Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma femme m'a trompé...et cela a tout changé ! — Chapitre 21 · Un amant incroyable et une évolution soudaine...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma femme m'a trompé...et cela a tout changé !
Chapitre 21 · Un amant incroyable et une évolution soudaine...
Ma nuit avait été peuplée de songes tous plus érotiques les uns que les autres, je me levais aux aurores avec une gaule du tonnerre. Et, par Dieu, j'adorais cela !
J'avais imaginé ma femme et mes filles dans plusieurs situations totalement délirantes, nées de l'imaginaire lubrique d'un homme par rapport au sexe et ses multiples facettes. Partouzes endiablées, positions impossibles, vagins ravagés par une bite monstrueuse et infatigable, culs défoncés par un mandrin diaboliquement efficace et fellations à n'en plus finir à plusieurs bouches pour terminer par un échange gluant entre trois femmes devenues partisanes enthousiastes des scènes lesbiennes.
C'est l'esprit un peu déboussolé et carrément dopé à l'ocytocine que je pris une douche salvatrice et qui eut pour effet de calmer la raideur incroyable de mon membre phallique. Je devais reprendre mes esprits car cette journée allait être décisive, surtout si mes calculs, dignes du théorème de Zermelo, étaient exacts.
J'avais, cependant, encore un petit travail à effectuer.
Je m'activais donc durant une bonne heure dans les différentes pièces majeures de la maison comme la cuisine, la salle de séjour ou les différentes salles de bains.
Mes excursions sur le web m'avaient permis de trouver tout ce que je désirais. Matériellement, rien ne m'était impossible puisque ma fortune me permettait à présent de réaliser tout ce que je voulais sans avoir même à sourciller, apanage de la Fortune à qui je devais tout.
Lorsque les filles se levèrent, elles ne virent rien puisque tout était discret. Je profitais de leur petit-déjeuner pour me rendre dans chacune des chambres et terminer discrètement mon travail.
Je venais d'installer, dans toute la maison, des mini-caméras et des microphones me permettant de suivre les discussions et les agissements des personnes présentes dans l'immeuble. C'est un procédé un peu limite, je vous l'accorde. Mais j'ai actuellement un besoin maladif de savoir ce que les filles pensent sincèrement de la situation. Je pourrais le demander de vive voix, mais après ce que j'ai vécu, ma confiance n'est pas ma qualité principale.
Je partis au travail, non sans avoir embrassé Enza tendrement ainsi que mes filles.
- Passez une bonne journée ! Reposez-vous après ce que vous avez enduré. Mais interdiction d'enlever les pansements. Je le ferai ce soir et vous pourrez admirer l'œuvre d'Ali.
Ma femme baissa les yeux en entendant ce nom.
Je m'étais fait un plaisir malsain à humilier cet homme en face de son ex-maîtresse. Sa puissance physique et sa belle gueule ne lui avaient servi à rien. J'étais un homme de pouvoir et j'avais compris que ma prestance lui avait fermé toute tentative de discussion. Cet homme n'était qu'un larbin, uniquement capable de torturer de plus faibles que lui. Une larve dans la peau d'un mastodonte. Un bouffon déguisé en Goliath pour amuser David et sa puissance infinie.
Et mon épouse s'était laissée prendre au petit jeu de ce bellâtre en lui octroyant ses faveurs.
Je la haïssais pour cela ! Je la haïrai pour sa bêtise d'avoir choisi le premier quidam et de le comparer à ma personne. C'est ce qui, selon moi, était le plus pénible à accepter.
Comment une femme telle que mon épouse, intelligente, séduisante et devenue par mes bons offices une personne possédant aussi du pouvoir avait-elle pu laisser un tel homme poser ses mains sur elle ? Et en retirer du plaisir ? Car elle m'avait expliquée par le détail qu'il lui avait octroyé plusieurs orgasmes. Il faut avouer qu'il savait visiblement se servir de sa queue dont mon épouse m'avait dit qu'elle était à l'aune de son propriétaire. Massive et épaisse.
Mais je me doutais qu'elle devait un tout petit peu exagérer dans sa description, afin de reprendre la main sur moi. Les hommes sont si stupides lorsqu'il s'agit de parler de la taille de leur masculinité.
Le seul problème est que je suis comme je suis. Je ne peux rien y faire ! Je ne prends pas le temps de jalouser les hommes monter comme des ânes ni de me moquer de ceux qui le sont comme des perroquets. La Nature choisit et nous subissons. Nous devons faire avec ce que nous avons reçu et, excusez cette remarque peu modeste, je ne m'en tire pas trop mal, même si m'estime, à ce niveau, dans la moyenne naturelle.
Ainsi, arrivé à mon bureau, et l'émoi de mon retour inopiné calmé, mon premier travail fut d'installer le logiciel de capture d'images et de sons sur mon ordinateur personnel. Puis, je fis de même avec mon téléphone.
Je vis donc, grâce à la caméra posée au-dessus des armoires, Enza et Isaline en grande discussion dans la cuisine, en sirotant un café.
- Papa exagère, tu ne trouves pas ? Demanda ma fille.
- Il va loin, c'est certain ! Mais après le mal que nous lui avons fait, et comme il nous l'a expliqué hier soir, il en a besoin.
- Et tu ne dis rien ?
- Non ! Il pourrait aller bien plus loin s'il le voulait, je le laisserai faire.
Le ton qu'Enza avait employé pour dire cela m'étonnait. Elle semblait parfaitement sincère et décidée.
- Que veux-tu dire ?
- Je veux dire que si sa fille est capable de se masturber en face de lui sans que cela ne le gêne outre-mesure, je ne vois pas pourquoi il ne la baiserait pas !
- MAMAN !
- Ne penses-tu pas que c'est la prochaine étape dans la stratégie de ton père ?
- Honnêtement, je n'en sais rien !
- Comment as-tu pu faire cela, Isaline ? Demanda soudainement plus vertement mon épouse à sa fille aînée.
Celle-ci toisa sa mère un instant puis répondit calmement
- Je ne sais pas ! C'est venu naturellement. Comme si mon corps commandait ma pensée. Je n'ai pas réfléchi et je me suis lancée. Et j'ai adoré faire cela. Je n'ai jamais ressenti autant d'excitation que lorsque j'ai montré ma chatte à Papa et que je me suis pénétrée d'un doigt en le regardant dans les yeux.
- Tu es décidément sans limites, ma chérie !
- Et toi ? Cela ne t'attriste pas ? Tu ne m'en veux pas ? Ou à Ana ?
- Non, mes chéries ! Je paie ma stupidité et ma soif de luxure. Ton père aurait été dans son droit de me quitter et de tout envoyer valser.
- Il ne le fera jamais, Maman !
C'est Anaëlle qui venait de parler. Elle était hors du cadre de la caméra mais j'entendais sa voix. Finalement, elle s'avança et apparu derrière sa sœur.
- Pourquoi dis-tu cela de façon si affirmative, Ana ? Demanda Enza.
- Parce qu'il fera beaucoup de choses mais il y en a une qui lui sera impossible. Quitter ses filles. Et surtout quitter sa femme qu'il aime au-delà des mots !
- Je t'accorde que s'il a un point faible, c'est probablement vous ! Répondit mon épouse.
- Ne penses-tu pas qu'il faudrait un peu réagir ?
- Réagir ? Comment ? Il nous tient et tu sais parfaitement que sans lui, nous ne serions rien. Non, ma chérie ! Nous ne pouvons rien faire si ce n'est accepter la situation en espérant qu'elle se stabilise puis qu'elle évolue plus favorablement. Même si…
- Même si ? Demanda Isaline.
- J'aime beaucoup vivre ainsi ! J'ai récupéré mon mari. Il s'occupe de moi et je suis toute à lui. Je ferai n'importe quoi pourvu qu'il me garde auprès de lui. Je l'aime horriblement, mes chéries. Et s'il veut que je souffre pour calmer cette colère qui est en lui par la faute de mes agissements, qu'il en soit ainsi ! Je l'ai humilié dans sa virilité, dans sa chair et dans son âme. Mais quel homme il est resté ! Car malgré tout ce qu'il a vécu, il est toujours le même. Honnête, droit, et toujours préoccupé par nous. Nous sommes tout ce qu'il veut et tout ce qu'il aime. Rien n'a plus d'importance à ses yeux. Je me suis fourvoyée lorsque j'ai déclaré que sa société était son dernier amour. Elle n'était que le moyen de nous mettre à l'abri. Il s'y est un peu trop consacré, c'est vrai. Mais Nathalie m'a appris qu'il avait probablement l'intention de lever le pied lorsque son contrat allemand serait signé. Je ne l'ai pas écoutée et à présent, je m'en mords les doigts. Car il délègue de plus en plus et, la preuve, il est resté à la maison sans rechigner durant de longs jours sans même prendre des nouvelles de son travail. Il donnait tout pour être plus vite de retour près de nous. Et nous n'avons rien vu, aveuglées par nos désirs et notre libido. Nous avons été idiotes et à présent, nous devons expier nos erreurs selon ses désirs et ses envies. Point final !
Wouaw !
Si ce n'était pas une profession de Foi, je n'y connaissais rien. Mon épouse venait d'avouer ses erreurs et de proclamer à ses filles sa soumission totale à mes désirs. Sa demande de rédemption m'apparaissait clairement. Elle ne savait pas que je l'entendais et n'avait donc pas le loisir de cacher son ressenti par rapport à la situation. Elle était l'honnêteté même et la sincérité faite femme.
J'étais assis dans mon grand fauteuil en cuir, adossé et je réfléchissais à tout ce que je venais d'entendre. Enza semblait prendre conscience de la situation et de l'ampleur de ma colère. Car j'avais, au final et après avoir bien joué avec elle, l'intention de la quitter définitivement en la laissant sur la paille. J'en avais et les moyens et le pouvoir, comme je vous l'ai expliqué, chères lectrices et chers lecteurs !
Mais il était temps que les filles me donnent leur avis. J'attendais donc avec impatience la réponse de l'une d'entre elles. Ce qui ne tarda pas !
- Tu ne trouves pas que tu exagères un peu ? Demanda Isaline avec sincérité.
- Non ! J'ai agis comme une folle, répondant à mes désirs et à ma libido grandissante sans réfléchir aux différentes conséquences sur notre vie de famille. Alexis a raison d'agir de la sorte. J'espère juste qu'il pourra me pardonner.
- Maman ! Tu vas trop loin. Certes, tu as des torts. Mais lui aussi. Et maintenant, nous sommes toutes les trois tatouées.
- Cela te dérange ? Demanda Anaëlle.
- Un peu, oui ! Non pas que le tatouage me répugne. Mais j'aurais, au moins, aimé en choisir le motif. Que sais-tu de ce qu'il a fait réaliser ? Si cela se trouve, c'est une marque d'infamie.
- Là, c'est toi qui exagère, ma chérie ! Répondit Enza. Ton père n'a jamais commis un acte qui pourrait nous rabaisser ou nous humilier. N'oublie pas à qui tu as affaire et de qui tu parles.
- Tu as raison, Maman ! Je sais qu'au fond de lui, il n'a que de l'amour pour nous. Mais la question est la suivante : jusqu'où comptons-nous aller ?
Un silence pesant suivit cette déclaration.
Je pouvais entendre les rouages de leurs cerveaux se mettre en marche. C'est finalement mon épouse qui répondit
- Jusqu'où il faudra !
- Et s'il insiste pour que nous baisions ensemble ? Demanda Isaline.
- Je te dégoûte tant que cela ? Demanda Ana en riant.
- Tu sais ce que je veux dire !
- Oui ! Personnellement, cela ne me choque pas plus que cela. Nous sommes majeures, plutôt bien roulées et l'amour saphique ne m'est plus inconnu depuis Nathalie. Alors si Alexis le demande, je baiserai avec vous en oubliant un instant que je vous ai donné la vie.
- MAMAN ! Dit une Isaline choquée uniquement pour la galerie.
- Essaie seulement de me faire croire que tu ne l'as jamais fait ! répondit Enza.
- Non ! Je ne te ferai jamais croire cela. Tu me connais mieux que quiconque. Mais…Enfin, Maman ! Faire l'amour avec ses filles ?
- Tu t'es bien masturbée devant ton père.
- C'était de la pure provocation ! J'espérais qu'il réagisse. Mais il m'a bluffé en restant si stoïque.
- Ne prends jamais ton père pour ce qu'il n'est pas, Isaline ! Tu sais pertinemment qu'il a compris ton petit manège au moment même où tu l'as commencé. Et à présent, tu le feras dès qu'il en donnera l'ordre.
- Ça va ! Je sais !
- Quelle chipie, celle-là ! Rigola Anaëlle, en plus, elle adore s'exhiber ! Et le faire devant son père qu'elle adore tellement, cela doit lui faire mouiller sa chatte comme une fontaine.
- Je confirme ! Répondit-elle en riant à son tour.
- Vous n'êtes que deux dévergondées, mes chéries ! Dit Enza en les prenant dans ses bras. Je vous aime tellement.
- Nous ne sommes que le fruit de votre éducation à tous les deux, Maman ! Répondit une Anaëlle hilare.
Cette dernière phrase résonna en moi inhabituellement.
« Le fruit de notre éducation » ?
Mes filles seraient-elles si dévergondées, si libres d'esprit, si libertines par la grâce de l'éducation que nous leurs avons inculquées ?
Aurais-je participé, involontairement, à faire d'elles ces femmes dotées d'une liberté de pensées et d'une force de caractère permettant cette attitude ? Cela aurait été involontaire. Mais les faits étaient là et elles en clamaient l'origine haut et fort !
Mais je dus également me rendre à l'évidence que mon nouveau rôle me plaisait énormément et qu'inconsciemment, il était enfoui en moi depuis toujours. Car on ne devient pas exigeant, directif et intransigeant du jour au lendemain sans un moi-profond possédant quelques caractéristiques de ce personnage !
Il était temps de faire face et d'accepter ce que je devenais tandis que je luttais intérieurement pour conserver ma lucidité et ma personnalité. Mais était-ce incompatible ? Je pouvais rester droit, honnête sans chasser ce démon qui rongeait ma pensée et me procurait un plaisir que je n'avais jamais connu.
Cette phrase de ma petite princesse, dans le contexte lors duquel elle l'avait prononcée, résonnait en moi sans arrêt.
« Le fruit de notre éducation ! »
J'avais, sans réellement le vouloir, provoquer cette situation. Cherchant à dépasser mes limites sexuelles et affectives sans vraiment m'en rendre compte. Provoquant le Destin et m'en remettant à la Fortune pour assouvir mes désirs. Mon éloignement aurait-il été provoqué par ce besoin de sexe débridé ? Aurais-je été lâche au point de nier ce qui paraît à présent tellement évident en trouvant un prétexte pour laisser sortir celui qui est en moi depuis toujours, par la grâce d'un adultère que j'aurai appelé de mes vœux pour déclencher une fureur qui allait balayer une vie bien rangée ?
Il m'avait fallu, en tout cas, ce prétexte pour devenir celui-là !
Et je raffolais de la situation.
Je sentais mon sexe grossir dans mon pantalon, un besoin d'orgasme monter au creux de mes reins, l'envie de jouir se répandre dans mon cortex et de participer encore et encore à des fantasmes refoulés depuis si longtemps.
La digue venait de rompre et les flots emportaient tout sur leur passage.
Mes derniers scrupules s'étaient envolés et je ne désirais plus que le plaisir.
J'envoyais, sans réfléchir, un message à Enza !
>Il est temps de prendre un peu de bon temps ! Mais interdiction de sortir de la maison. Vous êtes trois ! Il est urgent d'apprendre à vous connaître ! Profitez bien de votre liberté, elle deviendra rare !
Je vis, sur mon écran, mon épouse recevoir mon message et ses yeux s'agrandirent.
Les filles attendirent et lorsqu'Enza leur montra son téléphone, je vis Anaëlle rougir et Isaline rire.
- Comment peut-il être au courant de ce que nous disions ?
- Je parie qu'il a placé des mouchards sur nos téléphones ! Dit Isaline en regardant le sien avec une moue dubitative.
- C'est bien possible, déclara Enza ! Mais les faits sont là. Qu'en pensez-vous ?
- J'ai envie d'essayer, Maman ! Déclara Isaline. Ana ?
- Je ne sais pas ! Et si vous commenciez ? Si cela ne me plaît pas, je pars.
- D'accord ! Déclara Maman. Mes chéries, et si nous jouions un peu puisqu'Alexis nous en donne l'autorisation.
- À quoi penses-tu ?
- On se met en lingerie plus sexy, voire torride si vous en êtes capables, on allume des bougies, une musique d'ambiance et on se retrouve dans quinze minutes dans le salon. Nous serons à l'aise et nous aurons de l'espace pour nous découvrir et décider ce que nous ferons de la situation. Qu'en pensez-vous ?
- Bonne idée ! Déclara Isaline qui sortait déjà de la cuisine.
- Ok ! Dit sobrement Anaëlle, visiblement pas encore convaincue.
Dans mon bureau, je n'en revenais pas de la facilité avec laquelle les événements s'enchaînaient, comme si tout avait été écrit à l'avance et planifié, comme si la pièce se jouait sans temps mort et avec une efficacité redoutable.
Je suivis chacune des filles dans leurs chambres respectives.
Mon épouse se déshabilla et enfila une guêpière rouge et noir décorée de dentelles et de tulles dont je raffolais. Elle fixa les bas noirs sur les jarretelles et enfila, par-dessus les attaches, un string minimaliste recouvrant sa fine toison.
Je basculais sur Isaline qui semblait hésiter entre deux tenues placées sur son lit. Une guêpière blanche immaculée avec les bas assortis ou un soutien-gorge, un string et un serre-taille en dentelles ors et noirs du plus bel effet. Je décidais de garder la surprise et appuyais sur le dernier bouton.
Anaëlle était assise sur son lit, toujours habillée, et semblait réfléchir. Elle parlait seule et je tendis l'oreille en montant le volume.
- Papa veut que je sois ainsi ! Maman veut que je sois ainsi ! Et Isa ne semble pas avoir de problème. Qu'est-ce qui cloche chez moi ? J'en ai envie, c'est certain. Être proche des parents est mon plus cher souhait. Mais à ce point ? L'inceste ? En suis-je capable ? Puis-je surmonter les interdits tels que celui-là et passer outre ?
Ses interrogations s'arrêtèrent subitement et elle se leva pour se diriger vers ses tiroirs. Elle fouilla un instant à l'intérieur pour en retirer un harnais en cuir. Elle le posa sur le lit et l'inspecta un instant, comme pour se convaincre de ce qu'elle allait faire.
Puis, d'un geste décidé, elle envoya valser ses vêtements pour se retrouver nue. Elle passa le harnais et l'ajusta relativement facilement sur son corps merveilleux. Ma petite fille n'en était décidément plus une et j'eus le plus grand mal à ne pas sortir mon sexe pour me caresser dans mon bureau sur le tableau particulièrement excitant qui se présentait devant moi. C'était la première fois que j'admirais une femme dans toute sa féminité revêtue de cet attirail que je ne connaissais que de nom. Et je dois admettre que c'était diablement efficace sur l'imaginaire masculin.
Mon téléphone sonna dans ces pensées et je décrochais comme un automate en coupant la connexion avec la maison.
- Monsieur le Directeur, j'ai une personne qui désire vous parlez ! Puis-je la faire entrer ?
Monsieur le Directeur ?
Lorsque Nathalie m'appelait ainsi, c'était toujours mauvais signe.
Je répondis
- Un instant, s'il-vous-plaît, Nathalie. Je suis occupé avec un dossier épineux. Mais je serai disponible dans quelques minutes. Faites donc patienter ce visiteur et venez me rejoindre avec le signataire, je vous prie.
C'était le code convenu entre nous pour qu'elle me rejoigne sans éveiller les soupçons. Quelques instants plus tard, elle était devant moi, mal à l'aise.
- Alexis ! C'est un certain Thierry qui veut te parler.
- Qui ? Demandé-je en cherchant de qui il pouvait s'agir.
- Alexis ? Tu ne vois pas de qui il s'agit ?
- Non ! Tu le connais ?
- …
- Nathalie, tu le connais ? Répété-je inquiet.
- Oui !
Je pouvais voir son malaise parfaitement palpable. Je n'étais plus décidé à jouer alors que les filles allaient passer aux choses sérieuses.
- Crache le morceau et fais-le entrer.
- C'est le premier amant de ta femme !
- HEIN ? Hurlé-je, effaré.
- Je le fais toujours entrer ?
Il me fallut quelques secondes pour réagir. Puis, mon instinct reprenant le dessus, je dis avec un calme olympien
- Fais-moi venir ce mec ! Mais ne ferme pas trop vite la porte, il risque de ressortir plus vite qu'il n'est entré.
Nathalie tourna les talons mais je la rattrapais en disant d'une voix grave et ferme
- Tu remarqueras que je ne te demande pas comment tu connais le visage et le nom de cet homme, Nathalie ! Mais les éclaircissements sont de plus en plus flagrants. Et ta note sera probablement salée, car tu ne t'en tireras plus aussi facilement. Fais-le entrer ! Terminé-je furieux.
En baissant la tête, comme si elle avait compris que ses derniers secrets venaient d'être révélés, elle fit entrer notre visiteur.
Je restais assis derrière mon bureau, faisant semblant de m'intéresser à l'écran de mon ordinateur personnel alors qu'en fait, je créais une connexion entre le téléphone portable d'Enza et le microphone de mon ordinateur.
Elle allait pouvoir tout entendre.
Je vérifiais qu'elle avait reçu la notification en allumant rapidement l'écran où je la vis consulter son appareil. Je coupais l'écran lorsqu'il franchit la porte.
- Monsieur ? Dit-il avec un air de supériorité qui m'intrigua en même temps qu'un autre sentiment, plus diffus mais qui n'était pas alarmant du tout, sans que j'en comprenne, à cet instant, l'origine.
Je levais la tête avec un visage dur et fermé.
- Entrer et asseyez-vous ! Qui êtes-vous ?
- Monsieur, … !
- Vous l'avez déjà dit ! Venez-en au fait, j'ai une journée chargée !
- Pardon !
Je venais de le mettre mal à l'aise et la superbe qu'il affichait à son entrée s'était évaporée.
- Pfffffff….soufflé-je ! Que puis-je pour vous ? Demandé-je en étant un rien plus aimable mais le visage toujours fermé.
- Vous êtes bien le mari d'une femme prénommée Enza ?
- Oui ! Dis-je succinctement.
- Alors je suis au regret de vous annoncer qu'elle va vous quitter !
- Pardon ? Fis-je éberlué par la stupidité de cet homme.
- Votre femme va vous quitter car elle a un amant.
- Voyez-vous cela ! Dis-je en m'installant confortablement contre le dossier de mon fauteuil. Vous permettez un instant ?
Je rallumais mon écran en prenant garde que mon visiteur ne puisse le voir. Enza écoutait et semblait au bord de l'asphyxie.
Je jubilais donc et repris de plus belle !
- Répétez-moi ce que vous venez de m'annoncer !
- Votre femme va vous quitter, Monsieur, car elle a un amant !
- Comment pouvez-vous affirmer une telle chose ?
- Parce que cet amant…c'est moi !
- Vous ?
Je le regardais avec effarement. Cet homme, qui avait été le premier coup de canif de mon épouse dans notre contrat de mariage, me faisait plus de peine qu'autre chose.
Il était grand et maigre.
Le sport ne semblait pas être dans ses habitudes et ses habits ne reflétaient pas un grand pouvoir d'achat. Ses cheveux ne semblaient pas spécialement bien entretenus et sa barbe de deux jours lui donnait un aspect négligé du plus mauvais goût alors qu'il semblait rechercher l'effet des mannequins de magasines.
Je ne pus retenir un rire qui s'amplifia de secondes en secondes. Puis, tentant de me calmer, je repris
- Et je présume qu'elle est folle amoureuse de vous, de votre physique et de votre intelligence ? AHAHAHAHAHAHA…Mais qui pensez-vous être, jeune homme ? Un maître-chanteur ? Vous allez être déçu !
- Je m'appelle Thierry De Grandville, et je vous prie de changer de ton avec moi.
- Thierry De Grandville ? Et alors ? Votre particule ne m'intéresse pas. À qui pensez-vous avoir affaire ? Vous pensez que parce que mon épouse vous a culbuté une fois dans un hôtel de passe minable, elle va faire ses valises et renoncer à ses filles, sa maison, le luxe dans lequel elle a évolué depuis des décennies pour tout quitter et suivre un homme qui n'est même pas capable de la faire jouir correctement ? Qui ne possède ni la fortune ni le talent oratoire suffisant pour une femme de ce calibre ? Qui n'a même pas le bon goût du raffinement le plus élémentaire en lui ? Mais en fait, vous êtes complétement taré, mon pauvre petit !
- Comment osez-vous ?
- Pensez-vous réellement que mon épouse puisse longtemps cacher quelque chose à un homme de mon envergure ? Vous n'êtes rien, Thierry, rien qu'un coup de passage. Mais vous m'amusez, continuez, je vous prie. Expliquez-moi quand et comment elle va me quitter ! Je suis intrigué.
- Je n'en sais encore rien ! Elle n'est pas au courant de ma démarche. Mais je sais qu'elle m'aime. Elle me l'a prouvé lorsque nous nous sommes vus. Une femme ne fait pas jouir un homme de cette façon si elle n'éprouve pas des sentiments forts pour lui.
Tout s'éclairait en un instant.
Cet homme était juste un simple d'esprit élevé dans une doctrine moyenâgeuse héritée de sa particule de pacotille.
J'entrais donc dans son jeu. Après tout, j'avais le droit de m'amuser un peu.
- Je comprends mieux votre point de vue, jeune homme ! Mon épouse vous ayant octroyé ses faveurs, il est normal que vous en preniez possession, c'est bien cela ?
- C'est ce que la Nature commande, en effet !
- Donc, si la Nature commande, vous allez me priver d'elle ?
- Hélas, c'est un fait ! Elle a été mise sur ma route et je dois suivre la Volonté du Très Haut.
C'en était trop ! j'éclatais de rire en me levant.
- Bon ! J'ai assez joué. Écoutez-moi attentivement. Mon épouse m'a trompée en allant baiser à gauche et à droite durant quelques semaines. Vous n'avez pas été son unique amant. Mais elle m'a avoué ses forfaitures et je l'ai reprise en main. Actuellement, elle doit être accompagnée de charmantes jeunes filles et passer un agréable moment en leurs compagnies singulières faites de discussions et de décisions. Vous n'êtes qu'un petit paysan arriéré et totalement idiot. Alors vous allez me faire le plaisir de dégager de ce bureau, de ne plus jamais tenter de m'adresser la parole ou à un membre de ma famille. Vous venez, idiot comme vous l'êtes, de me donner votre patronyme. Je n'aurai aucun mal à détruire votre famille, vos amis ou vos connaissances, si du moins vous êtes capable avec votre bêtise congénitale d'en conserver un seul ! Me suis-je bien fait comprendre ?
- Mais…Elle était nue et…
- Putain, j'y crois pas ! Bon, attendez deux secondes.
Je me dirigeais vers mon bureau et je lançais la connexion avec le portable de mon épouse.
- Enza ? Ma chérie ? J'ai devant moi un visiteur peu habituel et qui m'a fait part de sa volonté de t'arracher à moi ! Il se prénomme Thierry ! Je présume que tu vois de qui je veux parler ?
Je pouvais voir le visage de mon épouse devenir livide. J'eus peur, à cet instant, qu'elle ne tombe dans les pommes. Mais elle secoua la tête et se reprit admirablement. Je pus donc continuer.
— Je suis terriblement déçu par tes choix, ma chère. Aucun ne t'honore et je me sens humilier. Mais je présume que tu veux t'en aller avec cet éphèbe tout droit sortit d'une saga médiévale ?
— Non, Maître ! Déglutit-elle en me répondant.
— Dans ce cas, veux-tu bien dire à ce jeune homme que tu es mon épouse adorée et le lui faire comprendre ? Tu es sur haut-parleur et il est toute ouïe.
- Oui Maître ! Répondit-elle.
Je la sentais partagée entre la crise de fou rire et la honte la plus suprême !
- Thierry ! Dégagez de ma vie ! Il ne me semble pas vous avoir recontacté. Vous n'êtes qu'un petit con, idiot et inconscient ! J'ai été stupide de vous céder mais on ne m'y reprendra plus ! Je ne peux que vous conseiller de quitter rapidement ce bureau et de ne plus jamais y revenir si vous tenez, un tant soit peu, à votre santé ! Adieu !
Je raccrochais à cet instant.
Il resta subjugué un moment puis demanda
- Elle vous a appelé…Maître ?
- C'est ce que je suis pour elle ! Vous commencez à comprendre ou dois-je le faire entrer à coups de trique dans votre cervelle ? NATHALIE ? Crié-je. Maintenant, vous sortez, vous allez vous pendre ou vous jeter sous un train pour venger votre honneur perdu mais vous ne venez plus me faire marrer de cette façon dans mon entreprise. C'est un endroit sérieux. Je vous suggère de passer une audition dans un cirque. On a toujours besoin d'un clown de réserve. Et, croyez-moi, vous ferez un tabac. DÉGAGEZ SOMBRE BOUFFON !
Sur ces mots que j'avais hurlés en pointant ma porte du doigt, Nathalie entra, les yeux baissés.
- Gente Dame, veuillez reconduire ce gueux hors les murs, s'il-vous-plaît ! Et vous assurez qu'il ne pénètre jamais plus céans ! Dis-je en mimant la voix et les intonations d'un seigneur du Moyen-Âge. AHAHAHAHAHAH, allez ! Dégagez de ma vue, manant !
Tandis qu'ils sortaient, je me rassis à mon bureau et pris la connexion avec Enza sur mon téléphone.
- On peut dire que tu as un don certain pour les choisir, ma chérie ! Un tatoueur bodybuildé jusqu'aux sourcils – et au-dessus, c'est l'anémie mon amour, crois-moi – et un idiot du village. J'espère qu'il n'y a plus d'autres surprises car je ne pourrais résister physiquement à un tel étalage de bêtises. Mon cœur n'y survivra pas tellement il va rigoler ! Je me sens terriblement con de t'avoir épousée.
- Que puis-je dire si ce n'est que je suis atterrée, Maître ! Mais pour ma défense, ils n'étaient pas là pour leurs qualités intellectuelles.
- C'est bien la preuve d'un agissement sans discernement, Enza ! Juste pour le plaisir. Si au moins, tu les avais choisis avec intelligence, j'aurais pu comprendre. Mais là, ce sont les bas-fonds de l'humanité. Tu me déçois terriblement. Enfin, ce qui est fait, est fait ! Ne revenons plus dessus. Tu passes une bonne matinée ? Demandé-je en l'admirant dans sa lingerie hors de prix sur mon écran personnel.
- Très bonne. Nous discutons avec les filles et nous allons suivre ton conseil.
- Tu m'en vois ravi ! Bonne journée dans ce cas.
- Merci, Maître ! Devrais-je vous raconter ?
- Bien sûr ! Dis-je en raccrochant.
Je m'amusais de son état. Je pouvais voir Enza se prendre la tête dans les mains et la secouer de droite à gauche en parlant
- Mais comment ai-je pu être aussi conne ? Mais putain de merdre ! Ce n'est pas possible d'être aussi débile ! Comment ai-je pu tomber sur ces crétins et surtout baiser avec de telles bouffons ? Ce n'est pas vrai !
Je la vis se lever et courir vers sa salle de bain et vomir dans les toilettes.
Je souris.
Son corps venait de la trahir et la preuve ultime que je cherchais, je venais de la trouver. Elle se dégoutait tellement. J'en étais ravi !
Je la laissais pour basculer à nouveau sur le salon.
J'eus la surprise d'y trouver une Isaline revêtue d'une robe de chambre pourpre en soie cachant ses atours. Anaëlle entra sur ces pensées. Elle avait revêtu une robe unie de couleur noire qui me cachait l'ensemble de son corps. Je ne savais donc si elle avait joué le jeu en conservant son harnais.
Mon épouse entra quelques secondes plus tard, vêtue uniquement de sa lingerie.
- On peut dire que tu ne fais les choses à moitié, Maman ! Dit Anaëlle en la regardant avec les yeux ouverts en grand.
- Tu es magnifique, Maman ! Dit une Isaline qui s'approcha d'elle lentement. Tu es tellement belle !
- Merci ma chérie ! Mais suis-je la seule à ne pas avoir froid aux yeux ?
- Non, Maman ! Dit Isaline en laissant choir son peignoir, apparaissant dans la lingerie magnifique.
Ses seins étaient rehaussés par le soutien-gorge que je l'avais vu prendre. Ses fesses magnifiquement mises en valeur par son string, et son serre-taille affinant sa silhouette, elle était juste divine.
- Tu es superbe, ma chérie ! Dis Enza en la prenant dans ses bras et la serrant contre elle, comme une mère le fait avec son enfant.
- Merci, Maman ! Mais à présent, je sais vraiment de qui tenir. J'espère te ressembler dans quelques années. Tu es divine, comme nous te l'avons souvent dit avec Ana.
- Et toi, ma chérie ? Demanda mon épouse à sa fille cadette.
- Moi ? Je ne sais pas encore si c'est une bonne idée ?
- Que faisons-nous de mal ? Une mère et ses filles qui font un essayage de lingerie. C'est vrai que c'est très rare.
- Oui ! Tu as raison, Maman ! Rit alors Anaëlle. Tenez, les filles, regardez ce que je porte pour faire bander mes amants.
Elle dégrafa sa robe qui tomba à ses pieds et elle apparut vêtue du harnais.
Elle était tout simplement incroyable.
Aucun homme n'aurait pu résister, aucune femme non plus. Ma petite fille était la plus belle création de l'Univers à cet instant. Je sentis mon sexe gonfler et se tendre dans mon pantalon. La réaction des deux autres femmes fut identique.
Elles regardèrent Anaëlle sans oser bouger. Leurs regards étaient exorbités et leur bouche ouverte. C'est Isaline qui parla la première
- Mon Dieu ! Ma petite sœur est une bombe sexuelle. Ana ! Tu es…tu es…
- Ma chérie ! Tu es divinement belle. Vénus réincarnée.
Ma fille baissa les yeux et rougit. Puis elle reprit
- Merci ! Venant de belles femmes comme vous, c'est terriblement gentil !
- Gentil ? Ana, je mouille à te regarder ! Dit Isaline.
- ISA ! Répondit-elle.
- Quoi ? Je sais que tu es torride, mais je ne t'avais jamais vu ainsi harnachée. Tu n'es qu'un appel au sexe le plus vil, au stupre le plus osé. Merde, je mouille comme un folle. As-tu vu tes seins ? Et ta chatte ?
- Je confirme ! Dit sobrement mon épouse.
Le regard des deux filles se tournèrent vers elle simultanément, interrogative.
- Je confirme ! Tu es trop belle, Anaëlle. Mon Dieu, quel corps tu as. Cet accoutrement te met tellement bien en valeur. J'en veux un ! Clama Enza. Même si je doute de supporter mon reflet ainsi accoutrée.
- Moi aussi ! Dit Isaline.
- AHAHAHAHAH… On dirait que j'ai gagné la manche, dans ce cas.
- Tu ne vas pas t'en tirer aussi facilement ! Déclara Enza en s'approchant.
Elle contourna sa fille cadette et, placée derrière son dos, posa ses mains sur son ventre et les fit remonter vers ses seins qu'elle empoigna lentement, passant le bout de ses index autour des tétons qui gonflaient.
Isaline s'était aussi approchée et, se baissant, posa sa langue sur le sein de sa sœur qui émit un son
- Oooooh….Ouiiiiiiiii….. !
La suite allait me mettre au supplice.
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Commentaires ()
Je n'en peux plus d'attendre la suite de cette histoire, et voir où tout cela va nous mener.
S'il te plaît AlexisPC, dis nous que la suite arrive...
Comme toujours la qualité de l'écriture est là. On ne peux nier le talent ainsi que le travail de l'auteur sur son texte que ce soit du point de vu forme ou au niveau vocabulaire. Toutefois je suis désolés mais pour moi l'aventure s’arrêtera là...
Les premiers chapitres avait dresser un personnage profond, réfléchit intelligent mais surtout crédible.
Les dernier chapitres, commençant par la soumission des filles, qui se fait de mon point de vu trop rapidement pour que cela en soit crédible. Même si ce chapitre apporte des éléments de répone, on parle de deux adolescentes qui les DEUX tombe dans les bras du père en UN chapitre. C'est non crédible de mon point de vu (surtout vule caractère des deux).
D'autant que même si le père vrille, la mère semble accepter trop facilement l'inceste. Cela reste ses files, la chair de sa chair etc... Elle l'accepte avec une facilité que le texte en devient irréel. Ajouter au personnage d'Alexis, qui devient une caricature classique du narcissique adepte de contrôle. On glissait dans le malsain, mais on arrive à un stade ou personnellement, je ne peux plus apprécier de lire le texte, et je l'attendait avec moins en moins d'impatience.
J'espère que vous arriverai à mener ce petit monde là où vous voulez. Je lirai surement si une autre saga car j’apprécie encore une fois le travail de l'auteur sur la forme, mais le fond reste pour moi trop peu crédible pour accrocher. A chacun ses goût en soit.
Cordialement
Syran
C'est bien dommage . Pourquoi n'a t-il pas demandé la main d' Enza à son Mari ?...... cela aurait été comique .
Plus amusant que le Alexis qui veut tout maîtriser . Enza l'a trompé 2 fois seulement .......en combien d'années ? Pas de quoi en faire un drame .