portable bipe. Le message, bien que court, me ravit « RDV 13h30, Starbucks Coffee rue de la Pépinière. Françoise ». Décidemment, l'affaire se présente bien !
Je flâne encore un peu dans le quartier, me restaure au Mac Do et à 13h20 je m'installe à une table du Starbucks Coffee en précisant au serveur que j'attends une amie avant de commander.
Pour patienter, j'envoie un sms à Bernadette. Ce n'est pas dans mes habitudes mais j'ai envie de la provoquer un peu. Je lui écris « Tatie, à quelle heure quittes-tu ton travail ? Je suis dans le quartier et serai ravi de revenir avec toi à l'appartement ». Sa réponse arrive aussitôt « A 17h00. On se retrouve à la sortie des galeries Lafayette côté rue de Provence ». Cela me convient bien et peut-être est-ce prémonitoire car le sauna Le Provence, où j'ai honoré Lucette confessée à l'église Saint Merri, se situe dans cette rue. En attendant Françoise, je continue la lecture de mon journal et m'attarde sur l'article consacré à l'élimination du PSG en coupe de France face à Nice.
A 13h30 pétantes, voici ma jolie hôtesse de la gare qui pénètre dans le bar. Je me lève et lui fais un discret petit signe. Tandis qu'elle vient vers moi, je l'observe. C'est une belle brune, un peu plus grande que je ne pensais, ses petites lunettes rondes métalliques lui donnent un petit air espiègle. Lorsqu'elle arrive près de moi, je l'aide à retirer son manteau rouge. Elle porte dessous un tailleur bleu BCBG mais a troqué la veste de service aux couleurs de la SNCF contre une petite veste cintrée qui lui fait une superbe poitrine.
Aussitôt que nous sommes assis côte à côte sur des tabourets hauts face à la vitre qui donne sur la rue, je lui dis
— Françoise, je vous remercie très sincèrement d'avoir accepté mon invitation et j'espère que vous me pardonnerez mon audace.
Bien évidemment, comme je ne vais pas lui parler de sa confession à l'église, j'improvise
— Depuis que je vous ai croisée dans la rue et suivie il y a quelques jours, je n'arrivais plus à vous oublier !
Elle me regarde et me dit
— Charles, êtes-vous aussi direct avec toutes les femmes ?
Je lui réponds
— Toutes les femmes ne me font pas votre effet ! Malgré mes 25 ans, je suis très attiré par les femmes plus âgées que moi, élégantes et raffinées. Je me suis dit que si je ne vous invitais pas à partager un verre, je ne pourrais plus dormir.
Elle sourit et me dit
— Quel flatteur vous faites ! Mais je suis sensible à votre audace ; ce n'est pas tous les jours qu'un jeune homme m'aborde ainsi.
Nous sommes interrompus par le serveur qui nous apporte les deux cafés que nous avons commandés. Nous reprenons notre conversation en discutant de nos emplois respectifs et de notre quotidien. Comme elle ne peut pas savoir que c'est moi qui l'ai confessée, elle me redit qu'elle est originaire de Bretagne, célibataire sans enfants et habite un petit appartement près de la porte d'Asnières. Je lui raconte ma vie de surveillant au lycée et lui précise que je vis chez ma vieille tante près la place de Clichy. Si Bernadette m'entendait, qu'est-ce que je prendrais !
Tout en papotant, ma main gauche s'égare sur son genou. Je continue de discuter ; ma main remonte sur sa cuisse. C'est tout naturellement qu'elle entrouvre légèrement les jambes en me parlant de son travail à la gare Saint-Lazare. J'apprends qu'elle n'a qu'une petite pause de trente minutes lorsqu'elle travaille le samedi. Mais ce n'est qu'une fois par mois.
Je ne dois avoir plus que quinze minutes devant moi avant qu'elle reparte au travail. Je m'enhardis, ma main remonte un peu plus haut et atteint la jarretière de ses bas. Je me penche vers elle et lui glisse à l'oreille
— J'adore la lingerie que vous portez ! C'est la tenue réglementaire que vous impose la SNCF ?
Elle ouvre un peu plus le compas de ses jambes et me réponds
— Non, pas du tout ! Mais j'adore être sexy pour exciter les jeunes mâles comme vous !
Ma main effleure maintenant le fin tissu de sa petite culotte. François tressaille sous ma paume.
Je lui demande
— Ai-je une chance de vous revoir ? J'adore cette première rencontre.
Elle se penche vers moi et discrètement pose sa main sur ma braguette. Elle devine instantanément que je bande.
Elle dépose un léger baiser sur mes lèvres et me réponds
— Soyez patient ! Je vous laisserai peut-être un sms.
Elle se lève, je l'aide à remettre son manteau et elle sort du café en ondulant de la croupe.
Je décide de reprendre un café et de rester un peu seul ici à continuer la lecture de mon journal. Mais je ne peux pas m'empêcher de penser à tous ces événements qui se bousculent. Ma tante Bernadette qui m'a sucé hier soir et qui joue avec moi à fleurets mouchetés. Françoise qui vient juste de repartir et que j'espère bien confesser de nouveau de manière plus sensuelle.
Il n'y a pas à dire, les femmes sont merveilleuses …..
— Tu as dû prendre froid au lycée aujourd'hui. Après le repas, je te donnerai de quoi vite retrouver la forme.
Une demi heure après, je suis dans le salon devant la télévision tandis qu'elle range la cuisine. Elle me rejoint quelques minutes plus tard avec un plateau et un bol fumant.
— Tiens, avale ce bol de lait chaud avec du miel et prends ce comprimé de Doliprane. Demain matin, je te donnerai la même chose avec de la vitamine C.
Nous regardons ensemble les informations puis une série policière. Il est 22h00 lorsque nous éteignons la télévision.
— Mets-toi au lit, je vais t'apporter une verveine et un petit somnifère. Tu vas voir, tu vas faire une bonne nuit comme moi l'autre soir !
me dit-elle avec un grand sourire.
Me voici en pyjama dans mon lit lorsque ma tante revient avec son plateau. Entre temps, elle s'est changée et est maintenant en robe de chambre. Porte-t-elle dessous la nuisette qu'elle avait l'autre nuit quand je l'ai caressée ? Rien que d'y penser, je bande ! Elle pose le plateau sur ma table de chevet et me recommande de prendre les deux comprimés qu'elle me tend, de boire tranquillement la verveine et de lire un livre pendant une petite quinzaine de minute avant d'éteindre.
A peine est-elle sortie de ma chambre que je m'interroge
— Est-ce vraiment des somnifères ?
— Dois-je les prendre ?
— A-t-elle une idée coquine derrière la tête ?
— Va-t-elle revenir dans ma chambre une fois que je serai endormi ?
Finalement je me décide à mettre les deux comprimés dans le tiroir puis je prends tranquillement ma verveine en lisant un vieil Agatha Christie. Au bout de dix minutes, j'éteins la lumière et reste immobile dans mon lit.
Je ne sais nullement combien de temps s'écoule mais voici la porte qui s'ouvre. Je m'efforce de respirer lentement comme si j'étais endormi. Si ça se trouve, je suis en train de me planter complètement. Bernadette est simplement revenue pour récupérer le plateau et ma tasse vide.
Soudain, sous la couette, voilà qu'une main effleure mon sexe par-dessus mon pantalon de pyjama. Malgré l'excitation qui me gagne, je reste immobile. La main se glisse dans mon pantalon et lorsqu'elle me caresse la verge et les bourses, je devine que ma tante a mis des gants de soie. La coquine, c'est super doux et ma queue se dresse sous les caresses qu'elle me prodigue.
Elle réussit à déboutonner mon pantalon et en extrait ma bite qui est dans tous ses états. Sa main se resserre sur ma hampe et elle commence à me branler avec une infinie lenteur. Elle doit bien se douter que je suis réveillé mais je continue à jouer le jeu du neveu bien endormi. Je trouve que cela rend l'instant encore plus excitant !
Je sens que l'on dégage la couette de mon corps ; très certainement pour qu'elle soit plus à l'aise. Bernadette continue de me branler d'une main tout en me caressant les couilles et les cuisses de son autre main gantée. C'est un supplice divin, elle veut vraiment me rendre dingue ! Ma queue est dans un état de tension extrême, je ne vais pas pouvoir tenir longtemps !
Soudain, je sens son souffle sur mon bas-ventre et sa bouche s'empare de mon gland. Toujours avec lenteur, elle m'aspire et me tète. Ma tante me fait une pipe, je n'en reviens pas ! Après m'avoir bien excité le gland, sa bouche s'empare de toute ma bite et la voici qui fait de longs va et vient sur ma verge. Très certainement pour ne pas me faire jouir trop vite, elle veille à ne pas m'enserrer trop fort entre ses lèvres. C'est comme un doux fourreau humide qui monte et descend sur ma queue.
Je continue de rester immobile pour n'être qu'un jouet dont elle peut user comme elle le souhaite. Je voudrais poser mes mains sur sa nuque et l'obliger à me prendre en fond de gorge mais cela romprait le charme de cet instant magique. Et je découvre là tout le plaisir qu'il peut y avoir à se laisser faire entre les mains d'une femme.
Sa main se resserre sur ma tige et elle me malaxe un peu plus fort les bourses. Je sens la sève qui monte en moi mais j'arrive à rester stoïque. Bernadette a dû sentir monter le foutre dans ma hampe car elle accentue ses mouvements en veillant à bien m'emboucher. Mes jets crémeux fusent tandis que les lèvres de Bernadette emprisonnent ma bite. Elle absorbe tout mon sperme et m'aspire longuement pour ne pas en perdre une goutte. Quelques instants plus tard, elle referme mon pantalon de pyjama, remet la couette en place et sort de ma chambre en emportant le plateau. Je m'endors ensuite comme un bébé. Plutôt que des somnifères, rien ne vaut une bonne fellation pour s'endormir.
Le lendemain au petit-déjeuner, Bernadette est déjà installée lorsque je la rejoins. Elle doit partir au travail et moi, bien que ce soit samedi, j'ai l'intention d'aller à la gare Saint Lazare voir si je trouve la femme que j'ai confessée dernièrement à Notre Dame de Lorette. Alors que je m'assoie en face d'elle, Bernadette me demande
— Alors Charles, bien dormi ?
Tout en me versant un bol de café noir, je lui réponds
— Oui très bien ! Je me sens en pleine forme.
Puis, en la regardant droit dans les yeux, je poursuis
— Et toi ?
Elle me répond
— Je n'ai pas pris de somnifères mais un petit sirop. Excellent pour dormir ! Tiens, toi tu dois prendre ce comprimé de vitame C.
Oh la coquine ! Elle prend plaisir à me narguer avec ses sous-entendus mais cela n'est pas pour me déplaire. Bien au contraire car je trouve cela terriblement excitant !
Une fois Bernadette partie à son travail, je m'habille tranquillement puis je descends à pied en direction de Saint-Lazare. J'entre dans la salle où l'on peut acheter ses billets et je jette un coup d'œil aux trois agents présents derrière les guichets. Ma jolie paroissienne n'est pas là ! Je me décide à aller traîner à la FNAC juste en face de l'autre côté de la place du Havre avant de revenir plus tard.
Je flâne donc dans les différents étages du magasin, m'attardant au rayon des bandes dessinées, musardant entre les différentes rangées de livres, jetant un œil aux dernières sorties musicales ainsi qu'aux derniers DVD. Je décide même de m'installer au bar situé à l'un des étages pour lire le journal.
Il doit être 11h30 lorsque je reviens à la boutique SNCF au premier niveau de la gare ; ma paroissienne est là ! Je prends mon ticket – le numéro 088 - à la borne et je patiente. Lorsqu'on appelle mon numéro, je vois que c'est pour me rendre au guichet 2 et non pas au 5 où œuvre celle que je convoite. Je passe donc mon tour. Quelques minutes plus tard, on appelle le numéro 091 au guichet 5. Je me précipite et me voici face à la belle brune entraperçue dans le confessionnal. Je lui dis
— Excusez-moi mais j'étais distrait et j'ai laissé passer mon tour !
Elle me répond
— Pas de souci. Je vous écoute !
Baissant la voix, je lui réponds
— Je sais que cela ne se fait pas mais je vous ai croisée dans la rue il y a quelques jours et je vous ai suivie jusqu'ici. C'est ainsi que j'ai découvert que vous y travaillez. Si je reviens aujourd'hui c'est pour vous dire que j'adorerais vous offrir un café à votre prochaine pause.
Elle me regarde sans rien dire. Je continue
— Tenez, je vous laisse mon numéro de téléphone. Merci de m'avoir écouté. Et si vous ne répondez pas à mon invitation, j'emporte tout de même avec moi votre joli sourire.
Puis je lui glisse un ticket de métro, sur lequel j'ai noté mon prénom et mon numéro de portable, avant de la remercier pour son accueil. Je quitte la boutique le cœur battant.
Confiant en ma bonne étoile et en mon look de jeune homme de bonne famille, je décide de vaquer dans la galerie marchande en espérant une réponse. Je n'ai pas à attendre longtemps car mon portable bipe. Le message, bien que court, me ravit « RDV 13h30, Starbucks Coffee rue de la Pépinière. Françoise ». Décidemment, l'affaire se présente bien !
Je flâne encore un peu dans le quartier, me restaure au Mac Do et à 13h20 je m'installe à une table du Starbucks Coffee en précisant au serveur que j'attends une amie avant de commander.
Pour patienter, j'envoie un sms à Bernadette. Ce n'est pas dans mes habitudes mais j'ai envie de la provoquer un peu. Je lui écris « Tatie, à quelle heure quittes-tu ton travail ? Je suis dans le quartier et serai ravi de revenir avec toi à l'appartement ». Sa réponse arrive aussitôt « A 17h00. On se retrouve à la sortie des galeries Lafayette côté rue de Provence ». Cela me convient bien et peut-être est-ce prémonitoire car le sauna Le Provence, où j'ai honoré Lucette confessée à l'église Saint Merri, se situe dans cette rue. En attendant Françoise, je continue la lecture de mon journal et m'attarde sur l'article consacré à l'élimination du PSG en coupe de France face à Nice.
A 13h30 pétantes, voici ma jolie hôtesse de la gare qui pénètre dans le bar. Je me lève et lui fais un discret petit signe. Tandis qu'elle vient vers moi, je l'observe. C'est une belle brune, un peu plus grande que je ne pensais, ses petites lunettes rondes métalliques lui donnent un petit air espiègle. Lorsqu'elle arrive près de moi, je l'aide à retirer son manteau rouge. Elle porte dessous un tailleur bleu BCBG mais a troqué la veste de service aux couleurs de la SNCF contre une petite veste cintrée qui lui fait une superbe poitrine.
Aussitôt que nous sommes assis côte à côte sur des tabourets hauts face à la vitre qui donne sur la rue, je lui dis
— Françoise, je vous remercie très sincèrement d'avoir accepté mon invitation et j'espère que vous me pardonnerez mon audace.
Bien évidemment, comme je ne vais pas lui parler de sa confession à l'église, j'improvise
— Depuis que je vous ai croisée dans la rue et suivie il y a quelques jours, je n'arrivais plus à vous oublier !
Elle me regarde et me dit
— Charles, êtes-vous aussi direct avec toutes les femmes ?
Je lui réponds
— Toutes les femmes ne me font pas votre effet ! Malgré mes 25 ans, je suis très attiré par les femmes plus âgées que moi, élégantes et raffinées. Je me suis dit que si je ne vous invitais pas à partager un verre, je ne pourrais plus dormir.
Elle sourit et me dit
— Quel flatteur vous faites ! Mais je suis sensible à votre audace ; ce n'est pas tous les jours qu'un jeune homme m'aborde ainsi.
Nous sommes interrompus par le serveur qui nous apporte les deux cafés que nous avons commandés. Nous reprenons notre conversation en discutant de nos emplois respectifs et de notre quotidien. Comme elle ne peut pas savoir que c'est moi qui l'ai confessée, elle me redit qu'elle est originaire de Bretagne, célibataire sans enfants et habite un petit appartement près de la porte d'Asnières. Je lui raconte ma vie de surveillant au lycée et lui précise que je vis chez ma vieille tante près la place de Clichy. Si Bernadette m'entendait, qu'est-ce que je prendrais !
Tout en papotant, ma main gauche s'égare sur son genou. Je continue de discuter ; ma main remonte sur sa cuisse. C'est tout naturellement qu'elle entrouvre légèrement les jambes en me parlant de son travail à la gare Saint-Lazare. J'apprends qu'elle n'a qu'une petite pause de trente minutes lorsqu'elle travaille le samedi. Mais ce n'est qu'une fois par mois.
Je ne dois avoir plus que quinze minutes devant moi avant qu'elle reparte au travail. Je m'enhardis, ma main remonte un peu plus haut et atteint la jarretière de ses bas. Je me penche vers elle et lui glisse à l'oreille
— J'adore la lingerie que vous portez ! C'est la tenue réglementaire que vous impose la SNCF ?
Elle ouvre un peu plus le compas de ses jambes et me réponds
— Non, pas du tout ! Mais j'adore être sexy pour exciter les jeunes mâles comme vous !
Ma main effleure maintenant le fin tissu de sa petite culotte. François tressaille sous ma paume.
Je lui demande
— Ai-je une chance de vous revoir ? J'adore cette première rencontre.
Elle se penche vers moi et discrètement pose sa main sur ma braguette. Elle devine instantanément que je bande.
Elle dépose un léger baiser sur mes lèvres et me réponds
— Soyez patient ! Je vous laisserai peut-être un sms.
Elle se lève, je l'aide à remettre son manteau et elle sort du café en ondulant de la croupe.
Je décide de reprendre un café et de rester un peu seul ici à continuer la lecture de mon journal. Mais je ne peux pas m'empêcher de penser à tous ces événements qui se bousculent. Ma tante Bernadette qui m'a sucé hier soir et qui joue avec moi à fleurets mouchetés. Françoise qui vient juste de repartir et que j'espère bien confesser de nouveau de manière plus sensuelle.
Il n'y a pas à dire, les femmes sont merveilleuses …..
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Commentaires ()
Très agréable mise en bouche je suis impatient de voir la sortie des galeries la fayette effectivement non loin du sauna provençal....
Merci Hélène !
Impatient d'en lire la suite.
Merci Hélène